Si vous avez une longue liste en attente, vous pouvez sans hésiter zapper celui-là.
Je devrais pouvoir arrêter ce drama et passer à autre chose. J'ai eu la mauvaise idée de le commencer avec chéri et mes deux ados. Ce qui, moralement, me ferait passer pour une mauvaise personne si je les laissais seuls face à ce ........Je le pense très fort, mais afin d'éviter de froisser la susceptibilité de ceux qui ont aimé, je me contenterais de dire ce que je n'ai pas du tout aimé.
- Faucheuse! La mort = La Faucheuse. C'est une personnification de la mort. Le mot faucheur n'existe pas pour les FAUCHEUSES d'apparences masculines. Le faucheur est une personne qui fauche des végétaux. Alors, oui la FAUCHEUSE est représentée avec une faux, l'outil qui sert en effet à faucher les végétaux. Mais le faucheur n'a rien à voir avec la Mort, la Faucheuse. Sincèrement, j'ai tellement l'habitude de lire de mauvais sous-titres qu'un de plus ou de moins ne changerait rien à ma vie, mais quand mes ados commencent à dire "Ah ouais, lui c'est le faucheur....", hé bien cela me fait bondir hors de ma zone de "je m'en fous"! Mon 16 ans va passer son épreuve de français cette année, j'aimerais éviter au possible de lui faire écrire des c**** sur un texte de Victor Hugo ou de Lamartine....C'est donc sur état d'esprit un peu énervée que je commence ma petite critique (petite, car au final, il n'y a pas grand chose à dire).
- L'histoire est banale. Si je voulais une petite dose d'adrénaline, ce n'est pas ici que je le trouverais. Des défunts devenant des faucheuses avec pour mission d'empêcher le suicide chez les morts, pourquoi pas. Mais le scénariste n'a pas su développer un monde unique et riche, que cela soit visuellement ou dans le fond. Si je prend l'exemple de "Rainless Love in a Godless Land" où la richesse de ce monde de déité était intéressant et subtil, ici c'est tout le contraire. Au lieu de nous créer un monde à part, quelque chose qui parlerait à notre imagination, tout n'est que cliché dans la représentation de l'au-delà (ou plutôt ce qui est entre les mortels et l'au-delà). Et lorsque le scénariste (ils sont en fait 3) décide de vouloir faire un truc qui sortirait de l'ordinaire, il préfère nous transformer l'empereur de Jade en une figure féminine. Alors, je sais que dans le monde où nous vivons actuellement, c'est tendance de mettre des femmes à la place des hommes, des femmes partout, des femmes à l'égal de l'homme, etc.... Je suis moi même une femme qui gère son monde de gars d'une main de fer (dans un gant de velours), et pourtant, rien ne m'horripile plus que de vouloir absolument mettre la figure féminine à la place de l'homme partout, sans aucune raison. Je bondirais tout autant si demain Athéna devenait un homme sous prétexte qu'elle est la déesse de la guerre et de la sagesse....
Le scénariste nous pond donc des clichés à tour de bras sans aucune consistance. Je le redis, les clichés, s'ils sont bien faits, ne sont pas un problème. J'ai eu du mal à adhérer à leur monde, tout de blanc et de noir vêtu ( quel originalité, n'est ce pas? Si seulement cela avait été moitié aussi bien fait que "Along with the Gods: The Last 49 Days ....) ". Et puis zute quoi, des faucheuses qui se disputent comme des mortels, se battant comme des chiffonniers (c'est à dire sans aucune classe), agissant de manière aussi infantiles avec des défauts typiquement humains, cela fait peur, n'est-ce pas? Et le téléphone? c'est un peu drôle de se dire qu'avec les super pouvoirs des dieux et tout le tralala, ils doivent utiliser des smartphones, subir l'attaque d'un virus informatique, et j'en passe. Le monde des faucheuses ne serait qu'au final l'image du nôtre, avec des petits pouvoirs en plus? Rien de très glamour au final et qui ferait rêver.
- Le thème du suicide est un thème sensible. Que cela soit au niveau de la violence que subissent les victimes comme le harcèlement ou le viol....Je n'ai pas réussi à ressentir de la peine ou ne serait-ce qu'un chouilla de compassion. Je peux pleurer comme une madeleine dans "Sometimes when we touch" mais ici, rien, absolument rien. Je pense que cela vient du fait que les victimes ne semblent pas avoir de vie, de famille, d'amis en dehors de ce qu'ils subissent. Nous ne vivons que l'instant T de leur malheur, et tout est centré sur eux, leurs désarrois et leurs épreuves. Mais rien de ce qui les entoure ne semble exister, ces personnages n'ont donc pas de réel profondeur. C'est bien dommage.
- Les protagonistes.....sans être mauvais, aucun ne sort du lot et nous n'arrivons pas à nous attacher aux héros. Pire, nous n'arrivons pas à avoir de l'empathie pour ce qu'ils ont vécu. De manière inconsistant, ils passent de cas à cas sans pour autant développer entre eux une solide relation qui aurait pu compenser un scénario bancal (comme "taxi driver" par exemple). C'est donc un trio fade et dont les répliques et traits d'humour tombent souvent à plat qui nous est offert ici. (Ah, pourquoi Ro Woon a-t-il donc joué dedans).
Sincèrement, je ne trouve que peu, pour ne pas dire aucune, de qualité dans ce drama. Cela semble être le premier scénario des scénaristes, espérons qu'ils feront mieux la prochaine fois.
Mes ados ne semblent pas réclamer la suite du visionnage. Avec un peu de chance, ils vont l'oublier et je n'aurais pas besoin de le finir.
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Méfiez vous de l'eau qui dort....
Après "The glory", je n'avais pas envie de replonger dans un univers fait de violence et revanche. Et pourtant me voilà, ici, après avoir vu les 8 épisodes de "Weak Hero Class 1" à vitesse grand V. Si "The glory" a engendré une certaine gêne niveau moralité, j'avais peur d'avoir à subir la même chose. J'évite les dramas où la violence règne et où les victimes doivent péniblement survivre, faisant face à la pire des cruautés. Le quotidien est assez angoissant et pesant, inutile, selon moi, d'en rajouter une couche. C'est donc avec une certaine appréhension que je lance le premier épisode, accompagnée de l'Ado de 16 ans et de Chéri. Résultat, nous avons adoré.Un sujet que l'on retrouve bien souvent chez les coréens, le harcèlement scolaire. Mais ici, au lieu de la victime ou du super bad ass classique, nous avons un profil atypique. Et c'est ce qui fera la différence dans ce drama. Shi Eun se démarque dès les premières secondes du drama. Un regard indifférent, une dégaine de gamin un peu joufflu et une posture d'étudiant/geek, c'est ce qui en ressort au premier abord. Et. Là, la magie s'opère. Shi Eun impressionne par sa répartie, un mix d'arrogance et de tranquillité indifférent. Imperturbable jusqu'au « je m'en foutisme » le plus total, ce personnage ne laisse jamais transparaitre ses émotions, que cela soit la peur, l'angoisse ou la colère. Sauf à la fin. C'est ce calme olympien et ses répliques nonchalantes qui pertubent, non seulement son opposant, mais nous aussi. Et lorsqu’enfin, il passe à l'action, plus d'une fois nous nous exclamerons de surprise "Whoa" ou "Oh My Gosh!" .
