Mise à jour du programme réussie !
Afin qu'un ordinateur fonctionne au mieux de ses capacités, il est nécessaire d'effectuer certaines mises à jour. C'est exactement ce qu'est Jang Jae Young pour Chu Sang Woo. Une mise à jour indésirable, mais inévitable.Semantic Error plante son décor avec des personnages hilarants et francs. Chu Sang Woo est un code propre et soigné. Son cerveau fonctionne comme un programme. Lorsqu'il reçoit une nouvelle requête, elle est reçue, traitée, stockée ou effacé s'il la juge inutile. C'est un gars qui ne s'encombre pas de sentiments, parce qu'ils sont inutiles. Jusqu'à ce qu'un virus vienne mettre la pagaille ! Park Jae Chan était franchement bon dans la peau d'un nerd formaté au respect des règles et du système binaire.
Jang Jae Young est un code spaghetti aux bugs incessants. C'est un artiste à l'esprit libre. Par nature, ses émotions le font avancer. Rencontrer Chu Sang Woo vient créer des étincelles dans sa vie de pré-diplômé qui vont alimenter son besoin de vengeance. Mais cela, c'était avant que le nerd têtu ne commence à faire flancher son cœur. Park Seo Ham a été remarquable dans la peau d'un artiste talentueux, d'un glandeur populaire et d'un esprit rebelle, le tout en portant le rouge comme nul autre.
L'alchimie est exceptionnelle ! Tant comme ennemis, qu'amis et amants. C'est agréable de voir un KBL où les acteurs semblent à l'aise l'un avec l'autre. Le rapprochement physique est discret, mais réussi. Le scénario n'en fait pas des caisses non plus. Il reste à l'essentiel et ne s'encombre pas d'une nuée de sous-intrigues. Il sait quand il commence, et il sait quand s'achever.
En bref, Semantic Error est l'un des BL incontournable de 2022. Pour son casting, sa musique, mais aussi son scénario simple, efficace et mesuré.
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Imparfait, mais mignon...
Duang with You progresse lentement (parfois trop) avec une histoire simple d'un premier amour, d'amitiés pétillantes et d'une petite liste de clichés.Qin (Por Suppakarn Jirachotikul) avance à son rythme, car incapable de suivre celui des autres. Des efforts ? Il en fait, mais ces derniers restent invisibles aux yeux des autres. Son attitude distante et fermée peut paraître froide, voire blessante, mais peut-on lui en vouloir lorsqu'on sait que c'est involontaire ? Por Suppakarn Jirachotikul n'est pas parfait. Il manque d'expression du visage, conservant majoritairement la même. Toutefois, il livre le meilleur dans le dernier épisode.
Duang (TeeTee Wanpichit Nimitparkpoom) est un rayon de soleil survitaminé. Le type ne s'arrête jamais, et c'est une partie de son charme (si on laisse de côté certains agissements). Il aime de façon presque démesurée et déraisonnable, mais avec les meilleures intentions. Parfois, il en devient exubérant, cela dit, il reste attendrissant. TeeTee incarne parfaitement Duang avec son sourire taquin et son joli regard. Le personnage est expressif, cela dit TeeTee ne tombe jamais dans le surjeu. Au contraire, il trouve un équilibre idéal.
Leur relation dépeint un premier amour doux, sain et chargé d'une belle émotion. On ressent une tension subtile, loin des clichés habituels, qui s'accordent à leur personnalité. Le couple secondaire apporte de la curiosité, bien qu'il soit discret. Domundi prépare sûrement le terrain pour une série dédiée.
L'histoire est claire avec des personnages travaillés et des amitiés entraînantes. Le passé de Qin influence directement sa vie et ses relations, tandis que Duang s'y confronte et l'accompagne. C'est également agréable de voir l'histoire suivre son chemin sans artifice surfait ni de retournements forcés.
En bref, Duang with You séduit par sa simplicité. Un mélange d'émotions, de lumière et d'un sentiment de bien-être qui fait sacrément du bien au moral.
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Fast and Secret Lover…
Secret Lover me donne l'impression d'être un prétexte pour mettre les personnages en couple, écrire des scènes intimes et cocher une liste de conflits, le tout dans un rythme qui me fait me demander s'il ne s'agit pas d'une course contre la montre.Ha Tuo (Collins Ying) était étouffant avec son incapacité à mesurer sa jalousie et son égoïsme. Avec lui, c'était tout ou rien, alors qu'il imposait ses sentiments à Jun Xi. Ce dernier avait besoin de temps pour remettre de l’ordre dans sa tête et dans son cœur ? En réponse, Ha Tuo donnait l'impression d'avoir été frappé en plein visage avant de partir bouder. Ce n'était pas un gars méchant, seulement, il était incapable de voir les choses avec un minimum de nuances. C’était fatigant.
