"A Korean Odyssey", une romance maudite, mais inoubliable...
Ce drama⊠câest un pacte avec le diable, au sens propre comme au figurĂ© đ Une romance surnaturelle entre un immortel "insupportable" et une humaine maudite, solitaire et glaciale đ„Tout commence par une promesse dâenfant, une libĂ©ration imprudente, et bam đ„ des annĂ©es plus tard, elle devient sa "fiancĂ©e sacrĂ©e", avec un bracelet magique Ă la clef et une tension amoureuse Ă te faire exploser le cĆur. Il lâaime⊠mais est programmĂ© pour lâaimer. Et elle ?!? Elle doute⊠mais plonge, encore et encore... Parce quâil la regarde comme une Ă©vidence, parce quâil est son seul refuge, mĂȘme sâil est aussi sa damnation đđ€
"A Korean Odyssey", câest une fantasy dĂ©jantĂ©e, avec des crĂ©atures cheloues mais attachantes mention spĂ©ciale au roi des dĂ©mons, quelle bromance avec Oh Gong đ„čâš, une secrĂ©taire en mode toutou dĂ©vouĂ©, une zombie en quĂȘte dâamour, un gĂ©nĂ©ral hiver mais loyal, un cochon chanteur dĂ©pressif⊠bref, un casting aussi fou que gĂ©nial đ„
Mais au cĆur de ce chaos surnaturel, il y a une tragĂ©die amoureuse... Un amour qui consume, qui condamne... đ Un amour fatal, que j'ai regardai les larmes aux yeux, parce que je savais... Je SAVAIS que ça va faire mal, et pourtant⊠je n'ai pas dĂ©crochĂ©...
La fin⊠jây ai cru. Jâai espĂ©rĂ©... Mais câest une fin amĂšre, cruelle, presque injuste. Ce "je reviendrai te trouver", câest beau... mais jâaurais donnĂ© mon Ăąme pour une derniĂšre scĂšne Ă deux, mĂȘme silencieuse đ
LâOST tâarrache lâĂąme, les violons lunaires, les chĆurs dramatiques, tout est fait pour te faire souffrir joliment. LâesthĂ©tique est dark, poĂ©tique, presque gothique. Il y a des longueurs, des effets spĂ©ciaux parfois cheap đ, mais ça sâoublie vite tant le reste est embarquant.
"A Korean Odyssey", câest une romance damnĂ©e dĂ©guisĂ©e en comĂ©die fantastique. Un conte cruel oĂč lâamour nâest pas un refuge⊠câest une malĂ©diction. Et pourtant⊠jâai adorĂ©, parce que câest intense, parce que câest inoubliable, parce que câest ce genre dâhistoire qui laisse une cicatrice brillante đ«
Ă voir si tu veux brĂ»ler avec eux... ou Ă Ă©viter si ton cĆur est dĂ©jĂ trop fragile đđ„âđ»
Un remake fidĂšle, mais enrichi de vibes et dâĂ©motions...
DĂšs les premiĂšres minutes, jâai eu ce petit bug au cerveau đ§ âattends, je connais cette histoire non...â đ Et boum, le titre me revient, "17 Again", le film avec Zac Efron que jâavais bien aimĂ© Ă lâĂ©poque. Du coup au dĂ©but, jâai hĂ©sitĂ© Ă drop⊠un remake d'un film Sur 16 Ă©pisodes... mais je me suis laissĂ©e entraĂźner, poussĂ©e par la curiosité⊠Et jâai BIEN FAIT đđ„ Bon aprĂšs, connaissant dĂ©jĂ lâhistoire de base, jâai pas eu de surprise⊠đ mais ça mâa pas empĂȘchĂ©e dâapprĂ©cier la façon dont ils ont traitĂ©s l'histoire ici, avec beaucoup plus de nuances et dâĂ©motion.Parce que ce remake, câest pas juste un copier-coller version đ°đ·. Câest une vraie rĂ©interprĂ©tation Ă©motionnelle, avec une profondeur que le film nâavait pas. On est sur un slow burn parental, sur des regrets qui colle Ă la peau, sur cette impression dâĂȘtre passĂ© Ă cĂŽtĂ© de sa vie sans avoir vu le temps filer⊠Et franchement, ça mâa touchĂ©e beaucoup plus que prĂ©vu đ„șđ„
Lee Do Hyun, MON DIEU đ€©. Ce gars porte le drama sur ses Ă©paules avec une justesse de jeu assez ouf đł Il a rĂ©ussi Ă me faire croire quâun ado peut avoir le regard fatiguĂ© dâun daron de 37 ans qui regrette ses choix đ . Chaque scĂšne oĂč il regarde sa femme ou ses enfants avec tendresse et douleur⊠jâĂ©tais KO... Il est ce pĂšre coincĂ© dans un corps trop jeune pour quâon le prenne au sĂ©rieux, et tu sens quâil donnerait tout pour tout recommencer đ
Et puis yâa cette vibe douce-amĂšre qui plane tout au long du drama⊠Tu ris, tu souris, mais tâas toujours un petit pincement au cĆur. Les scĂšnes avec les enfants, les flashbacks, les regrets silencieux⊠Ils savent y faire les corĂ©ens quand il sâagit de poignarder en finesse đđȘđ«°đ»
Alors aprĂšs je vais ĂȘtre honnĂȘtes, les flashbacks sont bien trop prĂ©sents Ă la longue... Toujours les mĂȘmes, recyclĂ©s đ Ă un moment jâavais envie de leur dire âOK on a compris les gars, passez Ă autre choseâ... Je trouve que ça alourdit un peu le rythme. Ensuite, tous les persos secondaires nâĂ©taient pas utiles (certains Ă©taient mĂȘme trĂšs oubliables đ„±), mais dâautres apportent une vraie humanitĂ© Ă lâensemble, notamment le meilleur pote loyal, la BBF fidĂšle ou encore les ados avec leurs petits dramas scolaires đ«¶đ»
MalgrĂ© le spitch fantastique, ça reste une histoire profondĂ©ment humaine đ„č. Ăa parle de divorce, de communication cassĂ©e, de parentalitĂ©, de sacrifices invisibles⊠Et franchement, tu ressors de lĂ en ayant envie dâappeler tes parents, ou de dire Ă quelquâun que tu lâaimes đ