Mais c'est avant tout, une histoire d'amitié. Shi Eun apparait comme un élève qui porte un regard indifférent à ce qui l'entoure. Sa rencontre avec Soo Ho et Beom Seok va changer ce regard. D’indifférent, il deviendra plus investit dans ses relations, apportant ainsi une importance capitale à la loyauté de ses amis. La violence des images est donc fortement adoucit par cette amitié adorable, fraîche et bourrée d’humour. C’est donc d’autant plus difficile pour nous d’encaisser la suite des événements. En effets, l’escalade de la violence est progressive mais aussi plus violente. Et si cautionner les actes de Shi Eun ou de Soo Ho appartiendra à chacun, j’avoue avoir trouvé jouissif le dernier épisode avec la réaction en chaine de Shi Eun. Une seule chose me venait en tête « bien fait pour vous! ». Soo Ho, quant à lui, il est bien sur le bad ass du groupe. Mais quel bad ass. Emouvant, drôle et attachant, il a le profil du super pote qu'on aimerait tous avoir. Je ne dirais rien sur Beom Seok. je risquerais d'être méchante....
Les relations sont très bien construites, autour d’une amitié improbable et qui pourtant se révélera bien plus forte que ce que l’on en pense. Juste quelques épisodes, et c’est un peu « ami pour la vie ».
C’est donc un drama violent mais qui se regarde d’une traite (contrairement à « The Glory » où l’ambiance malsaine nous permettait de regarder qu’un épisode par jour) et dont l’adrénaline des scènes a le mérite de nous scotcher jusqu’à la fin. La réalisation des-dites scènes sont bien filmés, les angles sont dynamiques et nous permettent de nous faire vivre tout cela d’une manière réaliste.
Les petites touches d’humour, la psychologie saine de nos deux chouchous permettent aussi de savourer ce drama sans tomber dans la dépression.
une saison 2, on y croit!
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Le mythe du zombie réinventé, oui ils l'ont fait
Le mythe du zombie réinventé, oui ils l'ont fait. Je n'en avais pas spécialement rêvé, mais il faut l'avouer, c'est réussi, alors ne boudons pas notre plaisir de voir un zombie accro aux BB crèmes.Après le vampire et le loup garou, voici le zombie, classe, beau, sensuel et tellement drôle. Je ne m'attendais pas à rire autant. Ni à autant apprécier l'actrice que j'ai trouvé drôle et attachante. Un scénario comique, des personnages ultra attachants, une relation adorable et nous voilà partis pour 24 épisodes de délire.
Des monologues et dialogues savoureux, percutants et tellement drôles que les épisodes suivants se sont enchainés naturellement.
Le premier épisode efface toute ambiguïté à venir. Le héros est mort, bel et bien enterré.
L'énigme à résoudre sera donc pour Kim Moon Young : "qui m'a tué".
Kim Moo Young est le mort-vivant le plus drôle qui soit. Bien loin de s'offusquer de son état, une fois le choc passé, le voilà à essayer tant bien que mal à cacher ce défaut plus que visible. Le premier épisode est tellement hilarant que j'en ri encore. Ses pensées affolées sur sa lenteur et son apparence sont à mourir de rire.
Le fait de vouloir ne manger que des poulets morts ou de demander à Sun Ji de ne pas hésiter à le mettre KO si jamais une petite faim lui en prenait envie était drôle et rafraichissant. De mémoire, la scène avec les poêles qui amène Kim Moon Young a sortir une répartie offusquée me fait encore rire. Ou le coup des BB crèmes. Ou l'entrainement intensif au début pour ne pas "paraitre zombie". Pour ne rien gâcher, Kim Moon Young est bel homme. Ca serait moins drôle sinon.
Tout comme pour les vampires, ici le zombie est représenté sous les traits d'un humain avec ses pensées, sa mémoire, sa conscience humaine. Refrénant ses envies de manger de la chair fraîche, le défi était aussi de passer inaperçu. ce qui vous le comprendrez très vite difficile à mettre en oeuvre.
Sun Ji est au départ un personnage que je n'aimais pas. Et au fur et à mesure de l'avancé des épisodes, son attachement et son affection envers Moon Young nous oblige à la voir sous un autre jour. Elle devient adorable, fidèle et loyale. Ses attentions envers Moon Young malgré sa crainte (qui disparaît assez vite) d'être mangée la rendent très vite incontournable. De nature joyeuse et combattive, décidée à aider Moon Young, Sun Ji s'investira corps et âme dans sa relation avec Moon Young, à tel point qu'on croise fortement les doigts pour un happy ending pour ce couple atypique.
L'alchimie entre Kim Moo Young et Sun Ji est addictive, leur "couple" (pas de romance flagrante mais une petite pointe indéniable) pétille. Que Sun Ji apprenne rapidement que Moo Young soit un zombie, cela évite les sempiternels quiproquos.
Les personnages secondaires sont attachants, et j'ai adoré que les deux détectives deviennent par la suite des alliés. On se surprend à souhaiter que Moo Young redevienne un humain ^^ ( que Sun Ji puisse devenir plus qu'une partenaire et amie).
Un drama avec beaucoup de bonne humeur, un humour noir et décapant, un couple qui fonctionne dès le début, des personnages secondaires attachants et drôles, une histoire prenante, bref, n'hésitez pas, cela fait du bien de rire autant!
( la scène du premier épisode où Moo Young essai de jeter le caillou sur le nid dans l'arbre, j'ai ri pendant 5 bonnes minutes...)
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Un drama décevant
Aie. Double Aie! Mon chouchou, mon bébé Cha Eun Woo! Comment a-t-il pu jouer dans un drama aussi mauvais???J’aurais dû écouter ma fille qui me disait (narquoisement) que le manhwa n’était pas génial (quoique « Extraordinary you » a fait battre mon petit coeur à 90 à l’heure (Haru!!!) bien que le manhwa ne soit pas super génial)…Mais l’idée de revoir le magnifique sourire de Cha Eun Woo était trop tentant. Bien mal m'en a pris…Le rôle de Cha Eun Woo est d’un ennui rhôooo et malgré son sex appeal flagrant, je n’ai pas réussi du tout à sentir les battements habituels de mon coeur. Moon Ga Young n’est pas forcément mauvaise, mais allez, je me lance, elle n’est pas aussi jolie que le voudrait le scénario (pourquoi ne pas avoir choisi Suzy??), du moins pas dans l’idée de ce que je me fais d’une fille parfaitement belle (oui oui toujours Suzy ou bien Shi Min Ha…). Et son rôle est d’un niais! Aucun des rôles secondaires n’en valent la peine (je cherche encore, en fait…). Je n’ai rien contre les scénarios sur le complexe du physique quand c’est bien fait (comme « Oh my Vénus! », avec la MAGNIFIQUE Shi Min Ha ou bien le drama « Birth of Beauty » avec la sublime Han Ye Seul qui parlent tous deux de ce complexe physique et de la transformation du personnage). Mais ici, son jeu de cache-cache est frustrant. Je n’ai pas réussi à adhérer à ses souffrance, à comprendre son geste. Alors oui, nous avons affaire à une adolescente qui a déjà subit des traumatismes mais j’aurais aimé une héroine forte, une héroine qui s’assume. Et puis, c’est assez fatiguant d’avoir les deux personnages qui ne cessent de se battre, pour bien sur finir ensemble, mais c’est redondant et pas assez bien dosé pour qu’on se prenne au jeu.
Un drama que je n’ai pu finir et qui ne restera pas dans ma mémoire, en bien ou en mal…
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Un bon début rattrapé par un scénario bancal et fade.
C'est avec impatience que j'attendais ce drama, c'est donc d'autant plus de déception que de satisfaction qui en ressort.La réalisation : De facture correcte, nous avons vu mieux et pire.
Le scénario : Je ne suis pas contre les romances bien au contraire, mais quand tout est construit autour, on s'attend au moins à une romance de dingue... La romance prenant toute la place, il n'y a plus d'espace pour la partie vengeance. Un déséquilibre se fait donc au fur et à mesure et nous perdons très vite l'intérêt que ce drama a vaguement suscité au départ.
