This review may contain spoilers
Réaction à chaud au 10° épisode
Romance côté farce ! Est-ce possible ?
Peut-être mais en énervant beaucoup le spectateur. A l’épisode 10, j’écris ces lignes, car j’en ai pour l’heure, ma claque de 2 personnages : le père et la fille des Arts Martiaux, personnages non-attachants, bourrés de clichés. La mise en scène de ces deux personnages, massacre – jusqu’à maintenant - une histoire qui pourrait être très belle, mais qu’on a de moins en mois envie de voir.
Le père de la protagoniste est un personnage nul en Arts Martiaux, sans capacité physique. Sa nullité en tant que maitre enseignant du Club, il la compense par une vanité farcesque et inutile. Intéressé et opportuniste, il exige morale et sincérité des autres avec son épée-pilum de pacotille. Mauvais en combat, il est bon enseignant cependant, ce qui est souvent le cas. Enseigner c’est de l’analyse, de la patience et le goût de la communication. Père Kung Fu surfe par ailleurs sur la vague de la paresse et de la légèreté. Il ne se rend utile qu’en faisant à manger, mais c’est déjà parce que c’est la chose qui l’intéresse le plus en dehors du fait de se la couler douce en pensant à rien.
La protagoniste est censée être juste naïve, mais on la rend lourdement idiote. Elle est censée avoir du caractère mais elle parait souvent, juste stupidement butée, genre 3 ans-pourrie-gâté et qui se croit tout permis. Et quand elle est butée elle est aussi une adulte grossièrement agressive et méchante. L’actrice joue bien dans ces registres mais je n’ai pas encore vu de l’émotion dans son jeu. Les seules choses que la protagoniste a pour elle c’est qu’elle a bu le discours du père sur l’honneur et qu’elle est courageuse et vaillante comme sa mère. Elle est même passionnée par la sculpture, dont elle palabre à merveille, ce qui montre qu’elle a de l’intelligence pour ce qui l’intéresse, mais n’en a produit rien, pour l’heure, car elle n’en a pas eu le temps….
Car, un troisième personnage, bien carabiné est de la partie. C’est un « da ge », un « grand frère » qui mange souvent à la table de la « famille » qu’il dit être la sienne, sans jamais se soucier pourtant de son devenir. Il s’est toujours servi de l’héroïne comme assistante d’écriture, pour qu’elle fasse des recherches sur les bouquins qu’il écrit, sans lui payer un kopek et sans ajouter ni dédicace ni remerciement, sur aucun de ses livres. Il la manipule juste… il lui fait croire par son comportement équivoque, en un amour de jeunesse possible, lui volant ainsi, tout le temps qu’elle aurait pu consacrer à sa passion, la sculpture, que ce type prend si bien la peine de dédaigner, au point qu’elle n’ose jamais s’y intéresser devant lui.
Le protagoniste a, quant à lui, mauvais caractère mais est avenant. Sensible il a appris à cacher son cœur. Le jeu de l’acteur est juste et dans la note. Il tient le Drama à lui tout seul, tout au moins au début. Il a un assistant fidèle, gentil, mais sans caractère, qui est une bombe frelatée à multiples dé-goupillages. Car il balance son patron dès que Papy Empereur lui met la pression...
Précisément, grand-père empereur-tyran et naze, a tout pris dans la vie, pense-t-il. Il laisse donc zéro liberté à ses descendants, tous « mourus (@~@) » de son vivant. Tous, sauf un malheureux petit-fils esseulé, dont il entend se donner le droit d’emprisonner l’âme et le corps, (é_è). Le stresse des parents est injuste souvent envers les descendants.
Pour mieux le contrôler, Papi-loup, le vieux-grigou a coopté une pouf convoiteuse aux allures de Najat et à la langue genre pharisien-manipulateur de Grima-langue-de-serpent. Elle est sans limite et elle veut son « anneau-précieux », cette Gollum, à savoir l’entreprise de papi-idiot. Quand elle pense que « l’anneau » pourrait lui échapper, ses yeux haineux et criminels luisent de meurtre et elle émane des relents du soufre des assassins du Mordor, et l’odeur du dragon-cracheur de feu des volcans des Abysses. Il fallait bien Le Seigneur des Anneaux pour la caractériser.