Bref, câest un trĂšs beau drama, qui te fait rĂ©flĂ©chir sans te donner de leçon, et qui te laissent avec le cĆur un peu plus grand quâavant, mais pour ceux ayant vu "17 Again" ça sera du dĂ©jĂ -vu avec plus d'Ă©motions âđ»
Ils ont secoué la bouteille un peu trop fort⊠et il y a eu trop de mousse
"Second Shot at Love", câest un petit ovni dans le paysage des rom-coms. Câest un drama qui tâaborde comme une comĂ©die un peu barrĂ©e, un peu gĂȘnante, avec des persos cassĂ©s mais touchants⊠sauf quâen fait, il parle de trucs lourds. Ăa parle dâalcoolisme quotidien, de honte, de reconstruction⊠mais sans jamais lever le doigt pour faire la morale. Ici, on montre simplement des gens ordinaires, qui boivent trop, souvent sans sâen rendre compte, parce que "câest normal", "câest comme ça", "tout le monde le fait"... Et câest justement ça qui fait mal đ¶âđ«ïžđ Et franchement, jâai trouvĂ© ça super bien jouĂ© đđ»âšLes scĂšnes sont parfois gĂȘnantes, mais elles sonnent justes. Je sentais les fĂȘlures derriĂšre les silences. On voit les regards fuyants, les excuses bidons, la solitude masquĂ©e sous un sourire de façade⊠Aaaah, jâĂ©tais dedans đźâđš sans parler de ce duo, Sooyoung x Gong Myung... Mais quelle alchimie đ« Leur dynamique est Ă la fois tendre, bancale et Ă©motive. Ce nâest pas surjouĂ©, er c'est beau Ă voir đ„čđ«¶đ»
Et puis ce petit village de Bochun, avec ses figures secondaires trop attachantes, entre les voisines reloue mais sincÚre, les commerçants cash mais tendre, les patients un peu paumés mais vrais... tout ça donnait une ambiance chaleureuse, réconfortante malgré le thÚme.
Mais alors... đ€
Ă partir de lâĂ©pisode 8, le drama fait un virage Ă 180°, et là ⊠jâai perdu un peu le feeling đŹ. Ăa part dans tous les sens... entre lâhistoire tragique du pĂšre, les rĂ©vĂ©lations sur lâinfirmiĂšre loufoque, la mĂšre de Geum Ju Ă lâhĂŽpital en mode âtiens, surprise tragĂ©die !â et la sĆur qui nous sort une romance dramatique dâun coup⊠à cause de la meilleure amies đ”âđ« On aurait dit que le drama voulaient tout raconter en mĂȘme temps. RĂ©sultat... Bah le vrai sujet, lâalcoolisme, il a disparu au fond dâun verre vide đ„Č
Moi qui aimais le ton dĂ©calĂ© mais sincĂšre de la premiĂšre partie, jâai eu lâimpression quâon glissait dans un Kdrama plus classique, plus larmoyant lors de la seconde⊠et certains Ă©pisodes dâ1h mâont paru durer une Ă©ternitĂ© đ©
Alors ouais, le final est doux, lumineux, rĂ©confortant⊠mais ça n'a pas suffit Ă me faire oublier le flou de ce dernier tiers... Dommage, parce que le dĂ©but avait ce truc unique, ce mĂ©lange rare entre rom-com chelou et drame social touchant đ„ș
Bref, câest pas un drama ratĂ©, mais câest un drama qui aurait pu ĂȘtre bien plus fort sâil avait pas voulu autant partir dans le mĂ©lo... Il y a de vraies perles dedans, des Ă©motions sincĂšres, une dĂ©nonciation subtile et intelligente⊠mais ça se perd en route đ»đ«âđ»
"Les parasites", câĂ©tait pas eux... CâĂ©tait moi... le film m'a perdu
Bon... Je vais ĂȘtre directe, jâai pas aimĂ©... đŹOui, je sais, Palme dâOr, chef-dâĆuvre du cinĂ©ma corĂ©en, analyse sociale ultra brillante⊠mais jâai beau retourner ça dans tous les sens,ça mâest passĂ© au-dessus... đ
Jâai tentĂ© dâaccrocher... Yâavait une vibe, un dĂ©cor, un truc un peu crasseux au dĂ©part qui me disait "tiens đ€, ça peut devenir intĂ©ressant". Mais trĂšs vite, le film a commencĂ© Ă me perdre...
Il y a cette ambiance Ă la fois burlesque, tragique, presque absurde⊠mais jâai jamais vraiment su sur quel pied danser đ€·đŒââïž
Un coup tu rigoles (jaune), un coup tu frissonnes, je me suis demandĂ©e si j'avais pas ratĂ© une mĂ©taphore. Clairement je n'ai pas Ă©tĂ© Ă©mue, ni vraiment choquĂ©e, Juste larguĂ©e... đ”âđ«
La famille... Pas attachante. Les riches... caricaturaux...
Le twist final... Un peu gratuit je trouve...
Et ce message social quâon a essayĂ© de me vendre comme une pĂ©pite⊠bah je lâai trouvĂ© balourd đ J'ai eu la sensation que le film voulait Ă tout prix me faire comprendre quelque chose, mais en me le martelant Ă coups de scĂšnes dĂ©rangeantes plutĂŽt quâen me le faisant ressentir... đ©
Alors oui, câest bien jouĂ©, oui, la mise en scĂšne est propre đđ». Mais derriĂšre tout ça, pas de frissons, pas de tension, pas de cĆur qui bat⊠RIEN ! đ€·đ»ââïž
Bref, jâen retiens une expĂ©rience froide, confuse, un peu prĂ©tentieuse sur les bords. Peut-ĂȘtre que câĂ©tait brillant, mais perso je n'ai rien ressenti, et jâai dĂ©crochĂ© bien avant la fin mĂȘme si je suis allĂ©e jusquâau bout âđ»
Une ambiance qui hante, une fin qui sâĂ©vapore...
