2022 Thai Romance Dramas Available on YouTube (Part 2) « Mon », une étudiante fraîchement diplômée de l'université, commence à travailler comme stagiaire dans une grande entreprise parce qu'elle admire « Sam » la présidente, depuis son plus jeune âge. Cependant, lorsque Mon a de nouveau rencontré Sam, son image d'elle s'est complètement effondrée, car elle n'était pas comme les médias la montrent. Néanmoins, plus elle se rapproche de Sam, plus ses sentiments passent de l'idolâtrie à l'amour. (La source : English = kisskh || Traduction = kisskh) ~~ Adapté du roman « GAP » de Devil Planoy (เจ้าปลาน้อย). Modifier la traduction
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- Titre original: ทฤษฎีสีชมพู
- Aussi connu sous le nom de: GAP the Series , GAP Yuri , Pink Theory , Thritsidi Si Chomphu , Tritseedee See Chompoo , Розовая теория
- Scénariste: Patraputrasorn Warissaraphuricha
- Réalisateur: Nuttapong Wongkaveepairoj
- Genres: Comédie, Romance, Drame
Où regarder GAP
Gratuit
Distribution et équipes
- Becky Armstrong Rôle principal
- Freen Sarocha Chankimha Rôle principal
- Heng Asavarid PinitkanjanapunKirkRôle Secondaire
- Noey Nattanicha WorrakittikhunTeeRôle Secondaire
- Irin Urassaya MalaiwongYukiRôle Secondaire
- Mind Sawaros NekkhamNuengRôle Secondaire
Critiques
GAP : The Series — le premier gros GL thaïlandais
L’histoire, adaptée d’un roman en ligne de Chao Planoy, suit Mon, une jeune femme énergique et idéaliste qui rejoint une grande entreprise dans l’espoir de rencontrer Sam, sa supérieure — froide, brillante et distante. La tension dramatique principale repose sur l’écart qui sépare ces deux figures féminines : un écart social, un écart d’âge, un écart émotionnel. L’intrigue suit une structure familière, reprenant le classique de la romance de bureau et du trope patronne-stagiaire que l’on retrouve dans de nombreuses histoires d’amour modernes — et cela fonctionne bien. Mais derrière ce contraste apparent entre innocence et froideur se dessine un fil plus profond : celui de l’apprentissage mutuel. Sam n’est pas seulement l’incarnation distante du pouvoir féminin — elle est aussi le produit d’une société patriarcale et conservatrice, où être une femme puissante nécessite souvent des sacrifices et une certaine dureté. Mon, en revanche, représente une génération plus libre, plus ouverte à ses émotions, peut-être plus naïve, mais aussi plus audacieuse.Du côté de la réalisation, la série reste simple, parfois même conventionnelle, empruntant largement aux codes du drame romantique : ralenti, regards prolongés, musique chargée émotionnellement. Et pourtant, cette simplicité remplit son rôle : il ne s’agit pas de subvertir la forme, mais de normaliser la représentation. Faire ressentir l’amour lesbien comme « attendu » et « ordinaire » comme n’importe quelle romance à l’écran constitue en soi une révolution discrète mais réelle.
Il serait bien sûr injuste de ne pas mentionner la rare alchimie entre les deux protagonistes, Freen et Becky, dont la dynamique dépasse largement le script. Leur jeu transcende les dialogues — il se trouve dans les regards, les silences, les hésitations physiques subtiles. À travers elles, la série propose une physicalité queer, une manière différente de filmer le désir, loin du regard masculin ou des clichés hypersexualisés.
Naturellement, le reste du casting est également bien choisi et contribue au charme unique du show. Si Freen et Becky portent le poids émotionnel de l’histoire, les personnages secondaires sont tout aussi mémorables — drôles et attachants, équilibrant la tension romantique par un humour parfois absurde, parfois tendre.
La plus grande force de la série réside dans sa capacité à situer cette romance dans un contexte profondément politique — sans jamais l’expliciter. Les enjeux amoureux deviennent un espace d’affirmation et de négociation identitaire, et c’est là que *GAP* puise sa force. La série aborde subtilement les contraintes sociales auxquelles sont confrontées les femmes thaïlandaises : mariages arrangés, devoir filial, homophobie latente, et rigidité des hiérarchies du monde de l’entreprise. À travers le parcours de Sam — tiraillée entre sa position sociale et ses désirs — se lit un refus silencieux du rôle de femme docile, de future épouse obéissante, porteuse d’un héritage patriarcal tacite.
En définitive, *GAP: The Series* est une œuvre majeure qui ne se contente pas de divertir, mais contribue aussi à une représentation plus inclusive des relations sapphiques à la télévision thaïlandaise. Si la série présente quelques imperfections, son importance culturelle et son impact sur le genre GL en font un incontournable pour les amateurs de récits queer.
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Life Changing
I suppose I have to write a review for GAP. I have said it in the comment section already, but this show was life changing to me. I have never seen a story that cares so deeply about representing the joy and beauty of being a woman in love with another woman, even in the face of adversity. Sam and Mon's love story is accurate to the real life sapphic experience in so many ways. From the way they show affection, the difficulty to comprehend their feelings at first, to the feeling of relief and plenitude when they finally allow themselves to feel what their hearts want to feel.I understand if it doesn't resonate with some people the way it did with me. It can be cheesy, the situations might seem absurd and exaggerated at times, the characters actions might not be the most logical, the side characters are not the most complex. But everything made it all the more delightful in my eyes. It is ultimately a fun, colorful story, that eventually deals with some more serious topics.
Give it a chance, especially if you are a woman who loves women. Even if you don't love it as much as I did, I believe you will at least have a nice time watching these characters fall in love.
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