De l'autre côté, Lu Jun Xi (Wang Jyun Hao) est le cliché du meilleur ami niais et naïf qui ne voit rien. Il ne verrait même pas un phare en pleine nuit, alors s'attendre à ce qu'il voit (et comprenne) les sentiments de son meilleur pote… Jun Xi est sympathique, mais pas franchement renversant. Il n'a pas grand-chose, si ce n'est être un piètre adversaire à pierre-papier-ciseaux. Désolée pour lui, mais il était ennuyeux.
Bien qu'elle ne soit pas vilaine, la romance manque de profondeur. J'ai été incapable de voir l'amour entre les personnages. L'un veut se confesser à sa meilleure amie, mais un épisode et demi plus tard, il doute de lui et semble aimer son meilleur pote. D'accord, girouette ! Par ailleurs, je ne comprends pas l'idée de faire sentir coupable quelqu'un qui préfère attendre avant d'être intime. Le fait de ne pas vouloir l'être ne devrait pas devenir une source de culpabilité. Tout comme ne pas vouloir coucher avec son/sa partenaire ne signifie pas qu'on ne l'aime pas (ou qu'on l'aime moins). C'est un choix personnel. Il n'y a rien de mal à attendre le bon moment ou attendre d'être prêt ! Je me demande si l'influence du BL thaïlandais (couple en papier mâché sans réel argument de vente si ce n’est des scènes olé olé) ne serait pas à l'origine de cette tendance, suggérant que si les personnages ne se rapprochent pas rapidement, l'intérêt pour l'histoire pourrait chuter.
C'est à croire que Taïwan a perdu sa magie dans la création d'un boyslove. L'histoire était superficielle, apparaissant comme une suite de situations poussant les personnages à se disputer et se réconcilier ou tenter de gérer des drames et des traumatismes. Oh, et la raison des sentiments de He You Mei pour Jun Xi est la plus absurde et délirante que j'ai vu depuis longtemps. La série allait trop vite, dès le départ.
En bref, Secret Lover est un drame rapide avec des personnages peu développés et sans profondeur, ainsi qu'une romance creuse.
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Dynamique familiale entre action et arts martiaux...
Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu plaisir à voir une série d'arts martiaux. J’ai grandi avec les films des Trois Ninjas, ceux avec Bruce Lee et de Jean-Claude Van Damme. Une partie de moi reste nostalgique des œuvres incluant des ninjas, parce qu'elle me rappelle les vacances chez mes grands-parents. Ma grand-mère m'attendait toujours avec la trilogie des Trois Ninjas sous le coude. Donc, je pense qu'une partie de cet avis ne sera pas totalement impartial.Rapidement, on découvre la famille Tawara. Une famille de shinobis légendaire qui n’exerce plus depuis six ans. La maison Tawara se compose du père Souichi Tawara (Eguchi Yosuke) et de la mère Yoko Tawara (Kimura Tae). Du fils aîné Gaku Tawara (Kora Kengo) et du second fils Haru Tawara (Kaku Kento). Vient ensuite la sœur cadette Nagi Tawara (Makita Aju) et la grand-mère Taki Tawara (Miyamoto Nobuko). On comprend que certains membres de la famille ne sont pas vraiment d'accord dans le fait d'arrêter d'être des shinobis pour devenir une famille ordinaire. D'autant plus que le petit dernier de la famille (âgé d'à peine 8 ans) ne cesse de se questionner, notamment sur l'agencement de sa maison.
La plupart des films d’arts martiaux possède une fibre familiale importante. De ce fait, la famille Tawara est le cœur de House of Ninjas. Si en apparence chacun fait son bout de chemin, ils ont tous des blessures. Ces mêmes blessures qu’ils tentent de garder au fond d’eux. C’est ainsi qu’on nous place en pleine lumière un deuil qui n’a jamais vraiment eu lieu. Les non-dits sont forts, tandis que l’intrigue se tisse. D’ailleurs, cet aspect famille est renforcé par un casting exceptionnel. La dynamique familiale est d’un tel niveau que chaque performance en est renforcée.
Les shinobis dans un Japon moderne est une idée incroyable, notamment lorsqu’ils sont actifs de la société. La famille Tawara répond à de nombreuses règles (ne pas manger de viande, ne pas aimer sans permission…). On peut y voir un fonctionnement archaïque que Dave Boyle a su intégrer de façon moderne tout en donnant à l’ensemble cohérence et fluidité.
