Lee Jun Hyuk will reportedly become an exorcist in a new SBS occult K-drama! Sarah Kim est responsable de la branche asiatique d'une marque haut de gamme, mais devient soudain la victime d'un meurtre non identifié. Park Mu Gyeong, est un détective perspicace de l'unité de crimes violents. Au fur et à mesure qu'il approfondit l'affaire, l'identité mystérieuse de Sarah Kim est progressivement dévoilée. (Source : Anglais = Netflix || Traduction = kisskh) Modifier la traduction
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- Titre original: 레이디 두아
- Aussi connu sous le nom de: Lady Doir , Lady Dua , Reidi Dua
- Réalisateur: Kim Jin Min
- Scénariste: Chu Song Yeon
- Genres: Thriller, Mystère, Psychologique, Crime
Où regarder The Art of Sarah
Subscription (sub)
Distribution et équipes
- Shin Hye SunSarah KimRôle principal
- Lee Joon HyukPark Mu GyeongRôle principal
- Kim Jae WonKang Ji Hwon [Chae U's secretary]Rôle Secondaire
- Jung Da BinWoo Hyo Eun [Former employee of Budoir]Rôle Secondaire
- Shin Hyun SeungHyun Jae Hyeon [Police inspector]Rôle Secondaire
- Bae Jong OkChoi Chae U [Samwol Department Store chairwoman]Rôle Secondaire
Critiques
Cette critique peut contenir des spoilers
Entre génie et frustration... Voilà voilà !
Dans "The Art of Sarah", on suit une femme qui a construit toute sa vie autour d’une identité soigneusement fabriquée. Mais un événement vient tout faire vaciller... une enquête démarre, et les couches de ce mensonges commencent à se fissurer. Clairement entre les faux-semblants, manipulation et quête de vérité, le drama explore jusqu’où on peut aller pour devenir quelqu’un d’autre… et surtout ce que ça coûte vraiment 😅.Franchement, sur le papier, j’étais hypée. Déjà parce que Shin Hye Sun 🫶🏻🔥. Je vais pas mentir, je me suis lancée dans le drama pour elle, et encore une fois elle ne m'a pas déçu une seule seconde. Elle est élégante, mystérieuse, et dangereusement complexe, et elle jongle le tout avec une finesse de ninja 👌🏻.
Sur le départ, l’idée de suivre cette femme avec ses identités multiples, et voir Park Mu Gyong, le détective, se demener pour démêler les pièces de son passé… franchement ça fonctionnait 👍🏻. J'ai également aimé ce contrastes entre richesse et marginalité qui perdure tout le long ✨.
Mais… parce que oui, j'ai un mais 😅. Le rythme est un peu inégal par moment... J'ai trouvé que l’enquête mettait du temps à se densifier... du coup parfois je décrochais...
Et alors cette fin… là j'avoue, j’ai levé les yeux au ciel 😐. Je comprends l’idée, genre laisser planer l’ambiguïté, montrer que la vérité n’est jamais totalement accessible quand toute une vie repose sur des mensonges… Sur le papier, c’était audacieux. Sur l’écran, ça m’a laissée perplexe... Par exemple, l’identité réelle de Sarah reste floue, certaines relations et motivations sont à moitié expliquées, et des éléments clés disparaissent presque sans raison...
Au lieu d’un puzzle qui se referme, il m'ont dit : “à toi d’interpréter”... mais perso j’avais besoin d’un minimum de résolution. Et là… ben frustration puissance 1000 😤. Frustrant parce que l’intrigue avait tout pour être puissante...
Bref… Shin Hye Sun est incroyable, l’histoire a du potentiel et certaines scènes fonctionnent à fond, mais la fin et le rythme un peu mou ont rendu mon expérience mitigée... ✌🏻
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Dans ce drama, on peut voir son talent à son paroxysme. Son jeu d’actrice est tout simplement impressionnant. Dans The Art of Sarah, elle déploie un véritable kaléidoscope d’aptitudes : froideur, manipulation, fragilité, intelligence stratégique… Elle occupe l’écran avec une telle intensité qu’elle met parfois les acteurs secondaires dans l’ombre.
Une question traverse toute l’histoire :
Sarah est-elle la victime… ou le bourreau ?
Pendant 8 épisodes, on suit une enquête pour comprendre qui est mort, pourquoi, et surtout qui manipule qui. Très vite, on réalise que tout semble orchestré par Sarah Kim elle-même. Tous les personnages deviennent des pièces sur un échiquier qu’elle contrôle : les CEO influentes, la police, son entourage… Sarah Kim apparaît comme une manipulatrice de haut niveau, presque une stratège redoutable.
Cependant, au milieu du drama, on peut se sentir un peu perdu face aux enchaînements d’histoires entrecroisées. Les multiples intrigues et révélations s’accumulent rapidement, ce qui peut désorienter le spectateur au lieu de renforcer la tension.
Ce drama fonctionne aussi comme une satire du luxe et de la richesse. Il critique un monde où l’humain ne compte plus, où seul le prestige prône, où la valeur ne repose pas sur la qualité mais sur le nom d’une marque. La richesse y est présentée comme un pouvoir qui a un prix, parfois lourd à payer. C’est ce système que le personnage tente de protéger de toute son âme.
La fin laisse volontairement plus de questions que de réponses. C’est un thriller qui tient en haleine grâce à son suspense constant, mais ses 8 épisodes semblent presque insuffisants pour répondre pleinement à toutes les interrogations soulevées.
Un drama intense, élégant, parfois déroutant, mais porté par une performance magistrale.
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