Jâai pas pu lĂącher "Blind"⊠entre rage, frissons et secrets...
DĂšs les premiers Ă©pisodes, jâĂ©tais Ă fond dedans đ”âđ«. Cette ambiance poisseuse, Ă©touffante, carrĂ©ment oppressante, m'a direct collĂ© Ă lâĂ©cran. Les scĂšnes dâenfance⊠omg đ, les cris, la pluie, les silence⊠chaque dĂ©tail sentent la tragĂ©die, et jâai adorĂ© cette ambiance đŹ. Les thrillers corĂ©ens savent vraiment appuyer lĂ oĂč ça fait mal, et "Blind" le fait avec finesse đđ»Mais parfois jâavais envie de pĂ©ter un cĂąble... đ€ Le drama est intense, symbolique, profond⊠et plof ! il se prend un peu les pieds dans le tapis... Genre j'Ă©tais Ă fond dans un Ă©pisode, puis paf... đ„ un comportement Ă©trange, oĂč un twist mal amenĂ© qui me sortait complĂštement de la vibe... đŹ
Et puis cette histoire entre les frĂšres⊠đ« Câest le cĆur du drama mais aussi sa faille... La loyautĂ©, la rancune, le doute⊠jâĂ©tais Ă fond mais parfois leurs Ă©motions semblaient dĂ©connectĂ©es du reste, et ça mâa frustrĂ©e⊠mais ça a aussi rendu les moments oĂč ça percute plus puissants đ
Mention spĂ©ciale Ă Ok Taecyeon (Sung Joon) đđ„. SĂ©rieusement, il tient le drama Ă bout de bras. Son regard fatiguĂ©, ses colĂšres retenues, tout respire la culpabilitĂ© et la dĂ©termination. Et Ha Seok Jin (Sung Hoon)⊠ce calme glacial qui te fait douter Ă chaque scĂšne, jâai adorĂ© cette ambiguĂŻtĂ© đł
Et Jo Eun-Ki đ⊠elle apporte cette fragilitĂ© mais aussi une certaine force intĂ©rieure qui te fait ressentir toutes les incertitudes, les peurs et les dilemmes de ce trio. C'est vraiment par elle que j'ai vĂ©cu toutes les tensions du drama đ
Ensuite il y a aussi tous les autres persos⊠sĂ©rieux đ, chacun est une piĂšce essentielle de ce bordel infini. CollĂšgues, proches, tĂ©moins⊠aucun nâest totalement blanc ou noir, et chacun mâa surprise đ . Leur prĂ©sence rend chaque scĂšne plus lourde de sens, chaque interaction plus crispante, et ça m'a gardĂ© sur le fil tout le long đ„
La finâŠ đ„¶ mi-figue, mi-raisin. Pas ratĂ©e, mais j'ai pas eu le punch final que jâattendais... La tension retombe un peu trop vite, jâaurais kiffĂ© un vrai souffle Ă©motionnel pour conclure đ€·đŒââïž
Bref, malgrĂ© ses dĂ©fauts, jâai quand mĂȘme accrochĂ© du dĂ©but Ă la fin. Ce drama te fait cogiter, te serre la gorge, te frustre⊠J'ai eu cette impression d'avoir vĂ©cu un vrai puzzle humain, noir, parfois bancal⊠mais terriblement intense đ€âđ»
Pas parfait, mais loin dâĂȘtre lâĂ©chec annoncĂ©...
Alors clairement avec un casting pareil, mĂȘme avec une mauvaise note je me devais de tester par moi-mĂȘme đAvec "Twelve", on plonge dans un drama d'action/ fantasy oĂč douze anges incarnant les animaux du zodiaque vivent parmi les humains đŻđđ. Ils ont pour mission de protĂ©ger la pĂ©ninsule de CorĂ©e dâun ancien mal qui menace de se rĂ©veiller et foutre le chaos... đ„đ„ Sur le papier ça envoie du lourd !!!
Le cĆur du drama repose clairement sur le trio Tae San, O-Gwi, Mirr. Tae San (Ma Dong-seok) câest le rocher, le pilier de toute lâĂ©quipe, le mec qui porte sur ses Ă©paules la responsabilitĂ© Ă©norme de protĂ©ger les anges et lâhumanitĂ© đȘđ»đ„. O-Gwi (Park Hyung-sik) lui, câest lâexact opposĂ©... c'est un antagoniste puissant, torturĂ©, animĂ© par une rage qui a des racines bien plus profondes quâun simple âje veux dominer le mondeâ. Perso j'ai senti rapidement quâil y a de la trahison derriĂšre sa noirceur, de la douleur... et ça le rend hyper captivant đ. Et puis au milieu de ça, tâas Mirr (Lee Joo-bin), lâange dragon, elle agit comme une "clĂ©"⊠mais une clĂ© pleine de mystĂšre. Son lien avec O-Gwi m'a intriguĂ© Ă mort đŻ
MĂȘme si les autres anges sont moins mis en avant, chacun a son rĂŽle dans lâĂ©quilibre du groupe đ«°đ»
AprĂšs sincĂšrement, jâai eu ce petit goĂ»t de âpas assezâ đ . 8 Ă©pisodes de 45 minutes pour un drama avec autant dâenjeux et de persos, câetait TROP light... Jâaurais aimĂ© que ça prenne plus le temps, que le drama ose creuser ce triangle... Quâon explore le passĂ© commun, les blessures, le âpourquoiâ de cette haine et de ce lien brisĂ©. Parce quâon est pas juste sur un combat "bien vs mal", mais sur un face-Ă -face beaucoup plus intime et Ă©motionnel, presque une tragĂ©die. Si le drama Ă©tait allĂ© Ă fond lĂ -dedans, ça aurait pu ĂȘtre grandiose đđ„. Le potentiel Ă©tait lĂ , le casting envoie du lourd đđ», mais ça aurait mĂ©ritĂ© quelques Ă©pisodes de plus pour ĂȘtre vraiment marquant đ€·đŒââïž. Dernier regret, les effets spĂ©ciaux⊠jâai eu lâimpression de remonter le temps et de me retrouver devant les series des annĂ©es 90/2000 style "Buffy/Charmed" đ . Ăa a un petit charme rĂ©tro, mais clairement, en 2025 ça pique un peu les yeux đ« đ€Ł
CâĂ©tait pas parfait, clairement, mais je trouve les notes beaucoup trop dures đ . Perso jâai passĂ© un bon moment devant, ça se regarde sans prise de tĂȘte et surtout, jamais ennuyeux đ«¶đ»đ„. On est clairement sur une fin ouverte, mais honnĂȘtement, vu lâaccueil glacial quâa eu le drama, jâai peu dâespoir de voir une saison 2 pointer le bout de son nez đŹ Pour terminer je vous conseil de le regarder et de vous forger votre propre avis đâđ»
Le drama qui transforme la vengeance en art...
