A Show John Wick Would Be Proud Of
Last Samurai Standing is pure, unrelenting entertainment. With high-end production values, breathtaking fight sequences, meticulously crafted sets, and performances of the highest caliber, not a single moment is wasted. Every character is layered and intriguing—some driven by hope, others trapped in the brutal machinery of cleanup, and still more consumed by greed, profiting from the suffering of others.For me, this series feels like Alice in Borderland reimagined in Edo Japan. Across six episodes—the opening arc of a larger narrative—the story never shortchanges itself. It plunges into familiar yet resonant themes: exploitation, betrayal, disappointment, the bonds of family, redemption, and the fragile persistence of humanity. The backdrop is haunting: the twilight of the samurai era unfolding against the devastating outbreak of cholera.
At the heart of the tale is our hero, who takes in a teenage girl competing in the Koduku contest. She stirs memories of the daughter he lost, awakening his humanity and reshaping his path. Their bond is compelling, tender, and transformative. As his siblings emerge, painful family histories surface, yet it becomes clear that, like all families, they must eventually unite to confront the dilemma that binds them.
The mastermind behind the contest may be easy to identify, but that hardly diminishes their impact. The role is integral, and the actor delivers it with nuance and strength. Contestants range from relentless fighters to those guided by conscience, unwilling to cross certain moral lines. Meanwhile, the enforcers and cleanup crews execute their unforgiving duties with chilling precision—though some reveal flickers of empathy toward the doomed participants.
Many will enjoy Samurai. It is well written. It is relevant to today. It is thoughtful. There are some amazing cultural elements in various villages and towns on show too. The bloody scenes are relevant. Even though the fight scenes have super human endurance on display, as one other reviewer has mentioned: John Wick would be proud. This is a show the makers can feel proud of.
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Samurai vs. Police clash
I likened it to an American series. I think it's "The Hunger Games." I likened it to this. It's a survival game adapted for the Meji Period. They've turned it into a Samurai-Police conflict. They pit the Samurai against each other. The police kill the rest. The goal seems to be to become a Police State. It's preparation for that. It demonstrates that conflict. However, the Samurai can somehow adapt to the whole situation, and there's no need for such things. Some people believe this. They support it. But those who want to return to a police state are undermining it. They're killing these people too.The series is well-made. I really liked the action scenes. However you fight so hard, you make so many moves to kill, the guy is lying on the ground, about to die in one hit, but you don't kill him.There are so many scenes like that. I don't understand if this is the Samurai style or what. Then, the guy kills you or chases you to kill you. Either it's the lack of scenes, or it's a style. I don't understand.In some scenes, he stabs the guy, but there's not a single blood stain on the sword. The sword gleams. There are some scenes that were overlooked. You might have missed them. Like the sword fight against guns. If the man shot, he would kill, but he doesn't shoot; he shoots when he gets close.There are scenes like that.
These can be glossed over. But I characterized the plot as a rip-off and found it stale. The story is also very flat. It's bland.
I liked the actors. They portrayed them well. They worked hard for their roles. I especially liked the female actors. Their introduction to the action was good. The young girl's protection by the samurai and their portrayal of this was admirable. The way they portrayed samurai culture was also quite good. I really liked it. My original rating was an 8. However, seeing the mistakes and the cheating, or finding it odd, I gave it a 7.5. I'm eagerly awaiting the second season.
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Recomendo
Esse dorama me conquistou do início ao fim. A história foi envolvente, com personagens que conseguem transmitir emoção de uma forma muito verdadeira. Os conflitos foram bem trabalhados, sem ficar arrastados ou forçados, mantendo o ritmo e o interesse até o final.A produção em si também merece destaque: trilha sonora marcante, atuações convincentes e uma direção que soube equilibrar drama, emoção e momentos leves. É aquele tipo de dorama que deixa uma sensação boa quando termina e que eu facilmente reassistiria.
No geral, recomendo para quem gosta de uma boa história com personagens cativantes e um desenvolvimento sólido.
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Demo-Slayer, mais pas que...
