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  • Last Online: 10 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,479 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
The Time of Fever
4 people found this review helpful
by Link
Nov 13, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.5
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 8.0

ULS ne m'avait pas convaincu, The Time of Fever l'a fait !

Je n'avais aucune attente, notamment après Unintentional Love Story (spin-off de The Time of Fever) qui ne m'avait pas plu. Le couple secondaire (Ho Tae et Dong Hee) avait piqué ma curiosité, mais ULS avait placé les personnages, sans y accorder davantage d'intérêt. J'ignore si le fait de n'avoir aucune attente a joué sur mon appréciation, mais j'ai fini par sincèrement l'apprécier.

L'intrigue n'est pas compliquée. Il s'agit d'une romance qui mûrit sur le temps et la fait ressembler à cette brise de printemps lorsque le soleil est chaud, mais l'air encore frais. L'histoire est lente avec des émotions mesurées, mais pas moins intenses.

La complémentarité des personnages donne vie à l'histoire. D'un côté, l'extraverti et dissipé Ho Tae (Won Tae Min). C'est un gars populaire qui se fait (souvent) cogner par les filles. Sortir avec des filles, il sait le faire. En revanche, elles ne passent pas avant l'achat d'une vingtaine d'œufs (cette scène est bêtement adorable). Son personnage est maladroit, mais aussi honnête. D'ailleurs, Ho Tae est celui qui assume ses sentiments, aussi douloureux que cela puisse être. Sa ténacité et sa volonté de bien faire sont émouvantes. Sa personnalité vient créer un joli contraste avec l'introverti et studieux Dong Hee (Do Woo). Calme et réservé, sa chambre est sobre, se partageant entre de vieilles récompenses et des livres appartenant à Ho Tae. Dong Hee est secret, distant, presque froid, mais au fond, c'est un jeune homme aux émotions à fleurs de peau qui n'a jamais eu la possibilité de les exprimer en toute liberté et sécurité. Il s'est enfermé lui-même et a probablement égaré la clé.

Les choses changent, les gens aussi. Les enfants insouciants sont devenus des lycéens prudents et réservés, parfois timides, parfois à l'aise. Pourtant, Ho Tae garde cette attitude décontractée, mais l'agitation dans son regard est perceptible. Au contraire de Dong Hee qui a été forcé de changer. L'histoire nous montre l'essentiel à son sujet, néanmoins, elle révèle aussi sa tendresse envers Ho Tae, subtile et légère, mais présente.

Le travail de Yang Kyue Hee ne cesse de me séduire. Sa façon de capturer les visages des acteurs tout en projetant des ambiances en accord avec leurs émotions est sensationnelle. Douces, intenses, franches ou innocentes, elles n'ont pas besoin de plus pour exister. La réalisatrice nous place toujours au plus près sans franchir la limite.

La fin de The Time of Fever sonne différemment à mes oreilles, parce que je connais également celle de Unintentional Love Story. Cependant, elle ne rend pas honneur aux personnages (idem pour le spin-off). Elle est libre d'interprétation et c'est le point réellement discutable pour moi. Ils méritaient d'avoir un véritable point final.

En bref, The Time of Fever est une jolie histoire portée par un casting sympathique, une photographie ravissante et une bande originale subtile, mais agréable.

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Completed
4Minutes (Sultrier Version)
4 people found this review helpful
by Link
Oct 4, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 2
Overall 9.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 10
This review may contain spoilers

Brume fascinante en 4 temps...