Alors "Doctor Prisoner", ça a Ă©tĂ© une petite claque pour moi đđ„. DĂšs le dĂ©part, je me suis retrouvĂ©e embarquĂ©e dans ce mĂ©lange explosif entre hĂŽpital et prison. On suit Na Yi-je, un mĂ©decin brillant, mais qui est trahi et rejetĂ© par son propre milieu. Il dĂ©cide de prendre sa revanche en se glissant⊠lĂ oĂč personne ne lâattend... au cĆur du systĂšme carcĂ©ral. Et franchement, jâai adorĂ© ce cĂŽtĂ© "jeu d'Ă©checs" grandeur nature âïž. Chaque mouvement est calculĂ©, chaque regard cache une stratĂ©gie, et chaque perso peut devenir un pion ou un adversaire đđ»đđ»Namgoong Min est juste monstrueux dans ce rĂŽle đ€Ż. Son charisme, ses regards glacials, son calme qui cache une rage⊠Franchement chapeau !!! Il donne une intensitĂ© incroyable Ă son personnage, et tu comprends direct que sans lui, le drama nâaurait pas du tout la mĂȘme saveur đ€
Mais ce que jâai aussi aimĂ©, câest que "Doctor Prisoner" ne tombe jamais dans le pur bourrinage. Yâa de lâaction, mais le vrai kiff câest la manipulation, les coups de poker et les petites alliances tordues qui se font et se dĂ©font đđ. J'ai trouvĂ© que ça rendais le visionnage hyper addictif, parce que tu veux toujours TOUT savoir, genre : âok, câest quoi son prochain move ?!?â đ€Ł
Par contre, faut dire ce qui est... parfois le drama en fait trop đ . Musique dramatique Ă fond, cliffhanger Ă chaque Ă©pisode... Et puis il y a des rebondissements qui paraissent un peu gros, voir Ă la limite du prĂ©visibles. Mais bon, je pardonne parce que la vibe de vengeance froide et la tension psychologique rattrapent largement tout ça, j'ai vraiment kiffĂ© đ€©
Bref, "Doctor Prisoner" câest pas parfait, mais câest ultra efficace đ„, malgrĂ© ses petites longueurs et ses twists parfois tirĂ©s par les cheveux, ça reste un drama qui mâa tenue en haleine đâđ»
Justice ou vengeance ?!? Le dilemme de "The Killing Vote"...
"The Killing Vote"⊠rien que le spitch de dĂ©part mâa vendu du rĂȘve... un mystĂ©rieux âGaetalâ qui envoie un SMS Ă tout le pays pour dĂ©cider de la mort de criminels qui ont Ă©chappĂ© Ă la justice âïžđ±. Franchement, câest digne dâun thriller qui te colle Ă l'Ă©cran et te fait te poser mille questions sur la morale et la sociĂ©tĂ©. Et franchement au dĂ©but, jây ai cru đłđ„. Lâambiance sombre, les premiers Ă©pisodes Ă©taient intrigants, le trio de flics et suspects qui sâinstalle⊠jâĂ©tais Ă fond đđ»Mais voilĂ , plus les Ă©pisodes avançaient, plus jâai senti un essoufflement đźâđš. Le concept est gĂ©nial, mais lâexĂ©cution ?!?⊠pas Ă la hauteur. Je trouve que les dialogues sont parfois trop explicatifs, il y a des twists qui manquent de punch, et l'enquĂȘte qui se rĂ©pĂšte... au point de finir par devenir prĂ©visible đ©
Les personnages, eux, avaient de quoi marquer. Park Hae Jin est solide dans son rĂŽle de profiler taciturne, Lim Ji Yeon est charismatique en flic badass (mĂȘme si son perso manque parfois de cohĂ©rence đ¶âđ«ïž), et Kwon Seok Joo, le prisonnier brillant et dĂ©rangeant. C'est clairement celui qui mâa le plus captivĂ©e đ«°đ». Mais honnĂȘtement, je nâai jamais rĂ©ussi Ă mâattacher complĂštement Ă eux... đ€·đŒââïž
Et puis cette fin⊠đ”. Clairement, jâai eu lâimpression quâon mâarrachait la tĂ©lĂ©commande des mains... Pouf !rideau, sans vĂ©ritable dĂ©charge Ă©motionnelle... Pas de claque, juste de la frustration...
