L'avocat Kujo Taiza choisit toujours des clients difficiles à défendre, membres assumés de la pègre ou récidivistes, ce qui lui donne une image détestable au sortir de chaque procès. Lorsque Karasuma Shinji intègre son cabinet, il est stupéfait par les méthodes peu conventionnelles de Kujo, affranchies de toute morale. Au fil de leur collaboration sur des dossiers révélant les aspects les plus sombres de la société, Karasuma fait face aux convictions de Kujo, mais reste incapable de saisir sa conception de la justice. (Source: Allociné) ~~ Adapté du manga "Kujo no Taizai" (九条の大罪) de Manabe Shohei (真鍋昌平). Modifier la traduction
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- Titre original: 九条の大罪
- Aussi connu sous le nom de: Kujo no Taizai , Kujou no Taizai , Kujou's Deadly Sins , くじょうのたいざい
- Réalisateur: Doi Nobuhiro, Yamamoto Takeyoshi, Adachi Hiroshi
- Scénariste: Nemoto Nonji
- Genres: Thriller, Psychologique, Judiciaire, Crime
Où regarder Kujo l'implacable
Subscription (sub)
Distribution et équipes
- Yagira YuuyaKujo TaizaRôle principal
- Matsumura HokutoKarasuma ShinjiRôle principal
- Ikeda ElaizaYakushimae HitomiRôle Secondaire
- Machida KeitaMibu KengoRôle Secondaire
- Otoo TakumaArashiyama YoshinobuRôle Secondaire
- Muro TsuyoshiKyogoku KiyoshiRôle Secondaire
Critiques
Sins of Coup de Jokes
Les bengoshi drama sont légion et Sins of Kujo tente de renouveler le genre avec deux acteurs d’exception : le très propre Matsumura Hokuto et le très sale Yagira Yuuya en vedette. L’ange et le démon montrent deux facettes du métier d’avocat, respectant tous deux le droit mais ayant chacun leur propre morale.Si ce drama devrait être montré à certains dirigeants expansionnistes mettant la morale au cœur de leur guerre, oubliant complètement le droit, en particulier international, pour nous simples spectateurs, Sins of Kujo a-t-il encore un intérêt après 60 ans de séries juridiques à la télévision ? J’ai bien peur que la réponse ne soit pas toute blanche ou noire.
Le casting fait évidemment rêver et, produit par Big N, on est en droit d’attendre au moins un choc à la Gannibal. Disney avait réussi un coup de maître en mettant les moyens au service du talent d’acteur de Yagira Yuuya, certainement l’un des plus doués de sa génération. Il avait retranscrit la folie et la violence de l’être humain comme personne depuis Jack Nicholson. Ce coup de maître en appelait d’autres, mais celui qui a pris le rôle d’Hokusai au cinéma ne joue jamais de la même manière et reprend rarement un personnage.
Timide dans Lion no Kakurega, j’attendais que la violence et la folie éclatent à nouveau à l’écran, mais il semblerait bien qu’il ait choisi le contre-pied dans une série dépeignant la pourriture de la justice en connivence avec le grand banditisme.
Son personnage de Kujo est bien présenté comme un avocat véreux, mais dès le début, et c’est peut-être cela qui est gênant, il montre de l’humanité, de la réflexion, des compétences extraordinaires, mais surtout de l’empathie. Le personnage controversé n’a pas le temps de s’installer que déjà il devient sympathique, pour ne pas dire aimable.
Dix épisodes sont pourtant prévus, Netflix aurait eu le temps de nous retourner la tête, mais la matière semble manquer dans cette série. Beaucoup de flashbacks, notamment sur l’épisode précédent, et de longs génériques. Un épisode ne dure pas longtemps, et il en faut souvent deux pour conclure un procès. Procès d’ailleurs que l’on voit très rarement, la série se concentrant sur des scènes de toit et de bureau.
Ce manque de moyens et cette façon hachée, propre aux séries destinées au smartphone dans le métro, ne sont pas les seules fausses notes. Tout semble faux dans Sins of Kujo. Le titre et l’affiche accrocheurs ne sont que des machines à clics pour Netflix. Cette série est creuse au possible.
Les acteurs principaux jouent bien : Matsumura Hokuto est le gendre, voire le fils idéal, Ikeda Elaiza la bonne copine sympathique, gaffeuse et garante de moralité, et Machida Keita le bad boy sexy au grand cœur. Mais bon sang, que le scénario, l’écriture et la réalisation sont mauvais. Peu de punchlines, Yagira Yuuya est encore plus mou que dans Lion no Kakurega, et Matsumura Hokuto est d’une transparence cristalline.