"Revenant" câest ce genre de drama "chelou" que j'ai lancĂ© par curiosité⊠et qui finit par te possĂ©der đ. DĂšs les premiĂšres minutes, j'avais ce sentiment bizarre qui me collait Ă la peau, je savais que j'allais pas sortir indemne de ce truc đ. Il y a une vraie ambiance de malaise, qui est pesante, obscure đ¶âđ«ïžConcernant les acteurs, Kim Tae Ri, bordel⊠cette femme est une actrice possĂ©dĂ©e, au sens propre et figurĂ© đ« đ„. Elle joue San Yeong avec une intensitĂ© folle, entre peur, souffrance et cette part dâelle qui glisse peu Ă peu dans lâobscuritĂ©... Jâai eu des frissons rien quâĂ ses regards perdus đ«š. Jai directement senti quâelle traĂźnait des secrets, des douleurs. Face Ă elle, il y a Oh Jung Se⊠toujours aussi exceptionnel đđ». Il a ce truc unique pour jouer les mecs un peu paumĂ©s, un peu perchĂ©s, mais profondĂ©ment humains. Le duo fonctionne Ă merveille đ«¶đ». Il y a de la tension, du mystĂšre, de lâĂ©motion. MĂȘme quand je captais pas tout, j'Ă©tais lĂ , scotchĂ©e đźâđš
Mention spéciale aussi à Hong Kyung, l
ce flic un peu sceptique đ€, il est discret au dĂ©but mais il finit par vraiment sâimposer. Le trio marche bien, et ça donne de vrais bons moments, entre frissons et complicitĂ© timide.đđ»
Le drama m'a baladĂ© dans un flou total, et câest ce qui mâa plu, chaque rĂ©ponse amĂšne plus de doutes... Chaque apparition de fantĂŽme m'a laissĂ© sur le c*l... Câest flippant, mais jamais gratuit, câest cĂ©rĂ©bral, mais jamais pĂ©nible... Lâambiance est juste DINGUE !!! Il y a aussi cette enquĂȘte qui monte en tension, des rituels bizarres, des histoires de famille tordues, et au centre de tout ça, cette malĂ©diction qui fout les jetons... đ„¶
Mais⊠(oui, yâa un mais đŹ) La fin... Ce twist du miroir censĂ© tout expliquer, tout rĂ©soudre⊠jâai pas pu mâempĂȘcher de lever les yeux au ciel đ. AprĂšs toute cette tension, tout les non-dits, toute cette noirceur⊠jâattendais un final viscĂ©ral, un dernier coup de flip qui serait venu mâĂ©craser... et au lieu de ça, on me sort un âregarde-toi dans le miroir et poufâ đĄ. Câest propre, câest net⊠mais câest trop simple, trop sage... Ăa mâa laissĂ© sur ma faim đ©
Bref, au final "Revenant", câest une vibe sombre, Ă©trange, et intense đđ». Câest ke genre de drama qui te prend lâĂąme doucement. Jâai adorĂ© me perdre dedans, mĂȘme si jâaurais aimĂ© une sortie plus fracassante... J'sais pas, genre un petit rituel de plus, un twist plus douloureux, et ça aurait pu ĂȘtre un K-trauma... lĂ , câest juste bon⊠mais pas inoubliable âđ»
Plus unis, plus barrés, plus efficaces...
DĂšs les premiers Ă©pisodes, "Taxi Driver 2" mâa grave surprise⊠dans le bon sens !!! LĂ oĂč la saison 1 posait les bases sombres dâun justicier de lâombre, je trouve que la saison 2 prend un virage plus fun, tout en gardant ce fond ultra engagĂ© contre les pires injustices de la sociĂ©tĂ© đ€. Il y a une vraie auto-dĂ©rision qui plane sur cette saison, avec des dĂ©guisements improbables, des rĂ©pliques piquantes, des clins dâĆil malins⊠mais, lâĂ©motion dĂ©barque toujours pile au bon moment đ„La team Rainbow, est plus soudĂ©e que jamais đ«¶đ». Une vraie famille de hĂ©ros clandestins, chacun avec ses vibes, ses failles, ses coups dâĂ©clat... Lâambiance, jongle entre tension, Ă©clats de rire, vengeance bien servie et des petits moments "tendres" totalement inattendus. Câest ce mĂ©lange qui rend cette saison bien plus riche et kiffante Ă suivre selon mes goĂ»ts đ Jâai eu lâimpression quâils avaient enfin trouvĂ© LEUR ton, leur Ă©quilibre, et quâils assumaient Ă fond le dĂ©lire đđđ
CĂŽtĂ© intrigues, jâai trouvĂ© les thĂ©matiques plus audacieuses. Chaque arc a son ambiance, son style, et mĂȘme si ça change du tout au tout, ça fonctionne đđ» Je trouve qu'il y a une maĂźtrise des contrastes quâon nâavait pas autant dans la SO1, qui restait plus brute, plus rentre-dedans Ă©motionnellement, mais dĂ©jĂ bien classe.