Alors oui, "The Killing Vote" reste un drama intĂ©ressant Ă dĂ©couvrir pour son concept fort et ses questionnements sur la justice populaire đđ». Mais Ă mes yeux, il restera surtout un drama qui avait tout pour ĂȘtre inoubliable⊠et qui nâa pas su aller au bout de son potentiel đ„Čâđ»
Quand la douleur rencontre la tendresse...
DerriĂšre "Just Between Lovers" se cache bien plus quâun simple mĂ©lo romantique⊠Pour moi le drama sâinspire de la tragĂ©die qui a marquĂ© la CorĂ©e dans les annĂ©es 90, avec lâeffondrement du centre commercial Sampoong đ. Et câest dans cette blessure collective que le drama vient puiser son Ă©motion, en imaginant ce quâil advient de ceux qui ont survĂ©cu... Comment on vit avec la culpabilitĂ©, la douleur, mais aussi lâenvie de se relever et de se reconstruire đ„șđ«°đ»Concernant les persos, jâai vraiment accrochĂ© avec Lee Kang Doo et Ha Moon Soo đđ». Kang Doo, câest ce bad boy avec un cĆur Ă©norme, il est marquĂ© par le drame du centre commercial, et cache sa sensibilitĂ© derriĂšre un cĂŽtĂ© un peu bourru. Moon Soo, est super touchante avec sa culpabilitĂ© et son traumatisme đ„ș, mais elle retrouve petit Ă petit un peu de lumiĂšre grĂące Ă Kang Doo đ«¶đ». Leur dynamique est juste parfaite, on sent cette alchimie et ce soutien mutuel qui fait chaud au cĆur â€ïž
Seo Joo Won, lui, câest le boss sympa et ambitieux. Il a des sentiments pour Moon Soo, mais sa relation avec elle reste professionnelle et respectueuse đ mais mĂȘme si jâai apprĂ©ciĂ© son personnage, jâavoue qu'il mâa beaucoup moins touchĂ© que les deux leads⊠il aurait mĂ©ritĂ© un peu plus de profondeur âš
Bref, chaque acteur a Ă©tĂ© super dans son interprĂ©tation, ils apportent vraiment quelque chose Ă leurs personnages et rendent le tout crĂ©dible et Ă©mouvant đđ„č PensĂ© aussi aux rĂŽles secondaires qui ne sont pas en reste.
AprĂšs, si je dois chipoter un peu, tout au long du drama, jâĂ©tais Ă fond dans cette atmosphĂšre sombre et tragique đąđ, chaque Ă©pisode te prend aux tripes avec les blessures et les traumatismes des persos, mais alors la fin⊠jâai eu lâimpression que ça sortait un peu de nulle part đ đ”âđ«. AprĂšs tout ce cĂŽtĂ© lourd et intense, cette happy ending qui arrive dâun coup, c'Ă©tait un peu trop vite Ă mon goĂ»t, et je trouve que ça casse un peu la vibe que le drama avait construite depuis le dĂ©but.
Ensuite, niveau rythme⊠pfiou, certains Ă©pisodes du milieu et de la fin mâont paru longs đŽ. Je trouve que lâhistoire sâĂ©ternise parfois sans vraiment apporter quelque chose de nouveau, ça m'a un peu lassĂ© par moment. Jâaurai aussi aimĂ© que certains traumatismes des persos soient plus explorĂ©s đđ, ça aurait Ă©tĂ© top de les voir guĂ©rir un peu plus, ressentir leurs Ă©volutions psychologiques.
Enfin, certains arcs secondaires, comme le projet du mĂ©morial ou dâautres petites intrigues, sont lancĂ©s mais jamais vraiment dĂ©veloppĂ©s đđ€·đŒââïž
MalgrĂ© ces petits dĂ©fauts, "Just Between Lovers" reste un drama poignant et sincĂšre, avec des personnages attachants et une Ă©motion palpable. Câest dur, câest touchant, câest beau⊠mais parfois long đ„čđâđ»
Un drama divertissant mais parfois trop artificiel...
Normalement, je suis plus team K-drama, mais "The Legend of the Female General" a rĂ©ussi Ă me captiver dĂšs le spitch đâš. Ici on va suivre He Yan, fille aĂźnĂ©e dâune famille noble, qui doit se dĂ©guiser en homme pour prendre la place de son frĂšre malade et sauver lâhonneur familial âïž. Sauf qu'au fil du temps, elle devient un gĂ©nĂ©ral respectĂ© đ„⊠jusquâau jour oĂč son frĂšre revient et la trahit đ. ForcĂ©e dâabandonner tout ce quâelle avait construit, elle reprend les armes sous une nouvelle identitĂ© pour dĂ©fendre le pays, laver son honneur et se venger đđ«¶đ». Entre combats Ă©piques, complots familiaux bien tordus et une romance subtile en arriĂšre-plan, le drama a su me tenir en haleine đđ«Lâambiance du drama mâa souvent rappelĂ© Mulan đ đ„. Cette vibe de jeune femme qui cache sa vĂ©ritable identitĂ© pour rejoindre lâarmĂ©e, les entraĂźnements militaires sous tension, les regards suspicieux de certains camarades⊠tout ça mâa vraiment fait sourire. Mais "The Legend of the Female General" prend sa propre route, avec ses intrigues familiales et ses enjeux politiques, ce qui donne une identitĂ© propre et une saveur particuliĂšre au visionnage âš
Petit bĂ©mol quand mĂȘme sur les effets spĂ©ciaux⊠( genre les loups đș), dĂ©solĂ©e mais ça pique un peu les yeux quand mĂȘme đŹđ . Ă notre Ă©poque, on pouvait espĂ©rer mieux... perso ça m'a cassĂ© un peu lâimmersion par moments. Et une autre petit bĂ©mol, une fois lâhistoire avec Ru Fei terminĂ©e, les trois derniers Ă©pisodes mâont semblĂ© un peu artificiels đŹ. AprĂšs tout ce quâils ont surmontĂ© et accomplie, les voir se retrouver face Ă de nouveaux obstacles mâa un peu frustrĂ©e đšđ
MalgrĂ© tout, jâai passĂ© un trĂšs bon moment. Les Ă©pisodes de 35/40 min se dĂ©vorent facilement, et jâai Ă©tĂ© emportĂ©e par la tension et la dĂ©termination de He Yan đȘđ»đ„. Par contre, le jeu dâacteur reste parfois figé⊠peu importe lâĂ©motion, les expressions restent les mĂȘmes đ . Ăa nâempĂȘche pas de suivre lâhistoire, mais ça retire un peu de profondeur aux scĂšnes plus dramatiques...
