News Eun Ho et Do Hyeon, meilleurs amis d'enfance, ne pourraient être plus différents. Si Do Hyeon est l'image de l'élève parfait et beau gosse à qui tout réussit, Eun Ho est plutôt celui au dernier rang, en train de dormir pendant les cours. Mais il reste le seul à connaître toutes les facettes cachées de Do Hyeon. Toutes, sauf une : Do Hyeon est fou amoureux de lui. Et pas qu'un peu. Il a d'ailleurs élaboré tout un plan pour écarter ses rivaux et faire tomber Eun Ho sous son charme. Seulement, l'arrivée d'un nouvel élève pourrait bien mettre à mal tous ses stratagèmes... Do Hyeon pourra-t-il garder son sang-froid devant cet élément perturbateur ? (Source : Nautiljon) ~~ Adapté du webroman "Summer" (하절기) de Iiromill (이로밀). Edit Translation
- Français
- Українська
- Deutsch
- English
- Native Title: 하절기
- Also Known As: Summer Season , Hajeolgi
- Director: Bae Yun Seo
- Screenwriter: JD
- Genres: Romance, Youth
Where to Watch Summertime
Cast & Credits
- Kim Do MinYeo Eun HoMain Role
- Seong In HoCha Do HyeonMain Role
- Im Young MinKwon I HyeonSupport Role
- Han Jong KyuYoo Won HoSupport Role
- Jung Taek MinSeo Jae WonSupport Role
- Gong Jung Hwan[Homeroom teacher]Guest Role
Reviews
Quand le rêve devient une réalité ou inversement…
Summertime est un drama qui me faisait énormément envie depuis plusieurs semaines, notamment à cause des nombreux extraits que j’avais vus passer sur Internet et qui laissaient entrevoir une tension romantique et sexuelle particulièrement palpable. Le genre de tension qui traverse l’écran et vient tranquillement s’installer dans ton salon sans avoir demandé l’autorisation. J’avais donc volontairement résisté à l’envie de commencer la série à coups d’extraits volés, histoire de pouvoir la regarder entièrement d’une traite. Et autant dire que, sur ce point, je n’ai absolument pas été déçue. Si je ressors finalement assez mitigée par sa conclusion, il faut tout de même reconnaître une chose : jusqu’à cette fameuse fin, Summertime aura été une expérience particulièrement réussie, avec une romance qui fonctionne énormément sur la proximité, la complicité et surtout une tension physique qui pourrait probablement alimenter toute une centrale électrique.On suit Cha Do Hyeon et Yeo Eun Ho, deux amis d’enfance qui se connaissent depuis le berceau et ont pratiquement grandi ensemble. Ils vivent proches l’un de l’autre, passent leur temps ensemble et sont tellement habitués à la présence de l’autre qu’ils fonctionnent presque comme une petite entité à deux. Sauf qu’un beau jour, Do Hyeon se met à rêver d’Eun Ho d’une manière qui n’a plus grand-chose à voir avec les rêves innocents qu’on pourrait avoir de son meilleur ami. Et à partir de là, quelque chose se dérègle dans son cerveau. Son regard change, il devient soudain beaucoup plus conscient du corps et de la présence d’Eun Ho, peine à le regarder dans les yeux ou à supporter certains contacts qui, auparavant, lui semblaient parfaitement normaux. Le garçon vient de découvrir qu’il est attiré par son meilleur ami et son cerveau semble avoir décidé de gérer l’information en lançant Windows en mode sans échec. Et évidemment, la jalousie ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Ce qui était au départ inconscient devient rapidement parfaitement conscient, au point que Do Hyeon développe un besoin assez spectaculaire de marquer son territoire dès que quelqu’un s’approche un peu trop d’Eun Ho. Les autres comprennent assez rapidement qu’il y a un périmètre de sécurité à respecter. Eun Ho est une chasse gardée et il vaut mieux ne pas venir tester les limites du rottweiler. Parce que derrière son calme apparent, Do Hyeon peut devenir particulièrement mauvais dès qu’on touche à ce qu’il considère comme étant à lui.
Et justement, cette tension est probablement l’un des gros points forts de la série. Summertime ne se contente pas de nous dire que ces deux garçons sont attirés l’un par l’autre. Elle prend le temps de faire monter cette attraction, de la faire passer par les regards, les réactions physiques, la gêne, la proximité et surtout cette sensation permanente qu’ils sont en train de franchir une frontière qu’ils n’avaient jamais envisagée auparavant. Et lorsque leur relation commence réellement à basculer, la série n’a visiblement pas reçu le mémo concernant la pudeur coréenne d’il y a quelques années. Dès les premières secondes, on comprend que le drama a décidé de venir jouer dans la cour des grands. Les scènes intimes sont loin d’être simplement suggérées et certaines scènes de baiser sont clairement venues poser leur candidature à mon classement des vacuum cleaners. Je ne vais pas faire semblant : lorsque j’avais entendu dire que ce drama avait l’air spicy, ce n’était manifestement pas une métaphore. La tension entre eux est tellement présente qu’elle devient presque un personnage à part entière. Et surtout, elle n’est pas déconnectée de leurs sentiments : leur attirance physique accompagne naturellement le développement amoureux, ce qui rend leurs rapprochements d’autant plus satisfaisants.