Au-delà de ses imperfections, 4 Minutes est un drame fascinant avec ses réalités alternatives ambiguës. Porté par un excellent casting et une photographie ravissante, la brume énigmatique qui l'entoure m'a captivé jusqu'à sa conclusion. Étonnamment, j'étais dans le brouillard la plupart du temps, mais il y avait une fascination qui se dégageait de là. J'étais hantée par l'histoire…

« Le cerveau est un organe qui nécessite un flux constant d’oxygène. 4 minutes… C’est la durée pendant laquelle le cerveau peut survivre sans oxygène. Qu’arrive-t-il à notre conscience pendant ce temps ? »
– Lukwa Arinya

Et si vous aviez la possibilité de revenir 4 minutes en arrière ? Que se passe-t-il lorsque deux réalités se confrontent ? Quels impacts ont-elles l'une sur l'autre ? Les histoires de voyages temporels (ou de réalités alternatives) sont fascinantes, bien qu'elles peuvent vite devenir un labyrinthe tortueux. Après visionnage du dernier épisode, j'ai eu besoin d'un certain temps pour remettre mes idées en ordre. 4 Minutes est une histoire cohérente, mais elle m'a souvent donné l'impression de nager en plein brouillard. Un choix volontaire, mais risqué. En effet, qui n'a jamais abandonné un drame dont il ne saisissait pas les grandes lignes après quelques épisodes ? Pourtant, je lui excuse volontiers ses imperfections.

Les personnages sont une force que l'histoire sait mettre en avant. Ils sont imparfaits et réalistes, sans être toxiques. Naturellement, je me suis attachée aux uns, j'en ai désespérément aimé d'autres, tandis que j'ai méprisé le reste. L'équilibre entre chacun était bon, tandis que les relations se mêlaient et se démêlaient sans cesse.

Tout d'abord, Great (Bible Wichapas Sumettikul) et Tyme (Jes Jespipat Tilapornputt) qui peuvent être considéré comme le couple principal. Ensuite, Korn (Bas Asavapatr Ponpiboon), Tonkla (Fuaiz Thanawat Shinawatra) et Win (JJay Patiphan Fueangfunuwat) qui semblent secondaire sur le papier, mais qui ont tout autant d'importance. Mon coeur s'est fait malmener par la relation de Korn et Tonkla, mais je n'en avais jamais assez ! Les relations apportent des dynamiques différentes et servent l'intrigue, sans jamais s'éloigner de cette brume obscure.

L'intrigue est brumeuse dès le départ, et rare sont les fois où il est possible de voir plus loin que sa main tendue. En partant de ce postulat, les hypothèses et théories sont nombreuses, et seuls les épisodes pourront les consolider ou les détruire. Personnellement, j'ai l'impression que l'histoire nous laisser la liberté d'interpréter son déroulement et ses finalités. C'est une narration risquée, mais payante. C'est pourquoi, je pense que le chiffre 4 est tiré des quatre nobles vérités de l'enseignement bouddhiste : Dukkha (insatisfaction (souffrance)), Tanha (soif, aviditén désir (cause)), Nirodha (extinction) et Magga (cessation de la souffrance (délivrance)). C'est un cycle qui se répète sans cesse, tandis que les personnages attendent de trouver l'ultime vérité.

Cependant, et bien que j'ai sincèrement aimé ce drama, le réel défaut de 4 Minutes est d'avoir été trop confus dans sa temporalité. Et en même temps, ce détail parvient à être un fil conducteur passionnant qui m'a tenu en haleine tout au long des huit semaines de diffusion. J'ai apprécié le fait que l'histoire ne me prenne pas par la main pour m'expliquer chaque détail. Elle m'a laissé libre dans mon imagination (parfois un peu trop). Cela dit, un nouveau visionnage dans quelques mois pourra sûrement répondre à certaines de mes questions encore en suspens. Be On Cloud continu de créer des œuvres matures aux idées nouvelles. Sont-elles parfaites ? Non. Cela dit, elles abandonnent (enfin) l'adolescent en short bleu marine et chemise rose pastel.

S'il n'est pas au goût de tous, et malgré ses imperfections, 4 Minutes n'est pas un BL habituel. Fort de son excellent casting, de sa belle photographie et de son ambiance mystérieuse, il est sans aucun doute l'un des meilleurs drames de 2024.

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Completed
Ready, Set, Love
4 people found this review helpful
by Link
Feb 19, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Dystopie entraînante sur fond de comédie et thriller...