Bref, au final, "The Legend of the Female General" est un drama que jai trouvĂ© divertissant, avec des combats et complots efficaces, une hĂ©roĂŻne badass, et une petite romance qui fait palpiter đ«¶đ»âš. Il a ses dĂ©fauts, mais il rĂ©ussit Ă me captiver malgrĂ© ses 36 Ă©pisodes đâđ»
Ce film mâa volĂ© toutes mes larmes... <3
DĂšs les premiĂšres minutes, jâai senti que ce film allait me marquer au fer rouge đ„ș. Mais je nâĂ©tais pas prĂȘte⊠"Miracle in Cell No.7" câest pas juste une histoire, câest une gifle Ă©motionnelle, ça m'a laissĂ© KO mais avec le cĆur rempli dâamour et de colĂšre en mĂȘme temps â€ïžâđ©čRyu Seung Ryong⊠que dire ?!? Cet homme a portĂ© le rĂŽle de sa vie avec cette oeuvre... Son interprĂ©tation mâa complĂštement brisĂ©e đ. Il incarne un pĂšre avec un handicap mental qui nâa que son amour pur et infini pour sa fille. Sa douceur, sa naĂŻvetĂ©, ses petits gestes innocents⊠jâavais juste envie de le protĂ©ger de ce monde cruel đ. Ce personnage, câest littĂ©ralement la dĂ©finition de la tendresse et de lâinjustice đ«¶đ»
Et puis cette relation pĂšre-fille⊠đ„č je crois que câest lâune des plus belles que jâai jamais vues Ă lâĂ©cran. Leur complicitĂ©, leur petit univers rien quâĂ eux, leurs cĂąlins maladroits mais tellement vrais⊠On ressent que pour lui, elle est toute sa vie, et pour elle, il est tout son monde đ«°đ»... Impossible de ne pas pleurer, impossible de ne pas se sentir concernĂ©e.
Ce que jâai adorĂ© aussi, câest la cellule đ«¶đ». Ces prisonniers qui au dĂ©but semblent rudes, mais qui finissent par devenir une famille. Chacun trouve sa place dans cette histoire et apporte un souffle de comĂ©die, dâhumanitĂ© et de solidaritĂ© đđ». Les scĂšnes dans la cellule sont pleines de chaleur et dâĂ©motion, et ça rend le contraste avec lâinjustice encore plus violent... đ€Ź
Parce que oui⊠lâinjustice... Tout le film repose sur ce sentiment dâimpuissance et de rage qui te prend Ă la gorge đ. Tu sais que ce nâest pas juste, tu vois ce qui se passe, mais tu peux rien faire. Et cette fin⊠ça a Ă©tĂ© une dĂ©chirure... Cruelle, brutale, mais tellement marquante... Tu ne peux pas lâoublier đ ââïž
LâĂ©quilibre entre humour, tendresse et tragĂ©die est une vraie prouesse đđ». Tu ris, tu pleures, tu serres les poings, parfois mĂȘme tout ça en mĂȘme temps đ . Câest une montagne russe Ă©motionnelle dont je suis ressortie vidĂ©e mais reconnaissante dâavoir vu un film pareil đđ»
En vrai, "Miracle in Cell No.7" câest une Ćuvre universelle qui parle dâamour, de famille, de justice et dâhumanitĂ©. Câest le genre de film qui restera gravĂ© dans mon cĆur, auquel je penserai longtemps, mais un conseil, prĂ©voyez la boĂźte de mouchoirs đđ
Un chef-dâĆuvre absolu, une masterclass. Un film que je conseil sans hĂ©sitation đđđ«¶đ»âđ»
De lâombre Ă la lumiĂšre, le destin dâune reine travestie...