Les personnages : L'intrigue tourne principalement autour de nos deux tourtereaux et maheureusement, ne réussissent pas à nous convaincre. J'espérais avoir un deuxième Lin Bu Yi ou Dong Fang, un personnage bad ass limite mauvais. Nous avons à la place un protagoniste qui non seulement oublie rapidement sa quête principale mais qui devient mielleux jusqu'à nous en faire grincer les dents. Les débuts du couple sont adorables et j'en attendais plus. Cela retombe comme un flan, sans que la moindre étincelle ne parviennent à rallumer le feu. Dès la confession, je trouve que cela manque réellement de dynamisme et d'émotion. Lorsque Xiao Duo se fait punir par l'empereur et que Yin Lou se contente d'exprimer "sa douleur" par une attitude molle et lointaine, j'ai perdu le peu d'intérêt qui me restait. Impossible de ne pas se remémorer l'intensité du jeu de Lu Si , l'expression déchirante de ses pleurs, ses hurlements de désespoir lorsque Lin Bu Yi ( mon héros du moment) se fait flageller sur la place de la cour. C'est sincèrement dommage, car le couple avait un potentiel non négligeable, un début d'alchimie sympathique et qui aurait pu transcender l'écran...
Individuellement, ils sont certes intelligents, malheureusement, pas assez mis en valeur.
C'est un drama qui sans être mauvais n'arrive pas à nous convaincre.
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Hilarant à souhait, un drama acidulé qui se dévore à vitesse grand V
Est-ce que j’ai aimé ?Oui, mille fois oui. Avec un petit mais.
Je me souviens de la première fois qu’un drama au thème similaire m’a rendue totalement accro : Extraordinary You. Ce drama reste l’un de mes chouchous, notamment parce que je suis tombée amoureuse de Ha Ru, héhé.
En toute honnêteté, "A Dream Within a Dream" est meilleur (même si Haru reste mon préféré !) sur plusieurs points.
1. Le scénario
Alors oui, 40 épisodes, ça aide pas mal. Le développement des personnages y est soigné : ils évoluent, nous nous y attachons au fil des épisodes. Nous aimons et nous détestons avec sincérité. Ce que j'apprécie, c'est de voir l'écriture des personnages secondaires; les « extras » et les « petits » parviennent à nous émouvoir, et on applaudit la prestation de chacun, même des NPC. L’intrigue, assez cliché au demeurant , finit pourtant par nous surprendre grâce à de vrais rebondissements jusqu’à la toute fin. D’ailleurs, une fin à la hauteur de mes attentes, ne ratez pas les toutes dernières secondes après le générique ! Une conclusion un peu bateau, du style « pouf, elle retrouve chéri dans la réalité »? Que nenni....une petite surprise bien pensée.
Bref, une intrigue bien ficelée, une galerie de personnages adorables et intéressants, tout pour rester captivé jusqu’à la dernière minute.
2. On rit ! Et pas qu’un peu.
3. Le personnage féminin principal? Je n’ai jamais vu un perso aussi barge qu’elle, et on en redemande !
4. Les deux romances sont adorables et drôles. Les bisous sont… whaou !
5. Les derniers épisodes.
6. Shangguan He et Fu Gui (quel plaisir de retrouver Wang Cheng Si, cet acteur est phénoménal !), une relation drôle et attachante !
7. Nan Hui et Ji Xiang !
8. Nan Heng.
9. Un jeu d'acteur impeccable, rien à redire!
Quelques points négatifs (je chipote, mais je deviens plus exigeante, ce sont donc des détails très personnels) :
Les romances ne sont pas aussi « intenses » que je l’aurais espéré. Je serais de mauvaise foi de ne pas reconnaître leur qualité, mais il manquait ce petit truc qui m'aurait fait fondre.
Les femmes ont le beau rôle : fortes, intelligentes et un sacré caractère. Ce qui est loin d'être négatif, mais un certain déséquilibre se fait sentir. Les hommes finissent par être de « gentils toutous », suivant et dépérissant loin de leur bien-aimée. Peut-être un point de vue un peu trop féminin, un clin d’œil à l’indépendance des femmes. Pour ma part, j’apprécie davantage l’équilibre et la complémentarité dans un couple (oui, je chipote !).
Les épisodes du genre « je t’aime, moi non plus » durent un peu trop longtemps à mon goût. J’ai du mal avec les moments « je t’aime mais tu m’as trahi alors je fais comme si je te détestais ».
Mais mis à part ces détails, c'est un drama captivant qui nous a fait rire et dont on s'en souviendra longtemps.
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Les points positifs? Un début léger et frais qui sans mentir promettait beaucoup. Le duel de nos deux protagonistes étaient intéressant et on se prenait facilement au jeu de leur petite escarmouche. Je ne trouvais pas que leur couple soit un couple-incroyable-de-la-mort-qui-tue, mais cela se laissait regarder avec facilité.
Mais encore? ....en fait, c'est tout.
Passons aux points négatifs :
Pour faire court, on n'y croit pas une seule seconde à leur romance. Du moins, je n'y crois pas une seule seconde. Malgré les yeux énamourés de Li Ni, j'ai trouvé horripilant de le voir la suivre partout, courbant l'échine à chaque instant. Sincèrement, les seules fois où il se fâche après elle, et à raison, je n'avais qu'une seule envie, le voir s'éloigner d'elle au plus vite.... J'adore toutes les romances sous toutes ses formes, sous toutes ses relations, mais je déteste les relations qui ne vont que dans un sens... Et bien que la nénette soit amoureuse, permettez moi tout de même d'en douter… Une profonde affection, certes, peut-être de l'amour, mais pas celui auquel j'aimerais assister. Elle le fait tourner en bourrique, le tourne en dérision, s'amuse à tricher en l'embrassant pour gagner, se permet de bouder et de l'envoyer bouler lorsqu'il lui oppose ferment un "non" à devenir le prince héritier, se permettant de s'offusquer lorsque la moitié des hommes de Li Ni périssent lors de la trahison de l'armée de Cui et que Li Ni, de colère froide la rabroue....ou pire se drape dans sa dignité lorsque son père est piégé et l'arme de Cui dissoute tout en battant froid son époux. Mais WTH...elle le force à devenir prince héritier, le pousse, fait du chantage genre "c'est moi et le trône ou rien" ( heu, ce n'est pas ce que j'appelle de l'amour...). Son père pour les beaux yeux de sa fille pousse Li Ni sous les projecteurs. Résultats? le groupe d'amis de Li Ni exterminé en bonne et dû forme, deux frères (pas très jojo certes) s'entretuant à qui mieux mieux.
Alors résumons, elle lui pique ses villes, la nourriture de l'armée, elle ne participe certes pas à la trahison de l'armée Cui mais "cautionne" en restant au côté de celui qui a fomenté cette belle trahison et ne prenant pas la peine de s'excuser auprès de Li Ni pour tous les hommes perdus (alors je sais que c'est la guerre et toussa, mais tout de même, des soldats qui meurent sont des êtres humains...), l'oblige à devenir prince héritier. Une fois devenue une cible, Li Ni perds ses hommes, perds sa nourrice et se voit obligé à devenir le prince héritier par obligation. Et que fait-elle? ah, elle boude encore, refuse d'être son épouse, blabla.... OUI, j'avais envie de lui mettre 2 ou 3 claques "hé ma cocotte, tu l'as un peu cherché, non??".
Bref, une romance lamentable...
Les personnages secondaires ne sont pas intéressants, la romance secondaire est ennuyeuse à souhait, oui oui, car encore une fois, nous avons droit au gars maladroit suivant suit la nana partout. Alors, je suis une nana qui a la réputation d'être un peu bossy, mais sincèrement un gars qui me colle partout en faisant mes 4 volontés me ferait fuir à toute jambe.
Les méchants? heu, grotesques et stupides avec un manque flagrant de jugeote! vous savez les méchants de "City Hunter"? c'est un peu le même principe, sans le "mouahahahaha, je suis le méchant" mais pas loin...