En février 1974, une épidémie a affecté la population mondiale impactant notamment la population masculine. Malgré plusieurs recherches, la cause reste inconnue à ce jour. Par conséquent, et parce que les hommes sont devenus rares, le gouvernement a décidé de les protéger en les rassemblant dans un même endroit, la Ferme. Après quatre ans sans naissance masculine enregistrée, l’émission télévisée « Ready, Set, Love » revient pour sa septième saison. Organisée par le gouvernement, elle permet à des femmes de gagner l’affection de certains hommes afin de se marier et de fonder une famille.

Personnellement, je me suis lancée dans l’aventure sans rien connaître à l’exception du résumé de Netflix et l’affiche promotionnelle. Le premier épisode est aussi absurde qu’excentrique. Cela dit, peut-on vraiment attendre autre chose d’une dystopie thaïlandaise noyée dans un amas de couleurs vives ? L’excentricité de la série m’a à la fois rappelé Hunger Games et Squid Game par les décors, les tenues ainsi que l’ambiance loufoque. Mais derrière ces débuts vivement éclatants se cache une réalité bien plus sombre.

La série exploite diverses thématiques et remet en cause la liberté de chacun à plusieurs reprises. Sans avoir besoin de se torturer les méninges, Ready Set Love ne tente pas de brouiller les pistes ou de livrer de faux indices aux spectateurs. On découvre en même temps que les personnages la vérité au-delà des murs de la Ferme. Ainsi, le jeu devient aussi palpitant que l’aspect thriller qui nous pousse vers la quête de vérité.

Au cœur du jeu, on retrouve tout d’abord les prétendants : le beau et populaire Son (Blue Pongtiwat Tangwancharoen). Le sérieux et amical Almond (Man Trisanu Soranun). Le gars torse nu parce que c’est Max (P-U Phuriphat Jiramethapon), après tout. Le discret et mignon Jin (Ohmi Ryota) qui sera le personnage le moins exploité. Et enfin, l’incertain et adorable Paper (New Chayapak Tunprayoon). Ensuite, les candidates où seules trois reviennent régulièrement. Tout d’abord, la tirée au sort Day (Belle Kemisara Paladesh). La fille d’une famille bien placée Chanel (Lilly Nichapalak Thongkham). Pour finir, la meilleure amie de Chanel, Bovy (Kiw Anongnart Yusananda).

Les personnages sont parfois ridicules et stéréotypés, mais on s’attache sincèrement à eux. Chaque participants a ses points forts et ses points faibles. Les rivalités entre les personnages sont là, mais avec une jolie nuance. Aucun n’est un manipulateur alimenté par la haine ou un personnage stupidement gentil. Chaque personnage suit son bout de chemin avec ses idées, ses envies et ses rêves. C’était agréable de passer entre les mailles des drames inutiles et les longues scènes de larmes. L’histoire s’est axée sur l’intrigue principale avec quelques touches d’humour et de thriller. C’était parfaitement dosé pour donner envie de poursuivre et avoir le fin mot de l’histoire.

Cependant, c’est un drama thaï. Naturellement, c’est cliché et prévisible. Or, les choses fonctionnent jusqu’au bout. Les épisodes sont longs (une moyenne d’une heure et plus), il se passe quasiment quelque chose dans chaque scène. Une épreuve, une découverte de la vérité ou une manipulation révélée, un rapprochement entre un prétendant et une candidate… Ready Set Love place au bons endroits les temps morts et les scènes de transitions. Comme à son habitude, Netflix laisse une porte ouverte à une potentielle suite avec une scène pré-générique intéressante. Cela dit, c’est une série parfaitement indépendante qui peut très bien se satisfaire de sa saison unique. Tout dépendra des choix scénaristiques si suite il y a.

En bref, derrière son générique peu flatteur, Ready Set Love s’amuse des apparences en offrant bien plus que le drama laisse prétendre. La comédie, les quelques arômes amoureux et le thriller se sont parfaitement intégrés à cette dystopie originale et entraînante.