âThe Kingâs Affectionâ câest lâhistoire dâune fille qui nâaurait jamais dĂ» vivre⊠et qui finit par devenir roi... đ DĂ©jĂ rien que ça, ça claque đđ„DĂšs le dĂ©but, jâai Ă©tĂ© embarquĂ©e đ, avec cette jumelle condamnĂ©e Ă mourir, sauvĂ©e in extremis et Ă©levĂ©e dans lâombre⊠son destin la ramĂšne au palais, et lĂ , retournement cruel, tout bascule. Elle doit cacher son identitĂ©, naviguer entre intrigues de cour, responsabilitĂ©s Ă©crasantes et une romance interdite qui la dĂ©chire de lâintĂ©rieur đđ. JâĂ©tais scotchĂ©e devant lâĂ©cran, incapable de dĂ©crocher... Les montagnes russes Ă©motionnelles Ă©taient au rendez-vous, et jâavais quâune envie, voir comment elle allait sâen sortir đȘđ»âš
Comme on est dans un sageuk, forcĂ©ment⊠mariage, descendance, hĂ©ritage du trĂŽne... les enjeux Ă©taient Ă©normes đ . DĂšs les premiers Ă©pisodes, je me posais mille questions, et lâattente du dĂ©nouement final mâa tenue en haleine. Happy ending ou pas ?!? đ
Mais ce qui rend le drama vraiment captivant, ce sont ses personnages đ. Lee Hwi (alias Dam-i) est juste incroyable, elle est forte, subtile, vulnĂ©rable et royale Ă la fois, elle mâa bluffĂ©e đ«°đ». Jung Ji-woon, le mĂ©decin dĂ©vouĂ©, câest la douceur incarnĂ©e, et son dilemme amoureux mâa fait palpiter đ. Et puis Lee Hyun, le cousin loyal, tellement touchant avec ses sentiments sincĂšres pour Hwi⊠đ„č. Jâai adorĂ© que lui et Ji-woon restent amis malgrĂ© leurs amour en commun, ça aurait pu virer au clichĂ© mais non đ. Sans oublier Shin So-eun, Noh Ha-kyung ou Kim Ga-on, chacun ajoute ses nuances, ses ambitions, ses rivalitĂ©s⊠bref, un vrai puzzle humain oĂč chaque piĂšce compte âïžđ đ»
AprĂšs, pour ĂȘtre honnĂȘtes đ , 20 Ă©pisodes !!! câĂ©tait trop. Ă force de rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes intrigues politiques, le souffle du dĂ©but sâest un peu essoufflĂ©, et je me suis parfois surprise Ă dĂ©crocher đŽ. Clairement, en 16 Ă©pisodes plus resserrĂ©s, le drama aurait gagnĂ© en intensitĂ©.
Et la fin⊠oui, on a droit Ă un vrai happy ending (assez rare pour un sageuk đ„ł). Les deux derniers Ă©pisodes mâont plu, mais tout est allĂ© un peu trop vite... Dommage que les longueurs du milieu nâaient pas Ă©tĂ© coupĂ©es pour laisser plus de place Ă une conclusion forte et plus dĂ©veloppĂ©e đ„Č
MalgrĂ© ça, jâai vraiment passĂ© un super moment đđ». "The Kingâs Affection" rĂ©ussit Ă mĂ©langer romance, complots et Ă©motions avec une identitĂ© bien Ă lui đ«¶đ». C'est un drama qui mâa accrochĂ©e jusquâau bout, et que je garderai en mĂ©moire pour son originalitĂ© et ses vibes uniques đâđ»
Deux hĂ©roĂŻnes explosives, pour une histoire qui sâĂ©teint vite...
Alors "Aema", nous plonge dans les annĂ©es 80 avec Jeong Hui-ran, une actrice confirmĂ©e qui en a marre dâĂȘtre rĂ©duite Ă des rĂŽles "osĂ©s", et Sin Ju-ae, une dĂ©butante prĂȘte Ă tout pour se faire une place dans le milieu đŹ. Le drama suit la production de "Madame Aema", le premier film Ă©rotique corĂ©en, et lâalliance improbable de ces deux femmes face Ă une industrie dominĂ©e par les hommes đ€đ»đ€đ»Franchement, sur le papier, ça avait tout pour ĂȘtre un drame percutant qui dĂ©nonce les dĂ©rives du showbiz⊠mais en vrai, jâai trouvĂ© ça creux et superficiel... đ Peut-ĂȘtre que son format court nâĂ©tait pas adaptĂ© pour dĂ©velopper une histoire aussi riche đ€·đŒââïž
Le cĆur du drama, câest clairement le duo dâactrices, avec dâun cĂŽtĂ© Jeong Hui-ran, LA star expĂ©rimentĂ©e mais fatiguĂ©e dâĂȘtre enfermĂ©e dans des clichĂ©s⊠et de lâautre, Shin Ju-ae, une dĂ©butante pleine dâambition et prĂȘte Ă tout pour percer đ„. Ăa aurait pu donner une dynamique de dingue, et il y a bien quelques Ă©tincelles đ„, mais ils ont fait le choix de se focaliser uniquement sur cette relation plutĂŽt que dâexplorer les zones sombres de lâindustrie, comme les compromis, les jeux de pouvoir, les abus⊠RĂ©sultat, je trouve que tout reste en surface, lĂ oĂč j'attendais un vrai coup de poing đđ»
Concernant les scĂšnes hot đ„⊠pour moi, elles nâapportent rien Ă lâhistoire, elles sont juste lĂ pour "faire joli" et attirer un public international đ. Jâavais dĂ©jĂ eu ce ressenti avec "Somebody", et ici câest la mĂȘme impression... plus racoleur que narratif.