L'obsession de Liu Chenfeng est tellement pitoyable qu'on a du mal à croire qu'elle ait pu le considérer comme un frère. Et punaise, il passe son temps à fomenter des complots pour tuer Li Ni et enlever Cui Yi les trois quart du drama. Il n'a pas une vie sinon?
Et l'intrigue dans tout cela? il n'y en a pas. J'étais venue dans l'idée de trouver un peu de réconfort après "A journey to Love"
( un traumatisme ce drama!), mais tout le drama tourne autour du couple. L'intrigue n'existe que pour mettre en scène le couple principal.
C'est donc un drama que j'ai fini (je ne sais pas comment) mais que je ne recommande pas vraiment. Du moins pas si vous cherchez un couple de ouf, un cerveau machiavélique, des personnages secondaires intelligents et qui ont leur propre histoire, une intrigue haletante...
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Une satire social intense et effrayante
En voilà un drama qui a enfin ravit nos exigences du moment : intense poursuite de "zombie" sans dégouliner de scène gore, une romance adorable qui n'a pas du tout empiété sur l'histoire, une action musclée mais bien pesée.Non, vraiment, les détracteurs pourraient grincer des dents faute d'hémoglobines à gogo ou de mort stupides ou encore de pseudo sacrifice pour l'humanité.
Enfin, un drama d'infection à la "zombie" que nous avons pu voir en famille (oui, oui parfois, c'est sympa de regarder ce type de truc avec ses ados) : une censure de certaines actions (j'entend d'ici les grognements des mécontents, mais c'est appréciable quand on est en famille), pas de grossièreté toutes les deux répliques (j'exagère un peu, j'avoue), pas d'ambiance glauque et malsaine (oui, je parle de toi "All of us are dead").
Bref, 12 épisodes qui nous aura fait rire, crisper d'angoisse, "shipper" pour nos deux protagonistes, hurler de déception quand x meurt, et même une petite larme à la fin.
Alors, oui, ce n'est pas le drama du siècle. Oui, ce n'est pas à proprement parler un drama de zombie. Oui, n'attendez pas d'avoir de grosse sueur ou de sursauter de terreur (je doute fort que l'on puisse encore...).
Amateur de sensation forte, vous risquez fort d'être déçu.
Si par contre,
- Vous aimez les femmes fortes! Yoon Sae Bom est symboliquement la femme forte par excellence. Sa profession, élite de l'anti-terrorisme, rien que cela tout même, aurait pu nous rebuter (j'ai dû mal avec les femmes fortes et qui manient le sarcasme avec brio tout en laissant fuser des répliques arrogantes, je ne trouve pas que cela leur sied aussi tant que cela). Or, Yoon Sae Bom est affublée d'un fort (mauvais) caractère et d'une curiosité excessive et problématique (dixit son dossier hahaha) lui permettant de garder les idées claires quelque soit la situation (face surtout à la puanteur de certains personnages), mais aussi d'un humour décapant dont j'ai adoré savourer chacune de ses répliques. Sa capacité physique n'est pas étonnante au vu de sa spécialité, mais cela fait toujours plaisir de voir une femme se battant avec classe et férocité, ne rechignant pas à dire qu'elle a mal ou qu'elle a besoin d'aide. Pas de complexe d'infériorité, pas de traumatisme d'enfance, pas de revendication, un brin rebelle, mais un personnage qui a su aussi faire preuve d'une humanité rare et d'un dévouement altruiste sans borne. Zéro frustration avec elle, nous la suivons avec plaisir, soutenons ses choix et décisions et c'est un sentiment qui se raréfie ces dernières années.
Han Hyo Joo signe ici son retour après "w", 5 ans pff sans l'avoir vu sur petit écran (nan, ne venez pas me parler de "dramaland 2" par pitié...) n'ayant que principalement jouée que sur grand écran dont le très récent "the pirates 2".
- Vous aimez les lead masculins séduisants à l'humour bien caustique! Jung Yi Hyun m'a fait craquer, et cela faisait bien longtemps pour un K-drama. Un humour à toute épreuve, des poings fermes et parfois spontanés sertie d'un sourire de gamin pris en faute, il n'en fallait pas plus pour le suivre jusqu'au bout du monde. Loin d'être un lead en retrait par rapport à Sae Bom, Yi Hyun est un homme d'un caractère trempé doté d'une volonté de fer et d'une droiture insoudoyable. Sa force principale réside en sa présence rassurante, en ses décisions assumés et bien sur ses capacités physiques. Zéro frustration avec lui aussi. Pas de complexe ou de sentiment négatif. Pas de traumatisme ou de relation suffocante. Pas étouffant ou de jalousie infantile. Un personnage qu'on aimerait en voir plus souvent à dramaland.
- Vous aimez les duos de choc! Je ne vais pas vous le cacher, la qualité principale du drama repose sur l'alchimie de ce duo. Ici point de conflit ou de quiproquo qui amènerait ce couple à se séparer. Leur force est donc l'extraordinaire complicité qui les lie depuis leur adolescence. La scène de leur "rencontre" est symbolique, car elle représente un peu ce que ce futur leur réserve, cette confiance immuable qui sera la leur. Si la romance n'a pas une place prépondérante, elle reste le moteur de ce couple, elle sera leur force, leur volonté à survivre, jusqu'à ce don de soi typique des amoureux transi. Leurs interactions ponctuées de tendresse et de confidence étaient non seulement un havre de paix pour leur eux mais aussi pour le spectateur que nous étions. Grâce à leur synergie, l'ambiance de ce drama qui aurait pu tomber facilement dans le glauque et le violent était parfois étrangement apaisante et hors du temps. Toutes ces petites attentions l'un envers l'autre, ces petites touches qui dévoilaient ce qu'eux même ne voyaient pas ont été une oasis. Par ce que ce couple est tout cela, nous avons croisé les doigts jusqu'au bout, pour leur bonheur. Cela n'arrive pas souvent croyez-moi....
- Vous aimez les satires sociales! Si ce drama semble traiter d'un virus rendant les gens hors de contrôle, c'est avant tout une histoire sur l'être humain. Sur nos désirs profonds. Sur ce qui nous rendrait complet. Cette définition de bonheur qui diffère selon chacun.
Et ce n'est parfois ni joli, ni rassurant.
La progression de ce virus est à l'image de l'évolution de l'âme humaine dans une situation d'urgence où le chacun pour soi règne en maître. Certains personnages nous font rapidement découvrir le mauvais en eux dès le départ et d'autres ne se dévoileront qu'au fur et à mesure que la tension progresse, que le doute s'installe. Que ce que nous désirons soit à portée de main.
Ironiquement ici, ce n'est pas le virus dont il faudrait se méfier.
Le virus ne sert que d'exutoire pour certains protagonistes, une façon pour eux d'exprimer le pire de l'humanité. Et je vous assure que c'est pleinement réussi. Lentement mais sûrement, la folie des hommes parait évidente, et le pire des vices fait petit à petit surface. Avec un naturel désarmant.
Nous en sommes venus à détester certains protagonistes, souhaitant ardemment leur mort (je sais, ce n'est pas bien...).
Il y a d'ailleurs une moralité derrière tout cela, une moralité d'actualité, angoissante : les infectées ne sont au final pas ceux que nous devrions le plus craindre. Dans une situation apocalyptique, il est fort à parier que ces mêmes personnes tuant père et mère afin de se nourrir étaient déjà autour de nous, des proches, des amis, des voisins...ou nous-même.
Déprimant? Que nenni, une leçon d'une certaine façon.
Je vous rassure, en dehors de ces antagonistes, il y a aussi ceux qui nous font encore croire en l'humanité.