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Completed
Happy Ending Romance
4 people found this review helpful
by Link
Dec 18, 2022
8 of 8 episodes seen
Completed 2
Overall 5.0
Story 4.0
Acting/Cast 6.0
Music 5.0
Rewatch Value 4.0

Idol Romance et ses vieux (et récurrents) travers...

Après la scène d'introduction, je me suis emballée. J'ai alors pensé que ce BL serait ma réconciliation finale avec Idol Romance. Quelle idée ! En réalité, la scène d'introduction est la seule scène qui en vaille la peine...

Idol Romance possède de bonnes idées, mais une fois en production, ça ne suit pas. Les scénarios mal adaptés, inexistants ou incohérents, la multitude d'intrigues secondaires qui ralentissent l'histoire, le mauvais développement ou encore des personnages médiocres. Pourtant, j'avais de bons espoirs après Kissable Lips, mais non, ils se sont plantés.

À aucun moment l'histoire n'a fait s'emballer mon cœur. Pire encore, il n'a rien provoqué. Émotionnellement, Happy Ending Romance est une coquille vide. Elle sonne creux avec des émotions inexistantes et des personnages ratés. Les choses arrivent parce qu'elles doivent arriver, point. Les scènes se suivent, suivant un enchaînement de causes et de conséquences. Ni plus, ni moins. Naturellement, ça impacte les personnages qui n'ont aucune substance. Derrière le mignon visage de Leo, on reste sur un personnage détaché et fade. Karam était celui avec le plus de possibilités, mais rien n'a été fait. Quant à Joong Woo, il ressemblait plus à chiot qu'un autre chose. Il n'y avait aucune connexion entre les personnages, aucun lien. Quant à la romance, elle n'existe tout simplement pas.

En bref, il n'y a d'Happy que la scène d'introduction, d'Ending que le générique et de Romance que le titre. Il me faudra encore patienter pour ma réconciliation avec Idol Romance.

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Completed
Under the Skin
4 people found this review helpful
by Link
Apr 6, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Coup de cœur !

Je ne souhaite pas m'étaler des heures parce que les critiques précédentes sont toutes si bonnes que la mienne ne ferait que pâle figure en comparaison. Cependant, je ne pouvais pas ignorer la page de Under the Skin, car il est mon premier coup de cœur de l'année.
Je vais essayer de ne pas trop en dire. En réalité, j'ai déjà passé pas mal de temps sur la critique publiée sur mon site pour ne pas trop en dire. Et comme je n'aime pas faire de stupide copié/collé. Bref ! Sachez juste que cette review n'est pas à la hauteur de Under the Skin qui mérite mieux.

Le scénario était stupéfiant. On part d'un fil rouge qui va s'étirer tout du long, mais on va lui apporter de nombreux connecteurs afin de ne pas tomber dans une ambiance terne et monotone. Certains pourront avoir le sentiment qu'il manque quelque chose. Mais cela dépendra de ce que vous attendez réellement de ce drame. Une histoire pleine de suspense avec de multiples sous-intrigue et un aspect tranche de vie ou une façon différente d'aborder les crimes en se concentrant sur les enquêtes. Les cas sont traités d'une façon unique et fascinante - je suis fascinée en tout cas. De simples cas, on construit toute une intrigue autour et chacun étant en lien avec le travail de Shen Yi, le dessin. C'était incroyable d'ailleurs de voir les portraits s'esquisser pour prendre vie par la suite. Et les personnages ne sont pas en reste.

Le casting était parfait ! Tan Jian Ci était spectaculaire dans le rôle de Shen Yi. Il est l'image même de Under the Skin avec sa palette d'expressions maîtrisée et la façon dont il a abordé son personnage au fil des épisodes.
Jin Shi Jia incarne bien le flic un peu brut en surface, mais au cœur tendre et au bon fond. Le reste du casting était bon, chacun amenant du dynamisme quand il le fallait et où il le fallait.
L'image était bonne avec des couleurs prenantes. La palette de couleurs nous plonge dans une ambiance. La musique était très bien. Mention spéciale au générique d'ouverture.

