Details

  • Last Online: 2 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,202 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Ziam
14 people found this review helpful
by Link
Jul 9, 2025
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Poutrage de zombies réussi pour la Thaïlande...

Ziam est un film thaïlandais qui place une épidémie de zombies dans un monde qui se meurt suite au dérèglement climatique. L'eau et la nourriture se font rares, et si le gouvernement tente d'imposer un semblant d'ordre, il n'est qu'illusion pendant que la population crève dans les rues.

La propagation du virus est efficace et bien intégrée. Le brouillard se lève au fil des indices dévoilés dès les premières minutes. Comme un cafard capable de se faufiler dans les moindres recoins, il donne vie à des zombies parfaits ! Ou du moins, si vous en êtes amateurs-amatrices. Gestuelle, agressivité, physique sombre et veines noircies. Les maquillages sont magnifiques. Au fur et à mesure du film, la mutation gagne du terrain sur l'humain, si bien qu'à la fin, ils adoptent un physique unique et marquant qui tire son épingle du jeu. Fascinants, l'inspiration donne vie à des hybrides dérangeants et captivants.

Sing (Mark Prin Suparat) m'a tout de suite séduite par son allure simple, mais déterminée. Ancien combattant de muay thaï, il compte bien sauver Rin, peu importe ce qui lui en coûte. Médecin, Rin (Nychaa Nuttanicha Dungwattanawanich) se retrouve coincée dans l'hôpital et tente de survivre. Les deux forment un bon duo qui se complète avec le petit bonhomme, Buddy. Les personnages manquent de développement (sur un film d'une heure trente, ce n'est pas surprenant). Pour cette raison, l'action reste l'essence principale. On ne s'attarde pas avec de longs discours ou des larmes à profusion. Le film va à l'essentiel !

Toujours sensible à la photographie des mondes post-apocalyptique, l'image est ravissante avec ce jaune sablonneux. La ville représente parfaitement ce qu'il adviendrait du monde dans une telle situation, tandis que l'hôpital devient rapidement un lieu étouffant. Une grande majorité des effets sont bons. Il y a quelques ratés, mais rien qui ne gâche le plaisir.

Pas nouvelle, la musique fonctionne malgré et s'accorde aux scènes. Bien que j'évite les productions de Netflix, je reconnais être ravie de voir la Thaïlande se voir offrir une chance de montrer ce dont elle est capable dans le genre. Cependant, Netflix reste fidèle à lui-même et offre une fin ouverte terriblement prévisible et sans âme. Celle-ci me laisse avec un goût amer.

En bref, la baudroie n'est pas le poisson le plus sexy de l'océan et elle donne naissance à une horde de zombies sauvage aux dents acérées. Avec un trio engageant et de l'action à revendre, Ziam s'immerge dans le gore, même si son final laisse à désirer.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Love in Contract
8 people found this review helpful
by Link
Dec 3, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 3.0
Story 2.0
Acting/Cast 6.0
Music 2.0
Rewatch Value 1.0

Note sévère pour drama (très) amer !

Une comédie romantique qui peine avec sa comédie et loupe le coche de sa romance. Une intrigue facile qui ignore toutes les pistes, notamment celles qui pouvaient amener une touche de modernité…

Les personnages sont insipides et clichés. Si les acteurs sont bons, c'est indépendamment les uns des autres. Ensemble, ça ne fonctionne pas. Un comble pour une comédie romantique avec un arrière goût de triangle amoureux (et d'un soupçon de bromance). Bien qu'elle soit dans sa zone de confort, Park Min Young ne livre rien de nouveau et campe sur des acquis redondants. Quant à Go Kyung Po et Kim Jae Young, rien ne se dégage d'eux : aucun attrait, aucun charme et aucun attrait séducteur.

Cependant, la perle du pire revient au personnage de Wu Gwang Nam. Si l'acteur livre une bonne performance, les scénaristes ont préféré le diaboliser plutôt que d'amener une petite note d'ouverture d'esprit. En effet, il est plus simple de blâmer un homme d'être un mauvais fils qui refuse de se marier parce qu'il est gay. Quel fils égoïste !

La paresse de la romance, le pseudo triangle amoureux inexistant et l'attraction romantique se sont égarés entre deux pages du script. Une comédie romantique dépourvue de comédie et de romance.

Cependant, la cerise sur le gâteau, c'est la morale ! Vivre votre vie ? Être heureux ? Ne soyez pas offensants. Tout ceci est surfait. Votre bonheur (et votre santé physique/mentale) ne fait pas le poids face aux apparences. Ne soyez pas authentique. Conformez-vous aux attentes de la société, quitte à vous reniez vous-même.

Bref.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
I Feel You Linger in the Air: Uncut Version
6 people found this review helpful
by Link
Nov 4, 2023
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 9.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 9.0

BL historique d'une délicate sensibilité…

I Feel You Linger est un BL historique captivant, porté par une romance délicate et des performances exceptionnelles.

