Une histoire délicatement amère
Un mini drama avec un scénario qui change des standards, plutôt rafraichissant et surtout surprenante. Sans spoil puisque c'est dans les tags, ce triangle amoureux vous fera tourner la tête. Série menée avec brio par la talent B Mine qui sublime encore une fois ses partenaires et l'intrigue de part son jeu d'actrice, sa délicatesse et son intensité.Côté bande son, cette dernière était plutôt agréable et avec des paroles en lien avec les évènements, ce qui est toujours un plus selon moi.
En bref, un drama court, rafraichissant, mais qui ne soignera pas vos problèmes de cœur !
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Doux, émouvant et passionné
Et c'est avec un drama sans prise de tête que commence cette review. Là où l'histoire aurait pu être larmoyante à en crever, elle ne l'était et a préservé les spectateurs. L'intrigue est bien trouvée et met bien en lumière le fait que malgré les droits qui sont accordés, il reste encore un certain nombre de personnes qui seront des haters jusqu'au bout.Pour ce qui est du cast et de l'acting, j'ai été soufflée par la complicité entre Ormsin (Kris) et Folk (Karn), ainsi que celle de Gun (Phut). Pour ce qui est du reste, ça suivi sans encombre pour nous donner ce résultat final. Je n'ai pas été particulièrement marquée par l'OST, ce qui est dommage, ça aurait apporté un peu plus de cachet à ce drama.
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A voir absolument !
Après la fin déchirante de la saison 1, nous ne pouvions qu'attendre l'apothéose pour cette saison 2 et c'est réussi !Entre l'approfondissement du lien entre Ar Nueng et Nueng, le développement de leurs personnages et leur façon de gérer les différentes embûches qu'elles rencontrent, on ne peut que saluer cette prestation. Notons
La saison 2 est la suite direct de la saison 1, comme s'il n'y avait aucune coupure entre les deux saisons, et nous plonge directement au coeur de la romance entre les deux protagonistes. J'ai rarement été aussi touchée par des performances dans des scènes émotives que devant Blank, tant Faye et Yoko ont aussi brillamment incarnées leurs personnages. Les différentes thématiques abordées, qui sont les "sources du problème", sont vraiment touchantes et bien introduites et gérées, sans pour autant tomber dans une forme de militantisme extrême qui aurait dénaturé le drama.
Le + selon moi, c'est la présence d'un VERITABLE EPILOGUE ! Et bon sang, que c'est plaisant de savoir ce qu'il advient des personnages après le dénouement final !
En bref, regardez Blank saison 1 ET 2 !
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Des montagnes russes sentimentales !
Une série riche en émotion, en drama... et en red flags qui est devenue celle qui m'aura le plus faite pleurer. Poisonous Love nous embarque très rapidement dans son environnement toxique avec les comportements désastreux de Pat et de Nam. Mais si les agissements borderlines de Pat et Nam finissent par s'estomper, il est bien de penser que ne reprendra le flambeau. Bien ce GL soit plutôt bien exécuté dans son ensemble, on regrettera un manque d'air dû au rythme effréné et condensé par le trop gros nombre de rebondissements. Il vaut mieux se concentrer sur quelques éléments clefs plutôt que de vouloir faire une liste non exhaustive des situations moralement douteuses.Cependant, bien que les dynamiques entre les personnages soient chaotiques, l'une des force de cette série est bien sa romance construite dans la douleur. En effet, Pat (Jayna) et Prem (Ginny) traversent ensemble machinations, manipulations et mensonges pour nous offrir un lien puissant et la naissance de sentiments inédits pour nos protagonistes, que ce soit dans l'acception de l'orientation sexuelle de Prem et sa découverte de l'amour ou la combattivité romantique de Pat.
On regrettera cependant le manque de développement dans la romance entre Sita et Bow, qui apporte néanmoins de la douceur au milieu de cet enfer émotionnel.
Malgré son rythme intense, Poisonous Love réussit à se démarquer et à s'imposer par un cast et un acting d'une très grande qualité. On ne saurait dire qui de la qualité du jeu ou du potentiel émotionnel des scènes vient sublimer ces dernières. Une chose est sûre, Ginny et Jayna ont su porter avec brio les passages les plus intenses, que ce soit dans la sincérité, l'émotion ou la puissance. Il est bon de noter qu'il s'agit des débuts sur petit écran de notre main couple qui nous a délivré une performance hors-norme. Mention spéciale Ginny qui est, pour moi, dans le top 5 des meilleures pleureuses tout GL confondu.