Mais "LA" vibe qui mâa fait dire « ok, ils ont tout compris », câest lâambiance sonore... DĂšs les premiĂšres scĂšnes, les musiques claquent fort et m'ont direct embarquĂ© đ€©. Ăa donne ce petit cĂŽtĂ© nerveux, classe, Ă chaque mission đźâđšđ„. Chaque son colle Ă la scĂšne, que ce soit baston, tension ou Ă©motion silencieuse... Franchement, j'avais envie de monter le son et de partir en mission avec eux đđšđ¶
AprĂšs, petit bĂ©mol sur lâidĂ©e dâun infiltrĂ© dans la Rainbow Team đ. JâĂ©tais hypĂ©e au dĂ©but, le potentiel de twist Ă©tait Ă©norme, jâattendais un vrai jeu de dupes, de la mĂ©fiance, des regards qui parlent sans mots⊠Mais nope... đ©. On Ha Jun dĂ©barque comme une fleur, tout le monde lâaccueille tranquillou alors quâils sont censĂ©s bosser dans lâombre⊠et ses regards chelous dĂšs lâĂ©pisode 2 ?!? CâĂ©tait grillĂ© Ă 10 km đŹ... Dommage, yâavait un vrai truc Ă jouer, mais j'ai trouvĂ© que lâexĂ©cution manquait de subtilitĂ© đ€·đŒââïž
Cela dit, mĂȘme si les rĂ©vĂ©lations autour de lui sont prĂ©visibles, jâai quand mĂȘme aimĂ© le chemin. Son perso reste suffisamment trouble pour que je doute, que j'espĂšre... J'ai cogitĂ© jusquâau bout đ€Ż. Puis... faut parler des camĂ©os đ... Que des petits cadeaux, qui sont semĂ©s tout au long du drama đ. Câest le genre de dĂ©tails qui on rendu cette saison 2 encore plus fun, Ă suivre, c'Ă©tait un vrai plaisir đ«°đ»
Bref, "Taxi Driver 2", câest pour moi une version plus libre, plus fun, plus maĂźtrisĂ©e que son aĂźnĂ©e. Jâai grave kiffĂ©, maintenant⊠saison 3, je tâattends au tournant đđâđ»
Le passé avait des tripes, le présent manque de souffle...
Alors dĂ©jĂ , le changement dâĂ©poque⊠câĂ©tais audacieux, mais j'ai trouvĂ© ça un poil dĂ©routant. On quitte le Gyeongseong des annĂ©es 40 pour atterrir en 2024, câest la grosse bascule. On sent que le but est clair... Il veulent Ă©tendre lâunivers, relier les vies passĂ©es Ă celles du prĂ©sent⊠sauf que sur le moment, jai eu la sensation que c'Ă©tait plus un âsaut dans le videâ qu'un âtwist de gĂ©nieâ... đRetrouver les visages familiers dans un autre temps (Park Seo Joon et Han So Hee en mode rĂ©incarnation âš), câĂ©tait intriguant, mais il manquait quelque chose... đ€·đŒââïž Peut-ĂȘtre lâĂ©motion de la saison 1, ce truc viscĂ©ral, sâest un peu diluĂ©e ici je trouve... Surtout que leurs souvenirs mettent mille ans Ă ressurgir đ§ đ Et quand câest enfin le cas⊠j'Ă©tais dĂ©jĂ sur la fin đ
Et parlons-en de la fin... đźâđš Ho Jae, le scientifique du prĂ©sent, est en rĂ©alité⊠Seishin, la crĂ©ature du passĂ©... encore en vie, planquĂ© dans un corps humain depuis 80 ans đ€... Ok, l'idĂ©e est originale mais le dĂ©veloppement m'a laissĂ© perplexe... J'ai senti la volontĂ© de faire le pont entre les 2 saisons, de poser une nouvelle menace⊠mais j'ai trouvĂ© que ça manquait de clartĂ©, de tension, et parfois de logique... đ”âđ«
Le fil rouge, est la connexion entre Tae Sang et Chae Ok đ„č Quand leurs souvenirs refont surface, yâa une vraie Ă©motion đ«¶đ». Câest poĂ©tique, doux-amer, mais lĂ encore, câĂ©tais trop peu... J'aurais voulu plus de scĂšnes fortes, plus de tension, plus de ânous contre le reste du mondeâ đ„
Concernant la fin, câest une fin semi-ouverte, elle est pas frustrante mais je l'ai pas trouvĂ© non plus ultra marquante... 𫣠J'ai clairement senti quâils se laissent une porte entrebĂąillĂ©e pour une Ă©ventuelle saison 3, avec une nouvelle menace ou une Ă©volution du virus đŠ
Visuellement par contre, rien Ă dire. La rĂ©al est propre, la tension est toujours lĂ , et lâesthĂ©tique est toujours aussi marquante đđ». Mais niveau cĆur, j'ai trouvĂ© que câĂ©tait plus froid, plus cĂ©rĂ©bral... Qu'il y avait moins de tripes... đ€·đŒââïž
Je trouve que la vibe SF prend beaucoup plus de place que lâhorreur historique du dĂ©but đ. Entre implants et manipulations scientifiques, j'ai perdu lâessence de ce qui pour moi faisait le charme de la premiĂšre saison đ
Bref, "Gyeongseong Creature 2" Ă un univers qui tient encore debout, mais dans lâensemble, jai trouvĂ© que câĂ©tais moins intense, moins viscĂ©ral... đ€·đŒââïžâđ»
Et si le vrai dĂ©serteur⊠câĂ©tait le systĂšme ?!?
Jâai trouvĂ© cette saison 2 un peu plus solide que la premiĂšre đđ». On reste sur un univers oppressant, froid, brutal, mais jâai ressenti plus dâenjeux, et cette fois plus de liant entre les Ă©pisodes. On est toujours dans le systĂšme militaire corĂ©en⊠đđ°đ· c'est toujours aussi dĂ©gueulasse et violent⊠mais cette fois, j'ai trouvĂ© qu'ils poussaient un peu plus loin la rĂ©flexion đ§ âïžLes personnages ont aussi gagnĂ© en nuances. Ahn Jun Ho, il a pris du galon dans la tĂȘte đ«¶đ» Il doute, il se rebelle, mais il continue Ă faire son taf de D.P...ce rĂŽle absurde de chasseur de dĂ©serteurs dans un systĂšme lui-mĂȘme pourri jusquâĂ lâos... Il veut bien faire, mais Ă chaque mission, j'ai pu sentir quâil sâabĂźmait un peu plus et franchement ça serre le cĆur đ
Et Han Ho Yeol, il est toujours lĂ pour balancer ses punchlines dĂ©calĂ©es, sauf que cette saison, il cache plus de noirceur đ€. Il est plus posĂ©, plus amer⊠fatiguĂ© mĂȘme. Leur duo est moins fun, plus mĂ©lancolique, mais toujours attachant đ«¶đ»đ«
J'ai trouvĂ© que les dĂ©serteurs quâils croisent sont aussi mieux dĂ©veloppĂ©s. Moins âun cas par Ă©pisodeâ, il y a plus de continuitĂ©, de souffrance accumulĂ©e đđ». Il y a des histoires qui me sont restĂ© collĂ©es, mĂȘme aprĂšs le visionnage đ„ș. Mention spĂ©ciale Ă la storyline de Park Sung Woo, qui mâa fendu le cĆur đđȘ J'ai trouvĂ© le traitement plus subtil cette fois, mĂȘme si certains passages Ă©taient encore trop survolĂ©s Ă mon goĂ»t...