J’ai également beaucoup aimé leur dynamique avant même qu’ils deviennent officiellement un couple. Ils sont amis depuis toujours, mais leur manière de communiquer est assez atypique. Ils ne passent pas leur temps à se couvrir de mots doux ou à se répéter à quel point ils sont importants l’un pour l’autre. Eux, leur langage de l’amour, c’est plutôt de se grogner dessus, de se provoquer, de se balancer leurs petites erreurs à la première occasion et de se chamailler comme deux gamins qui se connaissent beaucoup trop bien. Ce n’est jamais réellement méchant, justement parce qu’on sent derrière leurs sarcasmes une proximité immense. Ils connaissent leurs habitudes, leurs réactions et leurs faiblesses sur le bout des doigts. Ils sont capables de prévoir ce que l’autre va faire avant même qu’il ne le fasse. Et sous cette couche de chamailleries permanentes, il y a surtout une présence constante : ils s’inquiètent l’un pour l’autre, répondent présents lorsque ça compte et sont tout simplement incapables de réellement vivre l’un sans l’autre. C’est probablement ce qui rend leur relation aussi attachante. Ils n’ont pas besoin de se dire toutes les cinq minutes qu’ils s’aiment pour qu’on comprenne qu’ils occupent une place absolument centrale dans la vie l’un de l’autre.
J’ai d’ailleurs apprécié la manière dont leur désir se réveille presque simultanément. Do Hyeon tombe amoureux le premier et devient d’abord conscient de son propre désir avant même de savoir quoi en faire. Puis Eun Ho commence à ressentir à son tour quelque chose qui dépasse progressivement les limites de l’amitié. Il y a donc cette évolution assez amusante où chacun semble découvrir en même temps que son meilleur ami n’est peut-être pas simplement son meilleur ami. Et lorsque leurs sentiments finissent enfin par s’aligner et qu’ils trouvent le courage de les assumer, leur passage de meilleurs amis à amants paraît finalement assez naturel. Ils ont déjà une intimité émotionnelle énorme, connaissent tout l’un de l’autre et ont construit leur relation pendant des années. Être amis, c’est bien, être amants, c’est visiblement mieux. Du moins jusqu’à ce que la réalité leur rappelle que sortir avec son meilleur ami ne transforme pas miraculeusement toutes les insécurités en confettis.
Car c’est justement à ce moment-là qu’apparaît le complexe d’infériorité d’Eun Ho. Do Hyeon est brillant, respecté, particulièrement doué dans ses études et semble avoir une trajectoire assez claire devant lui. Eun Ho, à l’inverse, ne sait pas vraiment ce qu’il veut faire de sa vie, a connu des difficultés scolaires et travaille dans le restaurant de ses parents. La différence commence alors à lui peser. Il se compare, observe les personnes qui gravitent autour de Do Hyeon et finit par avoir l’impression de ne pas être à la hauteur. Le problème, c’est que Do Hyeon, lui, ne semble absolument pas avoir reçu le mémo concernant cette prétendue hiérarchie. Il ne regarde pas son petit ami en se demandant s’il est assez brillant, assez ambitieux ou assez prestigieux. Il regarde simplement Eun Ho et voit Eun Ho. Point. Sa vie pourrait probablement être composée à 90 % de son petit ami et à 10 % de choses vaguement administratives comme manger et aller en cours. Ce qui rend la mini séparation d’autant plus frustrante : Eun Ho décide de partir non pas parce que leur amour ne fonctionne pas, mais parce qu’il ne croit pas suffisamment en sa propre valeur pour accepter qu’un garçon comme Do Hyeon puisse sincèrement le choisir.
Sur le plan psychologique, je peux comprendre le mécanisme. Sur le plan émotionnel, j’ai eu envie de secouer Eun Ho jusqu’à ce que toutes ses insécurités tombent par terre. Parce que son problème n’est pas l’amour de Do Hyeon, qui est parfaitement clair. Son problème, c’est l’image qu’il a de lui-même. Et personne ne peut résoudre ça entièrement à sa place. J’ai donc apprécié que la série finisse par faire comprendre à Eun Ho qu’il n’y a jamais eu de compétition entre eux et que Do Hyeon ne l’aime pas en dépit de ses différences, mais précisément en tant que personne. Eun Ho n’a pas besoin de devenir lui, ni de posséder le même parcours, ni de trouver immédiatement une grande vocation pour mériter cette relation. Et le voir ensuite reprendre progressivement confiance en lui, jusqu’à devenir celui qui marque presque fièrement son territoire lorsque les admirateurs de son petit ami s’approchent, avait quelque chose d’assez savoureux. Le garçon qui pensait ne pas être à la hauteur quelques épisodes plus tôt est maintenant en mode « circulez, c’est déjà pris ». L’évolution est amusante, même si j’aurais aimé que le déclic psychologique soit un peu plus développé.