Par ailleurs, les scènes de combat sont soignées qu’on peut l’espérer. C’est vif et entraînant avec des chorégraphies parfaitement exécutées. Elles sont visibles avec un fond sonore qui vient rehausser l’ensemble. Si certains points de l’intrigue ne surprennent pas, son dynamisme nous garde accroché jusqu’au bout.
Netflix a gardé une ouverture pour une seconde saison, sans réelle surprise. Et c'est compréhensible avec ces huit épisodes entraînant avec une photographie sublime et des personnages fascinants.
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Dystopie d’anticipation à l’esthétique soignée...
Que ce soit au travers de ses affiches ou de ses extraits, Black Knight promettait un univers qui dénote avec la réalité. Il ne mentait pas. Impossible d’échapper à la claque visuelle tant par ses décors soignés que ses effets spéciaux. En un coup d’œil il est possible de reconnaître certains lieux. Comme le pont Banpo qui passe au-dessus de la rivière Han ou encore la N Seoul Tower. Dans cette teinte jaunâtre si particulière, elle rappelle la sècheresse et le désespoir laissé par cette comète quarante ans plus tôt.D’ailleurs, au-delà de son esthétique qui fait rapidement ses preuves, une grande majorité des scènes font sensation. Je pense notamment aux épreuves passées par Yoon Sa Wol lors du recrutement de transporteurs, dont la deuxième qui prend l’allure d’une livraison en apparence toute banale. Et pourtant, Cho Ui Seok et Lee Yoon Kyun signent une des meilleures scènes du drama.
Difficile de passer à côté du casting par sa richesse et son interprétation. Tout d’abord, Kim Woo Bin en tant que 5-8. Avec son éternel blouson et son masque, l’acteur impose un charisme et une puissance brute à l’écran. À tel point que son regard pourrait embraser les sols et semble aussi dangereux que le diable en personne. Sous cette couche épaisse d’assurance et sa voix profonde, on y découvre un passé sous forme de flash-back qui donne que plus de caractère au personnage. Kim Woo Bin en impose et donne envie de rejoindre les rangs.
Kang You Seok dans la peau du réfugié Yoon Sa Wol. À la fois tête brûlée et sensible, il apporte la touche d’humilité dont un drama comme celui-ci a besoin. Au travers de son regard, on y voit une vision plus humaine, mais aussi plus cruelle de la réalité dans laquelle les réfugiés survivent.
Esom tient également son rôle jusqu’au bout en tant que Jung Seol Ah. Dans la peau d’une militaire, elle se révèle poignante. Derrière ses treillis sommeille une femme au goût de justice. Enfin, il sera difficile d’ignorer Song Seung Heon en tant que Ryu Seok. L’incarnation du mal n’a plus aucun secret pour l’acteur qui est la définition même du gouvernement élitiste. Le reste du casting offre de bonnes performances ainsi que de belles scènes. Tant dans l’émotion que dans l’action.
Cela dit, Black Knight grignote le temps et aurait mérité quelques épisodes supplémentaires pour pleinement développer ses autres personnages (notamment Yoon Sa Wol, Papy et la Présidente Chae) ainsi qu’une partie de son univers qui reste concentré sur un acte.
Black Knight dénonce également. Les plus aisés vivent, les autres crèvent. Et malgré ses petits défauts, pas de doute qu'on ressent l'envie de rejoindre ces chevaliers noirs qui sont devenus un symbole d'espoir.
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La superficialité avec des paillettes...
Je n'attendais rien de Fabulous, mais il m'a ennuyé et déçu tout du long. La comédie n'existe pas ou seulement au détriment de Joseph. Quant à la romance, elle est si hypocrite et forcée qu'elle en est devenue ridicule.Fabulous rassemble une majorité de ce que je n'apprécie pas dans les dramas. La superficialité à son paroxysme tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Une bonne (une avalanche) d'hypocrisie. Juste des filtres, rien de concret. Pour moi, c'est vide et sans aucune profondeur. Les défilés en sont le parfait exemple : pauvres et sans figurants. Une poignée de photographes et des plans rapprochés ou sous différents angles ne suffit pas à donner l'illusion, c'est dommage.
Quant au message du drama (et à moins d'être littéralement à côté de mes pompes) : être riches, beaux et en bonne santé c'est plus facile qu'être pauvres, moches et mal fichus. Merci, Captain Obvious !
Bref. Oubliable.
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Comédie historique sans prétention...
