Pas d’erreur, c’est « Les meilleures » !
Attention, âmes sensibles s’abstenir. Error va vous choquer à plus d’un titre par son approche du désespoir et du suicide, mais également par la légèreté qui peut parfois se dégager de la relation entre ses deux actrices, aussi douées qu’appréciées du public.
Shida Mirai n’a jamais perdu son statut de baby actrice préférée des Japonais. Incarnant l’enfant puis l’adolescente ordinaire pour le spectateur, elle a grandi comme la petite fille du Japon, un peu comme notre Sophie Marceau en France. Elle donne ici la réplique à la non moins talentueuse Hata Mei, qui semble suivre, avec dix ans de moins, la même trajectoire que son aînée : même capacité à passer du rire aux larmes tout en jouant la voisine de palier oridinaire.
Ici, elle interprète la bonne copine, celle qui sera là pour épauler l’héroïne lorsqu’elle aura besoin de vider son sac et d’exprimer tout le désespoir qu’elle accumule. Le désespoir dans lequel elle est plongée après le suicide de sa mère, les responsabilités « à la japonaise » qu’elle doit endosser, les dettes, les compensations financières et le poids de la honte. Tout ça pour une seule personne.
C’est tout du moins ce que laisse présager la série lorsqu’on fait l’effort de ne pas lire le résumé. Car l’erreur serait justement de se faire raconter l’histoire plutôt que de découvrir chaque rebondissement épisode après épisode. TVer nous permet de suivre la série quasiment en direct, et on peut dire qu’on est sacrément secoués, semaine après semaine.
Le premier épisode laisse présager une série un peu niaise, pleine de « ne t’en fais pas » jusqu’au dernier épisode qui révélera enfin le mensonge… Mais ce n'est pas du tout le cas.
Loin d’être ennuyeux ou répétitif sur la longueur, les scénaristes ont réussi à transformer ce simple pitch de départ en véritable série fleuve où les rebondissements et les montagnes russes émotionnelles sont présents à chaque épisode, ne sachant pas dans quelle direction ira le prochain.
Même si certaines situations sont parfois « too much » et difficilement plausibles dans la vie réelle, les moyens de s’en sortir sont tellement inattendus et provoquent des réactions en chaîne si jouissives pour le spectateur qu’on est prêt à accepter tous les manques de vraisemblance à commancer par le pitch de base.
C’est vraiment le talent de nos deux actrices qui nous permet d’accepter les « what the fuck » à répétition. Cette série n’a aucun temps mort. Seuls quelques moments plus slice of life, où ça picole beaucoup quand même, feront légèrement redescendre votre électrocardiogramme.
Sans doute l’un des mystery dramas de l’année. Un coup de maître… comme celui de vous avoir donné envie de la regarder sans avoir fait l’Error de vous spoiler le moindre moment.
Shida Mirai n’a jamais perdu son statut de baby actrice préférée des Japonais. Incarnant l’enfant puis l’adolescente ordinaire pour le spectateur, elle a grandi comme la petite fille du Japon, un peu comme notre Sophie Marceau en France. Elle donne ici la réplique à la non moins talentueuse Hata Mei, qui semble suivre, avec dix ans de moins, la même trajectoire que son aînée : même capacité à passer du rire aux larmes tout en jouant la voisine de palier oridinaire.
Ici, elle interprète la bonne copine, celle qui sera là pour épauler l’héroïne lorsqu’elle aura besoin de vider son sac et d’exprimer tout le désespoir qu’elle accumule. Le désespoir dans lequel elle est plongée après le suicide de sa mère, les responsabilités « à la japonaise » qu’elle doit endosser, les dettes, les compensations financières et le poids de la honte. Tout ça pour une seule personne.
C’est tout du moins ce que laisse présager la série lorsqu’on fait l’effort de ne pas lire le résumé. Car l’erreur serait justement de se faire raconter l’histoire plutôt que de découvrir chaque rebondissement épisode après épisode. TVer nous permet de suivre la série quasiment en direct, et on peut dire qu’on est sacrément secoués, semaine après semaine.
Le premier épisode laisse présager une série un peu niaise, pleine de « ne t’en fais pas » jusqu’au dernier épisode qui révélera enfin le mensonge… Mais ce n'est pas du tout le cas.
Loin d’être ennuyeux ou répétitif sur la longueur, les scénaristes ont réussi à transformer ce simple pitch de départ en véritable série fleuve où les rebondissements et les montagnes russes émotionnelles sont présents à chaque épisode, ne sachant pas dans quelle direction ira le prochain.
Même si certaines situations sont parfois « too much » et difficilement plausibles dans la vie réelle, les moyens de s’en sortir sont tellement inattendus et provoquent des réactions en chaîne si jouissives pour le spectateur qu’on est prêt à accepter tous les manques de vraisemblance à commancer par le pitch de base.
C’est vraiment le talent de nos deux actrices qui nous permet d’accepter les « what the fuck » à répétition. Cette série n’a aucun temps mort. Seuls quelques moments plus slice of life, où ça picole beaucoup quand même, feront légèrement redescendre votre électrocardiogramme.
Sans doute l’un des mystery dramas de l’année. Un coup de maître… comme celui de vous avoir donné envie de la regarder sans avoir fait l’Error de vous spoiler le moindre moment.
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