Le lieutenant Han Tae Seok, personnage complexe que nous avons adoré dés le départ. Ses raisons bien évidentes et oh si compréhensibles n'en ont pas fait un homme dépourvu de coeur prêt à l'extinction de l'Homme coûte que coûte. Bien au contraire, des décisions difficiles à prendre, impopulaires, mais toujours assumés. J'ai aimé la droiture de ce personnage, de son dévouement envers son épouse et surtout sa prise de position assumée quelqu'elle soit, que nous soyons ou non en accord avec. Je regrette de ne pas savoir réellement ce qu'il lui arrive à la fin....Tout comme pour l'agent Kim Jeong Gook, ses faiblesses loin d'en faire un personnage à détester nous l'ont rendu proche et nous a permis de nous poser cette question : qu'aurions nous réellement fait dans cette situation?
Cette fable nous démontre que la volonté de l'humain, cette conscience si chère à nos philosophes est aussi ce qui a permis à ces personnages à ne pas céder à la facilité, à rester profondément humain.
Une mention spéciale pour l'OST! Une OST, composée par le prolifique Kim Tae Seong, qui colle parfaitement à l'ambiance du drama et qui a apporté un vrai plus! Que cela soit au niveau des chansons ou des musiques, vraiment, un super travail a été fait.
En conclusion, un drama que nous avons adoré, de l'épisode 1 à 12, sans aucun temps mort et qui au-delà d'un virus potentiellement dangereux pour l'humanité nous conte avant tout la fable de l'homme face à lui même : le meilleur comme le pire.
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La parfaite histoire de Cendrillon, attachant et ultra adorable!
Il était une fois Katsuragi Hayame, une jeune femme de 27 ans au bord du désespoir. Trompée par son mari, la voilà fuyant le domicile conjugal et se retrouvant du jour au lendemain à la rue et sans un sous. S’en vient un prince, arrogant et méprisant, un jeune prince de 17 ans. Par jeu, par vengeance, par ennui, voilà notre joli prince, Kataoka Issei s’en menant notre belle en sa demeure et lui proposant de gagner sa pitance sous forme de jeu, pas très sympathique au demeurant. De fil en aiguille, le prince perdant de sa superbe se retrouve bien marri : Hélas, le voilà bel et bien amoureux de sa belle divorcée.Voilà, un résumé qui en dit long. Un classique que l’on retrouve souvent chez les japonais. Plus par ennui, j’ai appuyé un peu par dépit sur le bouton play. 8 épisodes de pur bonheur. 8 épisodes de franche rigolade. 8 épisodes de battement insensé d’un petit coeur qui pensait avoir tout vu. 8 tout petit épisodes!!
Ce que j’ai adoré? La relation super « kawai » et ultra adorable de nos deux protagonistes!!! Sincèrement, je me suis retrouvée 30 ans en arrière (je sais, je suis vieille mais chut…) lorsque je courais dès la sonnerie de l’école afin de ne pas rater les épisodes de « Maison Ikokku » ou encore «Ranma 1/2» .
Les chamailleries d’Issei et d’Hayame ne sont pas sans rappeler ceux d’Akane et de Ranma ou encore de Kagome et d’Inuyasha. Un pur délice pour l’adolescente que je n’ai cessé d’être. A l’instar des mangas de Takahashi, la relation explosive des deux fortes têtes progresse rapidement vers un lien plus intime.
Les situations, comme le retour de l’ex-mari ou de Seigo mettent alors en évidence la force de leur sentiment qui petit à petit finissent par éclater aux yeux de tous, sauf bien sûr d’eux-même (c’est bien plus drôle ainsi). L’entourage de nos deux tourtereaux comme la sémillante grand-mère et son « plus que « majordome ou le délirant et ô combien génial Koya a ce doux parfum de cupidon tirant sa flèche à la moindre occasion, ô combien cliché mais si étrangement imprévisible et drôle, ajoutant encore plus de piment dans leur histoire. L’alchimie est incroyable entre Issei et Hayame. Chacune de leur interaction est drôle et tellement évidente à nos yeux. Les répliques fusent comme des bulles de champagne, le couple brille par une complicité intense faite de réthorique et de respect mutuel. Et contrairement à « Hajimete Koi wo Shita Hi ni Yomu Hanashi» , le baiser (le seul d’ailleurs entre nos protagonistes) arrive plus tôt. Bondissant comme une petite fille recevant une barbe à papa, à travers toute la salle à séjour et hululant à qui mieux mieux avec un chéri en délire, nous avons dû faire peur à toute notre tribu de môme.
La progression romantique d’Issei et d’Hayame est naturelle malgré leur nombreuses disputes, disputes qui s’apparentent plus à des querelles d’enfants amoureux. Point donc de frustration, nous adorons les voir se lancer des piques taquines avec toute la tendresse du monde dans les yeux. Il est difficile de ne pas les voir en tant que couple pratiquement dès le départ. Et cela bien que 10 ans les séparent.
Hayame, bien que clamant à qui mieux mieux ne voir qu’en Issei qu’un petit frère, nous délivre une complicité sans faille envers Issei, et je n’ai pas eu cette mauvaise impression de voir une relation de femme plus âgée/d’homme plus jeune comme dans
«The rational life» , où cette impression désagréable de décalage au niveau de l’âge était omniprésent.
Ici, Issei et Hayame sont dans le même délire et sur la même longueur d’onde. L’un n’hésite pas à user de stratagème foireux à l’aide d’un dé et de challenge plus que douteux et l’autre acceptant ce type de duplicité avec une facilité déconcertante. Cela aurait pu être malsain et graveleux, et pourtant, on s’amuse presqu’autant qu’eux.
Au-delà de leur relation adorable et ultra « cute », le côté sain et naturel rend cette romance addictive au plus haut point. La franchise que nos deux héros avaient l’un pour l’autre ne permettait pas au doute de s’immiscer entre eux. Cette confiance qu’ils avaient l’un pour l’autre était géniale, parler à coeur ouvert et sans tabou….Pour exemple, lorsque Hayame apprend de la part de son ex-mari qu’il s’est obligé pendant des années à manger sa cuisine bizarre sans broncher pour lui faire plaisir, j’ai adoré ce grommellement baragouiné par Issei, lorsqu’il a l’honneur de goûter un peu plus tard à la cuisine d’Hayame. Sans s’embarrasser de délicatesse, Issei ordonnant à Hayame d’arrêter de cuisiner était hilarant et en même temps touchant. C’est ainsi que je conçois une relation. Peut-être un peu souvent abrupte de la part d’Issei mais cela a le mérite de ne pas induire Hayame dans l’illusion d’un bonheur qu’elle est peut-être la seule à ressentir. Leur relation fonctionne donc en grande partie à 200% grâce à leur complicité et à leur communication franche et honnête.
L’écriture des personnages et le jeu des acteurs ont été le gros plus, ce qui a fait toute la différence, surtout lorsque le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard.
Je commencerais par Kataoka Issei ! Mon méga gros coup de ce début 2022! Pour tout vous avouer, lorsque j’étais adolescente, j’en pinçais pour un personnage de manga, de mon auteur favori, Rumiko Takahashi : Ranma. Ici, Issei me rappelle Ranma, version live. Bourru avec un coeur immense.
Toujours à lancer des piques, arrogant, parfois méprisant, et avare en compliment (je dois être maso, en fait…), le personnage n’en est que plus attachant durant ses moments maladroits, ses moments de bravoure (lorsqu’il accoure sans hésiter au secours d’Hayame face à la furie de la VIP), ses moments enfantins (lorsque dans les escaliers, il fuit le film d’horreur à la télé, hilarant!), ses moments de jalousie, d’incertitude…
L’évolution de ce personnage se fait progressivement et naturellement. Nous le voyons grandir et mûrir, essayer tant bien que mal à ne plus être l’adolescent à problème et devenir l’adulte sur qui Hayame pourra se reposer si besoin. Son comportement vis à vis de ses amis et ancien « jouet » témoigne de sa maturité. J’ai beaucoup apprécié la surprenante amitié et loyauté de Kensuke, Momoka, Chaisato et Kazuki. Surprenant, car tout pointait vers un « je traine avec toi car tu es riche » et j’ai été agréablement surprise d’apprendre que le paraitre ici ne correspondait pas à la profondeur réel de leur sentiment. Une fois révélé, on prend facilement goût à leur amitié, bien que peu présente à l’écran.