C'est un drame facile qui bat rapidement de l'aile lorsqu'on s'intéresse à la FL. L'idée est de présenter une FL peu conventionnelle. Et pourtant, c'est tout le contraire… Elle est déplaisante, espiègle pour pas un rond, disgracieuse et mal élevée. On ne m'enlèvera pas de la tête que parler la boucle pleine et cracher des miettes partout est mal élevé. De même quant à sa façon de se tenir en public qui, plutôt d'apporter du comique, la rend seulement ridicule.La limite entre la FL au personnage trempé, mais respectueuse, et la FL irrespectueuse, grossière et frôlant continuellement l'insolence est floue. Les scénaristes voulaient-ils amener une touche de modernité ? À moins de vouloir donner une image de femme indépendante ? Dans tous les cas, cela s’approche plus de l’échec que de la réussite. Ye Rong Er se révèle être une héroïne déplaisante me faisant penser que l'actrice ne convient pas au rôle.
Cependant, les hommes viennent à la rescousse. Et heureusement ! On pourra compter sur Yin Si Shen (Li Jiu Lin) et Fang Xian Xun (Wu Chong Xuan) pour amener une certaine élégance. En effet, leurs caractères permettront de contrebalancer celui de Ye Rong Er. L’un comme l’autre sont à l’aise dans leurs rôles et se révèle à eux deux plus gracieux et élégant que le personnage féminin.
L’intrigue est simpliste, le drame préférant s’axer sur la comédie. Les complots ne sont pas extraordinaires et contiennent plusieurs trous. Bien que cet aspect du drame ne conviendra pas à tout le monde, on ne peut nier que cela reste plus ou moins correct dans sa globalité. Mais comme il ne s’agit pas de l’intérêt principal du drama, on peut facilement faire l’impasse dessus. Malgré tout, le triangle amoureux n’offre aucune surprise ni même intérêt. Cependant, cela reste amusant lorsque vous n’êtes romantiquement pas en accord avec l’héroïne.
C’est un drame décent si on ne cherche pas quelque chose de complexe. Très léger dans son globalité, il demande un temps d’adaptation pour l’héroïne, mais se laisse regarder facilement et rapidement grâce à ses 16 épisodes.
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Le loup (Nubsib) et l’agneau (Gene) entre fiction et réalité…
Sous la couche indécente de confiture, Lovely Writer se révèle être bien plus qu'une simple romance. C'est un drama qui met en avant les défis de la création (un auteur faisant face à la page blanche) et la difficulté de l'industrie du divertissement (tant comme acteur ou auteur).Gene (Up Poompat Iam Samang) est un auteur de romans à suspense horrifique. Sur les recommandations de son éditrice, il se lance dans l'écriture d'un BL et rencontre un tel succès que son projet est porté à l'écran. Paumé, mais d’une grande douceur, Gene est dépassé par les événements. Son nouveau roman cartonne, mais il ne parvient pas à s’en réjouir. Gene est un auteur en proie à de nombreux doutes. Doux comme un agneau, Up Poompat Iam Samang donne à son personnage une dimension tendre et créative.
Casté pour incarner le rôle principal, Nubsib (Kao Noppakao Dechaphatthanakun) est loin d’être l’agneau qu’il montre. Il est plus un loup qui va vivre avec l’agneau qu’est Gene. Aux premiers abords, Nubsib semble louche, notamment quant à ses motivations pour décrocher le rôle principal du roman de Gene. Sans surjouer de ses charmes, ni tomber dans le ridicule, Kao Noppakao Dechaphatthanakun livre une performance franche d’un homme amoureux et déterminé.
La romance est superbe et trouve rapidement son équilibre. L’intensité brute de Nubsib contraste parfaitement avec la douce tendresse de Gene. Leur relation est parsemée de petits souvenirs (avec quelques clichés bien amenés) lui donnant une forme naturelle.
Au-delà de sa romance, Lovely Writer aborde diverses thématiques comme la littérature et le syndrome de la page blanche. Ces dernières années, elle s’est développée au point qu’aujourd’hui, une romance sans sexe n’existe pas (tout comme un drama sans scènes intimes). À moins d’oser la publication en indépendant(e) pour avoir le contrôle complet sur son texte, il est devenu difficile d’écrire une histoire sans scène olé olé. Le sexe fait vendre, et c’est tout le problème de Gene qui se retrouve atteint du syndrome de la page blanche. On y voit ses doutes, ses hésitations, ses questionnements, sa remise en question. Son envie de partager une histoire qu’il aime. Gene se retrouve face à une littérature insipide où les tendances valent plus que la fierté de son créateur. Une autre thématique est l’industrie du BL, victime d’un fan-service étouffant. Les fans ont un rôle important dans la carrière d’un artiste, mais jusqu’où ont-ils le droit d’aller ? C’est un milieu complexe qui laisse peu de place aux secondes chances.
En bref, dans cette version moderne et romancée du loup et de l’agneau, Lovely Writer est un petit coup de cœur tant pour son casting que pour les thématiques abordées, malgré des bruitages incessants (qui finissent par s'atténuer sur la suite).