J'ai déjà évoqué une partie des comportements problématiques dans cet univers, mais je tiens à souligner deux points qui me semblent importants. Faire croire à la mort d'une personne et stalker quelqu'un sont des actes d'une gravité exceptionnelle. "Les parents de Prem pensaient agir pour son bien" Non, mentir et manipuler son enfant ne sont pas des preuves de bienveillances, tout comme le fait de vouloir forcer un mariage sans son consentement.
"Oui mais au final Pat et Prem finissent heureuses malgré le stalking" Non, on parle d'un acte qui est similaire au harcèlement, sans parler du fait d'imposer sa présence dans la vie d'une personne en bafouant la notion de respect du consentement.
En bref, Poisonous Love offre une histoire passionnée, passionnante et particulièrement borderline dans sa manière de romantiser des actes immoraux. Malgré ses défauts, PL fait partie des meilleures séries en terme de payoff émotionnel.
PS : si Pat était un homme tout le monde aurait crié au scandale.
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** Pourquoi Somewhere Somehow est sous-coté ? **
Une copie quasi parfaite avec une série qui se veut comique et passionnée et qui a réussi.On a droit à un cast alléchant avec le duo de protagonistes FayMay, Looknam, Heng, Frung et Victor. Côté acting, le cast nous a régalé avec sur tous les points et toujours dans le bon ton. On notera que May est aussi une reine des larmes au même titre que Orm dans TSOU et Only You. Fay semble plus détendue dans ce rôle qui lui sied mieux que dans My Marvelous Dream is You.
Les scènes de baisers on en parle ?! T'as déjà vu autant de passion ? Osez me dire qu'elles ne sont pas ensemble IRL (You can't change my mind). Je n'appelle pas ça embrasser, j'appelle ça bouffer sa partenaire. Et ça fait du bien de voir la passion plutôt que cette pudeur à outrance qui passe pour de la timidité mal-placée.
Côté production on est au top avec les plans, l'acceptation du mauvais temps pour les tournages au Japon ou encore les bruitages, et la luminosité merci de respecter mes yeux éclatés par 13h de visionnage à 2h du matin
En parlant de bruitages, big up à l'OST plus que qualitative tant elle est diversifiée et juste dans les timings, les paroles qui collent parfaitement aux différentes scènes.
Côté intrigue, on est sur du gros level, avec cette bonne pioche de IdolFactory via le novel, quelque chose d'entraînant mais qui ne donne pas l'impression d'être un foutu yo-yo. Le rythme est parfait, pas de longueurs inutiles, pas de fioritures et un chemin simple mais rempli pile de ce qu'il faut et pourtant j'ai regardé la version "uncut".
J'entends déjà les rageux dire "Mais Ariel où sont les points négatifs ?". Tout ce qu'on aura classifié de négatif est épongé par cette simple phrase : "cette [série] qui se veut comique et passionnée et qui a réussi". Sans ça j'aurais pu parler des jeux d'actrice de Fay et Looknam qui sont surjoués, des visual FX un peu enfantins ou encore l'OST kitsch.
Voilà ma conclusion.
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Un mélodrame captivant victime de ses propres excès
My Only Sunshine est probablement l’un des dramas les plus frustrants que j’ai vus depuis longtemps. Non pas parce qu’il est mauvais. Au contraire. Le plus rageant, c’est justement qu’il possède énormément de qualités.La série est techniquement solide, souvent addictive, portée par une mise en scène efficace, une OST très bien utilisée et surtout par deux actrices principales qui crèvent littéralement l’écran. Et pourtant, malgré tout ça, la série finit par s’effondrer sous le poids de ses propres choix scénaristiques.
Le plus gros point fort de ce GL reste sans hésitation son casting principal. Atom Apitchaya livre une performance monumentale dans le rôle de Flint. Elle réussit à rendre son personnage à la fois magnétique, vulnérable, intimidant et profondément chaotique. Flint est une véritable machine à problèmes ambulante : chaque fois qu’elle entre dans une pièce, soit tout explose émotionnellement, soit la tension romantique devient insupportable. Souvent les deux en même temps. Le problème, c’est que cette excellente performance rend aussi certaines scènes beaucoup plus difficiles à regarder. Flint est un personnage qui aime sincèrement… mais qui détruit constamment les autres dans sa manière d'éprouver ses sentiments et de protéger les autres. Et malheureusement, le drama franchit une ligne extrêmement problématique avec la scène d’agression sexuelle suivie du viol de Sun de l’épisode 3.