Under the Skin était pour moi une fascination qui aura alimenté mes soirées avec passion - la rime c'est cadeau. J'aime les séries policières, mais rares sont celles qui vont me marquer de la sorte. Et c'est totalement ce que fait Under the Skin. Difficile de l'ignorer une fois commencé, difficile de l'oublier une fois terminé.

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Completed
Oh! Boarding House
4 people found this review helpful
by Link
Mar 16, 2022
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

On en avait pas besoin, mais il fait du bien...

Dans le fil de discussion, j'ai vu quelqu'un comparer ce BL au fait de manger une glace en fin de journée. Ce n'est pas quelque chose de nécessaire, ce n'est pas comme si on en avait besoin, mais on sait qu'un va apprécier cette sucrerie glacée. Et bien, c'est exactement la meilleure façon, pour moi, de décrire ce drama.

Il n'est pas original. Il n'est même pas travaillé plus que nécessaire. Pourtant, il donne quelques moments mignons tout en apportant son petit lot de réconfort. Ce même réconfort qui donne le sourire avec ses scènes faciles et courtes.

Les clichés sont au rendez-vous, notamment un triangle amoureux bancal qui ne sert qu'à faire avancer la relation. Un couple secondaire est également présent et prend un certain temps d'écran, sans qu'il ne trouve de réel intérêt à mes yeux. Les acteurs sont bons avec des scènes sympathiques, bien que le dernier baiser n'ait pas une très jolie mise en scène.

Bref, un tranche de vie simple, rapide et suffisant.

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Completed
Why Women Love
4 people found this review helpful
by Link
Mar 15, 2022
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 5.0
Rewatch Value 6.0

Romance avec sa différence d'âge assumée...

C'est agréable de voir des dramas comme Why Women Love. Ces productions qui assument leur thématique jusqu'au bout et qui n'ont pas besoin de polluer l'intrigue avec un regard archaïque de la société moderne.

Il suffit de s'attarder sur les visuels promotionnels pour avoir une bonne idée de l'endroit où on va mettre les pieds avec WWL. Pas de scénario complexe, aucune grande et lourde intrigue mystérieuse. En revanche, une jolie romance qui peut faire palpiter quelques cœurs.

Les histoires avec une différence d'âge sont attirantes. C'est toujours intéressant de découvrir comment le sujet va être abordé et placé, notamment dans la conception des personnages.
Jia Xin (ML) ne se comporte jamais comme un minet de 22 ans immature. À contrario, Jiang Yue (FL) n'agit pas non plus comme la parfaite trentenaire. Les deux personnages s'associent et trouvent un équilibre agréable qui contrebalance en permanence. On nous évite les erreurs habituelles ou des catastrophes comme ce fut le cas dans le drama japonais « 20 ans les séparent ». L'héroïne était une gamine de 20 ans qui agissait comme une enfant avec, face à elle, un homme d'une quarantaine d'années plus posé et, c'était juste pénible à regarder. Bref !
Quant aux personnages secondaires, on retrouve les portraits habituels : la glue qui ne lâche pas le ML, le spécialiste des non-dits ou encore celui qui met toujours les pieds dans le plat. Peu utiles à l'histoire et oubliables.

Ceci étant dit, j'ai vu passer plusieurs comparaisons sur lesquelles je vais m'attarder, car en désaccord.
You Are My Glory : Non. La seule ressemblance entre les deux dramas est l'alchimie du couple principal. Clairement à l'aise, ils ont offert de magnifiques scènes. Cependant, à aucun moment WWL ne devient un tranche de vie contrairement à YAMG dans sa seconde moitié.
Love is Science? : Oui et non. Dans les grandes lignes de son intrigue sur le plan professionnel, oui. On parle d'application de rencontre, de femmes à la tête d'une société... En revanche, WWL n'utilise jamais le regard de la société pour influencer la relation entre Jiang Yue et Jia Xin.
My Fated Boy : Non. La différence d'âge du couple n'a aucune incidence majeure sur le déroulement de l'histoire.
Si vous aimez WWL vous allez sûrement adorer YAMG, LIS ou encore MFB. Mais pour des raisons différentes.

