Last Samurai Standing (2025)

イクサガミ ‧ Drama ‧ 2025
Last Samurai Standing (2025) poster
8.2
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Notes: 8.2/10 par 1,818 utilisateurs
# de Spectateurs: 3,786
Critiques: 17 utilisateurs
Classé #1332
Popularité #4619
Téléspectateurs 1,818

À la fin du XIXe siècle pendant l'ère Meiji, 292 guerriers se rassemblent au temple Tenryuji à Kyoto à la tombée de la nuit, attirés par la promesse de remporter 100 milliard de yens. Chacun muni d'un badge en bois, ils participent à un jeu impitoyable où ils doivent voler ceux de leurs camarades et atteindre Tokyo pour remporter la récompense. Parmi eux, Saga Shujiro qui a pour seul but de sauver sa femme et son enfant malades. (Source : Nautiljon) ~~ Adapté du roman "Ikusagami"(イクサガミ) de Shogo Imamura (今村翔吾). Modifier la traduction

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  • Русский
  • Pays: Japan
  • Catégorie: Drama
  • Épisodes: 6
  • Diffusé: nov. 13, 2025
  • Diffusé Sur: Jeudi
  • Station de diffusion initiale: Netflix
  • Durée: 50 min.
  • Score: 8.2 (scored by 1,818 utilisateurs)
  • Classé: #1332
  • Popularité: #4619
  • Classification du contenu: 15+ - Teens 15 or older

Où regarder Last Samurai Standing

Netflix
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Distribution et équipes

Critiques

Complété
Kenseiden
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 20 jours
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Demo-Slayer, mais pas que...

Une méfiance viscérale envers les productions Netflix m’a fait hésiter plusieurs semaines avant de visionner ce que beaucoup annonçaient comme un Squid Game féodal. Rien que cette étiquette suffisait à me repousser. Un énième battle royale, vingt-cinq ans après la sortie du premier film et prenant place de surcroît à une époque où trancher des têtes semblait aussi banal qu’un live TikTok, promettait surtout une avalanche de sang boostée aux effets IA, combinée à un scénario inexistant. La derniere saison d'Alice in Borderland à peine (mal) digéré, et d’autres séries certes esthétiquement irréprochables mais désespérément vides d’histoire, avaient encore refroidi mes ardeurs à l’idée de resigner un abonnement chez Big N. First Love ou le plus récent Glass Heart sont beaux, très beaux même, mais tellement creux. Or les émotions ont besoin de plus que du simple vernis visuel ou auditif pour être suciter.

C’est donc en prenant mon courage à deux mains que je me suis réinscrit sur la plateforme, prêt à rejoindre ces centaines de participants au grand jeu de l’ennui. Mais quelle erreur… ou plutôt, quelle surprise. Jamais je n’aurais imaginé être à ce point happé par la série. Moi qui pensais rester un simple spectateur, libre de quitter mon sofa à tout moment, je me suis retrouvé prisonnier du récit, incapable de décrocher avant la fin, ou la mort par ennui, ce qui, heureusement, n’est jamais arrivé.

Le premier épisode est d’un pathos assumé : à l’aube de l’ère Meiji, le Japon se modernise à marche forcée, laissant sur le bas-côté une population plus pauvre que jamais. Famine, choléra, chômage massif après l’éradication du métier de samouraï… N’en jetez plus, la misère est condensée en quelques minutes afin de justifier l'arrivée express au temple servant d’arène pour les premiers combats. Dans cette introduction, véritable tuto du desepoire humain, j’oubliais les dix premières minutes de boucherie et d’explosions, pré-introduction bien trop proche de celle de Golden Kamuy, pour apprécier toute la bestialité de la guerre.

Bref, tout le monde se tape dessus pour une poignée de yens. Les chorégraphies s’enchaînent comme dans un western spaghetti, ou plutôt dans les films de samouraïs qui les ont tant inspirés. Fist, Swords & Guns se mêlent dans un hommage appuyé au cinéma de kung-fu, à Kurosawa et à toute une cinématographie que l’on peut aussi bien adorer que détester. Mais c’est efficace, indéniablement. Imamura Keisuke, en charge de la photographie, n’en est pas à son premier coup d’éclat, et cela se voit immédiatement à l’écran. Visuellement comme auditivement, on assiste à ce qui se fait de mieux. Mais aussi artistiques soient-elles, des têtes tranchées et des gerbes de sang ne suffisent pas à faire une grande série.

Heureusement, celle-ci est adaptée d’un best-seller retraçant la transition entre le Japon féodal et le monde moderne. Une transition qui résonne fortement avec notre époque : disparition des agriculteurs, nouvelles guerres hybrides, IA omniprésente pour remplacer les emplois, appauvrissement généralisé de la population. Mais arretons d’accumuler les parallèles anxiogènes et concentrons-nous plutôt sur les acteurs, autre immense force de la série. Ils sont nombreux, tous remarquables, et méritent sans doute des salaires confortables aux frais des abonnés de la plateforme. Côté personnages « modernes », inutile de dresser une liste exhaustive, même si Iura Arata, Hamada Gaku et Tanaka Tetsushi impressionnent par leur justesse dans leurs costumes cintrés de fonctionaire, npuveau samouraï des temps modernes. Attardons-nous justement sur les vrais Ronins.