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Les fleurs ont légèrement fané…
Et bien, j'en ressors mitigée. L'idée est intéressante, les acteurs sont bons, la photographie est superbe, mais les personnages et la fin, mmh !Gaysorn est typiquement le garçon gentil et naïf qui fait la rencontre de Scent, le manipulateur qui espère en tirer profit. Oui, la romance est mignonne, mais sans plus pour moi. Voir Gaysorn découvrir le monde moderne est mignon, mais ça ne suffit pas pour maintenir l'intérêt. Bien que l'intrigue soit intéressante, son développement reste trop mince. Je comprends les contraintes du format, mais on passe à côté de toute la profondeur des personnages.
Je ne comprends pas le rythme de cette série. Le début est entraînant puis les choses ralentissent inutilement. Cependant, Flower Boy se démarque visuellement, avec de beaux effets (sans en abuser), une riche palette de couleurs et de belles prises de vue.
En bref, Flower Boy connaît malheureusement quelques fleurs fanées en raison d'une intrigue trop mince, d'un personnage principal trop lisse et d'une scène finale décevante.
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La richesse du thé en Chine…
Glory met le thé à l'honneur dans un drame historique entraînant, aux conflits familiaux et sociaux et à l'esthétique soignée, malgré la faiblesse des derniers épisodes.Puissante et menée par des femmes fortes, la famille Rong impose le respect. Belle et redoutable, Rong Shan Bao (Gulnezer Bextiyar) assume d'une main ferme chacune de ses responsabilités. Intelligente, stratège et insensible, elle incarne l'éducation stricte (et même cruelle) de grand-mère Rong (Liu Xua Hua). Toutefois, n'est-elle pas trop douée ? Rong Shan Bao n'a aucune faiblesse, détourne sans effort chaque complot et ne rencontre aucune difficulté particulière. Cependant, Gulnezer Bextiyar dépeint une femme forte, sérieuse avec une aura glaciale implacable ponctuée de quelques discrets sourires qui viennent réchauffer son personnage.
Grand magistrat, Lu Jiang Lai (Hou Ming Hao) a le sens de la justice. Lorsqu'il perd ses souvenirs, son personnage devient plus sensible, mais il garde ce goût pour la justice et la traque des corrompus ou des criminels. Pourtant, Lu Jiang Lai perd de son charme lorsque sa véritable identité est dévoilée. Une fois qu'il reprend ses quartiers, il devient un pion, tandis que Rong Shao Bao résolve les mystères dans l'ombre, le laissant presque idiot en plein tribunal. Les hommes sont au second plan dans ce drama, toutefois, ils le sont au point de servir d'antagonistes ou de simples distractions, c'est dommage. Néanmoins, Hou Ming Hao délivre un personnage droit et juste aux expressions amusantes et touchantes.
Le reste du casting est également convaincant. Malgré le nombre de personnages, je suis contente de voir Li Fei (He Xing Ming) dans un drame long et de revoir Zhao Zhao Yi (Shen Xiang Ling).
Le rythme de l'intrigue fait qu'il se passe toujours quelque chose, saupoudré de quelques touches d'humour efficaces. Les complots sont résolus en temps et en heure, bien que certains personnages devraient disparaître de honte. En revanche, quelques arcs sont traités trop rapidement, alors qu'ils méritaient plus d'attention.
Les derniers épisodes semblent trop précipités et n'apportent pas grand-chose à l'histoire, à part du drame et de l'incohérence sur le personnage de Lu Jiang Lai. La fin existe, mais ne me satisfait pas personnellement. Elle semble forcée et facile, comme pour pousser le spectateur à l'accepter parce qu'après tout, ça reste une fin heureuse. Certes, Rong Shan Bao aime Lu Jiang Lai, mais peu importe les circonstances, elle fera toujours passer les intérêts de la famille Rong en priorité.
Bien que je n'apprécie pas le thé, cet aspect de l'histoire m'a fasciné. J'ai beaucoup apprécié les suppléments en fin d'épisode ou même les longues scènes dans les champs de thé. C'était magnifique !
En bref, Glory plonge le spectateur dans l'univers du thé en Chine avec une photographie ravissante, un casting essentiellement féminin charismatique, malgré quelques faiblesses.
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La légende n’a pas survécu...
