A Stalker's Guide to Kamiki Ryunosuke Set one year after the fight between detectives Saya Toma, Takeru Sebumi, and Satoshi Chii. More confrontations ensues between the detectives at the Unidentified Crimes Unit of the Tokyo Metropolitan Police Department. Takeru Sebumi returns after taking a break due to his eye problems. Kenzo Ichiyanagi is appointed section chief, while Kotaro Nonomura is demoted. New member Shu Yoshikawa joins the team. Edit Translation
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- Native Title: SPEC~翔~
- Also Known As: SPEC Flying , SPEC ~Shou~ , SPEC 翔 , SPEC: Sho
- Director: Tsutsumi Yukihiko
- Screenwriter: Nishiogi Yumie
- Genres: Action, Mystery, Comedy, Supernatural
Where to Watch SPEC: Life
Subscription (sub)
Cast & Credits
- Toda ErikaTouma SayaMain Role
- Kase RyoSebumi TakeruMain Role
- Kitamura KazukiKikkawa ShuSupport Role
- Tanimura MitsukiKuon NozomiSupport Role
- Ryu RaitaNonomura KotaroSupport Role
- DendenIchiyanagi KenzoSupport Role
Reviews
This review may contain spoilers
Interesting
The sequel was really interesting. The effects felt kinda cheap, but the story made up for it. I liked how they connected it to the first season and answered the previous cliffhanger.Touma isn’t a time controller like Ninomae, but her powers are definitely stronger. She can summon dead spec holders and use their abilities to help her. It turns out she always had this power before losing her hand, which makes sense—maybe losing it helped her control herself since she was afraid of turning into a monster.
The villain was on another level. The twist at the end was wild—turns out they were up against a spec collector who could steal abilities by tasting blood. That was disgusting. She had zero remorse, even got her parents killed and didn’t care. Touma kept hoping she was being forced into it, but nope, she was just that messed up.
If it was purely a battle of abilities, the spec collector had the upper hand. But in the end, Touma outsmarted her. She’s such a goofy genius—always joking around, but still insanely smart.
Overall, it was a great movie, though I still have a lot of questions. The editing and effects were bad—definitely a low-budget film—but the actors and plot carried it.
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Le repos éternel... pour le moment.
Si la première saison de Spec se terminait sur un « what the fuck » de dingue, laissant le fan dans une détresse inconsolable durant plus d’un an, le film Spec: Life, sorti en 2012, comptait bien le ramener à la vie, zombifié qu’il était par le climax du dernier épisode.Ce film regroupe en 1h30 le meilleur de la série, avec un côté plus sombre, pour ne pas dire plus mature.
La maturité, en effet, se révèle surtout dans le personnage de Erika Toda, qui, si elle avait bien caché son SPEC durant 10 épisodes, montre ici une utilisation outrancière de son pouvoir. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités » n’a jamais été aussi vrai que dans cet épisode. Tout est décuplé par rapport à la série, du fait que les événements ont maintenant un retentissement mondial, et surtout par la présence de quasiment tous les acteurs de la première saison. Sans en dire plus sur le scénario, une nouvelle fois complètement barré, c’est un vrai bonheur de revoir Ken Yasuda, Ryunosuke Kamiki ou encore Tetsushi Tanaka, évidemment dans des flashbacks…
La longue liste d’acteurs éclipse de fait Erika Toda et Ryo Kase, d’autant plus que Kazuki Kitamura, dans un rôle de yankee/yakuza/flic, occupe parfois tout l’écran… mais pas toujours dans le bon sens. Il forme alors avec Kase Ryō un sacré duo de flics : le chien fou et le mec posé, comme dans tout bon buddy movie et rappelant le duo du début, séparé pour les besoins du scénario.
S’entrechoquent alors des conflits d’intérêt entre les ex-partenaires, rendant cet épisode particulièrement prenant. Si l’humour s’est déporté sur Kitamura Kazuki, l’ambiance est bien plus sombre.
Cet épisode, devant servir de conclusion à la saga, pose des questions éthiques et morales sans fin. Sebumi-san, étant droit et intègre comme jamais, cherche de bout en bout à sauver Saya-chan de la malédiction du pouvoir.
L’heure et demie passe sans temps mort. On aurait tout juste souhaité que ce soit plus long. Mais cette conclusion n’en était, en 2012, évidemment pas une, tant nos personnages avaient encore à donner.
Ceci dit, un amateur d’occulte et de SF doit avoir vu la première saison et cet épisode pour pouvoir mourir tranquille… à condition que Tōma veuille bien nous laisser reposer en paix.
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