Le cœur brisé, Jom (Non Chanon Santinatornkul) fait une sortie de route et se réveille au bord de la rivière de Chiang Mai, en 1927. Perdu, les ennuis lui collent à la peau, alors qu'il tente de rassembler les pièces du puzzle. Jom est timide, prévenant, doux et honnête. Des qualités qui rendent d'autant plus intrigant sa simulation d'amnésie. Non Chanon Santinatornkul fait un travail remarquable pour dépeindre un personnage d'une aussi grande douceur et d'une émotion à fleur de peau.

Khun Yai (Bright Rapheephong Thapsuwan) est le personnage idéal pour contraster et amener un équilibre face à Jom. C'est un homme sauvage avec des émotions profondes et intenses. Ses yeux montrent une fascination grandissante pour Jom. Charmant et mesuré, j'ai adoré le voir tomber amoureux. Il était d'abord curieux, puis intrigué et, avant qu'il n'ait le temps de reprendre son souffle, il était profondément amoureux. Bright Rapheephong Thapsuwan livre une performance formidable aux sentiments variés, mêlant curiosité et intensité.

Magnifique, la romance se développe en douceur. Palpable dès le premier regard, l'attraction gagne en intensité, faisant naître une relation mature aux sentiments profonds et sincères. Le cheminement est doux, tendre et délicat. La production ne s'abaisse pas aux pièges des scènes de lit multiples (et inutiles) pour faire augmenter l'audience, au contraire. La lenteur de cet amour permet d'apprécier chaque émotion. C'est une romance qui laisse une empreinte, et c'est sans aucun doute l'une des plus belles de cette année.

La distribution est solide, chaque personnage contribuant à l'intrigue. Malgré tout, la temporalité est confuse. Entre deux scènes, combien de temps s'écoule ? On l'ignore. De plus, le final me laisse un arrière-goût de facilité (malgré une scène post-générique qui laisse imaginer une suite). Cependant, le drama possède une belle mise en scène ainsi qu'une ravissante palette de couleurs.

En bref, I Feel You Linger in the Air est une histoire douce, poétique et émouvante qui transcende le temps.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Mokkoji Kitchen
6 people found this review helpful
by Link
Nov 16, 2021
9 of 9 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Assaisonnement tout en douceur...

Mokkoji Kitchen est une initiative mise en place par le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme visant à présenter le style de vie et la culture coréenne à travers le monde. Bien que je ne sois pas convaincue que cela montre véritablement quoi que ce soit (c'est trop court), cela reste charmant sur sa petite durée.

C'est un court webdrama sans prétention avec une intrigue légère qui suit tranquillement son cours dans un format rapide. C'est simple et rapide avec une jolie mise en scène, une photographie agréable. Rien qui ne vienne chambouler votre monde, mais quelque chose qui occupe un petit temps.

Avec ses sourires et sa bienveillance, Gongchan apporte un certain attrait à son personnage. Nam Kyu Hee est charmante avec sa petite frimousse, bien qu'elle représente un cliché du genre. Les personnages sont ordinaires et ne sont jamais dépeints comme des êtres exceptionnels et tout le tralala. Cela dit, ce n'était pas l'endroit pour s'y prêter, et c'est également le charme des personnages, être ordinaires.

En bref, c'est un webdrama avec une pointe romantique sucrée-salée. Idéal pour passer une heure de son temps.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Marry My Husband: Japan
7 people found this review helpful
by Link
Jul 25, 2025
10 of 10 episodes seen
Completed 4
Overall 9.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 8.5
Rewatch Value 10

Tu es vivante, alors vis…

C'est ce qu'on qualifie de remake réussi. Pour moi, la version japonaise surpasse la version coréenne. Moins théâtrale et moins dramatique, elle s'ancre dans la réalité avec ce doux parfum propre au Japon.

Kanbe Misa (Koshiba Fuka) est tout ce qu'une femme meurtrie peut-être après avoir été traitée de la sorte. Elle est consciente du miracle qu'on lui offre avec sa seconde chance et elle sait la saisir au bon moment, abattant ses cartes avec minutie. Koshiba Fuka a brillé dans son rôle, délivrant des émotions intenses. Colère, tristesse, espoir, confusion… Tout y était avec, en plus, une garde robe très élégante. Suzuki Wataru (Sato Takeru) est son sauveur de l'ombre, la première vie de Misa hante toujours ses pensées. C'est un homme idéal qui s'est impliqué jusqu'au bout. Personnellement, j'adore Sato Takeru. C'est un acteur polyvalent qui sait comment mettre en avant ses personnages, même si le scénario est bizarre. Je pense qu'ici, il a signé l'un de ses meilleurs rôles.