Ce qui avait commencé comme une aventure palpitante et prometteuse s'est fait malmener sur le champ de bataille en raison d'un scénario médiocre, cela en dépit d'une distribution solide.He Yan (Zhou Ye) est une femme élevée comme un homme. Obligée d'endosser le rôle d'un combattant, elle s'élève jusqu'au rang de général tout en gardant secrète sa vraie nature. Son caractère espiègle lorsqu'elle prend l'identité de He Yan est sympathique. Zhou Ye est une actrice charmante. La choisir a été judicieux, car elle ne possède pas de traits fins qui mettent caduc son identité masculine dès le premier plan. Merci pour les miracles, elle n'avait pas un maquillage qui ruinait tout avant l'heure. Le vrai problème, c'était la construction de son personnage. D'une générale redoutée, elle passe à une recrue mignonne et espiègle, mais au final, elle ne connaît pas de réelles évolutions. Ceci étant probablement la faute à une mauvaise écriture.
Xiao Jue (Cheng Lei) correspond aux attentes que l'on a d'un général de son rang. Intelligent, méthodique, combattant de haut niveau. J'ai trouvé le calme de Xiao Jue particulièrement agréable. Cheng Lei est parfait. Oui, je suis absolument, entièrement et parfaitement honnête ! Plus sérieusement, Cheng Lei représente l'idéal en termes de charisme, d'assurance et de dangerosité. Son regard a le pouvoir de faire rougir le plus redoutable des démons. Encore une fois, chacun de ses sourires étaient du miel pour moi. Que puis-je y faire ? Cet homme a volé mon cœur. Néanmoins, Xiao Jue n'échappe pas aux clichés habituels ce qui brise un peu le charme du personnage.
Ce qui m'amène à leur relation qui est, pour moi, en demi-mesure. Celle entre le commandant et le soldat était bien. Cependant, quand il s'agissait de romance, ce n'était pas vraiment une nuit étoilée au clair de lune. Pour moi, ils manquaient de complicité sur le plan romantique. Même si le drame a fait des efforts pour donner un peu de douceur au milieu des batailles, la romance est restée secondaire pour moi.
C'est un drame qui aborde à nouveau l'indépendance des femmes. Une tentative de prôner un discours moderne dans un drama historique, rappelant que la femme n'est pas qu'un objet qu'on peut sacrifier et qu'elle ne devrait pas être réduite au simple fait d'être une femme. En ce point, le drame ne trouve pas d'équilibre, étant donné que ce n'est qu'une succession de scènes du même genre. Toutefois, elles y sont !
L'histoire s'est étirée, donnant l'impression de combler afin de remplir un quota. La tranche des dix derniers épisodes a été particulièrement longue. Certains jours, j'avais l'impression de ne pas avoir avancé, ou au contraire avoir de nouvelles énigmes sur la pointe de l'épée. Il a fallu attendre plus de la moitié pour enfin voir He Yan prendre part à de vrais combats. Mais le plus absurde reste le fait que Xiao Jue n'ait pas remarqué de différences avec He Ru Fei. Nouvelle taille, nouvelle posture, nouvelle voix, mais il ne voit rien… En ce point, l'histoire aurait pu faire un minimum d'effort. Cela dit, Bai Shu était convaincant. Quant aux derniers épisodes, je le fais rarement, mais j'ai expédié la plupart jouant excessivement de l'avance rapide pour en finir, même si je ne pouvais pas résister au regard de feu et au sourire renversant de Cheng Lei (je plaide coupable).
En bref, Legend of the Female General était un drame prometteur, mais qui s'avère décevant, faute à un scénario qui n'a fait aucun effort. À part quelques discours modernes, un excellent casting et quelques scènes de batailles (quoique très courtes), la légende s'est éteinte après 36 épisodes.
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Sur le bon tempo...
ThamePo ne pourrait pas être plus doux que ce qu'il est. Une romance ordinaire, un arc professionnel fluide, des tensions renforcées, des amitiés sincères et aucune scène abracadabrantesque.L'équilibre des personnages s'avère idéal, car complémentaire. Idole populaire, Thame (William Jakrapatr Kaewpanpong) est sur le point de faire ses débuts en Corée, le plongeant en plein litige avec les membres de son groupe. William parvient à donner une dimension prenante à son personnage, partagé entre son amitié pour les membres de Mars, et son amour naissant pour Po. Multitâche introverti, Po (Est Supha Sangaworawong) traîne sa faible estime de lui-même comme une seconde peau. Est transmet les bonnes émotions pour donner vie à une personne blessée.
Soignée, la romance repose sur la douceur, prenant le temps de se construire. Aucune précipitation, pas de personnages qui se déshabillent au premier regard. Des balades le soir, des discussions qui durent des heures, des moments timides, incertains, mais forts. Ils communiquent, se comprennent, s'interrogent et parviennent à surmonter les barrières. Une histoire d'amour ordinaire qui connaît une mécanique simple, mais réaliste (en quelque sorte, on ne sort pas tous les jours avec une idole).