Je vais être très honnête : cette scène change complètement la manière de percevoir la romance principale. Le fait que Sun pardonne à Flint au bout d'un épisode et ait un rapport avec elle instantanément après est inadmissible selon moi. Des excuses et une confession ne devraient jamais pouvoir justifier et faire pardonner un acte de ce genre. Le traitement des conséquences est inexistant. Laissant le spectateur dans l'incompréhension, le choc et le dégoût le plus total, avant de rapidement réintégrer l’événement dans la dynamique romantique. À partir de ce moment-là, toute la relation Flint/Sun devient moralement impossible à apprécier pleinement. Et c’est probablement là que My Only Sunshine devient profondément divisif : c’est un drama techniquement et émotionnellement captivant, prisonnier d’un cadre moral n'a jamais existé. Car malgré cette énorme ombre au tableau, la série continue d’être extrêmement efficace scène par scène.
L'achimie entre Atom et Mersedes est sincèrement excellente. Certaines scènes domestiques, certains regards, certaines confessions ou moments de vulnérabilité fonctionnent remarquablement bien. Atom possède une présence à l’écran presque absurde tant elle monopolise naturellement l’attention dès qu’elle apparaît. La réalisation aide énormément ses plans rapprochés, ses jeux de regards, ses entrées dramatiques de Flint dignes d’un boss final, l’utilisation de l’OST, ses ambiances plus thriller, ses contrastes entre douceur et tension. Visuellement et émotionnellement, le drama sait très bien provoquer des réactions.
Mais là où le point fort de la série s’écroule progressivement, c’est dans sa structure. À partir des épisodes 7 et 8, le scénario devient un véritable conveyor belt de drames : ex-fiancée manipulatrice, scandale IA/deepfake, livestream sexuel, pression du board, faux ship, secrets autour de Jan, reconstruction du couple, carrière de Sun, révélation publique, résolution du side couple, Tout ça en à peine deux épisodes.
Et le problème n’est pas forcément les idées elles-mêmes. Certaines sont même très bonnes sur le papier. Le scandale IA, par exemple, avait un énorme potentiel thématique autour de l’image publique et de l’exploitation des célébrités. Mais le drama accumule tellement de conflits qu’il finit par résoudre certains arcs en quelques minutes seulement après les avoir construits pendant plusieurs épisodes. Le résultat donne une impression constante de précipitation. Les souffrances durent longtemps. Les résolutions, elles, arrivent à vitesse lumière. C’est particulièrement frustrant parce qu’on sent constamment le potentiel d’une meilleure version du drama : avec quelques épisodes supplémentaires, moins de surenchère, et surtout davantage de temps accordé aux conséquences émotionnelles.
Le side couple Peach/Faye fonctionne d’ailleurs souvent mieux précisément parce que leur relation évolue de manière beaucoup plus naturelle et respirable. Leur dynamique apporte un vrai bol d’air au milieu du chaos émotionnel du couple principal. Mention spéciale aussi à Job dans le rôle de Nop, qui réussit parfaitement à rendre son personnage profondément malaisant sans tomber dans la caricature totale. À l’inverse, Maya reste probablement la déception du casting principal malgré un potentiel intéressant.
Au final, My Only Sunshine est un drama que j’ai paradoxalement beaucoup apprécié, mais surtout subie. C’est une œuvre profondément imparfaite, parfois brillante, souvent frustrante, moralement discutable, mais impossible à ignorer... pour le meilleur et surtout le pire.
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Peut-on légitimement monter une fausse opération de police pour kidnapper une mariée ?
Après avoir adoré The Earth, j'attendais énormément The Water. Et même si je continue à préférer légèrement l'histoire de Din et Rose, cette seconde entrée de la saga réussit quelque chose de très difficile : raconter une romance crédible entre deux femmes profondément blessées, sans jamais oublier son identité de drama romantique.Une romance construite avec patience
Le plus grand point fort de The Water est sans aucun doute la relation entre Nam et Lada.
Au départ, tout les oppose.