Une méfiance viscérale envers les productions Netflix m’a fait hésiter plusieurs semaines avant de visionner ce que beaucoup annonçaient comme un Squid Game féodal. Rien que cette étiquette suffisait à me repousser. Un énième battle royale, vingt-cinq ans après la sortie du premier film et prenant place de surcroît à une époque où trancher des têtes semblait aussi banal qu’un live TikTok, promettait surtout une avalanche de sang boostée aux effets IA, combinée à un scénario inexistant. La derniere saison d'Alice in Borderland à peine (mal) digéré, et d’autres séries certes esthétiquement irréprochables mais désespérément vides d’histoire, avaient encore refroidi mes ardeurs à l’idée de resigner un abonnement chez Big N. First Love ou le plus récent Glass Heart sont beaux, très beaux même, mais tellement creux. Or les émotions ont besoin de plus que du simple vernis visuel ou auditif pour être suciter.C’est donc en prenant mon courage à deux mains que je me suis réinscrit sur la plateforme, prêt à rejoindre ces centaines de participants au grand jeu de l’ennui. Mais quelle erreur… ou plutôt, quelle surprise. Jamais je n’aurais imaginé être à ce point happé par la série. Moi qui pensais rester un simple spectateur, libre de quitter mon sofa à tout moment, je me suis retrouvé prisonnier du récit, incapable de décrocher avant la fin, ou la mort par ennui, ce qui, heureusement, n’est jamais arrivé.
Le premier épisode est d’un pathos assumé : à l’aube de l’ère Meiji, le Japon se modernise à marche forcée, laissant sur le bas-côté une population plus pauvre que jamais. Famine, choléra, chômage massif après l’éradication du métier de samouraï… N’en jetez plus, la misère est condensée en quelques minutes afin de justifier l'arrivée express au temple servant d’arène pour les premiers combats. Dans cette introduction, véritable tuto du desepoire humain, j’oubliais les dix premières minutes de boucherie et d’explosions, pré-introduction bien trop proche de celle de Golden Kamuy, pour apprécier toute la bestialité de la guerre.
Bref, tout le monde se tape dessus pour une poignée de yens. Les chorégraphies s’enchaînent comme dans un western spaghetti, ou plutôt dans les films de samouraïs qui les ont tant inspirés. Fist, Swords & Guns se mêlent dans un hommage appuyé au cinéma de kung-fu, à Kurosawa et à toute une cinématographie que l’on peut aussi bien adorer que détester. Mais c’est efficace, indéniablement. Imamura Keisuke, en charge de la photographie, n’en est pas à son premier coup d’éclat, et cela se voit immédiatement à l’écran. Visuellement comme auditivement, on assiste à ce qui se fait de mieux. Mais aussi artistiques soient-elles, des têtes tranchées et des gerbes de sang ne suffisent pas à faire une grande série.
Heureusement, celle-ci est adaptée d’un best-seller retraçant la transition entre le Japon féodal et le monde moderne. Une transition qui résonne fortement avec notre époque : disparition des agriculteurs, nouvelles guerres hybrides, IA omniprésente pour remplacer les emplois, appauvrissement généralisé de la population. Mais arretons d’accumuler les parallèles anxiogènes et concentrons-nous plutôt sur les acteurs, autre immense force de la série. Ils sont nombreux, tous remarquables, et méritent sans doute des salaires confortables aux frais des abonnés de la plateforme. Côté personnages « modernes », inutile de dresser une liste exhaustive, même si Iura Arata, Hamada Gaku et Tanaka Tetsushi impressionnent par leur justesse dans leurs costumes cintrés de fonctionaire, npuveau samouraï des temps modernes. Attardons-nous justement sur les vrais Ronins.
Évidemment, Okada Junichi, également producteur, s’octroie un rôle de choix, mais ses seconds couteaux sont loin d’être en reste. Abe Hiroshi et Ito Hideaki incarnent sans doute les plus belles pourritures jamais vues dans un anime... Oui, la faute est volontaire, tant le parallèle est frappant. Terrifiants, puissants, d’une brutalité fascinante, ces deux-là mériteraient presque un Oscar pour leurs apparitions pourtant sporadiques dans cette série. On sent le plaisir qu’ils prennent à incarner de tels rôles, et ce plaisir est contagieux.