Esaka Reina (Shiraishi Sei) et Hirano Tomoya (Yokoyama Yu) sont des ordures qu'on ne peut tout simplement pas jeter dans une poubelle. Au Japon, le tri des ordures est strict. Il faut s'en débarrasser minutieusement et soigneusement. Selon moi, Reina et Tomoya ne sont pas aussi dérangés que dans la version coréenne et c'est ce qui les rend plus redoutables. Ils apparaissent davantage comme monsieur et madame Tout-le-monde. Tomoya est un fils à maman égoïste, aidé par sa mère tout au long de sa vie. Même à la fin, il rejetait la faute sur tout et tout le monde, prétextant avoir été trahi. Tomoya n'a jamais rien compris parce qu'il n'a jamais eu besoin d'assumer quoi que ce soit. Yokoyama Yu a délivré un personnage détestable et parfaitement dosé. Reina a été une véritable garce manipulatrice qui s'est retrouvée prise dans son propre piège. Chacune de ses actions était motivée par la jalousie et le contrôle, tout en s'appropriant la réussite et le dur labeur de Misa. Shiraishi Sei était incroyable dans la peau d'un vampire qui aspire le bonheur d'autrui, sombrant lentement dans la psychose.

Ce quatuor a été d'une grande puissance tout au long des épisodes. Chacun avait son propre développement, amenant diverses émotions. D'une certaine façon, cette version a humanisé les antagonistes, mais n'a pas enlevé le plaisir de les punir. Ils ont récolté ce qu'ils ont semé. Tandis que les protagonistes ont embrassé cette nouvelle vie qui leur a été offerte. Le reste du casting était tout aussi remarquable, à commencer par Shimekake Ryuya (que j'aimais voir sur mon écran chaque seconde), puis Kurosaki Reina (qui était une collègue pétillante) et Tabata Tomoko (qui incarnait le courage et le travail réunis).

Plus serrée en raison de son format, l'histoire adopte un rythme soutenu, mais efficace qui jongle entre la tension, les révélations, l'effet papillon et les relations entre les personnages (tant professionnelles que personnelles). On ne croule pas sous le poids des épisodes, la narration est fluide, généreuse et mesurée. Ce n'est pas un copié-collé, il se dégage de l'original et tisse sa propre intrigue. Si les grandes lignes sont les mêmes, les directions sont différentes et entraînantes.

En bref, fort dans ses messages et sa narration, magnifique dans sa photographie et excellent dans sa bande-son, Watashi no Otto to Kekkon Shite rappelle qu'être vivant, c'est profiter de vivre l'instant présent en jetant les ordures qui incommodent notre vie.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Silenced
5 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 6.0

Le bruit déchirant du silence...

Silenced, c'est l'un de ces films qu'on ne regarde qu'une fois, mais dont on garde un souvenir glacial et indélébile.

Silenced est un film coup de poing qui fait naître un réel mépris et un dégoût profond, sur fond d'un besoin écrasant de révolte et de justice. Certaines scènes insoutenables poussent le spectateur à vouloir en découdre physiquement avec les personnages, et de façon particulièrement violente. Interdit aux moins de 16 ans pour une bonne raison, Silenced plonge dans une tourmente violente et brutale.

Les scènes d'abus sont assez graphiques. Hwang Dong Hyuk n'épargne personne, encore moins le spectateur en le forçant, malgré lui, à assister aux scènes insupportables où se mêlent larmes et cris. Dégoût. Mépris. Haine. Rage. Toutes ces émotions bouillonnent, tandis que les scènes dérangeantes servent aussi le film, pointant du doigt une réalité trop souvent ignorée ou édulcorée.

Les performances des acteurs et des actrices sont exceptionnelles avec des interprétations qui prennent aux tripes. Adultes et enfants aux histoires différentes et révoltantes. Des acteurs principaux aux personnages secondaires. Des victimes, aux bourreaux et à ceux qui préfèrent tourner la tête.

Honnêtement, je n'aime pas l'idée de noter ce film. Silenced n'est pas un film à mettre entre toutes les mains. Sa réalité dérange avec de la violence visuelle et physique, tout en sachant que beaucoup de coupables trouvent le moyen de passer entre les mailles du filet. Plus effrayant encore, des faits qui se produisent partout à travers le monde, dont on ignore une grande partie.

En bref, Silenced est un film qui met en colère avec un développement solide, un rythme efficace, un casting irréprochable et une bande originale qui finit de renforcer chaque émotion.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Uprising
5 people found this review helpful
by Link
Oct 11, 2024
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Suis-je toujours ton ami ? Non, Netflix, ça fait un moment que toi et moi, on ne s'entend plus...

Les productions de Netflix ne sont pas mes préférées. Aujourd'hui, j'ai l'habitude d'ignorer les épisodes finaux (ou au moins les vingt dernières minutes) de leurs productions. Le fait d'être sur le catalogue de Netflix n'est plus un gage de qualité. Cependant, le casting principal me vendait du rêve. Il en va de même pour les grandes lignes de l'histoire, mêlant amitié et confrontation sur fond d'invasion japonaise.