Nam est une dirigeante brillante, perfectionniste et incapable de faire passer autre chose que son travail avant ses responsabilités. Lada, elle, entre dans sa vie avec de mauvaises intentions, poussée par une famille toxique qui l'utilise comme un pion dans une guerre économique.
Ce qui aurait pu devenir une romance remplie de malentendus artificiels évolue finalement vers quelque chose de beaucoup plus intéressant. Nam apprend progressivement à aimer. Lada apprend progressivement qu'elle a le droit de choisir sa propre vie.
J'ai particulièrement apprécié le fait que leurs arcs soient complémentaires :
- Nam commence l'histoire en sacrifiant sa vie émotionnelle au profit de son travail.
- Lada commence l'histoire en sacrifiant son bonheur au profit des attentes des autres.
Au fil des épisodes, elles s'aident mutuellement à guérir ces blessures. Nam apprend à vivre pour elle-même. Lada apprend que son bonheur a de la valeur.
Une héroïne prisonnière de sa culpabilité
Là où beaucoup de dramas auraient réduit le conflit principal à une simple question de confiance, The Water va plus loin. Le véritable obstacle n'est pas que Lada ne fait plus confiance à Nam. Le véritable obstacle est que Lada ne parvient plus à se pardonner. Même après avoir choisi Nam. Même après avoir refusé de nuire à l'hôtel. Même après avoir rejeté son frère. Lada continue à se définir à travers les erreurs qu'elle a commises. C'est ce qui rend sa rupture avec Nam si douloureuse. Elle ne rejette pas Nam parce qu'elle ne l'aime plus. Elle rejette Nam parce qu'elle estime ne plus mériter cet amour. C'est probablement l'aspect le plus réussi de l'écriture du personnage.
Nam : de la PDG glaciale au golden retriever amoureux
Je ne pensais pas écrire cette phrase un jour. Nam est probablement le personnage qui évolue le plus durant la série.
On passe progressivement de :
"Vous êtes virée." à "La cuisine est fermée mais tu peux me manger." Le contraste est absolument hilarant.
Pendant toute la première moitié de la série, Nam est incapable d'exprimer ses sentiments autrement qu'à travers le travail, les actes de service ou des solutions pratiques. Quand elle commence enfin à accepter ses émotions, elle devient incroyablement attachante... et parfois complètement ridicule.
- Les fleurs.
- Le stand de fleurs.
- Les drones.
- La clé USB.
- La bague.
Nam ne sait visiblement pas aimer à moitié. Elle est du genre "all-in". Ce qui est à la fois romantique et légèrement terrifiant.
Une famille qui vole presque la vedette
S'il y a bien une chose que la franchise maîtrise, ce sont les dynamiques familiales. J'ai adoré retrouver Din, Rose, Lom et Fai.
La scène où Nam annonce :
"Je ne l'aime plus." avant d'être immédiatement interrompue par Lom et Fai est probablement l'un des moments les plus drôles du drama. Le contraste entre les cousines est parfait :
- Din, stratège pragmatique terre-à-terre.
- Nam, bourreau de travail émotionnellement handicapée.
- Lom, dragueuse professionnelle et lieutenant de police.
- Fai, gremlin sous caféine.
Et au milieu de tout ça : Rose. La seule personne normale de cet univers. Mention spéciale également au père de Nam. L'homme a porté cette relation sur ses épaules pendant huit épisodes. Je refuse toute discussion.
Des antagonistes qu'on adore détester
Phat est un excellent antagoniste. Pas parce qu'il est complexe, mais parce qu'il est profondément agaçant et creepy. Chaque apparition donne envie de lui mettre une gifle.
Quant au père de Lada, il est probablement l'un des personnages les plus détestables de toute la franchise. Le voir traiter sa fille comme un simple objet d'échange était particulièrement difficile à regarder. Et pourtant, même après tout cela, Lada et sa mère refusent de devenir cruelles à leur tour. J'ai trouvé cela très cohérent avec leurs personnages.
Une réalisation solide
La production est magnifique. Le resort en bord de mer renforce parfaitement les thèmes du drama. Comme pour The Earth, l'élément n'est pas seulement présent dans le titre, il imprègne toute l'œuvre.
L'eau est partout :
- dans le décor,
- dans les souvenirs,
- dans les émotions,
- dans les secrets qui finissent toujours par remonter à la surface.
