Un magnat de l'informatique arrogant se réincarne dans le passé comme un propriétaire d'un pressing en difficulté. Il met à profit ses connaissances du futur pour retrouver son assassin tout en redécouvrant son humanité. (Source : Anglais = TMDb || Traduction = kisskh) Modifier la traduction
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- Titre original: リボーン ~最後のヒーロー~
- Aussi connu sous le nom de: Reborn: Saigo no Hero , Reborn: The Last Hero , リボーン さいごのヒーロー
- Réalisateur: Fujita Meiji, Aso Manabu, Ninomiya Takash
- Scénariste: Hashimoto Hiroshi
- Genres: Mystère, Affaires, Drame, Fantastique
Où regarder Reborn: Saigo no Hero
Subscription (sub)
Distribution et équipes
- Takahashi IsseiNeo Kosei | Nomoto EitoRôle principal
- Nakamura AnneIketani SarasaRôle Secondaire
- Suzuka OjiTomono TatsukiRôle Secondaire
- Kohinata FumiyoNomoto EijiRôle Secondaire
- Yokota MayuuNomoto EriRôle Secondaire
- Ichimura MasachikaTogo YoshitakaRôle Secondaire
Critiques
Boire ou descendre les escaliers, il faut choisir.
Il est plus que temps de sécuriser les escaliers au Japon. Si ma mémoire est bonne, Issei Takahashi s’était déjà pris les pieds dans une marche en 2021 dans Heaven and Hell: Soul Exchange. Et voilà que la perte d’équilibre entraîne une nouvelle fois son esprit dans le corps d’un autre. Après avoir vécu dans la peau d’une femme, le voilà contraint de refaire sa vie dans celle d’un « pauvre ». Car passer de la pourriture la plus riche du monde (mettez ici le nom que vous voulez) au cafard qu’il méprise ne sera pas simple. Un drama à destination des patrons des GAFAM et du « plus grand pays du monde », mais qui n’est pas dénué de défauts.Mis à part son scénario bancal qui mélange échange de corps vu mille fois et time slip vu dix mille fois, on est déjà fasciné par la médiocrité de ce premier épisode rempli de bons sentiments et de caricatures de pourritures humaines. Comment un aussi bon acteur qu’Issei Takahashi peut-il aussi mal jouer le Elon Musk de service ? Être obsédé par le pouvoir et l’argent ne veut pas dire être dénué de sentiments. À force de vouloir rendre son personnage froid, il en devient irréel. Après tout, même Donald a lâché Elon, ou vice versa. Comme quoi, l’argent de l'Oncle Picsou n’a pas suffi à vouloir écraser l’ensemble des pauvres fonctionnaires des États-Unis.
En plus de sonner faux tout au long du premier épisode, son personnage est entouré d’une galerie de mièvreries incarnées parfaitement par le gendre idéal Ouji Suzuka. S’ensuit alors toute une série d’épisodes où, tout en cherchant à rencontrer son ancien moi pour le détourner de la route de l’enfer, mais également celui qui l’y a poussé, il applique à la petite rue marchande ses anciens réflexes capitalistes pour la faire prospérer. Des situations plus ou moins « what the fuck » parsèment la série : l’invention des gilets et des tours de cou réfrigérants des années avant le Covid, des conseils d’investissement au doigt mouillé pris au sérieux par de grands groupes, des occasions de picoler en plein milieu de la journée qu’on n’avait pas vues depuis Juliette je t'aime, et surtout cette petite sœur qu’il n’avait pas remarquée dans son ancienne vie et qui aurait dû jouer un rôle majeur.
Gardons à l’esprit que Reborn tient davantage de la comédie familiale que du drama mystérieux à la Heaven and Hell: Soul Exchange, et c’est peut-être dommage. Mal à l’aise dans les deux rôles qu’il joue ici, Issei Takahashi transmet davantage un malaise qu’une joie de vivre. Reste à découvrir qui lui veut du mal (à priori l’ensemble de la planète) et comment tout cela va finir. Cela vaut peut-être le coup rien que pour voir la classe prolétaire japonaise descendre des litres de saké chaque fin d’après-midi.
Si vous avez ri devant « The Ch’ti, the North-South Exchange » (les Ch’tis, quoi), nul doute que vous apprécierez l’humour. Les autres, il vous faudra sans doute boire plus… mais avec modération.
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"People can change completely depending upon the circumstances"
Takahashi Issei playing a dual role was all the motivation I needed to watch Reborn. The drama had an interesting premise but failed to capitalize on it for most of the episodes. While Issei was fascinating to watch as two different characters, much of the story failed to engage me.Neo Kosei began working in relief organizations gaining a good reputation. He propelled that quickly into a corporation that capitalized on others' misfortunes. He comforted himself by saying that the sacrifice of a few gave greater gains to the many. (I kept hearing a quote regarding Ebenezer Scrooge going through my head during this drama. "I have seen your nobler aspirations fall off one by one, until the master passion, Gain, engrosses you," Belle from A Christmas Carol.) When Neo takes a tumble down a temple staircase, he awakens in the body of Nomoto Eito in 2012, who coincidentally looks just like Neo. Eito was supposed to have died in an accident and yet now Neo is walking around in his body and part of the Akari Shopping Street that Neo had destroyed in 2026. Eito/Neo finds himself competing against himself as he tries to save the Akari shopkeepers and gain his old life back. Despite Eito/Neo’s attempts to change the future, the alley and his own life seem on a collision course with the known future and terrible price to pay.
As I said, the premise is worthy of a drama. The problem was the implementation. Chiefly, the shopkeepers weren’t well written. There were three that were often in the shot but rarely called by name. Most came across as amiable but financially incompetent and worse kept electing Eito’s dad, the financially inept Eiji, as chairperson or president. He was maddeningly bad with money and relied on himself instead of Eito/Neo which repeatedly made the situations go from bad to worse. There was a reason the street was failing. Eito’s love interest was kept hanging for 14 years which stretched the bounds of credulity. To top it off, the ending was unsatisfying and left numerous questions unanswered. If not for Takahashi Issei I would have rated this lower but gave it a .5 bump for him. Watchable, but frustrating.
16 June 2026
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