Uprising raconte l'histoire de deux amis d'enfance coréens, issus de milieux différents qui se sont déchirés et sont devenus ennemis. Le film est segmenté en plusieurs parties, aidé par un montage sert à rappeler où on se situe dans l'Histoire. Malgré l'occupation japonaise et sa sombre histoire de nez coupés, il est intéressant de voir la façon dont le braiser a dévoré l'intérieur du peuple coréen, mettant à mal l'amitié entre Cheon Yeong (Kang Dong Won) et Yi Jong Ryeo (Park Jung Min).

Les scènes de combats sont superbes. Tout au long du film, j'attendais avec impatience de voir le trio principal s'affronter, et c'est exactement ce qui s'est produit dans des scènes vivantes et sanglantes. En revanche, c'est regrettable que le film délaisse certaines idées, en particulier celles autour du roi Seonjo. Ce dernier donne souvent l'impression d'être une autruche aux portes de la folie, mais pour une quelconque raison, le scénario ne s'y attarde pas une seconde. En outre, l'histoire manque de développement et d'inspiration pour les dialogues.

En bref, Uprising n'atteint jamais son apogée bien qu'il reste un film entraînant, jonglant entre l'invasion japonaise et le soulèvement populaire, le tout avec des scènes de combats riches (dont un bon dernier combat), malgré un final décevant.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Tokyo Tower
5 people found this review helpful
by Link
Aug 9, 2024
9 of 9 episodes seen
Completed 2
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 6.0

L'exploration des sentiments à des âges différents…

Avec le temps qui passe, nos goûts et nos attentes changent. On grandit, on expérimente, on mûrit. C'est ce qu'explore Tokyo Tower au travers d'histoires interdites où chacun évolue à des stades différents de sa vie.

Toru (Nagase Ren) est un étudiant en médecine lassé. Sa rencontre avec Asano Shifumi (Itaya Yaku), une architecte reconnue, va bousculer sa lassitude. Bien qu’Asano soit mariée, ils ne tardent pas à entamer une liaison. En parallèle, on suit Koji (Matsuda Genta), un ami de Toru. Plus expérimenté dans les relations, il est pourtant curieux de celle qu'entretient son ami avec une femme plus âgée. Motivé par le goût du challenge et la curiosité, il décide de séduire la mère d'une adolescente à qui il donne des cours, Kawana Kimiko (Yamano Megumi).

Portée par une narration toujours aussi efficace de la part du Japon, l'histoire s'amuse avec une large palette d'émotions. La curiosité. Le plaisir. L'excitation. La fascination. L'amour. La peine. La colère. Cela dit, les deux amis peuvent-ils vraiment porter sur leurs épaules la rudesse des sentiments qui les attendent ? Aimer est un mot magnifique, mais la pratique est toute autre. Dire qu'on aime quelqu'un ne suffit pas… Pour moi, la relation entre Koji et Komiko est sensée. Elle possède plus de sens parce qu'elle m'est apparu passionnelle, amoureuse et réelle. En revanche, celle de Toru et Asano n'a été qu'illusoire depuis leur première rencontre. Elle était terminée avant même d'avoir commencé.

A un moment donné, Toru et Koji se retrouvent confrontés à la vie d'adulte et ce qu'elle implique. L'immaturité connaît des expériences qui alimentent la maturité. De l'autre côté, Asano et Kimiko ont décidé de reprendre le contrôle de leur vie et de leur désir. En réalité, la seule chose qui m'échappe est l'intérêt de Toru pour la Tokyo Tower. Je n'ai pas réussi à saisir les sous-entendus, mais je ne m'en formalise pas non plus.

« C’est une bonne chose d’apprendre de nos expériences. Il n’y a rien de pire que de grandir dans l’ignorance. On ne serait jamais devenus de vrais adultes si on s’était accommodés de nos défauts immatures. En ce sens, nous avons tous les deux fait un pas en avant dans notre vie. »
– Kojima Toru

En bref, Tokyo Tower est une façon d'expérimenter et d'explorer ses sentiments, tandis que les uns grandissent et les autres reprennent le contrôle de leurs vies.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Sign
5 people found this review helpful
by Link
Feb 28, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 8.5
This review may contain spoilers

L'année du dragon serait-elle propice à l'inspiration et au fantastique ?

Exploiter un univers fantastique est toujours une idée intéressante. En revanche, surexploiter un univers l’est rarement. Fort heureusement, The Sign choisit la première approche pour offrir un drama excitant sur plus de sa première moitié afin de faiblir sur les derniers épisodes. Malgré tout, 2023 et début 2024 semblent être le signe de nouveauté pour le BL thaïlandais. Des productions différentes avec des intrigues originales et inspirantes. Mais aussi de nouveaux visages, contrant ainsi une industrie rôdée aux BL scolaires et aux couples qui peinent à se renouveler, aussi sympathiques qu’ils puissent être.

