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Distribution et équipes
- Sun Yan QingWen Nuan NuanRôle principal
- Lu XinLin CanRôle principal
Critiques
Cette critique peut contenir des spoilers
Une romance douce… rattrapée par un drame trop condensé
Candy est une série qui commence avec une vibe légère, presque sucrée comme son titre le suggère, avant de glisser progressivement vers un drame bien plus sombre et émotionnellement chargé. Ce contraste aurait pu être une vraie force… mais il se retrouve en partie limité par un format trop court qui empêche le récit de pleinement respirer.Dès les premiers épisodes, la dynamique entre Lin Can et Nuan Nuan fonctionne immédiatement. Lin Can, actrice célèbre, assumée et intense, contraste parfaitement avec Nuan Nuan, plus réservée, presque dépassée par la force des sentiments qui l’entourent. Leur relation repose sur un passé commun brisé, et la série parvient à installer une tension sincère entre retrouvailles, non-dits et désir.
Les moments de proximité sont nombreux, parfois maladroits, mais toujours empreints d’une vraie douceur. Il y a une authenticité dans leur lien qui rend leur évolution naturelle et attachante.
Visuellement, la série surprend également. Malgré un budget modeste, les jeux de lumière apportent une vraie identité esthétique, renforçant l’immersion dans les moments plus intimistes. Cependant, à mesure que l’intrigue avance, Candy bascule vers des thématiques beaucoup plus lourdes : abus, chantage, pression médiatique, manipulation… et surtout l’introduction progressive de Shen Hao comme antagoniste. C’est ici que la série révèle ses limites. Son obsession, pourtant centrale dans le climax final, n’est réellement développée que très tard, ce qui réduit l’impact global de ses actions. Là où il aurait pu être un antagoniste marquant, il apparaît surtout comme une menace soudaine et extrême.
Le principal problème reste le pacing. Avec seulement 8 épisodes de 30 minutes, la série enchaîne les événements sans laisser de véritables moments de respiration. Les enjeux sont intéressants mais trop nombreux et trop souvent survolés. L’acting, globalement correct, ne suffit pas toujours à compenser ce manque de temps, notamment dans les moments clés où une performance plus percutante aurait été nécessaire pour pleinement transmettre la charge émotionnelle. Certaines scènes émotionnelles, qui auraient dû être dévastatrices, manquent alors d’intensité.
Paradoxalement, la relation secondaire entre Si Han et Jiang Wan devient l’un des éléments les plus marquants de la série. Leur dynamique est complexe, douloureuse, marquée par les sacrifices, les mensonges et une séparation particulièrement violente. Leur écriture est plus chaotique, mais aussi plus viscérale, ce qui la rend profondément impactante. Et pourtant, c’est aussi là que la série fait son choix le plus frustrant. Après une reconstruction progressive, après une confession sincère et un bref moment de bonheur enfin retrouvé… tout est brutalement anéanti. L’amnésie partielle de Jiang Wan est un twist d’une grande cruauté. Là où une rupture aurait été émotionnellement cohérente, la série choisit une voie encore plus dure : une relation qui doit recommencer de zéro, avec une seule des deux qui se souvient. Ce choix narratif est fort, mais laisse un sentiment d’injustice profond, d’autant plus que ce bonheur n’a existé que quelques instants et après un redemption arc grandiose pour le personnage de Jiang Wan.
Du côté de Lin Can et Nuan Nuan, la conclusion est plus douce. Après les épreuves, les manipulations et le sacrifice ultime de Lin Can qui va prendre un coup de couteau pour protéger Nuan Nuan, leur relation peut enfin s'épanouir en toute tranquilité. Leur fin est apaisante, méritée, presque réparatrice. Mais là encore, le rythme précipité empêche cette résolution d’avoir tout le poids émotionnel qu’elle aurait pu porter avec plus de temps.
Candy est une série sincère, avec de très belles intentions. Elle excelle dans la création de relations attachantes et dans certaines dynamiques émotionnelles, mais souffre fortement de son format trop court. Le manque de développement de certains éléments clés, combiné à un enchaînement trop rapide des événements, empêche la série d’atteindre tout son potentiel.
En bref, c'est une œuvre imparfaite mais touchante, portée par des personnages qu’on apprend à aimer et détester… même quand la série décide de nous briser le cœur en nous laissant sur une fin douce-amère.
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Bibliophile_ florilegium
4 personnes ont trouvé cette critique utile
Review: Candy
What I LikedStrong emotional core
The biggest strength of Candy is its emotional sincerity. The series doesn’t treat its
romance as superficial fan service; instead, it focuses on how relationships can
become a source of safety in an unforgiving environment. The quieter scenes
between characters often feel more powerful than the dramatic confrontations.
Several moments in the show capture vulnerability surprisingly well. Characters who
initially appear distant or cold gradually reveal layers of fear, regret, and longing.
Because of this, the relationships feel more grounded and meaningful.
Two different romance dynamics
Another thing I appreciated was the presence of two GL relationships with very
different tones. One focuses more on warmth and emotional healing, while the other
carries a sharper edge shaped by ambition and past conflicts. This contrast helps
prevent the story from feeling repetitive and adds variety to the emotional landscape.
The second relationship in particular stands out because it explores the tension
between career, power, and unresolved feelings, which feels fitting for a story set in
the entertainment industry.
Industry atmosphere
The drama also does a solid job portraying the darker side of celebrity culture public
scandals, manipulation, and the pressure of maintaining a perfect image. Even
though the series is short, it effectively conveys how fragile fame can be and how
quickly public perception can turn.
What Didn’t Work as Well
Rushed pacing
With only eight episodes, the story sometimes moves too quickly. Major conflicts
appear and resolve rapidly, leaving little room for certain emotional developments to
fully breathe. Some character motivations would have benefited from more screen
time and deeper exploration.
Overly dramatic twists
At times the show leans heavily into melodrama. While emotional intensity is part of
the genre, a few twists feel exaggerated compared to the more grounded character
moments. These moments can slightly disrupt the otherwise intimate tone the series
builds.
Underdeveloped side characters
Some supporting characters play important roles in the narrative but don’t receive
enough development. A bit more depth in these roles could have strengthened the
overall story and made certain conflicts feel more impactful.
Overall Thoughts
Even with its flaws, Candy stands out because it focuses on emotional vulnerability
and complex queer relationships rather than simply using romance as decoration.
The performances carry much of the series, making the characters feel believable
even when the plot moves quickly.
It’s not a perfect drama, but it’s a memorable one especially for viewers interested in
character driven GL stories set against the harsh reality of the entertainment world.
⭐ Rating: 7.5–8/10
If you enjoy shorter dramas that mix romance with emotional character exploration,
Candy is definitely worth watching.
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