Par contre visuellement, câest toujours aussi froid, mais la rĂ©al prend un peu plus de risques. Jâai trouvĂ© certaines scĂšnes vraiment puissantes, genre silencieuses mais qui m'ont Ă©clatĂ© de lâintĂ©rieur. Franchement pas besoin dâen faire des caisses, lâambiance parle toute seule đźâđšđđ»
Mais mĂȘme avec ça⊠ça reste un peu figĂ© par moments... Parfois, jâai eu lâimpression de tourner en rond, quâils rabĂąchait la mĂȘme critique sociale encore et encore, sans toujours aller au bout... đźâđš Jâaurais aimĂ© quâils poussent les limites, quâils explosent un peu plus le systĂšme au lieu de juste le pointer du doigt đ§š
Et cette fin⊠elle est douce-amĂšre, logique, mais un peu trop sobre... Jâai pas eu le feu dâartifice que jâespĂ©rais. Jâai compris le message, mais jâaurais voulu quâils le hurle, pas quâon me le glisse Ă lâoreille đ¶âđ«ïž
Bref, c'est selon moi une saison 2 plus maĂźtrisĂ©e, plus dense Ă©motionnellement, mais trop sage dans sa rĂ©volte. Jâai apprĂ©cié⊠sans ĂȘtre totalement conquise. AprĂšs ça reste un bon drama, avec un fond important, mais pas encore le coup de poing que jâattendais đ„âđ»
Plus nerveux que profond⊠mais jâdis pas non Ă une suite.
Jâavais grave hĂąte de replonger dans lâunivers aprĂšs "Shark: The Beginning" que jâavais grave apprĂ©ciĂ© đ„”, mais ce deuxiĂšme round⊠comment dire đ€ ça cogne fort, ça va vite, mais niveau fond, jâai trouvĂ© ça un peu light... đDĂ©jĂ , ce format 6 Ă©pisodes de 25 min... Pourquoi ?!? đ€·đŒââïž. Câest trop court pour vraiment poser une intrigue qui tient la route, et trop long pour juste kiffer de la baston non-stop... J'ai trouvĂ© qu'on m'avais balancĂ© dans une sorte de chaos bien stylĂ©, mais oĂč lâhistoire passe clairement en second plan đ... Dommage, parce que le potentiel Ă©tait lĂ , et il y avait plein de choses Ă creuser... đ€·đŒââïž
Le scĂ©nario, on le sent, il est lĂ pour servir les scĂšnes dâaction, pas lâinverse... Les combats, sont Ă©videmment stylĂ©s đ€đ»đ€đ», câest chorĂ©graphiĂ© Ă la perfection, câest brutal, intense, et jâen ai pros plein les yeux. Par contre, parfois, j'ai trouvĂ© que c'Ă©tait un chouĂŻa "too much", genre parfois on flirte avec du grand nâimporte quoi đ”âđ«
Au milieu de tout ça, yâa quand mĂȘme Lee Hyun Wook qui mâa totalement conquiseđđ». Ce mec-lĂ , dans le rĂŽle du prĂ©sident Hyun U Yeong, il dĂ©gage un truc de dingue đ. Mi-glacial, mi-charismatique, il incarne le parfait bad guy moderne. Câest pas juste un mec qui tape, il en impose, il manipule, il calcule. Jâaurais voulu plus de scĂšnes sur lui, parce que câĂ©tait vraiment une valeur ajoutĂ©e đ„đđ»
Concernant la rĂ©al, c'est toujours aussi propre, efficace, trĂšs visuelle. Yâa ce ton un peu sombre, et une tension constante, la musique est bien placĂ©e, rien de vraiment rĂ©volutionnaire mais ça fait le job, et ça maintient lâadrĂ©naline jusquâĂ la fin đ
Et justement, parlons de cette fin, ouverte, frustrante, intrigante.... Ăa sent fort la suite, mais du coup, ça mâa laissĂ©e sur ma faim đ
Bref, "Shark 2" mâa fait passer un bon moment. Jâai vibrĂ© sur les fights, jâai adorĂ© le bad guy, et jâai pas vu le temps passer. Mais en dehors de ça, je trouve qu'il manque un truc... Un peu plus de cĆur, un peu plus dâĂąme, un peu plus dâhistoire đ€·đŒââïž. Jâattends de voir si une suite viendra remettre de lâordre dans la tempĂȘte đđŠ
Le vrai combat, câest celui contre soi-mĂȘme...