Évidemment, Okada Junichi, également producteur, s’octroie un rôle de choix, mais ses seconds couteaux sont loin d’être en reste. Abe Hiroshi et Ito Hideaki incarnent sans doute les plus belles pourritures jamais vues dans un anime... Oui, la faute est volontaire, tant le parallèle est frappant. Terrifiants, puissants, d’une brutalité fascinante, ces deux-là mériteraient presque un Oscar pour leurs apparitions pourtant sporadiques dans cette série. On sent le plaisir qu’ils prennent à incarner de tels rôles, et ce plaisir est contagieux.

Mais la véritable révélation de ce taiga moderne reste Kiyohara Kaya. Son nom peut surprendre si l’on connaît sa filmographie : beaucoup de romantisme, un peu de suspense, et surtout du sex-appeal. À seulement 24 ans, elle prend tout le monde à contre-pied avec un rôle de samouraï lanceuse de couteaux, s’investissant corps et âme dans les scènes d’action. Les mouvements sont naturels, sublimés par les kimonos, et chaque apparition est hypnotique. Sa présence, sa gestuelle, son jeu, jusqu’à ses répliques, font d’elle le véritable cœur du récit. Je me suis surpris à la contempler, comme ces gueux devant le théâtre au début du quatrième épisode.

Autre belle surprise : Sometani Shota, dans le rôle du bon samaritain mystérieux venu du Grand Nord. John Snow n'a qu'a bien ce tenir. Après de telles acrobaties, la prochaine saison de Golden Kamuy risque de paraître bien fade.

Mais tout n’est pas parfait au pays des cascades de sang. Le découpage reste très classique : les combats servent de prétexte à des flashbacks omniprésents révélant les liens entre les participants. Une mécanique bien connue depuis les shōnen des années 80 : Dragon Ball et Saint Seiya en tête. Malgré l’adaptation d’un roman qui se veut adulte, on se retrouve plongé dans un Demon Slayer permanent : némésis surpuissant, amitiés de circonstance constitutant un groupe hétérogène de caractères et compétences, éveil de celles-ci, quête d’un senpai et transmission avec le personnage de la jeune Fujisaki Yumia.

Difficile de savoir s’il s’agit de clins d’œil assumés au shōnen, ou si l’influence de l’esthétique anime est devenue si prégnante aujourd'hui que la production n’arrive plus à s’en détacher. Quoi qu’il en soit, on ne s’en plaindra pas. Les décors, les mouvements de caméra, parfois à la première personne, souvent en drone, surpassent ce que proposent même les meilleurs animes. Un vrai bonheur pour les amoureux des ères Edo et Meiji.

Malheureusement, malgré l’adaptation du roman de Shōgo Imamura, le manque d’ambition scénaristique finit par se faire sentir. Dès les premières minutes, on comprend l’objectif de ce jeu de massacre, si bien que la révélation du quatrième épisode tombe à plat. La seule question restante étant de savoir lequel des trois tire réellement les ficelles.

La décision de limiter la série à six épisodes de cinquante minutes, dont dix de générique, comme toujours chez Netflix et afin de tester la popularité avant une éventuelle suite donne, une fois encore, de l’urticaire. Elle nous pousse même à nous désabonner en attendant la suite. Suite qui, soyons honnêtes, sera probablement celle qui me fera ressortir la carte bancaire.

En attendant, Golden Kamuy fera très bien l’affaire.

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Complété
Melusinefandedrama
0 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 20, 2025
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0
Cette critique peut contenir des spoilers

haletant !

C'est une série en 2 parties (je note la première pour l'instant, la2e n'est pas sortie) vraiment bien faite, qui se passe en 1977-1978. Certains personnages ont vraiment existé comme Okubo et les 4 Zaibatsus.
Un tournoi d'art martial est organisé, qui promet au vainqueur une énorme somme d'argent.
Plusieurs personnages vont participer, ils doivent sauver qui leur famille, qui les enfants d'un orphelinat, ou d'autres viennet pour le combat tout simplement.
Seulement, une fois que les artistes ont confirmé leur engagement, ils ne peuvent plus quitter le jeu sous peine de mort, et pour accéder au point suivant il faut un certain nombre de plaques (chaque participant a une plaque). Du coup le but du jeu c'est d'avoir assez de plaques (donc tuer les autres ) pour aller au point final à Tokyo.
Tout est bien fait, à la fois les combats qui sont très réalistes, mais aussi la construction des personnages, ils ont tous un passé et certains, un passif avec nos concurrents ! Les costumes, paysages et immeubles sont très bien filmés.

Un seul bémol qui rend le scénario un peu moins crédible :
Le personnage de Futaba (qui est LE boulet avec son petit Tanto qui n'a jamais tué personne) à l'épisode 5 devient ultra boulet : elle veut sauver un autre boulet Shinnoske, qui lui non plus n'a jamais tué, en donnant des plaques ! Les autres la suivent ...
Les plaques c'est l'objet le plus important, et ils en ont moins et ils ont deux boulets pour le prix d'un ! j'aurais mis 10 sans cela.
Vivement la 2e partie !

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Renseignements

  • Titre: Last Samurai Standing
  • Catégorie: Drama
  • Format: Standard Series
  • Pays: Japon
  • Épisodes: 6
  • Diffusé: nov. 13, 2025
  • Diffusé On: Jeudi
  • Station de diffusion initiale: Netflix
  • Durée: 50 min.
  • Classification du contenu: 15+ - Adolescents de 15 ans ou plus

Statistiques

  • Score: 8.2 (marqué par 1,818 utilisateurs)
  • Classé: #1332
  • Popularité: #4619
  • Téléspectateurs: 3,786

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