Bref ! WWL est le genre de drama facile a aborder, car léger et douillet. Il ne connaît pas de personnages meurtris au passif douloureux ni de retournement de situation tout droit sortie de la cuisse de Jupiter. Seulement une histoire d'amour entre une femme et un jeune homme sans avoir une quelconque raison de se soucier du regard de la société.

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Completed
My Sweet Dear
4 people found this review helpful
by Link
Nov 30, 2021
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 4.0
Story 3.0
Acting/Cast 6.0
Music 5.0
Rewatch Value 1.0
This review may contain spoilers

L'addition est salée...

La musique sauve ce drame qui ressemble à un vieux restaurant aux banquettes pourries, aux assiettes éméchées et aux couverts rouillés. Oh, et le pain date probablement d'il y a trois jours…

Rien. Absolument rien ! My Sweet Dear est dans la même trame que The Tasty Florida, de la poudre aux yeux avec aucun scénario. Il y avait pourtant de bons ingrédients avec un chouette casting, une idée principale originale et un cadre agréable. Au final, rien n'a été exploité. Pas même la relation d'amour/haine qui tombe dans la friteuse avant même d'avoir commencé.

Les personnages sont d'une fadeur… Si les acteurs tentent de composer avec ce qu'ils ont, ce n'était franchement pas terrible. Le couple principal est déconnecté du premier au dernier épisode. D'ailleurs, Lee Chang Hyung n'est même pas à l'aise dans son rôle, et ça se voit. Il n'y a aucune alchimie entre eux malgré quelques tentatives. Cependant, ces dernières arrivent trop tard. Il y a aussi quelques tentatives de créer un petit côté mignon, mais c'est aussi un échec cuisant. Quant au fait de communiquer, ce mot doit être grossier, je ne sais pas. En réalité, seules les apparitions de Jang Do Yoon valaient le coup parce qu'il semblait prendre son rôle à cœur.

En bref, My Sweet Dear me fait penser à ces restaurants qui tentent d'en mettre plein la vue, mais qui, en cuisine, ne font que réchauffer du surgelé et ne s'embarrassent même pas de savoir si c'est encore congelé une fois servi.

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Completed
Lucky's First Love
4 people found this review helpful
by Link
Jul 10, 2021
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Romance simple et mignonne...

Après plus de deux ans de sommeil dans ma liste, et suite à une terrifiante déceptions de romances contemporaines chinoises, Lucky's First Love me donne presque l'impression de rêver.

Le patron froid et distant qui souffre d'un trouble profond ? Au placard ! On adopte le supérieur simple qui sait reconnaître et apprécier le travail de ses employés. Évidemment, il est grand, beau et avec du caractère.

L'employée misérable humiliée toutes les sept secondes par les grands méchants et les vilaines ? A la poubelle ! Sa coiffure de côté, c'est une femme souriante qui se cramponne à ses valeurs (bien qu'on est pas à l'abri d'une ou deux secousses pour la réveiller).

À vrai dire, Lucky's First Love est un drame simple qui ne cherche pas le sensationnalisme ou le dramatique. Il sert un honnête triangle amoureux, mais évite les souvenirs ou traumatisme d'enfance. En revanche, la romance reste tardive sur un tel format. Cependant, les scènes sont jolies avec de beaux baisers.

En bref, Lucky's First Love se perd sur son final, mais reste un divertissement entraînant avec quelques pointes d'humour. Le genre de série qu'on aime suivre sans pression.

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Completed
A Tale of Thousand Stars
4 people found this review helpful
by Link
Apr 6, 2021
10 of 10 episodes seen
Completed 4
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 6.0

Nouveau standard pour le BL ?

Quelques années plus tôt, il était difficile de faire la fine bouche en matière de BL. Cependant, ces dernières années, de nouveaux projets avec plus de moyens, de meilleurs scénarios et d'acteurs ont émergé. Aujourd'hui, on attend plus d'un BL qu'un couple mignon qui se bécote avant de rougir comme une tomate.