Le milieu du divertissement alimente l'intrigue. Le groupe met en avant cinq artistes aux rêves différents, mais où chacun souhaite être ensemble sur scène. Bien que je ne doute pas que l'histoire soit romancée, c'est agréable de suivre le groupe sans que cela ne devienne un drame musical. D'ailleurs, l'OST est bonne avec de bons morceaux de pop thaï. Tout comme l'ambiance grâce aux concerts, fan-meeting, réunions créatives, etc.
En bref, ThamePo est un adorable BL à la romance ordinaire et réconfortante avec des personnages attachants sur fond d'une jolie mise en scène et d'une bande-son entraînante.
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Clair de lune violet…
Pas exempt de défauts, Moonlight Mystique n'en reste pas moins entraînant avec une intrigue efficace, un jeu d'acteur solide et des costumes ravissants.Stupidement têtue, Bai Shuo (Bai Lu) est une humaine que j'ai aimé autant que je l'ai détesté. J’espérais plus de nuance et moins d'égoïsme, comme si elle était la seule bonne humaine de l'histoire, et la seule ayant une vraie raison de souffrir. Indigne de ses pouvoirs les trois quart de l'histoire, il faut attendre qu'elle découvre son passé pour se montrer digne. Comme toujours, Bai Lu est ravissante, toutefois, il m'a manqué (encore) l'illusion quant à ses émotions.
Seigneur Démon altruiste et séduisant, Fan Yue (Ao Rui Peng) est unique en son genre, loin de toute la noirceur habituelle. Son personnage, je l'ai aimé de tout mon cœur, regrettant qu'il soit si secondaire. Ao Rui Peng livre un personnage incomparable, car différent des Seigneurs Démons du xianxia. L'acteur m'avait convaincu lors de son précédent projet, et je ne peux qu'espérer le revoir prochainement.
Leur relation ne rencontre pas d'obstacles. L'arc romantique ressemble davantage à une façon de se rapprocher et de développer une confiance mutuelle. A vrai dire, la romance n'est pas ce qui me fait rester. Cependant, j'ai adoré l'honnêteté de Fan Yue par rapport à ses sentiments. De plus, c'est agréable de voir que les personnages rester fidèles à eux-mêmes dans le présent, peu importe leurs vies antérieures. Ainsi, leur amour n'est pas un souvenir passé, mais un sentiment actuel.
Fu Ling (Dai Lu Wa) est également une grande partie de l'histoire. Quel personnage ! Son arc est d'une grande tragédie : de ses origines à sa quête de rédemption. Dai Lu Wa est tout simplement exceptionnelle avec des émotions profondes et visibles dans ses gestes, son regard et sa posture.
Chong Zhao (Chang Hua Sen) est l'Éternel gentil, amoureux depuis l'enfance qui se découvre un destin funeste. Sa dévotion envers Bai Shuo est presque douloureuse à regarder. Les choix dans l'intrigue ne rendent pas justice au personnage qui mérite mieux, tout comme Fu Ling.
L'intrigue est sans cesse alimentée par des révélations et des situations, au point qu'elle ait tendance à s'allonger pour peu de choses. La construction de l'histoire me semble emmêlée. Je ne dis pas qu'elle est mauvaise, mais, par exemple, les événements survenus 60 000 ans auparavant auraient dû être révélés bien plus tôt. Cela aurait évité des incohérences dans les personnages qui prennent, du jour au lendemain, des virages opposés.
Si les CGI sont globalement réussies, mais les décors manquent de finesse. La bande-son est sympathique, bien que l'utilisation massive du thème principal fini par devenir usant. Enfin, les costumes sont magnifiques, notamment ceux de Fan Yue. J'ai adoré voir ses tenues scintiller et ses ravissantes nuances de bleu électrique et violet.
En bref, Moonlight Mystique n'est pas exempt de défauts, cependant, il est généreux par son histoire cohérente, ses personnages engageants, dont un seigneur démon unique, ainsi que des costumes de qualité.
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Victime de son temps…
Ten Miles of Peach Blossoms (Eternal Love) est un gros morceau du xianxia. S'il a rencontré un joli succès lors de sa sortie en 2017, j'ai le sentiment qu'aujourd'hui (mon visionnage date de 2022), il est victime de son temps.Au-delà de sa surmédiatisation, mon plus gros problème avec Ten Miles of Peach Blossoms est Bai Qian (Yang Mi) qui est une héroïne raide et aseptisée. Au fil des épisodes (58), je me suis retrouvée face à un personnage au comportement douteux et régulièrement indigne de son statut. La frontière entre l'héroïne dangereuse et l'héroïne courageuse est floue. Pour moi, les actes de Bai Qian sont discutables, notamment lorsqu'elle agit de façon égoïste, irréfléchie et idiote. De la part d'une immortelle avec un (je cite) « sens aigu de la justice », c'est plutôt mal venu.