Le jeu d’interprétation de Maeda Gordon m’a grandement impressionnée. Peu séduite au départ, j’ai un peu de mal avec les acteurs et actrices japonais, j’ai très vite été séduite, sans vraiment m’en rendre compte. Sa voix grave et sa prestance font oublier qu’il est un lycéen de 17 ans. Rappelons, que l’acteur avait 20/21 ans au moment du tournage ce qui ne l’éloigne pas trop de l’âge d’Issei.
Son jeu est naturel, ses expressions mi-figue mi-raisin envers Hayame ou ses répliques arrogantes m’ont souvent fait sourire voire rire. D’ailleurs, sa façon d’interpeller sa grand-mère « old crazy woman » m’a fortement rappelée celle que Ranma avait envers son père .
Hayame est définitivement le type d’héroïne que je recherche. Non seulement, elle est jolie à croquer mais en plus de sa douceur et de sa joie de vivre, elle reste une femme de tête qui s’en tient rigoureusement à ses principes! Quel plaisir de la voir relever la tête quoiqu’il arrive et d’avancer avec ce mélange de fierté et d’humilité qui très vite vont la caractériser.
Bien qu’Hayame vive « au crochet » d’Issei et de sa grand-mère, Hayame ne s’en plaint pas, ni ne s’en offusque. Elle préfère au contraire montrer sa reconnaissance en travaillant, ce qui je l’avoue me semblait fort logique. Pas une seule fois, elle ne se montrera méprisante envers Issei pour sa richesse, sans pour autant vouloir en profiter ou le rejeter. L’argent n’est donc pas un tabou pour elle. Hayama sait qu’elle est dans une situation délicate et ne refuse aucunement les mains tendues, bien au contraire. Ce qui évite les conflits classiques pauvre/riche qui sont parfois étouffants au point de me faire fuir.
Sa joie de vivre et sa volonté de vouloir bien faire les choses la rendent extrêmement attachante. Assumant ses parts de responsabilités, elle ne rejette pas la faute sur les tiers et préfère se remettre en question. Ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. C’est donc un personnage féminin qui incarne une féminité attendrissante et douce combinée à une force de caractère (et physique) exceptionnelle (la gifle du premier épisode restera inoubliable!). Ses sentiments envers Issei sont adorables. La complicité qu’elle partage avec lui est quasi immédiate, bien que tumultueuse. Elle est à l’aise à 100% avec lui, se confiant sans aucune hésitation sur ses pensées, notamment lorsqu’elle parle de son divorce. Je dis merci mille fois au scénariste, car il n’y a rien de plus frustrant que des quiproquos dû à un manque de communication !
Je pense qu’il est, bizarrement, plus difficile d’écrire des personnages secondaires. Trop souvent, ces personnages ne sont que des objets parsemant le décor et permettant aux personnages de vivre leur aventures pleinement. Ils sont donc basiques et peu étoffés. Ce qui est dommage. Ici, les personnages secondaires ne sont pas du tout des outils mal écrits. Ils vivent pleinement leur vie comme nous pouvons le voir avec Kurose Koya et Sakamura Mahiro, les alliés de nos tourtereaux dans le ryokan. Kurose Koya maniant l’ironie et les remarques impertinentes est le playboy toujours prêt à s’imposer là où il n’est pas invité. Sa bromance avec Issei est subtile et pleine de drôlerie. Nous avons pensé très fort que ce personnage mériterait un drama à lui seul. Je ne vous raconte pas mon cri de victoire lorsque j’ai su que « Cinderella Complex » mettait justement en scène Kurose Koya et Sakamura Mahiro. Quelques petits détails amusants entre ces deux personnages nous avaient mis la puce à l’oreille et c’est une très bonne nouvelle de savoir qu’ils auront leur propre drama.
Mes deux personnages secondaires favoris ont été Kataoka Etsuko, la grand-mère, et Yoshitora Eiji , le majordome! L’essence de ce couple est la « kawai attitude ». La pertinence des remarques de la grand-mère et l’attitude obséquieuse du majordome ont réellement apporté un très grand plus. Le spectateur comprend rapidement que Kataoka Etsuko a décidé de jouer à cupidon, sans aucune subtilité d’ailleurs, rendant les situations embarrassantes et sans aucune ambiguïté aux protagonistes, pour notre bonheur.
Les autres personnages secondaires comme Kataoka Seigo ou Kagami Akira ne sont pas mauvais mais je pense ici qu’ils sont peut-être les moins bien écrits. Kataoka Seigo hérite du rôle du frère/rival malheureux et se révèle un chouilla ennuyeux et peut-être un peu trop passif. Tant mieux me dira-t-on, cela m’évite le syndrome du second lead. Mais c’est dommage car n’étant pas de poids face à Issei, pas une seule fois je n’ai senti un danger quelconque pour le couple. Vous me direz, Hayame ne le cherchera pas une seule fois, gardant toujours une distance bien délimitée.
Kagami Akira était loin d’être inintéressante. Souvent, l’antagoniste qui est bien écrit, intrigue et procure des émotions intenses comme la haine. Pour tout dire, Akira ne nous donne pas envie de la détester ou d’avoir de la compassion. Pour comprendre, il suffit de penser à Kim Min Jung dans « The Devil Judge » qui nous avait délivré une superbe interprétation. C’est donc surement la faiblesse de ce drama, ce qui reste minime.
En résumé, ce drama, qui peut ne pas plaire à tout le monde, trouvera surement une petite place auprès des nostalgiques de manga ou d’animé des années 80. Ou toi le lecteur passant par hasard.
Drôle et stéréotypé, le drama pourtant a su finement jouer la carte d’une romance pétillante entre deux personnages adorables et des personnages secondaires loufoques mais extrêmement attachants. Si cela n’est pas un masterpiece, il n’en reste pas moins qu’à mes yeux, il a peu de défauts. M’ayant fait rêver et rire, le but de ce drama a été pleinement atteint.
Le drama est basé sur le manga, publié en 2018, du même nom et dont l’auteur, Tachibana Oreco, n’a écrit pour l’instant qu’une seule oeuvre. Il m’est impossible de passer à côté de ce manga maintenant. Je reviendrais sûrement pour venir ajouter ma critique du manga, et peut-être un manga versus drama.
Si vous n’avez pas d’apriori sur une romance de noona avec un homme plus jeune (voire mineur).
Si un drama old school ne vous fait pas peur.
Si des BGM obsolètes ne vous rebute pas, allez-y le coeur haut et fort.
Vous ne le regretterez pas.
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C'est un drama assez surprenant dans son univers. Je ne crierais pas au génie, mais le drama est bien réalisé (et ficelé).
La tension monte vite et très vite les questions légitimes se posent : comment? pourquoi? (Nous n'avons d'ailleurs pas toutes les réponses, peut-être dans une future saison 2?)
Les CG sont sympathiques (les monstres moins) et on se surprend à retenir son souffle plusieurs fois. L'action n'est pas omniprésente (contrairement au webtoon dixit ma fille) mais je trouve l'équilibre harmonieux entre l'action et les scènes psychologiques.
Les couleurs et la photographie contribuent à l'ambiance malsaine des lieux, on se croirait dans un jeux vidéos.