Le choix de Earth Pirapat Watthanasetsiri (Phupha) ne me vendait pas de rêve. Ce n'est pas un acteur qui m'emballe. Cependant, j'ai été étonnamment surprise de voir que le rôle de chef lui convenait à merveilles. Avant d'en avoir assez de l'entendre soupirer toutes les deux minutes. Lorsqu'il ne soufflait pas, c'était parce qu'il était occupée à faire des reproches à Tian.

De l'autre côté, Mix Sahaphap Wongratch (Tian), est clairement un acteur à suivre. Tian est une personne douce qui connaît une évolution significative tout au long des épisodes (tant sur le plan matériel que les plaisirs fugaces ou encore le confort). Il n'est pas un petit chaton chétif face au gros chat grognon.

Les décors étaient magnifiques. On sort des rues de Bangkok, des salles de cours et des chambres universitaires pour respirer l'air des montagnes. A Tale of Thousand Stars a été une véritable bouffée d'air frais avec des prises de vues magnifiques (notamment les champs de thé et les cascades). En revanche, c'est dommage de ne pas avoir davantage creusé les complots et les menaces qui planaient sur le village. C'est survolé, traité et oublié.

En bref, A Tale of Thousand Stars est un drame dépaysant qui nous offre enfin un nouveau décor, entre deux soupires de Earth.

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Completed
We Best Love: No. 1 For You
4 people found this review helpful
by Link
Feb 13, 2021
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

À la redécouverte d'un BL taïwanais...

We Best Love illustre parfaitement ce qu'on attend d'une histoire aussi simple, mettant en scène le trop d'ennemis à amants. Certes, on peut pointer du doigt un scénario facile, mais lui est réussi.

Zhou Shu Yi (Yu) est l'éternel second, car sans cesse devancé par Gao Shi De (Sam Lin). Enfin à l'université, il espère pouvoir briller… Jusqu'au jour où il voit Shi De. Les dynamiques se mettent rapidement en place, relançant aussi la machine à rivalité.

Les relations d'amour et de haine sont croustillantes à souhaite. Généralement, il n'y a pas énormément d'efforts à mettre dedans pour donner envie d'en savoir plus. Pourquoi se détestent-ils ? Jusqu'ou peuvent-ils se haïr ? Qu'est-ce qui va être le déclencheur d'une mi-temps dans la haine que Shu Yi ressent ? Pour moi, l'histoire suit un schéma classique avec quelques facilités, mais la maturité du scénario et des personnages apportent un vent de fraîcheur.

Yu et Sam Lin sont vraiment bons, alors qu'on voit cette rancœur se nourrir sur le temps, avant qu'elle ne change progressivement. Si on connaît le début et la fin, l'histoire suit son cours avec fluidité et rythme.

En bref, We Best Love est une bonne façon de renouer avec les dramas taïwanais, ou de tout simplement en découvrir un.

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Completed
Love after Addiction
3 people found this review helpful
by Link
19 days ago
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Peu addictif, mais sympathique...

Love after Addiction n'est pas le drame de l'année, mais il possède de quoi accrocher avec un duo principal sympathique et de belles prises de vues.

Yoki (Lin Feng Song) et Yang Meng (Chen Wen) forment un joli duo. Entre quelques maladresses et parfois un peu de surjeu, ils se dégagent d'eux une complicité attachante, bien qu'elle ne reste pas mémorable pour moi.

Personnellement, je ne me souviens pas d'Addicted. Cela tombe bien, car il n’est pas nécessaire de l’avoir vu (ou de s’en souvenir). Certes, il y a quelques absences dans les deux derniers épisodes, mais pour moi, ce n'est pas le plus gros défaut. Le vrai problème, c'est qu'ils traînent inutilement. Les scènes sont longues (bien que Lin Feng Song soit bel homme, le regarder marcher pendant cinq minutes finit par lasser). De plus, la majorité d'entre elles sont peu utiles. Celle du désert reste seulement une porte d'entrée pour la carrière de Yoshi, c'est tout.