L'OST est excellente. La photographie est superbe. Et le duo Engfa-Charlotte fonctionne remarquablement bien. J'ai particulièrement apprécié de voir Engfa dans un rôle plus contenu et plus réprimé émotionnellement que d'habitude.
Quelques défauts
Le principal problème du drama reste sa seconde moitié. J'ai apprécié la révélation concernant Nam qui connaissait déjà l'identité de Lada. Cependant, certaines méthodes utilisées par Nam après la rupture sont plus romantiques dans le cadre d'un drama que dans la vraie vie. Les drones, le traçage quasi permanent et certaines démonstrations de persévérance amoureuse flirtent parfois avec la limite entre romantisme et comportement inquiétant.
J'aurais également aimé que la réconciliation prenne un peu plus de temps après les événements de l'épisode 6. Même si l'écriture montre bien que Lada lutte davantage contre sa culpabilité que contre un manque de confiance, quelques scènes supplémentaires auraient permis de mieux respirer.
Conclusion
The Water raconte avant tout l'histoire de deux femmes qui apprennent à vivre pour elles-mêmes. Nam apprend à aimer. Lada apprend à se choisir. Et ensemble, elles apprennent que l'amour ne consiste pas à résoudre tous les problèmes de l'autre, mais à accepter de les affronter côte à côte. Une romance touchante, parfois frustrante, souvent adorable, portée par une excellente alchimie et par des personnages secondaires toujours aussi attachants.
Au final, la plus grande réussite de ce GL n'est pas de nous convaincre que Nam aime Lada. C'est de nous convaincre que Lada mérite enfin d'être heureuse.
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Chaotique avec une prod et une OST médiocre, mais divertissant
I am Devil est le parfait exemple de série qui captive le spectateur malgré une production qui laisse à désirer et une OST tout juste passable. Honnêtement, j'ai commencé un peu à reculons suite aux avis négatifs que j'avais entendu au sujet de cette série. Mes craintes se sont amplifiées en regardant l'épisode 1. La production fait cheap, l'OST n'amplifie pas les scènes comme elle le devrait. Mais au fur et à mesure de mon visionnage, l'intrigue s'est révélée plutôt prenante. Ajoutez à cela un pairing qui fonctionne avec une bonne alchimie et vous obtenez I am Devil.Le pentacle relationnel de départ est plutôt intéressant, finement joué, certaines scènes comme celle de la piscine ont une tension d'enfer et un vrai payoff pendant que d'autres donnent une impression d'empilement de dramas. Ce dernier point est plutôt important au vu de la courte durée de la série (7 épisodes de 30 minutes). Cela donne l'impression qu'il se passe toujours quelque chose sans laisser le temps au spectateur de digérer ce qu'il venait de voir.
En bref, sans être le GL de la décennie, c'est une série que je recommande pour passer le temps une fois qu'on a fait le tour des gros noms du catalogue. Pour tout vous dire, je suis même contente de me lancer dans la saison 2, même si une fin dès la saison 1 aurait été tout aussi acceptable !
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Une production petit budget qui a voulu voir trop grand
Bon, j'ai regardé Friend with Benefits parce que je commence à avoir épuisé tout le catalogue GL et franchement c'était un peu naze. La production est mauvaise, ils ont voulu faire tenir une intrigue format classique sur un format court, les actrices sont au mieux ok tier, le personnage de Noon est un redflag ambulant, les dramas sont sans profondeur, la résolution des dramas est ridicule. Le seul point positif, ce sont les baisers engagés. Bref, pas ouf sur 10.Was this review helpful to you?
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Transit girls est un diamant brut non poli
Transit Girls est un diamant brut. Contemplatif malgré le rythme rapide dû au format des huit petits épisodes, délicat malgré l'ascenseur émotionnel, cette série sait comment embarquer le spectateur dans cette bulle de douceur.Ce drama vient dépeindre avec douceur le tabou des relations internes aux familles recomposées, tout en entrant dans une zone plus sombre avec la question de la différence d'âge et des relations entre personnes mineures et majeures. Mettant face-à-face deux personnages opposés par leurs caractères, Transit Girls vient nous délivrer une dynamique qu'on a plus l'habitude de retrouver dans des animes que dans des séries. Ce choix est plutôt réussi puisqu'il nous plonge dans une proximité forcée entre Sayuri -une lycéenne de 17 ans, impulsive, en dernière année et au tempérament bien trempé qui découvrira la complexité des sentiments amoureux - et Yui -une jeune photographe de 21 ans, douce, posée mais audacieuse-. Bien que la naissance des sentiments de Yui soit bien trop peu expliquée et serve surtout de déclencheur narratif, le cheminement de Sayuri vient compenser le manque de profondeur de celui de sa belle-soeur.