Les méchants sont très méchants, mais surtout très bêtes, comme ce n’est pas permis dans un manga. Le yakuza incarné par Muro Tsuyoshi (oui, le comique) est loin de nous faire frissonner tant il sombre dans le cliché. Tout comme ces yankees grotesques, Takenori Goto, Otoo Takuma et j’en passe.
Et ces lignes de texte produites par ChatGPT qui empoisonnent vos oreilles, comme « je dois me cacher et je ne peux même pas aller voir ma maîtresse ». Des dialogues de cour d’école et des situations de jardin d’enfant : « mange ton vomi », « monte en haut de la tour » ou « fais du mal à ton chien ou je te tue ».
Non mais comment prendre au sérieux cette série alors que les producteurs eux-mêmes ne la respectent pas ? Et ce mystère bidon de la vie privée de notre avocat ne va pas arranger les choses. Une mesure d’éloignement de la série va être rendue pour nous épargner trop de peine.
Elle essaye bien de nous enseigner la morale, ou plutôt la justice, puisqu’à chaque seconde on nous rappelle la distinction. Comme si, là aussi, les acteurs comme la production n’y croyaient pas vraiment. Dans un pays comme le Japon, comment penser que la justice n’est pas rendue pour le bien de tous et par tous d’ailleurs avec les mass médias et les réseaux sociaux?
Le bien de l’accusé, personne n’y croit vraiment dans la série, et nous encore moins. Ce drama est un vrai gâchis. Un exemple de ce qu’il ne faut pas faire avec des acteurs bankables.
Sauf si l’on voulait rendre hommage à Perry Mason et à cette époque cheap des lawyer dramas, je ne veux plus jamais voir ça. Mes yeux sont trop précieux. J’en suis à deux doigts d’engager un avocat véreux pour obtenir réparation de la part de Netflix
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A Promising Mix of Law and Yakuza — But the Bromance Fell Flat; Stayed for Machida
I’d been looking forward to this series for three very specific reasons. First, Machida Keita — he’s become one of my go-to Japanese actors lately. Even in a supporting role, he tends to steal focus, so my expectations were quietly high. Second, the genre mix: yakuza undercurrents, legal drama, detective work, a bit of action and moral ambiguity. That blend is very much my thing. And third, I was hoping for a solid dose of bromance — ideally a mentor – trainee dynamic with some emotional weight and unspoken loyalty.On the first point, no complaints whatsoever. Machida delivers. His character, Mibu, is calm, restrained, slightly opaque, and written with enough moral ambiguity to keep things interesting. He’s not exactly squeaky-clean, but he’s compelling and, crucially, believable. That kind of stoic presence can easily fall flat, but here it lands.
The plot, though, sits somewhere around a 7/10. It’s watchable, occasionally gripping, but not something that completely pulls you under. One issue is emotional investment: I didn’t really care about the clients or victims in many of the cases. Some of them are morally dubious at best, which makes the whole “defence” angle feel a bit… unearned. You’re watching, you’re following, but you’re not exactly rooting for anyone. Still, it’s entertaining enough to keep going.
What really threw me off, however, is the structure. After ten episodes, the story feels oddly fragmented, almost as if it just… stops mid-thought. It’s unclear whether this is meant to lead into a second season or if something got lost in the editing. Either way, the lack of narrative closure is frustrating.
Now, the bromance — arguably one of the main selling points for me — was a mixed bag, leaning towards disappointment. I actually liked Kujo: composed, purposeful, clearly driven by something beneath the surface. There’s a sense that he’s playing a long game, and that works well.
But the dynamic with Karasuma didn’t click at all. And this is very much a “type issue” for me. I struggle with the trope of the inexperienced junior who immediately starts questioning, lecturing, and emotionally demanding things from a seasoned mentor. Karasuma comes across as whiny, entitled, and oddly confrontational for someone with very little standing. The constant moralising and need for validation just grated on me. Instead of a loyal, perceptive partner trying to understand his superior, we get someone who feels more like a disruption than support.
Ironically, the secondary bromance (with Mibu) had far more potential. There’s a quieter, more understated connection there — shared history, mutual understanding, minimal words. You get the sense that something significant happened between them, something that shaped their relationship. I would have happily watched more of that, but it remains underexplored.
All in all, it’s a solid, fairly engaging watch with a few standout elements — mainly the performances and the genre blend — but also some noticeable shortcomings in character dynamics and narrative payoff. I enjoyed it, even if parts of it didn’t quite land for me. If you’re into legal dramas with a yakuza edge and don’t mind a slightly uneven character setup, it’s definitely worth a try. And if there’s a continuation, I’d be curious to see where it goes — this story feels like it still has something up its sleeve.
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