Rapidement, les dynamiques des personnages se découvrent. Tharn (Babe Tanatat) et Phaya (Billy Patchanon Ounsa-ard) se regardent en chiens de faïence, mais loin d'être des têtes de nœud, ils sont aussi capables de faire équipe et de se serrer les coudes. Yai (Gap Jakarin Puribhat), Khem (Tack Phongsakorn Sukiang) et Thongthai (Poom Nuttapart Tuntistinchai) viennent renforcer la camaraderie au fil des épisodes, tandis que l’intrigue se tisse autour d’eux. Pas de super-héros ni de super enquêteurs surdoués avant l'heure. Chacun est logé à la même enseigne et participe activement à l'enquête. De même pour le capitaine Akk (Ak Akarat Nimitchai) et le lieutenant Singh (Surprise Pittikorn Siripornsawan) qui ajoutent un cadre à toute cette fine équipe. Cependant, l'utilité de Chalathon (Heng Asavarid Pinitkanjanapun) reste un mystère pour moi. Était-il vraiment un antagoniste ou un simple élément perturbateur ?

La relation de Tharn et Phaya est conjointement liée au reste de l'intrigue. Pour cette raison, c'est à la fois palpitant et tendu avec une bonne dose d'anticipation. Néanmoins, il est dommage de constater que les scènes intimes n'ont qu'un seul but : satisfaire une partie de l'audience. Les baisers sont magnifiques et, oui, voir Billy torse nu est toujours un moment exquis, mais dépourvu d'un réel intérêt.

Quant à leur nature de Naga et Garuda, il y avait un potentiel (deux opposés qui tombent amoureux et bravent les interdits), mais cela ne sera pas exploré. Cependant, le final laisse supposer une possible seconde saison, alors… Malheureusement, si la première grande moitié est entraînante, les derniers épisodes s'épuisent. En particulier l'épisode final qui se révèle décevant et bâclé.

Au-delà de ses défauts, The Sign reste un drame entraînant avec un univers riche et intelligemment distillé qui n'abuse pas du fantastique. Les visions de Tharn ne sont pas une facilité scénaristique. Le flirt et le charme du couple principal est efficace. L'action est bien menée et suit son rythme, bien que l'intrigue puisse prendre des directions étranges. La photographie est superbe, tout comme la musique. De plus les CGI sont honnêtes.

D'ailleurs, à ce sujet, quelqu'un a mentionné qu'il faudrait « prendre des notes sur GoT » concernant les CGI. Le budget d'un seul épisode de GoT est d'environ 15 millions de dollars pour le plus raisonnable, soit environ 539 millions de baht. Pour être honnête, je n'ai pas trouvé de source quant au coût de production d'un drame thaï, notamment avec des effets spéciaux. Cependant, je ne pense pas que le budget de The Sign puisse être comparé à celui de GoT. Les CGI coûtent une blinde, tout le monde ne peut pas en assumer le coût. J'adorerai que ce soit le cas, parce que même si les deux dernières saisons de GoT sont des purges, la DA est exceptionnelle. Pourtant, très peu de productions peuvent s'asseoir à la même table. Et honnêtement, elles ne sont pas si mauvaises. Allez donc jeter un œil aux films de monstres chinois (et je le dis en étant adoratrice de ces films).

En bref, The Sign est une proposition exceptionnelle et audacieuse. C'est un drama imparfait qui parvient à passer au-delà grâce à la dynamique de ses personnages, sa pointe de fantastique, son folklore qui amène un vent nouveau, sa romance portée par un joli duo tout en mettant en lumière des genres qui étaient, jusqu'ici, ignorés dans les BL thaïlandais.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
An Ancient Love Song
5 people found this review helpful
by Link
Jul 25, 2023
14 of 14 episodes seen
Completed 2
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 7.0

Une histoire d'amour intemporelle...

Il y a quelque chose de magnifiquement romantique dans le fait d'aimer une seule personne du début à la fin. An Ancient Love Song remonte dans le temps et révèle des vérités cachées. Derrière ce drame à petit budget se cache une magnifique histoire d'amour qui vit au rythme du temps.

An Ancient Love Song vit grâce à une équipe de production impliquée, faisant ainsi oublier son faible budget. Les personnages sont développés et suivent une chronologie cohérente. Zhang Ya Qin était merveilleuse et impériale, tandis que Guo Jia Nan ne cessait de s'améliorer au fur et à mesure. L'ensemble du casting a été bon, avec en plus un doublage de qualité.

Pour moi, An Ancient Love Song est sans aucun doute un des meilleurs drames à la romance torturée. Si les tragédies sont si populaires, c'est parce qu'elles renferment souvent les plus belles émotions. Contrairement à d'autres drames où les personnages souffrent dans l'unique but de souffrir et de rendre la romance faussement plus complexe, An Ancient Love Song offre une approche différente. S'aimer est impossible, et pourtant, les sentiments qu'ils éprouvent l'un pour l'autre en deviennent écrasants. Peu importe que leur amour ne puisse s'épanouir, ils ne peuvent cesser de s'aimer et acceptent la souffrance sans douter de l'autre. Ce n'est pas une tension brûlante, mais une romance douce, sincère, amère et tragique (en quelque sorte, cela dépendra de chacun).