Nous sommes rapidement immergés dans le quotidien un peu glauque des habitants et le côté peu glamour de leur vie apparaît rapidement. Mais, comme souvent, les personnages finissent par révéler le meilleur d'eux même dans ce genre de situation.
Certaines scènes (visuellement) et thèmes évoqués sont dures à encaisser ( la pédophilie, les violences scolaires...).
On s'attache rapidement aux personnages et bien que certains soient ambiguës (le gangster ou la ballerine par exemple), on découvre et on comprend les actions de certains et l'attitude des autres.
Le final et la mort de certains sont déchirants.
La morale de l'histoire est sans appel (je ne spoilerais pas, mais on devine bien qui est le véritable ennemi...)
L'OST colle parfaitement à l'ambiance mi-malsaine et mi-épique du drama. C'est dynamique et touchant à la fois.
En résumé, un bon drama qui saura surprendre.
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Un drama que j'ai fui sans remord!
Après F4 Thailand qui a été un gros coup de coeur, j'ai tenté de me lancer dans d'autres drama thailandais (lankor), comme "let's fight ghost" que j'ai aussi finalement abandonné.Le drama avait plutôt bien commencé et bien que je ne sois pas une accro du thème mariage arrangé/forcé/signé, le caractère enjoué de Muey et son amour profond pour Tian était agréable à voir. Bien que le couple soit classique, un personnage féminin totalement amoureuse face à un héros à l'attitude arrogante et frivole, l'alchimie entre ces deux-là fut un délicieux mélange de sensualité et d'humour. Les regards énamourés de Muey et l'agacement troublé de Tien donnaient des papillons prometteurs.
Mais je vais être honnête, très vite les petits détails qui me semblaient un peu gênants sont devenus insupportables, et le scénario qui au départ semblait léger et frais est devenu ennuyeux et d'une absurdité inutile.
1- Si le couple me paraissait adorable, c'est devenu après l'épisode 3 le type de duo que j'horripile le plus. Des malentendus stupides, une relation qui s'étouffe, voire malsaine (aller jusqu'à attacher la protagoniste sur le lit, hum....).
Peu de confiance entre eux, peu de compréhension logique dans leur prise de position.
La transformation de Muey est ridicule, nous la faisant passant soudainement en une hacker de génie... soit, cela peut à la rigueur passer, pourquoi pas. Mais pourquoi grand Dieu? Où cette histoire de hacking a-t-elle son utilité, voire même cela a-t-elle un sens, un intérêt ? Cautionner le vol de la propriété intellectuelle et des données ne semblent pas leur poser de problème....La raison de cela est d'une stupidité sans nom....Imaginons en effet que l'être humain soit assez stupide pour faire cela, peut-on raisonnablement infliger cela à la personne que l'on aime par-dessus tout? Pour sauver son équipe rachetée et qui apporte un déficit certain? Sérieusement? SANS REMORD? Avec un chantage amoureux honteux plus proche d'une groupie tourmentée que d'une femme sincèrement amoureuse.
Bref, j'ai commencé à décrocher à partir de là... Et puis, il faut avouer que les bras m'en tombent lorsque tous semblent penser que ce que fait Muey n'est pas si grave que cela puisque c'est par amour...mouais.
2- Si Yada est horrible (aussi bien physiquement que psychologiquement), il y a une chose que je ne peux accepter, ni cautionner, ni comprendre.... Cela ne semble déranger personne qu'elle puisse se faire frapper par son mari comme bon lui chante... Les scène d'injures, de viol et de violences conjugales sont difficiles car PERSONNE ne semble être touchée par cette situation. Ni le père, ni le protagoniste qui n'hésite pas à l'utiliser sans aucune honte, faisant passer par la même occasion la jeune femme par des moments difficiles avec son mari...
Inutile de venir me clamer que son mari l'aime blabla, l'amour ne donne pas le droit de frapper, de violer et d'injurier de la sorte. Même si la femme est une mégère absolue....
3- Encore une situation qui me laisse sans voix. La mère de Tien forçant son enfant à se marier et à rester marier. Elle a beau penser que cette situation est la meilleure des choses, il y a ce qu'on appelle RESPECTER le choix de son enfant. S'il veut ou s'il ne veut pas n'est pas de notre ressort! Ici, personne ne trouve à redire que Tien se retrouve engagé avec une femme qu'il ne veut pas aimer. Il finira bien par admettre son amour pour elle, la morale est-elle pour autant sauve? Hé bien...non. La fin ne justifie pas les moyens. Pas en amour.
4- Je n'ai rien contre les leads arrogants, froids et un brin machos, il ne m'est rien de plus plaisant que de voir un mâle alpha totalement in love et abdiquant sans aucun regret face à l'aimée. Mais alors ici, Tien est non seulement comme décrit ci-dessus, mais aussi un peu plus que cela. Ordonner à Muey d'aller nettoyer et de faire à manger et la réprimander sans cesse... j'ai un peu de mal. Alors oui, son affection envers elle est plutôt flagrante, mais son attitude dominateur est too much pour moi.
C'est vraiment dommage, je pense que le drama avait un bon potentiel...
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So entertaining!
Prise dans le tourbillon des examens et des préparations des fêtes de fin d'année, je cale ma critique entre deux deux fournées de petits fours.Ne vous détrompez pas sur ma note, bien que je ne mette "que" 8, ce drama réunit presque tout afin de vous permettre de passer un super moment :
- L'intrigue. C'est engageant et l'histoire nous emmène dans les dédales de la vie politique entre deux pays en guerre. c'est bien sûr du déjà vu. L'avancée de l'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout. Bien que l'on devine assez facilement les aboutissements et la fin assez prévisible pour certains protagonistes, nous n'en espérons au final pas moins malgré tout une pincée au coeur pour certains d'entre eux.
- Les protagonistes. C'est selon moi le point fort de ce drama. Nous avons deux protagonistes torturés par leur vengeance personnelle ainsi que leur propre chemin de croix et qui pourtant vont s'unir envers et contre tous. Une relation loin d'être banale, ennemie acharné, le début de leur relation est loin d'être teintée de haine. Le mépris et la rage de s'entretuer se fait sentir dès le départ. Si bien, que l'on est en droit de se poser cette question : mais comment par Dieu, vont-ils trouver le moyen de tomber amoureux??
Hé bien, il faut avouer que le naturel de leur sentiment, l'évolution progressif se poursuivent sans un seul accro, et sans nous en rendre compte, les voilà main dans la main, les yeux dans les yeux, levant arme et bouclier envers tous ceux qui iront à leur encontre. Nos deux tourtereaux ont cette relation qui défie le monde entier. Cette confiance qu'ils ont l'un et l'autre, ce don de soi, ce sacrifice peu importe quand, peu importe où, peu importe qui est inspirant. On les soutient, et j'avoue dés la première minute où leurs fers se croisent. Je pense que j'ai rarement vu de " ennemie à amant" aussi naturel et aussi solide que ces deux là.
Nous adorons leur personnalité : un mélange d'arrogance et d'innocence qui vous arrache involontairement, et plus d'une fois, un sourire plus que béat. Yi Xiao est forte et d'une loyauté à toute épreuve. Une fois donné, elle reprend rarement la sincérité de ses sentiments. Sui Ge est le héros par excellence, d'une force rassurante avec cette pincée d'impertinence qu'on adore. Sa froideur quoi fond devant Yi Xiao est ultra adorable. Plus d'une fois on sourit devant sa maladresse évidente et sa pudibonderie face une Yi Xiao taquine et pro-active! Un couple dont on se souviendra longtemps.
Les personnages secondaires sont intéressants mais je dois avouer, pas à la hauteur de nos protagonistes principaux.
J'ai tout même apprécié Xi Yang dont l'évolution brutale nous fend le coeur. J'ai particulièrement apprécié la dualité de 2 personnages : Jing Shi et Jing Yan.