En bref, Love after Addiction est un drame sympathique avec un casting agréable et une bonne alchimie, malgré une intrigue assez plate.

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Feb 16, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Mignon, mais trop léger...

The Story of Bi Hyeong repose sur une idée excellente, mais reste très léger dans le traitement de ses intrigues et de ses romances.

Tout le folklore autour des gobelins et des renards est comme une flamme timide. Elle existe, mais seulement pour la forme. L'alchimie est timide, créant ainsi peu d'étincelles. Les couples fonctionnent sans être transcendants, notamment le second qui méritait quelques scènes supplémentaires… Peut-être est-ce dû au fait que je ne voyais que Nam Taek Jun lorsqu'il entrait en scène ? C'est possible.

La fin ouverte pour les deux couples laisse place à l'imagination, même si cela reste une légère frustration. D'autant plus qu'une suite n'est pas prévue.

En bref, The Story of Bi Hyeong est un drama mignon et amusant, mais qui n'exploite aucune de ses intrigues malgré la possibilité de créer quelque chose de rafraîchissant autour de l'univers des gobelins et des renards.

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Completed
Goddess Bless You from Death
3 people found this review helpful
by Link
Jan 31, 2026
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Faites une prière avant de dormir…

Goddess Bless You from Death explore les croyances anciennes et les rituels alimentés par la cupidité humaine dans un drame horrifique solide à l'atmosphère efficace, malgré quelques faiblesses.

Inspecteur de police, Singha (Pavel Naret Promphaopun) se retrouve en charge d'une enquête sur une série de meurtres étranges. Convaincant, Pavel endosse parfaitement le rôle avec un mélange exquis de muscles et de sourires en coin.

Capable de voir les fantômes, Thup (Pooh Krittin Kitjaruwannakul) se démène pour aider à la résolution de l'enquête grâce à ses connaissances d'anciennes croyances et rituels. Bien qu'il conserve quelques expressions faciales étranges, le jeu de Pooh s'est considérablement amélioré depuis la première saison de Pit Babe. De plus, ses iris de couleurs différentes rendaient bien sur lui.

Le rythme entraînant donne vie à une intrigue fluide. Ce n'est pas une enquête complexe et épuisante qui malmène douloureusement les personnages. Toutefois, son mérite est dans sa cohérence et sa narration qui apportent suffisamment de profondeur pour tout de même les secouer. De plus, le spectateur y participe, avançant au même rythme. Côté romance, elle est discrète, agrémentée de scènes intimes suggérées comme un doux accompagnement, et c'est amplement suffisant. Le baiser au poste de police ? Je l'ai adoré. À vrai dire, la romance reste une thématique secondaire.

L'aspect horrifique est superbe, visuellement percutant et parfois repoussant. Seuls les deux derniers épisodes viennent ternir légèrement l'ensemble (l'un est brouillon, l'autre perd de son charme esthétique). La bande son est entraînante, particulièrement dans les scènes de tension.

En bref, malgré quelques faiblesses, Goddess Bless You from Death est un BL horrifique qui tient ses promesses grâce à une atmosphère prenante, une enquête entraînante et une esthétique percutante.

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Jan 6, 2026
2 of 2 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Le point final...

En temps normal, les épisodes spéciaux ne m'intéressent pas. Pourtant, ceux de School Trip: Joined a Group I’m Not Close To After Story sont une vraie plus-value. Il ne s'agit pas de simples moments destinés à rallonger inutilement l'histoire. Au contraire, ils se concentrent réellement sur les personnages et leur relation, et comblent également le petit manquement du drame original.

C'est court, mais suffisant pour amener le point final qui manquait. J'aime les JBL, mais parfois, les romances sont sacrifiées. C'est agréable de voir son contraire sur ces bonus. Se concentrer exclusivement sur Hioki et Watarai était la chose à faire, sans aucun doute.

En bref, les épisodes spéciaux de School Trip: Joined a Group I’m Not Close To After Story sont agréables, et une bonne façon d'apposer le point final de ce JBL simple, mais adorable.

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