HA(A)RO sur les SPEC
Nul n’ignore ma passion pour la série SPEC. Les pouvoirs spéciaux et l’occultisme y étaient parfaitement exploités, non sans humour, grâce notamment à la toute jeune Toda Erika. Elle portait véritablement cette série culte sur son unique épaule valide, pendant une seule saison qui aurait mérité d’en engendrer bien d’autres. L’appel des épisodes spéciaux puis des films a finalement été trop fort et, durant toutes ces années, les agents du service des affaires non résolues nous ont manqué.
Alors, quand AARO pointe le bout de son nez en 2024, les vieux souvenirs reviennent et l’espoir renaît. Cette série originale de Fuji TV nous plonge dans une section spécialisée chargée d’enquêter sur les phénomènes que la science ne parvient pas à expliquer. Tout en ayant, avant de lancer le premier épisode, la crainte de découvrir une énième copie ennuyante de SPEC.
Sans tout dévoiler, les similitudes sont pourtant nombreuses, notamment dans le personnage incarné par Alice Hirose. Si son interprétation reste assez classique, très propre sur elle, pas un cheveu qui dépasse, il en est tout autrement des autres membres de l’équipe. Ce n’est donc pas uniquement pour Alice que l’on s’attachera à cette série, mais pour l’ensemble des habitants de cet étrange pays des merveilles. D'autant plus que des switch scénaristiques sont légions renversant nos certitudes sur beaucoup de personnages. Et du coup d'enervant, Fujiwara tatsuya avec son petit air supérieur, devient touchant.
Les phénomènes surnaturels sont largement liés aux croyances ancestrales japonaises, comme les kamis et autres yokais. Chaque épisode permet ainsi de découvrir de nouvelles légendes, qui prennent corps au fil des enquêtes. Mais, bien sûr, cela ne veut pas dire que les apparences disent toute la vérité et chacun n’est peut-être pas celui que l’on croit. Avec une réflexion sur l'être humain bien plus perfide que les dieux.
Très imprégnée de religion shintoïste et de mythologie japonaise, la série propose également une réflexion intéressante sur notre époque. À l’heure des réseaux sociaux, les dieux semblent parfois avoir moins de pouvoir qu’un influenceur. La dépendance et l’adoration de la technologie, qui tendent à remplacer celles autrefois réservées aux dieux, deviennent ainsi un thème de plus en plus présent au fil des épisodes.
AARO est donc un bel exemple montrant que, même lorsque l’on reprend certains ingrédients qui ont fait le succès d’une vieille série, il est possible de se démarquer et d’apporter suffisamment de modernité pour que la recette fonctionne.
Pour ma part, je suis prêt à ingurgiter une saison 2, ah ben non, ils ont osez à nouveau le spécial movie pour conclure la série.
Alors, quand AARO pointe le bout de son nez en 2024, les vieux souvenirs reviennent et l’espoir renaît. Cette série originale de Fuji TV nous plonge dans une section spécialisée chargée d’enquêter sur les phénomènes que la science ne parvient pas à expliquer. Tout en ayant, avant de lancer le premier épisode, la crainte de découvrir une énième copie ennuyante de SPEC.
Sans tout dévoiler, les similitudes sont pourtant nombreuses, notamment dans le personnage incarné par Alice Hirose. Si son interprétation reste assez classique, très propre sur elle, pas un cheveu qui dépasse, il en est tout autrement des autres membres de l’équipe. Ce n’est donc pas uniquement pour Alice que l’on s’attachera à cette série, mais pour l’ensemble des habitants de cet étrange pays des merveilles. D'autant plus que des switch scénaristiques sont légions renversant nos certitudes sur beaucoup de personnages. Et du coup d'enervant, Fujiwara tatsuya avec son petit air supérieur, devient touchant.
Les phénomènes surnaturels sont largement liés aux croyances ancestrales japonaises, comme les kamis et autres yokais. Chaque épisode permet ainsi de découvrir de nouvelles légendes, qui prennent corps au fil des enquêtes. Mais, bien sûr, cela ne veut pas dire que les apparences disent toute la vérité et chacun n’est peut-être pas celui que l’on croit. Avec une réflexion sur l'être humain bien plus perfide que les dieux.
Très imprégnée de religion shintoïste et de mythologie japonaise, la série propose également une réflexion intéressante sur notre époque. À l’heure des réseaux sociaux, les dieux semblent parfois avoir moins de pouvoir qu’un influenceur. La dépendance et l’adoration de la technologie, qui tendent à remplacer celles autrefois réservées aux dieux, deviennent ainsi un thème de plus en plus présent au fil des épisodes.
AARO est donc un bel exemple montrant que, même lorsque l’on reprend certains ingrédients qui ont fait le succès d’une vieille série, il est possible de se démarquer et d’apporter suffisamment de modernité pour que la recette fonctionne.
Pour ma part, je suis prêt à ingurgiter une saison 2, ah ben non, ils ont osez à nouveau le spécial movie pour conclure la série.
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