Il est tout de même bon de noter que la construction progressive de leur proximité avance à un rythme naturel, particulièrement satisfaisant, là où on pourrait s'attendre à une précipitation imposée par le format court de la série.
Transit Girls brille par son écriture délicate, que ce soit dans l'intrigue, le développement des personnages ou encore les réactions de ces derniers. La scène qui colle le plus à ce dernier point est celle de la confrontation, où la mère de Yui expose la relation des filles au grand jour, menant sur la prise de courage de courage de Yui, souhaitant assumer ses sentiments pour Sayuri, et le rejet de Sayuri, s'effondrant sous le poids du regard des autres.
Certains diront que Yui est responsable de cette situation compliquée, d'autres diront que Sayuri n'avait pas à être aussi blessante, moi je pense qu'il n'y a pas de coupables, seulement des victimes malgré elles. L'on ne choisit pas de qui on tombe amoureux.euse, tout comme l'on ne peut pas supporter indéfiniment la pression sociale et sociétale. L'acceptation de soi-même est un long et ardu chemin que Sayuri a vaillamment emprunté, lui permettant de recoller avec Yui et ainsi de tenir sa promesse.
Cependant, bien que l'histoire et l'acting aient tenu leurs promesses, cette série a un goût de trop peu et surtout une finition mal-soignée. Certains cuts sont trop violents, l'OST (très qualitative au passage) n'y échappe pas alors qu'un fondu entre chaque scène aurait davantage lissé le résultat final. Et surtout, ce n'est pas ok d'embrasser une personne mineure quand on est majeur.
En bref, Transit Girls est une série à l'épreuve du temps et touchante, malgré quelques imperfections du côté de la production et une thématique polémique.
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Une tragédie en plusieurs actes
Friendshit Forever s'inscrit dans la lignée des thrillers psychologiques de haut vol.Tout d'abord, je souhaite féliciter l'acting de Pat, que je découvre dans cette série, ainsi que celui d'Emi, toujours très juste.
Le personnage de Baikhaw est, selon moi, l'un des plus grands antagonistes tragiques ayant été créé. Ce personnage a porté la série tant il est bien écrit dans sa complexité, de la création à la chute.
Victime collatérale d'un accident (sa mère enceinte se faisant renverser) , d'une fuite (le père de Tulip ne lui porte pas assistance et fuit), d'une manipulation des preuves (la mère de Tulip fait supprimer les preuves incriminant son mari), d'une injustice classée sans suite (faute de preuves), du suicide de son père (suite à son licenciement et à l'affaire classée sans suite) et de la démence de sa mère (démence survenue suite à la fausse couche causée par l'accident), Baikhaw ne pouvait que se construire dans un schéma tragique de vengeance.
D'abord calculatrice, froide et méthodique, son plan se déroule quasiment sans accrocs, isolant Tulip de son cercle d'amis, de sa famille. Sa routine est chirurgicale.
Mise en déroute par une variable qui s'appelle Tao (son ancien pion), humiliée en public (l'affaire de la sextape diffusée sur le campus), victime d'agression sexuelle, elle finit par se fracturer lorsqu'elle tue son agresseur. Le point de rupture psychique étant la scène du rire devant le miroir. Elle prend conscience qu'elle peut tuer, ses dernières barrières morales s'effondrent. Elle mourra sans que la justice soit rendue, des deux côtés, deuxième échec d'un système défaillant.
Bien que le meurtre (double dans son cas) soit impardonnable, avec tous ces éléments, on ne peut s'empêcher de penser que la première victime, c'est bien elle, et que tout le reste découle d'erreurs humaines et systémiques.
Bref, ce personnage époustouflant est le coeur de la série, félicitations aux scénaristes et à Pat.