Face à elle, Mo Yuan (Mark Chao) qui offre un total contraste grâce à l'émotion qu'il amène (et dont le drama avait désespérément besoin). Il apporte cette pointe d'humilité dont la plupart des immortels peuvent manquer, tout en refusant de dissimuler ses faiblesses.
C'est un drame riche avec des intrigues longues, mais prenantes. Cela dit, on retrouve aussi pas mal de curiosités et d'absurdités. En particulier le fait de passer des tribulations, pour ensuite boire la boisson de l'oubli… Ça n'a aucun sens. De plus, il est dommage d'avoir sous-estimé et délaissé la place du Seigneur Démon. Sa menace n'est finalement qu'une apparence vite oubliée.
Les CGI n'étaient pas mauvaises sur les premiers épisodes, puis elles se sont dégradées et ont prit un coup de vieux (ce qui est normal). Cependant, le plus décevant reste l'esthétique global du drama. Les décors sont vides et répétitifs : un fond nuageux, quelques arbres aux feuilles vives pour rehausser la palette de couleurs et c'est tout. Les incrustations ne sont pas terribles, tandis que les armures étaient hideuses et manquaient clairement de finesse. En revanche, les costumes, bien que simples, étaient bons.
En bref, je pense sincèrement que le temps et la surmédiatisation de Ten Miles of Peach Blossoms sont, aujourd'hui, des désavantages. Cela dit, il ne fait aucun doute qu'il restera un doux souvenir pour les uns, et un drame à peine regardable pour les autres.
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Brume fascinante en 4 temps...
Derrière ses imperfections, 4 Minutes est une série fascinante aux réalités alternatives ambiguës. Fort de son casting et de sa photographie, la brume énigmatique qui entoure cette série m'a captivé jusqu'au bout.« Le cerveau est un organe qui nécessite un flux constant d’oxygène. 4 minutes… C’est la durée pendant laquelle le cerveau peut survivre sans oxygène. Qu’arrive-t-il à notre conscience pendant ce temps ? » – Lukwa Arinya
Et si vous aviez la possibilité de revenir 4 minutes en arrière ? Que se passe-t-il lorsque deux réalités se confrontent ? Quels impacts ont-elles l'une sur l'autre ? Après le dernier épisode, j'ai eu besoin de temps pour remettre mes idées en ordre. 4 Minutes est une histoire cohérente, mais elle m'a souvent donné l'impression de nager en plein brouillard.
Les personnages sont puissants et intelligemment mis en scène : imparfaits et réalistes. Je me suis attaché aux uns, j'en ai désespérément aimé d'autres et j'ai méprisé le reste. Les relations amènent des dynamiques et servent l'intrigue. Great (Bible) et Tyme (Jes) sont considérés comme le couple principal. Korn (Bas), Tonkla (Fuaiz) et Win (JJay) semblent secondaires sur le papier, mais dans les faits, ils ont tout autant d'importance, si ce n'est plus. Mon cœur s'est fait malmener par Korn et Tonkla, mais je n'en avais jamais assez !
L'intrigue est brumeuse, rare sont les fois où l'histoire nous tend la main. Le reste du temps ce sont des hypothèses et des théories, et seuls les épisodes peuvent les consolider ou les détruire. J'ai l'impression que 4 Minutes nous laisse libre d'interpréter les choses.
Cependant, le réel défaut de 4 Minutes, c'est sa confusion dans sa temporalité. Et en même temps, c'est un fil conducteur passionnant qui m'a tenu en haleine tout au long de la diffusion. J'ai apprécié que l'histoire ne me prenne pas par la main pour m'expliquer chaque détail. Elle m'a laissé libre dans mon imagination (parfois un peu trop). Mon interprétation : le chiffre 4 est tiré des quatre nobles vérités de l'enseignement bouddhiste. Dukkha (insatisfaction (souffrance)), Tanha (soif, avidité, désir (cause)), Nirodha (extinction) et Magga (cessation de la souffrance (délivrance)). C'est un cycle répétitif, tandis que les personnages attendent de trouver l'ultime vérité. Vrai ? Faux ? Peut-être pas, mais j'aime cette idée.
Be On Cloud continu de créer des œuvres matures et nouvelles. Sont-elles parfaites ? Non. Cela dit, elles abandonnent (enfin) l'adolescent en short bleu marine et chemise rose pastel.
En bref, 4 Minutes n'est pas un BL habituel. Fort de son excellent casting, de sa belle photographie et de son ambiance mystérieuse, il est sans aucun doute l'un des meilleurs drames de 2024.
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