Jing Shi m'a plus fois d'une fois étonnée. j'ai adoré son intelligence et son côté sombre. Si on peut désapprouvé ses actions, j'ai malgré moi eu ce désir de le voir réussir....Ses actions certes répréhensibles étaient quelque part compréhensible. Et il n'a jamais cessé d'aimer Yi Xiao et n'a jamais eu de comportement irrespectueux envers Xi Yang.
Jing Yan est celui qui m'a le plus surprise. Un des vilains de l'histoire et dont on se prends involontairement d'affection.....Je n'en dirais pas plus, mais j'ai vraiment vraiment voulu qu'il soit heureux. Il aurait pu devenir un bon empereur...
- La réalisation : à l'image de la progression fulgurante de ces dernières année, le drama mêle avec art l'action et un visuel très graphique. Les scènes de Yi Xiao en archer sont magnifiques! Elle en jette! Une héroîne bad ass à souhait et qui n'a pas à en rougir face à ses adversaire. Les scènes avec Sui Ge n'en sont pas en reste. Superbe, il saute et fend l'air avec une certaine noblesse qui fait rêver. Le visuel est engageant et moderne.
- Le jeu des acteurs : rien à dire. Je suis fan depuis toujours de Li Qin et de Zhe Yuan( (surtout lui hahaha), leur jeu est irréprochable.
Si je ne donne pas plus que 8, c'est une juste question de ressenti personnel.
Il manque juste ce quelque chose qui aurait fait battre mon coeur à 2000 à l'heure ( comme dans "12 letters").
Des personnages secondaires extraordinaires ( comme dans "Guardian of Dafeng" pour citer le plus récent).
Et un OST inoubliable '"12 letters").
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Mon opinion en mode rapido donc :
1 - J'aime beaucoup Liu Yu Ning, ce n'est pas son meilleur rôle, mais son personnage est divertissant et drôle. le protagoniste masculin est sympa : parfois attendrissant et parfois maladroit, on apprécie sa sincérité et son amour pour la nenette de l'histoire. Je dois avouer que bien qu'ayant une certaine admiration pour Liu Yu Ning, je pense qu'il a un visage un ptit chouia trop "gentil" pour ce genre de rôle. J'aurais préféré un acteur comme Darren Wang (parce que dans "the wolf" il est trop badass) ou Li Yun Rui (parce que trop oulahahaha badass dans "blossom" malgré un visage d'ange!). Ceci est bien sûr que ma préférence personnelle :)
2 - Je n'étais pas du tout fan de Song Zu Er, une des raisons qui m'a un peu refroidi lorsque j'ai vu l'affiche. Ce fut une belle surprise, l'actrice a réussi à me surprendre. Je ne la trouvais pas belle ni charismatique. Elle vient de me prouver le contraire. Par ailleurs, j'ai adoré ses mimiques et ses regards qui littéralement envoient des éclairs de mécontentements. Son personnage est le personnage que j'ai préféré, forte et intelligente, elle sait reconnaitre ses torts ( ce qui n'est pas ma foi fort courant dans dramaland) et surtout, surtout, (fait encore plus rare), elle comprend les enjeux politiques et ne blâme pas son mari à tout bout de champs, bien au contraire, elle lui apporte un soutien sans faille et une compréhension sincère et incroyable.
3 - Liu Duan Duan! je n'ai rien d'autres à ajouter. Ce type est phénoménal!
Les autres personnages secondaires ne sont pas mauvais mais pas extraordinaire. Je m'attendais à avoir le coeur brisé comme "a journey to love" mais...pas du tout (ne pas louper "a journey to love" qui m'a fait pleurer comme une madeleine).
Je reprocherais par contre la vacuité des vilains de l'histoire. C'est plutôt dommage, surtout lorsque les deux protagonistes jouent la carte de la vaillance et de l'intelligence....
C'est donc un drama divertissant et qui se regarde facilement. Il est bien mais pas "trop bien" et c'est peut-être ce qui est dommage. Pas assez de palpitations de coeur. Pas assez de rire. Pas assez d'émotions. Pas assez de suspense. Sauf Liu Duan Duan.
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Si l'ennui s'installe, on peut alors se rabattre dessus
Critique en mode ultra fainéante :Les plus :
Un début prometteur et une première partie poignante : La scène où Juisi arrive en mode badass et donne une raclée à l'antagoniste était superbe!Une première partie qui m'a fait plus d'une fois sourire et pleurer.
Le jeu d'acteur de Bai Jing Ting progresse de jour en jour et c'est un plaisir de le voir! Je n'aurais jamais cru qu'il puisse m'attendrir à ce point dans cette scène où il défend son père ou lorsqu'il va briser les jambes du harceleur de sa femme. Un très gros point positif pour lui!
Les moins :
Une deuxième partie ennuyante : l'intrigue devient de plus en plus fumeuse et on regrette que les vilains de l'histoire soient si bêtes, si méchants, si puérils et sans aucune profondeur réelle.
Les personnages secondaires avaient du potentiel et au final se révèlent soit inutiles, soit fades, soit de simples objets de décoration au profit des protagonistes. C'est vraiment dommage...
L'intrigue tourne autour de nos tourtereaux et si au départ, nous prenons plaisir à les suivre, dans la deuxième partie, cela devient moins drôle, moins intense, moins profond. Cela fait un peu plus penser à caliméro (ça chouine à tout bout de champs)....
On peut penser que les femmes étant à l'honneur, on aurait quelque chose de bien....peut-être que le scénariste a trop voulu en faire, mais cela finit par être indigeste et je n'ai pas pu compatir avec les soucis de ces femmes, ni les soutenir.
Les hommes ne servent pas à grand chose au final, et on regrette l'absence de consistance dans leur évolution.
Ce n'est pas un mauvais drama, mais ce n'est pas un bon non plus....
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Un drama abandonné sans regret.
Les raisons qui me poussent à abandonner ce drama ?- Un personnage féminin toxique et qui avait déjà le don de me taper sur les nerfs. Si tu veux revenir vers celui que tu aimes, soit! Mais fais le en assumant les responsabilités. Fais le avec l'idée de te battre de toutes forces pour le garder. Fais le avec rage. Avec assurance. Sans jamais faillir!!! (oui, cela m'énerve d'autant plus que j'écris en écoutant la bande son de "Shining for one thing", si au moins la nénette avait la moitié du courage de Wan Shen). Au lieu de cela, elle vient, s'impose comme une fleur, sans même s'excuser de ce qu'elle a fait, sans chercher à réparer... Le pire? Croire que c'est un acquis et bouder quand cela ne fonctionne pas....
- De facto, une romance avec une alchimie au ras des pâquerettes, où chaque interaction entre nos deux protagonistes frôle le zéro....On a juste envie de voir Yang Yang la virer pour de bon, tourner la page et se trouver une autre nana.
- Je ne sais pas si le jeu de l'actrice y est pour quelque chose, mais je dois avouer que son jeu est plat avec des gestes mécaniques et d'une lenteur effarante. Le ton de sa voix n'exhale pas non plus d'émotions, nous finissons par la croire inexistante. Quant à Yang Yang, si j'ai trouvé son jeu très bon dans "Glory of Special Forces", je pense que lui faire jouer ce type de rôle c'est un peu comme le rétrograder : peu de subtilité dans son personnage et de profondeur. C'est dommage, je pense que le synopsis était intéressant, en tout cas, c'est le type d'intrigue qui peut me faire fondre (depuis "Descendant of the sun" en fait).
- J'étais ravie de savoir Vin Zhang de la partie. Quelle déception, il n'a qu'un rôle mineur et dérisoire.
- Des personnages secondaires qui n'ont pas réussi à faire décoller mon intérêt, que cela soit chez les pompiers ou chez les proches.
En conclusion, un drama abandonné sans regret.
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