On verra bien, par la suite, comment les scénaristes vont détricoter les actions néfastes et les caractères hideux de leurs personnages, qu’ils ont concocté et mijoté jusqu’à maintenant…
Merci de Zieuter >>> L.N.A.-B.B. Jiao
Peut-être mais en énervant beaucoup le spectateur. A l’épisode 10, j’écris ces lignes, car j’en ai pour l’heure, ma claque de 2 personnages : le père et la fille des Arts Martiaux, personnages non-attachants, bourrés de clichés. La mise en scène de ces deux personnages, massacre – jusqu’à maintenant - une histoire qui pourrait être très belle, mais qu’on a de moins en mois envie de voir.
Le père de la protagoniste est un personnage nul en Arts Martiaux, sans capacité physique. Sa nullité en tant que maitre enseignant du Club, il la compense par une vanité farcesque et inutile. Intéressé et opportuniste, il exige morale et sincérité des autres avec son épée-pilum de pacotille. Mauvais en combat, il est bon enseignant cependant, ce qui est souvent le cas. Enseigner c’est de l’analyse, de la patience et le goût de la communication. Père Kung Fu surfe par ailleurs sur la vague de la paresse et de la légèreté. Il ne se rend utile qu’en faisant à manger, mais c’est déjà parce que c’est la chose qui l’intéresse le plus en dehors du fait de se la couler douce en pensant à rien.
La protagoniste est censée être juste naïve, mais on la rend lourdement idiote. Elle est censée avoir du caractère mais elle parait souvent, juste stupidement butée, genre 3 ans-pourrie-gâté et qui se croit tout permis. Et quand elle est butée elle est aussi une adulte grossièrement agressive et méchante. L’actrice joue bien dans ces registres mais je n’ai pas encore vu de l’émotion dans son jeu. Les seules choses que la protagoniste a pour elle c’est qu’elle a bu le discours du père sur l’honneur et qu’elle est courageuse et vaillante comme sa mère. Elle est même passionnée par la sculpture, dont elle palabre à merveille, ce qui montre qu’elle a de l’intelligence pour ce qui l’intéresse, mais n’en a produit rien, pour l’heure, car elle n’en a pas eu le temps….
Car, un troisième personnage, bien carabiné est de la partie. C’est un « da ge », un « grand frère » qui mange souvent à la table de la « famille » qu’il dit être la sienne, sans jamais se soucier pourtant de son devenir. Il s’est toujours servi de l’héroïne comme assistante d’écriture, pour qu’elle fasse des recherches sur les bouquins qu’il écrit, sans lui payer un kopek et sans ajouter ni dédicace ni remerciement, sur aucun de ses livres. Il la manipule juste… il lui fait croire par son comportement équivoque, en un amour de jeunesse possible, lui volant ainsi, tout le temps qu’elle aurait pu consacrer à sa passion, la sculpture, que ce type prend si bien la peine de dédaigner, au point qu’elle n’ose jamais s’y intéresser devant lui.
Le protagoniste a, quant à lui, mauvais caractère mais est avenant. Sensible il a appris à cacher son cœur. Le jeu de l’acteur est juste et dans la note. Il tient le Drama à lui tout seul, tout au moins au début. Il a un assistant fidèle, gentil, mais sans caractère, qui est une bombe frelatée à multiples dé-goupillages. Car il balance son patron dès que Papy Empereur lui met la pression...
Précisément, grand-père empereur-tyran et naze, a tout pris dans la vie, pense-t-il. Il laisse donc zéro liberté à ses descendants, tous « mourus (@~@) » de son vivant. Tous, sauf un malheureux petit-fils esseulé, dont il entend se donner le droit d’emprisonner l’âme et le corps, (é_è). Le stresse des parents est injuste souvent envers les descendants.
Pour mieux le contrôler, Papi-loup, le vieux-grigou a coopté une pouf convoiteuse aux allures de Najat et à la langue genre pharisien-manipulateur de Grima-langue-de-serpent. Elle est sans limite et elle veut son « anneau-précieux », cette Gollum, à savoir l’entreprise de papi-idiot. Quand elle pense que « l’anneau » pourrait lui échapper, ses yeux haineux et criminels luisent de meurtre et elle émane des relents du soufre des assassins du Mordor, et l’odeur du dragon-cracheur de feu des volcans des Abysses. Il fallait bien Le Seigneur des Anneaux pour la caractériser.
On verra bien, par la suite, comment les scénaristes vont détricoter les actions néfastes et les caractères hideux de leurs personnages, qu’ils ont concocté et mijoté jusqu’à maintenant…
Merci de Zieuter >>> L.N.A.-B.B. Jiao
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