Trop mielleux, c’est peu dire… quoique…
Une noob dans le domaine de l’éducation rejoint une école alternative où les enfants sont des cassés de la vie, ça vous parle ? Pas étonnant, c’est du vu et revu dans les school dramas japonais et les premières minutes de Tatsuki Sensei wa Amasugiru ne vont pas révolutionner le genre. Tout juste sorti de son rôle de bad boy dans Kujo l’Implacable, le très bankable (et très beau) Machida Keita semble rempiler dans un rôle de yankee tant il est peroxydé. Mais en quelques secondes de dialogue, on comprend qu’il endosse ici celui d’un éducateur mou, voire mièvre avec les enfants et les ados. Même si les adolescents japonais ont la fausse réputation d’être plus dociles que les occidentaux de 2026, son attitude avec les mioches fait peur. Il joue aux jeux vidéo avec eux si les gamins n’ont pas envie de bosser, il se comporte parfois de manière encore plus immature qu’eux alors qu’il devrait imposer le respect qu’il n’a clairement pas.
Ainsi, les premiers épisodes vont vous irriter à un point que la présence de la « nine boarder » Matsumoto Honoka ne va pas apaiser. Habituée aux rôles de sidekick, parfois transparente, elle est clairement absente d’une bonne partie des épisodes. Sommée ici de servir la soupe au duo Machida Keita / Eguchi Yosuke, j’aimerais tant la revoir dans un rôle aussi marquant que dans 95. Ici, elle sourit de manière forcée à chaque situation qu’elle juge pathétique sans le dire, toute ancienne institutrice qu’elle est.
Mais alors, faut-il se plonger dans ce school drama classique, trop fuwa fuwa pour être intéressant ? Eh bien oui. Contrairement aux apparences, tout comme un élève décrocheur n’est pas forcément paresseux ou teubé, Tatsuki Sensei wa Amasugiru n’est pas si sucré que cela. Il touche au cœur des problèmes de notre jeunesse, mais également à la parentalité et à la manière d'éduquer nos enfants. La série n’essaie d’ailleurs pas de nous faire croire que l’on règle un problème en un épisode. Elle suit les jeunes sur plusieurs épisodes, et de petites victoires comme de grandes défaites parsèment rapidement la série. Mais la plus grande de toutes touche certainement Machida Keita, qui révèle au fur et à mesure son passé et le pourquoi d’un tel look et comportement. La série gagne alors la profondeur qui lui manquait dans les deux premiers épisodes. Reste toujours le cas de Matsumoto Honoka qui, heureusement, se retrouve intimement mêlée à l’histoire d’un élève au milieu de la série, l’interrogeant enfin sur son propre passé.
Si la forme est trop classique, le fond et le concept de l’art-thérapie rendent la série bien plus passionnante que les premières minutes pouvaient le laisser présager. Laissez donc une chance à cette école, laissez tomber les préjugés qui vous font croire, en regardant par-dessus la palissade du premier épisode, que ces gamins ne font que s’amuser toute la journée. Cette série est divertissante, mais surtout, elle vous redonnera le goût de la vie.
Ainsi, les premiers épisodes vont vous irriter à un point que la présence de la « nine boarder » Matsumoto Honoka ne va pas apaiser. Habituée aux rôles de sidekick, parfois transparente, elle est clairement absente d’une bonne partie des épisodes. Sommée ici de servir la soupe au duo Machida Keita / Eguchi Yosuke, j’aimerais tant la revoir dans un rôle aussi marquant que dans 95. Ici, elle sourit de manière forcée à chaque situation qu’elle juge pathétique sans le dire, toute ancienne institutrice qu’elle est.
Mais alors, faut-il se plonger dans ce school drama classique, trop fuwa fuwa pour être intéressant ? Eh bien oui. Contrairement aux apparences, tout comme un élève décrocheur n’est pas forcément paresseux ou teubé, Tatsuki Sensei wa Amasugiru n’est pas si sucré que cela. Il touche au cœur des problèmes de notre jeunesse, mais également à la parentalité et à la manière d'éduquer nos enfants. La série n’essaie d’ailleurs pas de nous faire croire que l’on règle un problème en un épisode. Elle suit les jeunes sur plusieurs épisodes, et de petites victoires comme de grandes défaites parsèment rapidement la série. Mais la plus grande de toutes touche certainement Machida Keita, qui révèle au fur et à mesure son passé et le pourquoi d’un tel look et comportement. La série gagne alors la profondeur qui lui manquait dans les deux premiers épisodes. Reste toujours le cas de Matsumoto Honoka qui, heureusement, se retrouve intimement mêlée à l’histoire d’un élève au milieu de la série, l’interrogeant enfin sur son propre passé.
Si la forme est trop classique, le fond et le concept de l’art-thérapie rendent la série bien plus passionnante que les premières minutes pouvaient le laisser présager. Laissez donc une chance à cette école, laissez tomber les préjugés qui vous font croire, en regardant par-dessus la palissade du premier épisode, que ces gamins ne font que s’amuser toute la journée. Cette série est divertissante, mais surtout, elle vous redonnera le goût de la vie.
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