La chronologie joue sur inversion du temps. C'est un choix que j'ai rarement vu, pour cette raison j'étais d'abord déroutée, puis curieuse avec de trouver l'ensemble cohérent. L'intrigue est plaisante à suivre, tandis que les destins des personnages changent afin de révéler des vérités cachées. Cela demande un peu de temps pour que tout se mette en place, mais une fois fait, tout devient aussi clair que de l'eau de roche.

En bref, An Ancient Love Song est la preuve qu'une équipe passionnée peut délivrer un drame poignant aux émotions fortes avec une narration originale et efficace.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Unlocked
5 people found this review helpful
by Link
Feb 17, 2023
Completed 2
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 9.0
Music 3.0
Rewatch Value 3.0
This review may contain spoilers

Failed...

Malgré son casting alléchant, je ne peux pas m'empêcher d'être déçue par Unlocked qui manque cruellement de corps pour devenir haletant, préférant rester à l'état d'une petite braise timide sans nouveaux enjeux.

O Jun Yeong (Yim Si Wan) est un tueur méthodique et dépourvu d'empathie qui cultive le silence comme la mort. Parfois, il semble fou. Et l'idée pouvait être intéressante, mais elle est mal amenée. En réalité, c'est comme si le scénario avait opté pour la folie, car c'était plus facile que de lui donner un réel fond. Ce qui fait de O Jun Yeong un tueur, c'est d'être fou, point.

Lee Na Mi (Chun Woo Hee) est une femme qui aime passer du temps avec ses amie. C'est une acharnée de travail qui utilise constamment son téléphone. Une personne sans chichi, mais qui semble incapable de tirer des leçons de ses mésaventures. Peu importe les ennuis qui lui collent à la peau, elle ne se remet jamais en question et tombe naturellement dans le piège de n'importe qui. Son instinct de survie est inexistant.

L'inspecteur Woo Ji Man (Kim Hee Won) est un cliché du thriller. Afin d'oublier la culpabilité qui le ronge, il se plonge dans son travail et devient, sans que personne ne s'en doute, le seul qui puisse résoudre l'affaire en cours. Malgré un trio efficace, les personnages ne sont ni développés, ni attrayants. C'est l'interprétation de chacun qui permet de ne pas complètement tomber dans l'oubli.

Le fond est redondant. On sait que les téléphones sont un danger et qu'il faut faire preuve de prudence. Pourtant, il est difficile, aujourd'hui, de faire quoique ce soit sans son téléphone (récupérer un colis, se connecter sur le site des impôts (ouais, on n'aime pas faire ça), aller voir son assurance maladie ou même se connecter sur YT). Et si, plutôt que de pointer du doigt les utilisateurs, pourquoi ne pas s'intéresser aux dysfonctionnements de la société ? Du manque d'encadrement des nouvelles technologies (et dont on a franchement besoin) ? Ou du manque ahurissant de transparence sur la protection et le traitement des données ? Des thématiques, ce n'est pas ce qui manque. Cependant, c'était plus simple d'accuser l'utilisateur d'être dépendant de son téléphone, plutôt que de mettre en lumière les vrais problèmes.

En bref, Unlocked possède les codes du thriller, mais il ne parvient pas à devenir stressant ou haletant. À la place, il sert des personnages classiques et rejette la faute sur les utilisateurs, plutôt que d'oser cibler le cœur du problème.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
You Raise Me Up
5 people found this review helpful
by Link
Oct 11, 2021
8 of 8 episodes seen
Completed 2
Overall 8.5
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Réconfortant, humain avec un peu de sexy...

Pas exempt de défauts, You Raise Me Up est une comédie romantique qui libre une belle émotion au travers de ses différentes thématiques avec un joli rythme et un casting attachant.

Imaginez être Yong Shik (Yoon Si Yoon), un homme vulnérable qui rencontre des difficultés sur plusieurs aspects de sa vie. Dont un particulièrement sensible, sa virilité. Alors qu'il entre dans une clinique pour se soigner, il réalise que son médecin n'est autre que Ru Da (Ahn Hee Yeon), son premier amour…

Yong Shik apparaît tout de suite comme un homme sympathique et gentil, mais paumé. Il accuse les échecs, souffre d'un cruel manque de confiance et est incapable d'échanger avec une femme. Son miroir lui renvoie l'image d'un raté et cela vient impacter tous les aspects de vie, tant professionnelle que personnelle (et intime). Yoon Si Yoon dépeint un personnage profond et attachant. De son style à sa gestuelle et sa posture, il délivre une performance touchante et émouvante.

