This review may contain spoilers
Une romance douce… mais pas sans douleur
I Wanna Be a Sup’Tar est une série qui joue constamment avec les émotions de son spectateur. Elle propose une romance à la fois tendre, maladroite, sincère, mais aussi marquée par des malentendus frustrants et des choix émotionnels parfois brutaux. La relation entre Win et Wanneung est clairement le cœur du récit. Leur dynamique repose sur un contraste intéressant :
Wanneung a besoin de mots, de validation et de sécurité, Win, elle, exprime son amour par des actes, souvent silencieux.
Ce décalage crée une tension constante qui peut frustrer… mais qui rend aussi leur relation profondément humaine.
L’un des éléments les plus marquants de la série reste le cactus, utilisé comme fil conducteur de la relation : fragile au début,
entretenu avec soin, puis finalement… en fleurs.
C’est un symbole simple, mais terriblement efficace, qui accompagne parfaitement l’évolution du couple.
Malgré ses qualités, la série souffre de quelques défauts :
- une communication parfois artificiellement retardée ;
- certains twists un peu forcés (notamment autour de la bague) ;
- une antagoniste efficace… mais presque trop caricaturale ;
- qui disparaît d'un coup ;
- Wanneung est insupportable au début ;
- la légèreté dans le traitement de la tentative de viol qui est clairement en trop.
Ces éléments empêchent la série de se hisser au rang des excellentes séries.
L’un des points forts inattendus est le personnage de May. D’abord perçue comme antagoniste, elle bénéficie d’un redemption arc réussi, devenant progressivement :
- plus lucide ;
- plus mature ;
- capable de lâcher prise ;
Sa relation avec Meedee, basée sur une dynamique chien-chat pleine de tension, apporte une énergie différente et très appréciable, bien que sous-exploitée à mon goût quand on voit la complicité entre Fay et Gene.
Le final réussit à :
- boucler les arcs narratifs ;
- offrir une reconnaissance publique au couple ;
- ouvrir sur un avenir crédible.
La dernière scène, avec les cactus en fleurs et le voyage vers les parents de Wanneung, apporte une conclusion douce, symbolique et pleine d’espoir.
En bref : Une très belle romance, imparfaite mais sincère, qui touche juste… même si elle manque parfois de fluidité pour atteindre l’excellence absolue.
Wanneung a besoin de mots, de validation et de sécurité, Win, elle, exprime son amour par des actes, souvent silencieux.
Ce décalage crée une tension constante qui peut frustrer… mais qui rend aussi leur relation profondément humaine.
L’un des éléments les plus marquants de la série reste le cactus, utilisé comme fil conducteur de la relation : fragile au début,
entretenu avec soin, puis finalement… en fleurs.
C’est un symbole simple, mais terriblement efficace, qui accompagne parfaitement l’évolution du couple.
Malgré ses qualités, la série souffre de quelques défauts :
- une communication parfois artificiellement retardée ;
- certains twists un peu forcés (notamment autour de la bague) ;
- une antagoniste efficace… mais presque trop caricaturale ;
- qui disparaît d'un coup ;
- Wanneung est insupportable au début ;
- la légèreté dans le traitement de la tentative de viol qui est clairement en trop.
Ces éléments empêchent la série de se hisser au rang des excellentes séries.
L’un des points forts inattendus est le personnage de May. D’abord perçue comme antagoniste, elle bénéficie d’un redemption arc réussi, devenant progressivement :
- plus lucide ;
- plus mature ;
- capable de lâcher prise ;
Sa relation avec Meedee, basée sur une dynamique chien-chat pleine de tension, apporte une énergie différente et très appréciable, bien que sous-exploitée à mon goût quand on voit la complicité entre Fay et Gene.
Le final réussit à :
- boucler les arcs narratifs ;
- offrir une reconnaissance publique au couple ;
- ouvrir sur un avenir crédible.
La dernière scène, avec les cactus en fleurs et le voyage vers les parents de Wanneung, apporte une conclusion douce, symbolique et pleine d’espoir.
En bref : Une très belle romance, imparfaite mais sincère, qui touche juste… même si elle manque parfois de fluidité pour atteindre l’excellence absolue.
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