Jâai matĂ© ce film sans trop savoir Ă quoi mâattendre, et franchement... Je me suis prise une droite Ă©motionnelle dĂšs le dĂ©part đ„. Le spitch a lâair simple, un ado harcelĂ©, paumĂ©, qui se retrouve enfermĂ© dans un centre de dĂ©tention⊠et lĂ , sa vie bascule. Mais ce quâon ne m'a pas vendu, câest le tsunami intĂ©rieur que j'allais prendre en pleine face đ€ŁCe film, câest une masterclass de glow-up... đ. Le vrai, celui qui passe par la douleur, le doute, les bleus au corps et Ă lâĂąme. Yoon, il part de rien, mais genre vraiment rien... Il se fait Ă©craser, humilier, il veut juste disparaĂźtre. Et puis il rencontre un ancien champion de MMA, brut de dĂ©coffrage⊠et câest lĂ que tout commence đ„¶đ„
La dynamique entre les deux est pĂ©pite... Pas besoin de blabla, tout passe par les regards, les silences tendus, les gestes prĂ©cis. Le mentor il est pas lĂ pour faire le bisounours, il pousse Yoon Ă se relever, Ă cracher ses peurs, Ă se battre pour exister. Et fiou⊠jâai kiffĂ© đźâđšđđ»
Jâai kiffĂ© aussi que le film aille Ă lâessentiel mais il dit tout. Chaque scĂšne est tendue, chaque entraĂźnement claque, chaque combat m'a pris au tripesđ„đđ». AprĂšs il n' y a pas que de la castagne, y'a aussi ce parcours intĂ©rieur, ce moment oĂč le ML comprend que la vraie victoire câest pas juste de gagner un combat, câest de redevenir "acteur" de sa propre vie đđ»âš
AprĂšs mĂȘme si câest un film (format court), jâai eu cette sensation de vivre une vraie Ă©volution, pas juste une vengeance express... On le voit sâendurcir, douter, chuter, recommencer⊠jusquâĂ cette scĂšne finale oĂč je me suis dis... "ok, le petit poisson est devenu un requin đŠđ„č"
Est-ce que jâen voulais plus ?!? CarrĂ©ment đ . Est-ce que jâai Ă©tĂ© frustrĂ©e que ça sâarrĂȘte ?!? Oui. En plus j'ai pu directement enchaĂźnĂ© avec la SO2 j'ai eu du mal Ă la trouver...
En rĂ©sumĂ©, "Shark: The Beginning", câest pas juste un film de baston... Câest une montĂ©e en puissance Ă©motionnelle, un combat contre soi-mĂȘme, un uppercut dans les tripes, et jâai kiffĂ© fort !!! đ«¶đ»đ„âđ»
Une immersion fade dans lâombre du marchĂ© noirâŠ
Bon, je vais pas tourner autour du pot, jâen attendais beaucoup plus... Avec Song Joong Ki en tĂȘte dâaffiche dans un dĂ©cor colombien, et un spitch qui te vend un thriller tendu sur fond de marchĂ© noir⊠jâĂ©tais prĂȘte Ă plonger dans un univers poisseux, sombre et haletant, mais au final, jâai surtout eu droit Ă des longueurs, des dialogues qui tournent en rond, et une tension qui ne prend jamais vraiment đȘđCâest pas que câest mauvais⊠câest juste que ça manque de mordant Ă mon goĂ»t. Le film m'a installĂ© dans cette ambiance grise, presque poussiĂ©reuse, oĂč tout est censĂ© sentir la corruption, le danger, la survie, et visuellement, ça marche đđ». "BogotĂĄ" est un drama "crade", rĂ©aliste, oppressant⊠On sens quâil se passe des choses en souterrain... Mais voilĂ , ça reste en surface đ€·đŒââïž
Song Joong Ki fait clairement le job đđ», il porte le film sur ses Ă©paules et il a ce regard un peu paumĂ©, mais Ă la fois un peu dur, mais ça colle bien au perso. Par contre, autour de lui, les autres persos sont Ă peine esquissĂ©s, j'ai trouvĂ© que leurs enjeux sont flous, et ça crĂ©e un dĂ©sĂ©quilibre đźâđš. Jâai eu lâimpression que tout tournait en boucle autour de lui, sans jamais vraiment sâouvrir vers autre chose... đ
CĂŽtĂ© action, jâen attendais beaucoup plus... On est censĂ© ĂȘtre dans un thriller, mais les scĂšnes dâaction sont molles, pas vraiment marquantes, et le suspense retombe aussi vite quâil monte đ«€. Il y a des moments oĂč je pensais que ça allait pĂ©ter⊠mais non.... On repart sur une scĂšne de blabla. Câest frustrant đ©đ€
Pour moi le souci principal, câest que le film veut trop dire de choses, mais sans jamais vraiment aller au bout... đ€ Il flirte avec des thĂ©matiques puissantes, comme l'immigration, la survie, le pouvoir, la solitude... mais ne les dĂ©veloppe jamais pleinement đ€·đŒââïž
Ce n'est pas un naufrage complet, mais ça ne mĂ©rite pas pour autant le label âthriller marquant" đ«Ł
Si vous ĂȘtes fan de lâacteur, vous y trouverez peut-ĂȘtre un peu de plaisir, mais si vous cherchez un vrai film coup de poing đđ», qui serre le cĆur ou qui te retourne le cerveau⊠ce n'est pas ce drama qu'il vous faut đŹđđ»
Bref, 5âïž pour la perf de Joong Ki et lâambiance visuelle rĂ©ussie, mais le reste est trop fade pour moi... Dommage, yâavait matiĂšre Ă faire un film beaucoup plus fort đȘđœïžâđ»
Quand lâesthĂ©tique dĂ©passe lâĂ©motion...