Ru Da est une médecin efficace et clinique, mais rongée par des regrets. Elle est loin d'être parfaite, elle fait des erreurs, mais c'est aussi ces aspects qui font d'elle une personne plus réelle que dans la plupart des comédies romantiques. Toutefois, il est difficile de la prendre en sympathique en raison des sentiments contradictoires à son encontre. Encore une fois, Ahn Hee Yeon est excellente dans son rôle, alimentant une part de sympathie et de contrariété pour son personnage.

Certaines comédies (même romantiques) peuvent être lourdes. Avec une telle thématique, j'avais quelques appréhensions. Pourtant, l'humour s'ajoute ici et là, mais avec légèreté. Le drame se révèle réconfortant et chaleureux (probablement parce qu'il traite d'un problème d'homme, alors qu'un problème de femme serait forcément moins bienveillant (ou tourné au ridicule)). Son format offre aussi une narration fluide et rythmée, ainsi qu'une mise en scène qui jongle entre le rire et le sérieux.

En bref, You Raise Me Up est une comédie romantique à la fois sexy et amusante, qui met en son centre un sujet sensible, mais abordé avec confiance et bienveillance, le tout avec un superbe casting.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
To My Shore
6 people found this review helpful
by Link
Jan 4, 2026
15 of 15 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Le pardon s'accorde, il ne s'impose pas…

Mensonges, manipulations, sacrifices. To My Shore plonge dans l'obscurité d'une relation où l'amour et la destruction s'allient dangereusement. Une quête de rédemption s'engage, mais peut-on vraiment pardonner ?

Fan Xiao (Yun Qi) s'ancre dans la peau d'un antagoniste méprisable et calculateur. Un manipulateur cynique qui prend plaisir à semer le chaos. Pour moi, la vraie question réside dans la façon dont il peut finir par devenir sympathique et aimable. Bien que la rédemption soit intéressante, elle arrive tardivement, ce qui la rend précipitée. Personnellement, je n'ai pas eu le temps de l'apprécier pleinement. Yun Qi délivre une solide performance, bien qu'il manque (pour moi) d'expressions faciales.

You Shu Lang (Hao Yi Ran) mène une vie stable et discrète. Doué dans son travail, il jongle entre sa vie professionnelle et personnelle de façon efficace. Jusqu'à l'arrivée de Fan Xiao dans sa vie. Lentement, You Shu Lang plonge, sans le savoir, dans les pièges et les mensonges de son nouvel amant. Se retrouvant pris dans une relation difficile et malsaine, voir son dévouement pour Fan Xiao, et le voir se briser au fil des épisodes, a été un crève-cœur. Hao Yi Ran dépeint un personnage contrasté en proie à des émotions fortes. L'acteur, bien que parfois un peu raide au début, parvient à capturer la complexité de son personnage et livre le meilleur dans les derniers épisodes.

Leur relation tumultueuse n'a cessé de monter en pression, jusqu'à atteindre son point de rupture. La vérité éclate, les personnages avec. Les réactions de You Shu Lang méritent des éloges. Elles sont vraies ! Il agit et réagit de façon humaine. Ce n'est ni trop, ni pas assez. Il n'est pas un paillasson, il ne devient pas non plus un vengeur inarrêtable incohérent. Comme mentionné ci-dessus, la quête de rédemption de Fan Xiao est un peu rapide, néanmoins elle est honnête et bien amenée. Fan Xiao sait qu'il ne peut pas imposer son pardon à You Shu Lang. Et lorsque ce dernier est prêt à le pardonner, il le lui accorde. Oui, le scénario exige une bonne dose de suspension d'incrédulité, mais c'est aussi pour cela qu'il fonctionne.

Les baisers sont généreux. Les répliques kitsch et ringardes toujours efficaces. J'aime beaucoup le travail de mise en scène, ainsi que certains angles de vue. Cependant, le montage est parfois inégal. Néanmoins, je ne peux cacher mon enthousiasme d'avoir eu une année particulièrement riche en BL chinois.

En bref, malgré quelques faiblesses et des derniers épisodes trop précipités, To My Shore explore les nuances sombres de l'amour et de la trahison. Il démontre que le pardon n'est jamais acquis, qu'il se mérite et se construit.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Love Scout
6 people found this review helpful
by Link
Feb 14, 2025
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 7.5

Tranche de vie réaliste, romance mature et réconfortante…

Love Scout ressemble à un tranche de vie quelconque. Pourtant, grâce à son scénario fluide, ses personnages développés et bien interprétés, ainsi que sa romance mature, il en ressort une histoire rafraîchissante avec une touche de réalisme portée par un couple charmant.

Kang Ji Yun (Han Ji Min) ne ressemble en rien à la PDG froide, insensible et sans expression, presque cruelle, que les scénaristes aiment nous servir. A la place, c'est une femme inspirante et aspirante qui avance dans un secteur particulièrement compétitif. Son travail, elle le maîtrise. En revanche, lorsqu'il s'agit de prendre soin d'elle ou d'accorder une attention aux autres, c'est une autre paire de manches. Elle ne vit que pour son travail, espérant que celui-ci pourra apaiser la douleur qui la ronge depuis toutes ces années. La voir évoluer et faire le deuil de son passé a été un moment incroyable. Elle méritait d'enfin faire la paix avec elle-même. Han Ji Min a offert un personnage parfaitement équilibré.