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La fin qu'il fallait
Je ne m'étendrais pas comme sur les autres reviews que j'ai pu faire puisqu'il n'y a pas grand chose à dire.On retrouve les mêmes personnages avec leurs mêmes personnalités, ces épisodes spéciaux sont doux comme la série, pas de dramas inutiles, l'OST est toujours appropriée et le développement de la romance secondaire est appréciable tout en servant le propos de la romance principal. Une bel épilogue comme on aimerait en voir plus souvent dans les autres GLs.
Pour finir, je dirais ceci, ne faites pas appel à un maître feng shui pour votre maison.
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Un énorme potentiel mal exploité
Là où on aurait pu s'attendre à GLs sur fond horrifique, Runaway nous plonge plutôt dans un thriller horrifique avec deux/trois scènes "romantiques" très vite balayées par l'intrigue. Ici, il n'est pas question d'une série à l'eau-de-rose, mais plutôt d'une course contre-la-montre pour briser une prophétie.Cependant, cette course contre-la-montre se fait ressentir dans le rythme des épisodes avec une fin qui semble faite à la va-vite par manque d'épisodes probablement. Ce qui est clairement dommageable puisque la série réussit, dans ses premiers épisodes, à instaurer une tension presque omniprésente, que ce soit via l'ost qui colle parfaitement au genre, ou encore à l'intrigue elle-même.
Pour faire simple, il y avait un bon potentiel initial, qui a été malheureusement rattrapé par le manque d'épisodes.
Bien que cette fin soit particulièrement décevante, le reste de la série ne l'est pas tant puisque cette enquête haletante amène sur la tension dont j'ai parlé plus tôt, mais aussi sur l'évolution de la relation entre Win et Boon. Relation pudique, construite sur le vécu des épreuves et non pas sur les schémas habituels que l'on retrouve dans tous les GLs. Ici, pas de relation enemies to lovers, boss x employee, childhood friends to lovers, ou que sais-je encore, mais une relation de destin partagé. Deux âmes-soeurs se dévoilant progressivement l'une envers l'autre au fur et à mesure que l'intrigue avance, avec des moments de complicités ou encore d'ouverture à l'autre progressifs.
Malheureusement pour les fans de GLs plus "standards" cette esquisse de liens forgés dans la douleur est gommée par la fin brutale et ouverte de la série. On aurait pu penser que les scénaristes offriraient un dénouement heureux entre les deux protagonistes, mais le plot-twist final vient anéantir nos espoirs tout en restant cohérent avec les propos tenus par Jomkwan : "Je te suivrai vie après vie".
Bien qu'il s'agisse pas du happy ending escompté, cette fin a le mérite d'être au moins raccord avec un concept que l'on voit dès le début de la série, le karma. Car même si Win et Boon ont tout affronté ensemble, elles ont surtout (et il faut le nommer) tué Jomkwan ensemble. Ce qui de mon point de vu, n'est qu'un juste retour du bâton.
Côté production, on regrettera cette fin bâclée et l'aspect cheap des fantômes et les animations autour d'eux. A croire que les effets spéciaux ont été confiés à un stagiaire...
Du côté de l'acting, il faut saluer la performance de Music, qui a brillamment interprété cette héroïne imparfaite, en proie au doute, à l'appréhension et la peur. Plaifah a été plus décevante, il ne suffit pas de d'avoir l'air blasé pour jouer une sauveuse malgré elle.
En bref, une série au potentiel énorme, mais pas suffisamment exploité malgré son intrigue novatrice : 7,5/10.
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Inédit, attachant et doux
Une intrigue inédite, des personnages attachants, un rythme idéal et vous obtenez ce chef-d'œuvre qu'est Queendom.Une belle série feel good sans drama inutile avec un très beau duo de protagonistes ArhoungPam et sublimé par la performance de Linn et Praew.
Côté histoire, un pur régal avec ce scénario fantastique qui nous sort des sentiers battus pour nous proposer une romance tout en douceur et en rire.
Grâce à tout ça, Queendom a sa place dans le top3 thaï GL de l'année 2025.
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Un bon démarrage qui tombe à l'eau...
Un drama avec un bon rythme, un bon acting et une performance de haut vol pour le duo de protagonistes et une OST solide.Cependant malgré tous ces points positifs, l'intrigue les relations des deux couples de la série sont complètement fucked up. Entre l'assistante surdévouée qui calque son statut relationnel sur celui de sa boss, et la boss rabat-joie et trop orgueilleuse, on termine avec deux romances ratées qui avaient pourtant un potentiel monstrueux tant la frustration est grande.
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