Et puis arrive la fin. Et là… non. Simplement non. Je peux accepter énormément de choses dans une histoire. Une dispute, une séparation, une période difficile, même une fin tragique lorsqu’elle est cohérente avec le récit. Mais le procédé qui consiste à construire une romance du début à la fin, à montrer les rapprochements, les sentiments, les conflits, la jalousie, la complicité, l’intimité, les baisers, la tension et toute cette évolution pour finalement nous annoncer que tout cela n’était qu’un rêve me laisse franchement perplexe. Je ne comprends pas l’intérêt ici. Dans certaines œuvres, le procédé peut avoir une véritable fonction narrative et apporter quelque chose au récit. Mais lorsque l’histoire repose justement sur la construction progressive d’une relation, annuler rétroactivement tout ce que l’on vient de vivre me donne surtout l’impression qu’on m’a demandé de construire une maison pour venir m’annoncer ensuite que le terrain était imaginaire. Ce n’est pas seulement une fin ouverte qui ne me convient pas. C’est le fait qu’elle remet en question la réalité même de l’expérience que la série vient de me faire vivre pendant neuf épisodes. Et ça, dans une romance, je trouve le procédé particulièrement frustrant.
Parce que j’avais réellement vécu cette histoire avec eux. J’avais aimé leur dynamique, leurs chamailleries, leur côté presque animal, leur jalousie, leur territorialité, leur tendresse maladroite, leur évolution et cette manière qu’ils avaient de fonctionner comme deux moitiés d’un même système. J’avais aimé leur entourage, leur complicité et surtout cette tension romantique et sexuelle qui était suffisamment bien construite pour ne jamais donner l’impression d’être simplement là pour faire joli. J’étais donc parfaitement disposée à leur accorder un très beau coup de cœur. Et puis la série a sorti son petit tapis magique narratif pour me dire : « finalement, tout ça, c’était dans ta tête ». Eh bien non. Je refuse. Je refuse officiellement. Les vacuum cleaners ont eu lieu. La tension a eu lieu. Les sentiments ont eu lieu. Les deux abrutis se sont aimés et ils l’ont fait avec beaucoup trop d’alchimie pour qu’on puisse maintenant prétendre que je viens d’imaginer tout ça dans un rêve collectif.
Au final, Summertime reste malgré tout une série que j’ai énormément aimée. J’ai adoré ses personnages, leur psychologie, leur relation et cette façon très particulière qu’ils ont de s’aimer en passant leur temps à se chercher des noises. J’ai adoré leur alchimie et cette tension qui pouvait être aussi bien émotionnelle que physique. Pendant une grande partie du visionnage, j’étais clairement en train de me dire que je tenais peut-être à un nouveau coup de cœur. Mais cette fin m’a véritablement plombé l’expérience. Alors oui, j’ai passé un excellent moment, oui j’ai adoré la série dans son immense majorité, mais cette conclusion m’empêche clairement de lui donner la place qu’elle aurait probablement pu obtenir sans ce dernier coup de théâtre.
Le Dominateur et son Clébard
OK mon titre y va un peu fort, mais à bien y regarder, il n'est pas totalement faux.Oui ça commence fort et ce n'est pas pour me déplaire. Enfin une série avec de l'érotisme et des scènes très bien interprétées.
Mais en dehors de ces moments, c'est compliqué.
"Cha Do Hyeon" est tout sauf attachant, c'est un dominateur manipulateur et égoïste. Si ce genre de mec s'approchait d'un de vos proches, vous lui diriez de courir très loin. C'est le parfait toxique, que je n'ai absolument pas envie de voir récompensé à la fin.
C'est sans compté sur sa platitude. Trop peu d'expression de visage et de jeu pour me le rendre intéressant.
En face, ben on a "Yeo Eun Ho", l'idiot typique des BL, qui ne comprends rien mais accepte tout. Je râle pour le principe puis je m'écrase.
Il a fini par m'apparaître comme un personnage pathétique que je n'avais plus envie de plaindre ou de voir finir heureux tellement il se laisse faire. Malgré tout, j'ai trouvé plus d'intérêt à le suivre. Son jeu d'acteur nous fait croire à ce qui se passe.
Bien sûr, il y a cette fin que je ne sais pas comment qualifier, qui ne sert à rien et vient partiellement gâcher tout ce qui s'est passé.
Elle a au moins le mérite d'être originale et de ne pas être attendue.
Et je vais être pointilleux mais les détails ça compte pour l'immersion, en tout cas pour moi.
C'était mignon de voir "Eun Ho" lui dessiner le bracelet sur le poignet à la toute fin. Oui, sauf que pour faire ça, on retire le bracelet à "Do Hyeon", alors qu'il le porte en permanence et depuis le tout début Mais on oublie de virer celui de "Eun Ho" alors qu'il n'est pas encore censé l'avoir. (surtout vu la réaction en face)
Enfin, pour moi ça décrédibilise la scène, et pour une scène finale qui nous apporte la dernière émotion, ça gâche encore plus mon appréciation.
J'aurais voulu aimer cette série mais plus j'avançais et moins je supportais ce couple. Série à ne voir que si on supporte les Red Flag.





















