This review may contain spoilers
Un déroulement décevant...
Il existe quelque chose de crucial dans des histoires comme celle-ci : la justice. Pas seulement pour les personnages, mais également pour le spectateur. Et lorsque cela n'arrive pas…
Au fil des épisodes, on nourrit un besoin de vengeance et de justice. On espère y avoir droit, on attend ce moment quelque part, entre deux infidélités. Et bien… Ici, ça n'arrive pas.
Le quatuor principal est excellent. Noburu (Inukai Atshuhiro) dépeint un homme profondément amoureux de sa femme, et terrassé lorsqu'il découvre la vérité. Il ne devient pas un vengeur fou, comme il ne pardonne pas entièrement. Gentil, il agit de façon humaine. Portant à la fois le costume d'un ange et d'un démon, Hori Miona (Aiko) use de sa voix mièvre pour arriver à ses fins. Calculatrice, elle n'agit jamais sans arrières pensées.
Kazumasa (Iwaoka Tori) est l'homme à femme par excellence. Il est convoité, il en joue. C'est un playboy incapable de voir sa propre épouse. Ne dit-on pas qu'on veut toujours ce qu'on ne peut avoir ? Kozue (Takanashi Rin) connaît l'évolution la plus impactante. C'était magnifique de la voir passer d'une femme fébrile et timide à une femme affirmée et sûre.
Et pourtant, rien ne se passe. Comme mentionné dans une précédente review, l'histoire met en scène le principe du fusil de Tchekhov (chaque détail dans un récit doit avoir une fonction, sinon être supprimé, car inutile). On observe le fusil au-dessus de la cheminée, mais il ne sert que de décoration.
En bref, Saretagawa no Blue ne récompense ni les personnages ni les spectateurs avec un déroulement frustrant, le rendant oubliable, malgré des performances solides.
Au fil des épisodes, on nourrit un besoin de vengeance et de justice. On espère y avoir droit, on attend ce moment quelque part, entre deux infidélités. Et bien… Ici, ça n'arrive pas.
Le quatuor principal est excellent. Noburu (Inukai Atshuhiro) dépeint un homme profondément amoureux de sa femme, et terrassé lorsqu'il découvre la vérité. Il ne devient pas un vengeur fou, comme il ne pardonne pas entièrement. Gentil, il agit de façon humaine. Portant à la fois le costume d'un ange et d'un démon, Hori Miona (Aiko) use de sa voix mièvre pour arriver à ses fins. Calculatrice, elle n'agit jamais sans arrières pensées.
Kazumasa (Iwaoka Tori) est l'homme à femme par excellence. Il est convoité, il en joue. C'est un playboy incapable de voir sa propre épouse. Ne dit-on pas qu'on veut toujours ce qu'on ne peut avoir ? Kozue (Takanashi Rin) connaît l'évolution la plus impactante. C'était magnifique de la voir passer d'une femme fébrile et timide à une femme affirmée et sûre.
Et pourtant, rien ne se passe. Comme mentionné dans une précédente review, l'histoire met en scène le principe du fusil de Tchekhov (chaque détail dans un récit doit avoir une fonction, sinon être supprimé, car inutile). On observe le fusil au-dessus de la cheminée, mais il ne sert que de décoration.
En bref, Saretagawa no Blue ne récompense ni les personnages ni les spectateurs avec un déroulement frustrant, le rendant oubliable, malgré des performances solides.
Was this review helpful to you?