Jâsuis un peu embĂȘtĂ©e avec "Gyeongseong Creature"⊠parce que sur le papier, câest tout ce que jâaime, une vibe sombre Ă souhait, une pĂ©riode historique bien tendue, un duo principal magnĂ©tique, des crĂ©atures flippantes et un fond de critique sociale qui pique đđ„Mais dans les faits⊠ben, ça dĂ©colle jamais vraiment... đ€·đŒââïžđ€ AprĂšs, visuellement câest carrĂ© đđ» LâesthĂ©tique est soignĂ©e, presque trop parfois... Tout est clean, stylisĂ©, avec des plans "wahoo", ça installe direct une tension pesante et j'ai trouvĂ© ça trĂšs rĂ©ussie, on sent lâeffort de production, yâa rien Ă dire lĂ -dessus đ đŒ
Park Seo Joon en Jang Tae Sang, il est convaincant, il a ce cĂŽtĂ© Ă la fois dĂ©sabusĂ©, intelligent et ultra protecteur qui fonctionne bien đ«°đ». Han So Hee en Yoon Chae Ok, jâai adorĂ© son aura de survivante. Elle dĂ©gage une force silencieuse, une intensitĂ© discrĂšte mais prĂ©sente đĄïž Leur alchimie est lĂ , en filigrane⊠mais ça reste trop timide... Jâaurais voulu plus đ€, plus de tension, plus de flamme, plus de moments volĂ©s dans lâhorreur đ©đ
Le gros souci pour moi, reste le rythme... On commence fort, lâunivers se pose bien, et ensuite⊠ça traĂźne trop longtemps đ„±. Je trouve que ça tourne un peu en rond entre le laboratoire secret, les fuites dans les souterrains et les rĂ©vĂ©lations quâon voit venir depuis deux Ă©pisodes... Lâhorreur est lĂ , la crĂ©ature est flippante, mais yâa pas ce crescendo haletant que jâattendais dans un drama comme ça đŹ
Et cette fin ?!? Ce pseudo twist, ce cliffhanger Ă la sauce âĂ suivre dans la saison 2â... Franchement ! Je sais pas... jâaurais prĂ©fĂ©rĂ© une vraie conclusion. LĂ jai trouvĂ© que câĂ©tait "too much", mal dosĂ©, et ça mâa frustrĂ©e plus quâautre chose đ€
J'ai aussi un truc Ă dire sur le fond du drama, avec le contexte historique japonais, les expĂ©rimentations humaines, les personnages brisĂ©s par la guerre⊠tout ça est hyper fort, mais jâai trouvĂ© que câĂ©tait pas assez creusĂ©... Le message est lĂ , j'ai captĂ© lâintention, mais il manquait cette petite Ă©tincelle... Au final tout reste Ă la surface, un peu comme les persos secondaires dâailleurs... certains sont intĂ©ressants, mais clairement sous-exploitĂ©s đ
Bref, selon moi "Gyeongseong Creature", est un drama qui avait tous les bons ingrĂ©dients mais qui a galĂšrĂ© Ă les assembler... Câest beau, câest sombre, câest ambitieux, mais j'ai trouvĂ© que c'Ă©tait trop lisse et trop long pour ce que ça voulais raconter... đ€·đŒââïž
Je garde un Ćil curieux pour la saison 2, surtout vu le casting đ„âđ»
Jâai signĂ© pour de lâhorreur⊠jâai eu un dĂ©lire cosmique
Je suis pas contre lâĂ©volution, mais lĂ on est passĂ© dâun huis clos oppressant Ă une espĂšce de dystopie surboostĂ©e qui mâa laissĂ© plus paumĂ©e que captivĂ©e đ Clairement, jâĂ©tais plus du tout dans la mĂȘme vibe que la saison 1, qui Ă©tait un chef-dâĆuvre de tension crue... LĂ , jâai eu du mal Ă reconnaĂźtre ce qui mâavait autant accrochĂ©e au dĂ©part đ«Bon, les moyens sont lĂ ... La rĂ©al est propre, les effets visuels claquent toujours autant, et yâa des sĂ©quences qui font le taff niveau tension. Mais lâĂ©motion ?!? Le cĆur ?!? Les enjeux intimes ?!? Ils se sont perdus en chemin⊠remplacĂ©s par un "lore" selon moi trop ambitieux, avec des rebondissements parfois absurdes, et une narration qui sâĂ©parpille dans tous les sens... đ”âđ«
Je vais pas mentir, certains persos que jâaimais bien dans les saisons prĂ©cĂ©dentes mâont laissĂ©e totalement de marbre ici đ. Il y en a mĂȘme qui changent de cap ou reviennent comme si de rien nâĂ©tait, et moi jâĂ©tais lĂ genre âpardon ?!? tâĂ©tais pas mort(e) toi ?!â đ§ââïžâš
Et cette fin⊠euh⊠on en parle ?!? Ou plutĂŽt on en parle pas... Parce que jâai rien compris đŹ Jâai pas lu le webtoon, donc peut-ĂȘtre que les lecteurs captaient mieux les enjeux... mais perso jâai pas signĂ© pour une fin façon Inception + Evangelion + je sais pas quoi đ
Il y a des idĂ©es, yâa de lâaudace, je peux pas le nier... Mais ce trop-plein de âconceptsâ mâa totalement sortie du drama đŽ. Je regardais les Ă©pisodes en mode âok, câest quoi le prochain dĂ©lire cosmique...â plutĂŽt que de vibrer đ Et ça, pour une fin de saga, câest rude.
Je suis quand mĂȘme allĂ©e au bout, par curiositĂ©, parce que je voulais voir comment ça se termine⊠et franchement, mĂȘme si visuellement câest stylĂ©, Ă©motionnellement câest plat comme un ECG post-mortem đđ
J'ai mis 6âïž, parce que câest pas nul, mais câest trĂšs loin de ce que jâattendais... Je me suis sentie dĂ©connectĂ©e, presque trahie⊠alors que jâavais tant aimĂ© la saison 1 đ„čâđ»
JâĂ©tais prĂȘte pour la tempĂȘte⊠jâai eu un courant dâair...