Bref, le concept Ă©tait prometteur mais tout est restĂ© plat, le scĂ©nario, les personnages, mĂȘme le jeu des acteurs (malgrĂ© leur talent indĂ©niable) ne mâa pas embarquĂ©e đŹ. Jâai Ă©tĂ© au bout uniquement parce que ça ne faisait que 6 Ă©pisodes, mais honnĂȘtement, je ne conseillerais pas de le prioriser dans votre liste âđ»
Et si tu pouvais dĂ©couvrir des secrets cachĂ©s rien quâen touchant quelquâunâŠ
Jâai lancĂ© "He is Psychometric" sans trop savoir Ă quoi mâattendre, je suis tombĂ©e dessus par hasard mais je me suis direct retrouvĂ©e embarquĂ©e đđ„On suit Lee Ahn, un garçon avec un pouvoir assez dingue, il capte les souvenirs des gens rien quâen les touchant⊠Jâai trouvĂ© ça autant fascinant quâangoissant đ„¶. ForcĂ©ment, ce don le met dans des situations pas possibles đ . Mais ce que jâai adorĂ© chez lui, câest son cĂŽtĂ© maladroit, un peu lunaire mais tellement touchant đ„č. Puis il y a Jae In⊠mystĂ©rieuse, forte mais fragile Ă la fois đ«¶đ»... Leur rencontre change tout, et clairement, elle bouleverse son quotidien đ
Lâintrigue tient super bien la route, avec ce mĂ©lange de moments lĂ©gers et cette ambiance qui devient de plus en plus sombre đ„
Les personnages sont construits avec soin, chacun traĂźne ses blessures, ses secrets, ses dĂ©mons⊠et câest ça qui les rend aussi attachants đ„ș. LâenquĂȘte est hyper prenante, entre fausses pistes et petits dĂ©tails qui sĂšment le doute, je me suis retrouvĂ©e Ă jouer au dĂ©tective moi aussi đ
Kang Sung Mo⊠il mâa fascinĂ©e đ. Plus les Ă©pisodes avancent, plus on dĂ©couvre quâil ne ressent pas les Ă©motions đ„¶, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui le rend si captivant đ€Ż... procureur droit et clean đŒâš ou homme capable de franchir des limites trĂšs borderline ?!? đ±đ„ Cette ambiguĂŻtĂ© permanente, ce mĂ©lange de froideur et de fragilitĂ©... bref, je lâai trouvĂ© incroyable đ„
MĂȘme les rĂŽles secondaires apportent un vrai plus, Go Yoon Jung et dâautres visages familiers donnent une crĂ©dibilitĂ© et une profondeur qui rendent le drama encore plus immersif đ„čđ
La fin mâa laissĂ©e partagĂ©e entre satisfaction et frustration đ... Chacun reçoit la peine quâil mĂ©rite, jâai trouvĂ© ça trĂšs juste âïžđ„, mais jâaurais aimĂ© que la relation entre les deux ML se termine diffĂ©remment⊠avec un peu plus dâapaisement, un peu plus de lumiĂšre đâš
En mĂȘme temps, quand je pense Ă tout ce quâils ont traversĂ©, je ne sais pas si moi-mĂȘme jâaurais Ă©tĂ© capable de pardonner. Et câest justement ça qui rend la conclusion marquante, pas de happy end forcĂ©, mais une sincĂ©ritĂ© brute. Et puis je trouve qu'il y a cette vibe qui laisse planer une petite ouverture, comme si une saison 2 pouvait surgir un jour đȘđ
Bref, un drama captivant que je recommande vraiment et qui mĂ©rite bien plus de lumiĂšre âđ»âš
Ce n'est pas inoubliable, mais il y a un charme rétro qui fait son effet.
Alors dĂ©jà ⊠lâambiance rĂ©tro, je valide grave đ. Ce petit mĂ©lange entre ruralitĂ© et annĂ©es 80, ça donne direct une vibe chaleureuse, un peu nostalgique, qui fait que tu te sens bien đđ». Câest clairement ce qui apporte une identitĂ© au drama, parce que sinon⊠on est dans un schĂ©ma assez classique : lâoutsider qui veut prendre sa revanche. Rien de neuf, mais ça passe grĂące Ă cette esthĂ©tique et Ă lâĂ©nergie du casting đ«¶đ»En gros, "Boyhood" nous emmĂšne dans une petite ville de campagne des annĂ©es 80. On y suit Byung Tae, un ado timide et maladroit qui devient malgrĂ© lui le souffre douleur peu importe ou il va⊠jusquâau jour oĂč il dĂ©cide de changer les choses đ . Entre bastons de quartier, premiĂšres amitiĂ©s et petites histoires de jeunesse, le drama raconte son cheminement vers la confiance en soi đȘđ»
Im Siwan, porte littĂ©ralement le drama sur ses Ă©paules âš. Son Byung Tae est maladroit, drĂŽle, touchant⊠il a ce cĂŽtĂ© loser quâon a envie dâencourager, et en mĂȘme temps une profondeur qui transparaĂźt derriĂšre ses regards. Franchement, il est impeccable. Et alors, cet accent đ„č⊠je trouve que ça apporte un charme fou, ça donne un petit plus Ă lâimmersion đ«°đ»
Mais pour ĂȘtre honnĂȘte, je trouve que ça va trop vite... Tout est simplifiĂ© au maximum, parfois au point de me frustrer. Lâhistoire autour de Ji Young, la âveuve noireâ (entre autre...), jâaurais aimĂ© quâelle soit creusĂ©e, mais ça reste en surface đŹ. Idem pour certaines amitiĂ©s ou Ă©volutions des personnages... il y avait de la matiĂšre, mais le drama prĂ©fĂšre rester lĂ©ger đ€·đŒââïž
Par contre, gros point positif pour lâĂ©quilibre entre humour et harcĂšlement scolaire đđ». Ăa sonne naturel, tu passes du rire Ă une petite boule dans la gorge sans que ça soit forcĂ©.
Au final, "Boyhood" reste un drama agrĂ©able, fun et avec une vraie vibe rĂ©tro qui accroche đđ». Ce nâest pas un incontournable, ni le drama qui va marquer ma mĂ©moire durant des semaines, mais jâai passĂ© un bon moment devant. C'est imparfait mais attachant đâđ»
Tendresse et ennui, voilà mon expérience avec "Reply1988"...
