Ils ne pensent qu'à ça !
Multiplier les scènes racoleuses pour multiplier les vues semble être une particularité des plateformes de streaming, et cela quel que soit le pays de production des séries. Dans ce contexte, il est souvent dommage de passer à côté de belles histoires sous prétexte qu'elles sont classées 18+. Let's Talk About Chu est clairement dans la veine de The Naked Director ou de Raise de wa Chanto Shimasu, avec son approche très directe de la sexualité, aussi bien dans sa mise en scène que dans des conversations qui tournent presque exclusivement autour du sujet. Pourtant, elle mérite qu'on lui accorde bien plus d'importance que cette tête de gondole, qui n'est finalement qu'un prétexte aux belles histoires.
Les personnages sont touchants et l'histoire de cette famille de la classe moyenne taïwanaise est vraiment prenante. En voulant mettre le sexe au centre de la vie de chacun, les scénaristes parlent finalement davantage de la famille, de la solitude, des regrets et, bien sûr, de l'amour, dans un monde hyperconnecté où tout doit avoir une valeur, y compris les relations de couple. La série n'a pas peur d'aborder des thèmes plus profonds, autour du classique « fuis-moi, je te suis », qui touche ici toutes les tranches d'âge. C'est cette universalité des thèmes qui résonne avant tout en nous, portée par d'excellents acteurs, tous parfaitement dans leur rôle.
Comme toute bonne comédie, certains traits de personnalité sont, comme il ce doit, un peu trop appuyés, en pensant à la maman extrêmement protectrice envers ses trois enfants pourtant bien trop libres dans leur vie comme dans leurs amours. Celle-ci a épousé les codes de l'épouse du siècle dernier, s'occupant de la maison et des enfants en ne laissant aucune place dans l'éducation au père qui, de toute façon, n'avait pas vraiment l'intention d'en prendre. Idem pour la génération des millennials où, malgré une vie de couple confortable, le mari n'est toujours pas prêt à devenir papa. Ai Chu, la plus jeune sœur, prône la liberté sexuelle sur les réseaux sociaux, mais ce n'est évidemment qu'un prétexte pour s'évader de sa petite vie ordinaire d'esthéticienne, rêvant de gloire et de reconnaissance à grand coup de followers.. L'histoire de son grand frère est également une grande réussite, naviguant d'homme en homme, il est en réalité à la recherche de lui même et d'un véritable amour.
Finalement comme l'ensemble des membres de cette famille, même si personne n'ose vraiment se l'avouer. Et malgré ce que martèle Chu à la fin de chaque épisode, c'est bien d'amour que parle cette série, avec tout l'humour qui caractérise les excellentes séries taïwanaises.
Les personnages sont touchants et l'histoire de cette famille de la classe moyenne taïwanaise est vraiment prenante. En voulant mettre le sexe au centre de la vie de chacun, les scénaristes parlent finalement davantage de la famille, de la solitude, des regrets et, bien sûr, de l'amour, dans un monde hyperconnecté où tout doit avoir une valeur, y compris les relations de couple. La série n'a pas peur d'aborder des thèmes plus profonds, autour du classique « fuis-moi, je te suis », qui touche ici toutes les tranches d'âge. C'est cette universalité des thèmes qui résonne avant tout en nous, portée par d'excellents acteurs, tous parfaitement dans leur rôle.
Comme toute bonne comédie, certains traits de personnalité sont, comme il ce doit, un peu trop appuyés, en pensant à la maman extrêmement protectrice envers ses trois enfants pourtant bien trop libres dans leur vie comme dans leurs amours. Celle-ci a épousé les codes de l'épouse du siècle dernier, s'occupant de la maison et des enfants en ne laissant aucune place dans l'éducation au père qui, de toute façon, n'avait pas vraiment l'intention d'en prendre. Idem pour la génération des millennials où, malgré une vie de couple confortable, le mari n'est toujours pas prêt à devenir papa. Ai Chu, la plus jeune sœur, prône la liberté sexuelle sur les réseaux sociaux, mais ce n'est évidemment qu'un prétexte pour s'évader de sa petite vie ordinaire d'esthéticienne, rêvant de gloire et de reconnaissance à grand coup de followers.. L'histoire de son grand frère est également une grande réussite, naviguant d'homme en homme, il est en réalité à la recherche de lui même et d'un véritable amour.
Finalement comme l'ensemble des membres de cette famille, même si personne n'ose vraiment se l'avouer. Et malgré ce que martèle Chu à la fin de chaque épisode, c'est bien d'amour que parle cette série, avec tout l'humour qui caractérise les excellentes séries taïwanaises.
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