Franchement, aprĂšs une saison 1 aussi intense et poignante, jâĂ©tais contente de retrouver tout ce petit monde, enfin, ceux qui ont survĂ©cu đ... Mais lĂ , jâai eu lâimpression quâon a Ă©tirĂ© la sauce⊠sans vraiment en retrouver le goĂ»t đOn repart lĂ oĂč on sâĂ©tait arrĂȘtĂ©s, mais le souci câest que le cĆur du rĂ©cit sâĂ©gare un peu đ€·đŒââïž. On a du drama, de la tension, des enjeux, mais ça traĂźne, ça sâĂ©parpille, et ça veut trop en faire sans aller au bout des idĂ©es... Les nouveaux lieux (le camp militaire, la base souterraine, etc) auraient pu tout changer⊠sauf que je suis restĂ©e un peu paumĂ©e dans le âpourquoiâ et le âoĂč ça vaâ đ”âđ«
Je dis pas que câest nul... Il y a des moments stylĂ©s, quelques scĂšnes bien sanglantes, les monstres sont toujours bien foutus đđ», lâambiance reste pesante, le visuel est propre, rien Ă dire lĂ -dessus. Mais la tension Ă©motionnelle quâil y avait dans la saison 1 sâest Ă©vaporĂ©e... Ici, ça passe beaucoup de temps Ă expliquer plutĂŽt quâĂ nous faire ressentir đ„±. Et perso ce que je voulais, câĂ©tait avoir les tripes retournĂ©es, pas faire une analyse stratĂ©gique du virus đ đ§Ź
CĂŽtĂ© persos, Hyun Soo est toujours aussi complexe et captivant, mĂȘme sâil est trop souvent relĂ©guĂ© au second plan đźâđš... Et le reste du cast... Bah⊠yâa de bonnes intentions, mais aucun nâarrive Ă me happer autant que ceux de la S1... Jâai pas retrouvĂ© cette alchimie, cette urgence humaine qui faisait battre mon cĆur đ
Yâa quand mĂȘme quelques fulgurances dans cette saison. Des moments oĂč jâai eu lâespoir que ça reparte comme avant⊠mais ça retombe vite. Et la fin... On la sent venir Ă 10 km. Elle relance les enjeux pour la suite, mais elle mâa pas mise KO non plus đ©
Bref, "Sweet Home 2" reste sympa Ă regarder, mais pour moi ça manque dâĂ©motion, de rythme et de consistance... C'est une saison de transition un peu molle, qui installe des choses pour mieux rebondir aprĂšs đ€·đŒââïž ?!? JâespĂšre... parce que pour le moment, je suis pas rassasiĂ©e, juste frustrĂ©e... đâđ»
Entre cris et silences, un thriller horrifique qui frappe fort
Alors lĂ , jâĂ©tais pas prĂȘte... Vraiment !!! Je pensais tomber sur un Ă©niĂšme drama "fantastique" avec des monstres et un hĂ©ros torturé⊠mais jâai Ă©tĂ© saisie direct dans ce dĂ©lire sombre, viscĂ©ral, humain et ultra immersif đ„”... Clairement, "Sweet Home", câest un concentrĂ© de tension, de drame et de pulsions brutes, tout ça dans un immeuble qui devient limite un personnage Ă part entiĂšre... j'ai adorĂ© âșïžLâambiance est folle đ±... DĂšs les premiĂšres minutes, j'ai senti que câĂ©tait pas juste un drama dâhorreur... Câest crade, câest poisseux, câest dĂ©rangeant⊠mais câest aussi hyper sensible. Yâa un vrai propos derriĂšre la "monstruositĂ©" đ𩞠Et franchement, ça mâa retournĂ©e le cerveau. Les monstres, ils sont pas juste lĂ pour faire peur, ils reprĂ©sentent ce que les gens nâosent pas affronter en eux, et câest glaçant⊠đ„¶
Au milieu de tout ce chaos, tâas Hyun Soo, un gamin paumĂ©, suicidaire, repliĂ© sur lui-mĂȘme⊠qui devient peu Ă peu un "anti-hĂ©ros" Ă part entiĂšre. Sa transformation est flippante, belle, poignante đ. Song Kang joue tellement avec retenue et intensitĂ© Ă la fois⊠genre tu le sens en guerre contre lui-mĂȘme non stop. Câest pas le gars qui veut sauver le monde, il sait mĂȘme pas sâil mĂ©rite dâexister... et câest justement pour ça que je m'y suis attachĂ©e đźâđšđ
Et puis parlons un peu du casting secondaire đ„ Lee Jin Wook en Sang Wook, genre⊠le mec mystĂ©rieux et badass qui dĂ©fonce des monstres sans cligner des yeux mais qui traĂźne un passĂ© ultra lourd đ€, ou Lee Si Young, en pompiĂšre ultra badass, elle mâa donnĂ© des frissons Ă chaque apparition đ«¶đ». Je ne vais pas citer tout le monde, mais tous ont une vibe propre, une intensitĂ©, un truc qui fait que tu les oublies pas mĂȘme aprĂšs un seul Ă©pisode. Clairement il n'y a pas de figurants ici, chaque personnage a une vraie histoire, une faille, un espoir qui le rend attachant đđ»
CĂŽtĂ© rĂ©alisation... Une vrai claque visuelle đđ». La lumiĂšre, les couleurs dĂ©saturĂ©es, les effets spĂ©ciaux avec leurs petit cĂŽtĂ© "jeu vidĂ©o" parfois, la BO ultra immersive, la tension qui grimpe⊠Câest un vrai rollercoaster đ”âđ«... Et parfois tâas des moments plus calmes, presque "poĂ©tiques", au milieu du chaos... Jâadore quand un drama joue comme ça avec mes nerfs đ€Żđ
Et enfin cette fin... đł Je m'y attendais pas Ă celle-lĂ ... Elle m'a mis un petit coup de pelle Ă©motionnel dans la tronche. Je savais que ça allait pas bien finir, mais j'avais quand mĂȘme de lâespoir. Et bam ! "Sweet Home" te rappelle que le monde est cruel, que personne nâest Ă lâabri, et que parfois, le seul moyen de protĂ©ger les autres⊠câest de se perdre soi-mĂȘme đ
Bref, jâai vibrĂ©, flippĂ©, stressĂ©, tout ça dans un seul immeuble infestĂ© de monstres et dâĂąmes brisĂ©es. Et franchement... Câest un bijou de drama horrifique psychologique đ©žâ€ïžâđ„âđ»