Franchement⊠"Reply 1988" je suis dĂ©solĂ©e mais ça lâa pas fait pour moi đ . Je comprends que ce drama ait marquĂ© toute une gĂ©nĂ©ration, quâil ait cette aura culte et nostalgique⊠mais vu en 2025, jâai trouvĂ© ça clairement surcotĂ©... đŹLe premier gros problĂšme, câest la longueur des Ă©pisodes... SĂ©rieusement, jâavais lâimpression que chaque Ă©pisode durait une Ă©ternitĂ© âł. On passe 1h30 (voir plus) Ă regarder des repas de famille, des chamailleries de quartier, des silences interminables au lieu de ressentir de la chaleur humaine, jâai souvant regardĂ© ma montre. Quand tâen es Ă appuyer sur avance rapide, câest jamais bon signe đŹ
Ensuite⊠ce nombre incalculable de gros plans sur les tĂ©lĂ©s ou les affiches floutĂ©es đ ... Franchement, pourquoi montrer un truc si câest pour ne rien montrer ?!? đ€ Ăa a fini par devenir lourd Ă la longue, ça mâa sortie de lâimmersion plus dâune fois đ€·đŒââïž
CĂŽtĂ© casting, rien Ă redire, ils Ă©taient tous au top đ„ mais jâavoue, jâai eu deux blocages.
No Eul⊠censĂ© ĂȘtre le petit dernier de la fratrie, mais physiquement, on aurait dit quâil Ă©tait plus ĂągĂ© que ses deux sĆurs đ . Ăa mâa perturbĂ©e tout le long... et Taek (Park Bo Gum)⊠avant de dĂ©couvrir son QI de gĂ©nie, je pensais vraiment quâil Ă©tait autiste ou simplet... Mea culpa, mais câest lâimpression quâil donne đŹ. Je veux bien quâil soit absorbĂ© par le Go, mais au point dâoublier tout le reste ?! đ€
Quant au triangle amoureux⊠jâai rarement Ă©tĂ© aussi frustrĂ©e, mais pas une frustration qui te tient en haleine, non, plutĂŽt une frustration « jâai attendu tout ça pour⊠ça ? » đ
Alors oui, je reconnais qu'il y a des jolis moments familiaux, des scĂšnes qui mâont fait sourire đ«¶đ». Jâavoue aussi, ce qui mâa vraiment poussĂ© Ă aller au bout, ce sont les passages en fin dâĂ©pisode oĂč on les voit adultes đ, ça a piquĂ© ma curiositĂ©, ça donne ce petit fil rouge de âmais alors⊠avec qui elle finit ?â đ„č. Sans ça, je pense que jâaurais lĂąchĂ© lâaffaire đ
Au final, "Reply 1988" en 2025, je le vois comme un monument respectĂ© đœâŠ mais figĂ©... Un drama culte qui a sĂ»rement mieux vieilli dans les cĆurs que sur lâĂ©cran. Je salue lâambiance rĂ©tro, la nostalgie de lâĂ©poque⊠mais jâai jamais rĂ©ussi Ă plonger dedans.
Bref, je met 6âïž, et je lâassume au risque de me faire fouetter đ . Pour moi, ça a Ă©tĂ© une expĂ©rience longue et poussive, qui ne mĂ©rite pas tout le culte quâon lui accorde aujourdâhui đ«Łâđ»
De la romance ?!? Non⊠juste de lâĂ©levage canin...
Alors clairement⊠je suis sortie de ce film avec un drĂŽle de goĂ»t đ¶... Jây allais en pensant dĂ©couvrir une belle romance fantastique, un truc un peu féérique, un amour interdit qui prend aux tripes⊠mais en vrai, jâai eu lâimpression dâassister Ă un simple Ă©levage canin... đŹCheol Su (Song Joong Ki) mâa brisĂ© le cĆur đ. Il est pur, naĂŻf, loyal⊠limite trop. Câest le genre de perso qui donne tout, qui suit comme un chiot parce que câest sa maniĂšre dâaimer. Et du coup, plus le film avançait, plus je le voyais comme⊠un chien abandonnĂ© avant les vacances dâĂ©tĂ© đșđ„ș. Elle lui a promis quâelle reviendrait, et il attend toute sa vie. đ Rien que dây penser, ça me serre encore le cĆur...
Mais Sun Yi⊠pfff, perso je nâai pas accrochĂ© du tout đ€. Au dĂ©but, ok, elle est touchĂ©e par lui, elle lâapprivoise⊠mais aprĂšs ? Lui demander dâattendre et disparaĂźtre aux States pour vivre sa vie tranquillou sans jamais revenir, dĂ©solĂ©e mais ça ressemble plus Ă de lâĂ©goĂŻsme quâĂ une grande histoire dâamour... Jâai pas pu avoir de compassion pour elle đ ââïž Cependant sympa que ce soit Bo Young qui pousse la chansonnette, la musique est trĂšs jolie đđ»
Alors ouais, la mise en scĂšne est jolie, lâambiance un peu vintage est sympa, et Song Joong Ki joue incroyablement bien ses yeux, ses mimiques animales, tout est crĂ©dible đ„. Mais franchement, pour moi ça ne rattrape pas le reste... Jâai pas eu de vraie romance, juste la sensation dâavoir regardĂ© une histoire cruelle dĂ©guisĂ©e en conte.
