La boîte aux sentiments
Shinohara Ryoko fait partie du paysage médiatique depuis tant d’années qu’elle donne l’impression de faire un peu partie de la famille. C’est donc tout naturellement qu’elle prend le rôle de cette mère courage, un peu cinglée mais tellement aimante envers ses deux filles.
Une single mother des années 2000, mise à l’écran en 2019, et révélant le potentiel comique de cette touche-à-tout du PAJ, paysage audiovisuel japonais. Pendant presque deux heures, elle accompagne le difficile passage de l’âge bête à l’âge un peu moins bête de sa seconde fille.
Rien de bien nouveau dans ce film qui reprend les codes du teenage movie : mère oppressive, fille rebelle… Chacun trouve cela normal, mais quand on vit sur une île à 300 km de Tokyo, en plein milieu du Pacifique, cela prend une ampleur cinématographique.
Alors que Yoshine Kyoko avait déjà une longue carrière derrière elle, du haut de ses 21 ans, elle incarne, grâce à sa morphologie, le rôle d’une lycéenne de 16 ans, et ça passe dans la quasi-totalité des scènes.
Le film pourrait détendre un moment, mais il s’éternise sur des banalités, le conflit générationnel (mais avec beaucoup d’amour), la quête de soi, les envies futures, le poids de la société. Ce teenage movie, vu du point de vue de la maman et un peu de la fille, n’apporte finalement pas grand-chose à part un déversement de bons sentiments. Il résonne comme une parabole de l’envol de l’oisillon du nid, thème tellement abordé dans les médias depuis que la dernière aventure moderne semble être de fonder une famille.
Les bentos auraient pu être la véritable star du film, mais ils restent drôles sans être vraiment fun. On sourit un peu avec Sadako, mais quel adolescent n’a jamais traité sa maman chérie de démon ?
Les paysages sont beaux, les sentiments le sont aussi, alors ne vous privez pas, mais ne le regardez pas si vos enfants viennent ou vont quitter le nid, des larmes risquent de couler jusqu’à l’océan. Pour les autres, ce sera plutôt : « Ma mère est aussi comme ça ! », mais au fond, on rêve tous d’en avoir une ainsi.
Une single mother des années 2000, mise à l’écran en 2019, et révélant le potentiel comique de cette touche-à-tout du PAJ, paysage audiovisuel japonais. Pendant presque deux heures, elle accompagne le difficile passage de l’âge bête à l’âge un peu moins bête de sa seconde fille.
Rien de bien nouveau dans ce film qui reprend les codes du teenage movie : mère oppressive, fille rebelle… Chacun trouve cela normal, mais quand on vit sur une île à 300 km de Tokyo, en plein milieu du Pacifique, cela prend une ampleur cinématographique.
Alors que Yoshine Kyoko avait déjà une longue carrière derrière elle, du haut de ses 21 ans, elle incarne, grâce à sa morphologie, le rôle d’une lycéenne de 16 ans, et ça passe dans la quasi-totalité des scènes.
Le film pourrait détendre un moment, mais il s’éternise sur des banalités, le conflit générationnel (mais avec beaucoup d’amour), la quête de soi, les envies futures, le poids de la société. Ce teenage movie, vu du point de vue de la maman et un peu de la fille, n’apporte finalement pas grand-chose à part un déversement de bons sentiments. Il résonne comme une parabole de l’envol de l’oisillon du nid, thème tellement abordé dans les médias depuis que la dernière aventure moderne semble être de fonder une famille.
Les bentos auraient pu être la véritable star du film, mais ils restent drôles sans être vraiment fun. On sourit un peu avec Sadako, mais quel adolescent n’a jamais traité sa maman chérie de démon ?
Les paysages sont beaux, les sentiments le sont aussi, alors ne vous privez pas, mais ne le regardez pas si vos enfants viennent ou vont quitter le nid, des larmes risquent de couler jusqu’à l’océan. Pour les autres, ce sera plutôt : « Ma mère est aussi comme ça ! », mais au fond, on rêve tous d’en avoir une ainsi.
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