Yoo Eun Ho (Lee Jun Hyuk) est un père célibataire efficace dans son travail. C'est un homme sincèrement gentil et d'une grande affection pour sa fille, Yoo Byeol. Cette dernière passe avant tout le reste, et c'est un trait qui rend Yoo Eun Ho que plus attendrissant. Ses débuts en tant qu'assistant vont le mettre à l'épreuve. Cependant, il s'adapte et prend le train en marche. Il en profite même pour amener de la nouveauté, permettant ainsi d'améliorer les conditions de travail de chacun, tout en décuplant l'efficacité de chacun. Lee Jun Hyuk a été fantastique en tant que père dévoué, mais aussi en tant qu'homme voleur de cœur.

Leur relation n'a cessé d'évoluer dès leur première rencontre. Leur histoire connaît quelques scènes marquantes. Kang Ji Yun qui se tient droite devant lui sans sourciller et qu'elle reconnaît qu'il lui plaît et qu'il affecte son travail ? Bon sang ! Mais oui. J'ai adoré voir cette femme assumer si fièrement ses sentiments sans essayer de jouer la carte de la minauderie ou autre cliché ennuyeux habituel.

C'est une romance qui sonne réelle parce qu'on croit aux sentiments qu'ils dégagent. Pour moi, c'est ce petit détail qui rend les tranches de vie si particuliers. Ce réalisme qu'on aime fuir, mais qu'on aime retrouver aussi. Tout est centré sur les personnages, car ils sont l'intrigue et non l'inverse. La partie professionnelle prend autant de place que le reste parce qu'elle leur permet d'avancer. Le tranche de vie, c'est un morceau de vie d'un quotidien quelconque et, pour cette raison, ils sont si précieux lorsqu'ils sont bien réalisés.

L'histoire est fluide. Les malentendus sont résolus dans un temps imparti honnête et de façon intelligente. Les clichés habituels sont balayés au profit d'une narration simple, sans crises de larmes ou de scènes absurdes. Certes, le lien d'enfance est présent, toutefois, sa mise en scène est agréable. D'autant plus que FL ne l'utilise pas pour déverser toute sa haine ou sa rancœur sur ML. Encore une fois, le réalisme et l'intelligence ont porté ce drame.

Le format de 12 épisodes était parfait. Le rythme était excellent avec une bonne répartition entre le travail, la vie de famille et la romance. Ma seule interrogation reste le titre. Un mystère.

En bref, Love Scout est un tranche de vie avec des personnages ordinaires, mais sincères, le tout avec un couple mature et réconfortant, partageant une belle alchimie.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
My Love Mix-Up!
6 people found this review helpful
by Link
Jan 5, 2022
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

La gomme du quiproquo...

Kieta Hatsukoi est la parfaite incarnation de ces histoires au pouvoir d'attraction inexplicable. Ce drama me donne l'impression de revenir aux sources du BL japonais : ceux aux scénarios simples et efficaces avec une brochette de personnages attachants. Pour finir avec une ambiance légère et positive, subtilement parsemée de cette poésie propre au Japon.

Soucieux, adorable et maladroit, Aoki (Michieda Shunsuke) a l'art et la manière de mettre les pieds dans le plat. Derrière ses moues boudeuses et ses petits cris, le personnage manque un peu de profondeur. Toutefois, Michieda Shunsuke dépeint un lycéen attachant et amusant auquel, personnellement, je me suis attachée au fil des épisodes.

Charmant et de peu de mots, Ida (Meguro Ren) apparaît désintéressé, et pourtant c'est tout le contraire. Sa curiosité envers Aoki est magnifique à suivre. Il a pris le temps de se questionner et de réfléchir tout en prenant soin des sentiments d'Aoki. Néanmoins, le personnage manque légèrement de développement. Cependant, Meguro Ren livre une jolie interprétation. Un acteur à suivre, sans aucun doute.

Ensemble, ils forment un duo adorable. Fluide, naturel et mignon. Le côté solaire et rafraîchissant d'Aoki s'accorde parfaitement à celui plus réservé et intense d'Ida. Le couple trouve un beau point d'équilibre où l'un adore déverser ses pensées et l'autre préfère les préserver.

Derrière sa romance, Kieta Hatsukoi aborde aussi les inquiétudes et les doutes qui vont avec sa thématique principale. Les questions et les craintes d'une telle relation : notamment le regard de la société. Aimer quelqu'un, c'est magnifique ! Mais aimer une personne du même sexe, c'est (malheureusement) encore difficile.

En bref, malgré un final précipité, Kieta Hatsukoi est un JBL adorable. Porté par un casting adorable et une ravissante photographie, il est sûrement l'un des plus mignons de cette année.

Read More

Was this review helpful to you?