Bref⊠"A Werewolf Boy" aurait pu ĂȘtre un petit bijou poĂ©tique, mais perso je lâai vĂ©cu comme une immense frustration. Et Ă la fin, quand on comprend quâil est restĂ© seul toutes ces annĂ©es⊠jâai plus eu envie dâen vouloir Ă Sun Yi quâautre chose đ¶... C'est un ratĂ© pour moi đâđ»
Le duo le plus chaotique mais le plus attachant du cinéma coréen.
"Midnight Runners" câest typiquement le genre de film qui te fait passer un moment de fou sans que tu vois dĂ©filer les minutes đ„. JâĂ©tais Ă fond du dĂ©but Ă la fin et honnĂȘtement, jâaurais signĂ© direct pour 30 minutes de plus tellement je me suis marrĂ©e đ€ŁLe duo Park Seo Joon / Kang Ha Neul, mais quelle masterclass đđ«¶đ». Ils sont complĂštement opposĂ©s et pourtant⊠ensemble câest lâexplosion đ„. Leurs chamailleries, leur façon de rĂ©agir Ă chaque galĂšre, les expressions faciales mâont achevĂ©e đ. Jâai eu lâimpression de suivre deux gamins lancĂ©s dans une mission beaucoup trop grande pour eux, mais qui refusent de lĂącher lâaffaire đȘđ»
Ce qui est cool, câest que derriĂšre lâhumour, lâhistoire tient vraiment la route đđ». On a une enquĂȘte sĂ©rieuse, des moments de tension, de lâaction bien rythmĂ©e⊠mais tout est contrebalancĂ© par leurs rĂ©actions improbables đ . RĂ©sultat... tu passes du stress Ă lâĂ©clat de rire en deux secondes chrono đđ»
Perso, jâai adorĂ© lâĂ©nergie qui se dĂ©gage du film. Câest fun, rafraĂźchissant, jamais lourd. Et en mĂȘme temps, tâas ce petit cĂŽtĂ© attachant qui fait que tu tâattaches vraiment aux persos, leurs galĂšres sont devenu les miennes đ . Quand le film sâest terminĂ©, je me suis dit direct, "pourquoi yâa pas un deuxiĂšme volet ?!â đ„Č Parce que sincĂšrement, je veux encore voir ces deux-lĂ galĂ©rer ensemble đ
Bref, "Midnight Runners" câest un mĂ©lange parfait entre action, humour et complicitĂ©. Jâai ri, jâai vibrĂ©, jâai pas vu le temps passer. Un vrai coup de cĆur fun â€ïžâđ»
Drama parfait pour sourire sans avoir besoin de réfléchir !
"Crushology 101", câest un peu comme feuilleter un album de polaroĂŻds remplis de crushs impossibles Ă oublier đ. On suit Ban Hee-jin, alias Bunny đ°, sculptrice talentueuse mais au cĆur cabossĂ©, qui sâest jurĂ© aprĂšs une rupture, que dĂ©sormais, elle veut que des beaux gosses dans sa vie đ. Promesse tenue, puisque lâunivers lui balance sur sa route tout un casting Ă tomber... Hwang Jae-yeol, solaire et sĂ©rieux, et Cha Ji-won, chaebol au charme irrĂ©el, entre autre. Autant dire que les vibes sont lĂ , et que chaque regard volĂ© ou silence un peu trop long devient un mini feu dâartifice đ«DĂšs les premiers Ă©pisodes, on sait quâon part sur un triangle amoureux assumĂ©, avec cette vibe sucrĂ©e et pĂ©tillante typique des rom-com corĂ©ennes đ«. Ce nâest pas une intrigue rĂ©volutionnaire, mais lâalchimie naturelle entre les leads fait tout le sel du drama đđ». Les regards un peu trop longs, les petites piques qui cachent mal un intĂ©rĂȘt naissant, les moments volĂ©s⊠bref, tout ce qui te fait sourire bĂȘtement derriĂšre ton Ă©cran est lĂ đ«¶đ»
Visuellement, jâai adorĂ© les touches façon âwebtoonâ đâš, qui donnent un cĂŽtĂ© fun et dĂ©calĂ©, comme si on feuilletait une BD vivante. Ăa rend le visionnage lĂ©ger, parfait pour se dĂ©tendre âïž. Mais derriĂšre cette lĂ©gĂšretĂ©, jâaurais aimĂ© que les personnages secondaires aient plus de place, parce quâil y avait clairement matiĂšre Ă enrichir lâunivers et Ă donner plus de relief Ă lâhistoire... Dommage đ€·đŒââïž
LĂ oĂč jâai un peu dĂ©crochĂ©, câest dans le rythme... certains passages traĂźnent inutilement đ„±, comme si on voulait rallonger une intrigue qui aurait gagnĂ© Ă ĂȘtre plus condensĂ©e. On sent que le scĂ©nario repose entiĂšrement sur le fameux choix final de Bunny đ°, et du coup, parfois, ça tourne en rond...
La fin, quant Ă elle, reste fidĂšle au ton global. Douce, mignonne, pas de prise de risque mais satisfaisante dans le contexte đđ». Câest le genre de conclusion qui te laisse le cĆur lĂ©ger, mĂȘme si tu sais que tu nây repenseras pas une fois terminĂ©.
En rĂ©sumĂ©, "Crushology 101" nâessaie pas dâĂȘtre profond, et câest trĂšs bien comme ça đđ». Câest un petit moment feel-good, Ă regarder quand on veut juste sourire, vibrer un peu et se laisser bercer par un triangle amoureux bien servi par son casting. Si câest ça que tu recherches, fonce sans hĂ©siter, si tu veux une histoire profonde passe ton chemin, tu vas vite t'ennuyer đâđ»