Mais la véritable révélation de ce taiga moderne reste Kiyohara Kaya. Son nom peut surprendre si l’on connaît sa filmographie : beaucoup de romantisme, un peu de suspense, et surtout du sex-appeal. À seulement 24 ans, elle prend tout le monde à contre-pied avec un rôle de samouraï lanceuse de couteaux, s’investissant corps et âme dans les scènes d’action. Les mouvements sont naturels, sublimés par les kimonos, et chaque apparition est hypnotique. Sa présence, sa gestuelle, son jeu, jusqu’à ses répliques, font d’elle le véritable cœur du récit. Je me suis surpris à la contempler, comme ces gueux devant le théâtre au début du quatrième épisode.
Autre belle surprise : Sometani Shota, dans le rôle du bon samaritain mystérieux venu du Grand Nord. John Snow n'a qu'a bien ce tenir. Après de telles acrobaties, la prochaine saison de Golden Kamuy risque de paraître bien fade.
Mais tout n’est pas parfait au pays des cascades de sang. Le découpage reste très classique : les combats servent de prétexte à des flashbacks omniprésents révélant les liens entre les participants. Une mécanique bien connue depuis les shōnen des années 80 : Dragon Ball et Saint Seiya en tête. Malgré l’adaptation d’un roman qui se veut adulte, on se retrouve plongé dans un Demon Slayer permanent : némésis surpuissant, amitiés de circonstance constitutant un groupe hétérogène de caractères et compétences, éveil de celles-ci, quête d’un senpai et transmission avec le personnage de la jeune Fujisaki Yumia.
Difficile de savoir s’il s’agit de clins d’œil assumés au shōnen, ou si l’influence de l’esthétique anime est devenue si prégnante aujourd'hui que la production n’arrive plus à s’en détacher. Quoi qu’il en soit, on ne s’en plaindra pas. Les décors, les mouvements de caméra, parfois à la première personne, souvent en drone, surpassent ce que proposent même les meilleurs animes. Un vrai bonheur pour les amoureux des ères Edo et Meiji.
Malheureusement, malgré l’adaptation du roman de Shōgo Imamura, le manque d’ambition scénaristique finit par se faire sentir. Dès les premières minutes, on comprend l’objectif de ce jeu de massacre, si bien que la révélation du quatrième épisode tombe à plat. La seule question restante étant de savoir lequel des trois tire réellement les ficelles.
La décision de limiter la série à six épisodes de cinquante minutes, dont dix de générique, comme toujours chez Netflix et afin de tester la popularité avant une éventuelle suite donne, une fois encore, de l’urticaire. Elle nous pousse même à nous désabonner en attendant la suite. Suite qui, soyons honnêtes, sera probablement celle qui me fera ressortir la carte bancaire.
En attendant, Golden Kamuy fera très bien l’affaire.
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This review may contain spoilers
haletant !
C'est une série en 2 parties (je note la première pour l'instant, la2e n'est pas sortie) vraiment bien faite, qui se passe en 1977-1978. Certains personnages ont vraiment existé comme Okubo et les 4 Zaibatsus.Un tournoi d'art martial est organisé, qui promet au vainqueur une énorme somme d'argent.
Plusieurs personnages vont participer, ils doivent sauver qui leur famille, qui les enfants d'un orphelinat, ou d'autres viennet pour le combat tout simplement.
Seulement, une fois que les artistes ont confirmé leur engagement, ils ne peuvent plus quitter le jeu sous peine de mort, et pour accéder au point suivant il faut un certain nombre de plaques (chaque participant a une plaque). Du coup le but du jeu c'est d'avoir assez de plaques (donc tuer les autres ) pour aller au point final à Tokyo.
Tout est bien fait, à la fois les combats qui sont très réalistes, mais aussi la construction des personnages, ils ont tous un passé et certains, un passif avec nos concurrents ! Les costumes, paysages et immeubles sont très bien filmés.
Un seul bémol qui rend le scénario un peu moins crédible :
Le personnage de Futaba (qui est LE boulet avec son petit Tanto qui n'a jamais tué personne) à l'épisode 5 devient ultra boulet : elle veut sauver un autre boulet Shinnoske, qui lui non plus n'a jamais tué, en donnant des plaques ! Les autres la suivent ...
Les plaques c'est l'objet le plus important, et ils en ont moins et ils ont deux boulets pour le prix d'un ! j'aurais mis 10 sans cela.
Vivement la 2e partie !
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