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Un drame revanchard qui s'assume...
Voilà un drame de revanche qui va jusqu'au bout des choses sans prendre la route du pardon. Plutôt que de montrer patte blanche (comme ce serait habituellement le cas), Perfect Marriage Revenge garde sa cape vengeresse jusqu'à son dernier épisode.Dans un drame comme celui-ci, j'attends toujours le moment où le karma viendra faire son travail. Tout au long de l'histoire, on me fait ressentir des émotions négatives envers les antagonistes au point que je n'attends qu'une chose, une punition. Et c'est toujours incroyable lorsque ça arrive.
La mère (Lee Jung Hye) et la fille (Han Yoo Ra) sont des purges qu'on déteste, qu'on méprise et qu'on imagine plus d'une fois dans un broyeur. Elles sont méchantes et cruelles dans le seul but de pourrir la vie de Han Yi Joo et d'être supérieures à tout et tout le monde. Leur chute est aussi exquise qu'un nounours en guimauve (et j'aime vraiment les nounours en guimauve). Si elles sont assez caricaturales (tout comme une majorité des personnages), cela n'enlève en rien la haine qu'on alimente envers elles, ni le plaisir quant à leur destin. Le seul envers lequel j'ai eu un élan de sympathique à un moment donné n'est autre que Yoo Se Hyeok. Le type est juste amoureux de la mauvaise personne. Si cela n'enlève en rien ses agissements à l'encontre de Han Yi Joo, c'est bien le seul que je peux voir comme victime de manipulation affective.
Le couple est très agréable à suivre. Leur évolution semble un peu rapide, mais le rythme permet de rendre l'ensemble entraînant. D'ailleurs, le rythme est bon sur toute la durée du drama. Il se passe toujours quelque chose au point qu'on a pas le temps de s'ennuyer. Bien sûr, certains éléments ne sont pas nouveaux, cela dit l'ensemble fonctionne par son rythme, son ambiance et ses acteurs/actrices qui sont tous très bons.
En bref, un drame de vengeance et quelques griffures ici et là. Si certains points sont sans surprises et avec des personnages un peu stéréotypés, il n'en est pas moins un drame plaisant avec cette pointe de satisfaction quant à sa ligne vengeresse qui s'assume jusqu'à son final.
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Dystopie entraînante sur fond de comédie et thriller...
En février 1974, une épidémie a affecté la population mondiale impactant notamment la population masculine. Malgré plusieurs recherches, la cause reste inconnue à ce jour. Par conséquent, et parce que les hommes sont devenus rares, le gouvernement a décidé de les protéger en les rassemblant dans un même endroit, la Ferme. Après quatre ans sans naissance masculine enregistrée, l’émission télévisée « Ready, Set, Love » revient pour sa septième saison. Organisée par le gouvernement, elle permet à des femmes de gagner l’affection de certains hommes afin de se marier et de fonder une famille.Personnellement, je me suis lancée dans l’aventure sans rien connaître à l’exception du résumé de Netflix et l’affiche promotionnelle. Le premier épisode est aussi absurde qu’excentrique. Cela dit, peut-on vraiment attendre autre chose d’une dystopie thaïlandaise noyée dans un amas de couleurs vives ? L’excentricité de la série m’a à la fois rappelé Hunger Games et Squid Game par les décors, les tenues ainsi que l’ambiance loufoque. Mais derrière ces débuts vivement éclatants se cache une réalité bien plus sombre.
La série exploite diverses thématiques et remet en cause la liberté de chacun à plusieurs reprises. Sans avoir besoin de se torturer les méninges, Ready Set Love ne tente pas de brouiller les pistes ou de livrer de faux indices aux spectateurs. On découvre en même temps que les personnages la vérité au-delà des murs de la Ferme. Ainsi, le jeu devient aussi palpitant que l’aspect thriller qui nous pousse vers la quête de vérité.
Au cœur du jeu, on retrouve tout d’abord les prétendants : le beau et populaire Son (Blue Pongtiwat Tangwancharoen). Le sérieux et amical Almond (Man Trisanu Soranun). Le gars torse nu parce que c’est Max (P-U Phuriphat Jiramethapon), après tout. Le discret et mignon Jin (Ohmi Ryota) qui sera le personnage le moins exploité. Et enfin, l’incertain et adorable Paper (New Chayapak Tunprayoon). Ensuite, les candidates où seules trois reviennent régulièrement. Tout d’abord, la tirée au sort Day (Belle Kemisara Paladesh). La fille d’une famille bien placée Chanel (Lilly Nichapalak Thongkham). Pour finir, la meilleure amie de Chanel, Bovy (Kiw Anongnart Yusananda).
Les personnages sont parfois ridicules et stéréotypés, mais on s’attache sincèrement à eux. Chaque participants a ses points forts et ses points faibles. Les rivalités entre les personnages sont là, mais avec une jolie nuance. Aucun n’est un manipulateur alimenté par la haine ou un personnage stupidement gentil. Chaque personnage suit son bout de chemin avec ses idées, ses envies et ses rêves. C’était agréable de passer entre les mailles des drames inutiles et les longues scènes de larmes. L’histoire s’est axée sur l’intrigue principale avec quelques touches d’humour et de thriller. C’était parfaitement dosé pour donner envie de poursuivre et avoir le fin mot de l’histoire.
Cependant, c’est un drama thaï. Naturellement, c’est cliché et prévisible. Or, les choses fonctionnent jusqu’au bout. Les épisodes sont longs (une moyenne d’une heure et plus), il se passe quasiment quelque chose dans chaque scène. Une épreuve, une découverte de la vérité ou une manipulation révélée, un rapprochement entre un prétendant et une candidate… Ready Set Love place au bons endroits les temps morts et les scènes de transitions. Comme à son habitude, Netflix laisse une porte ouverte à une potentielle suite avec une scène pré-générique intéressante. Cela dit, c’est une série parfaitement indépendante qui peut très bien se satisfaire de sa saison unique. Tout dépendra des choix scénaristiques si suite il y a.
En bref, derrière son générique peu flatteur, Ready Set Love s’amuse des apparences en offrant bien plus que le drama laisse prétendre. La comédie, les quelques arômes amoureux et le thriller se sont parfaitement intégrés à cette dystopie originale et entraînante.
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Idol Romance et ses vieux (et récurrents) travers...
Après la scène d'introduction, je me suis emballée. J'ai alors pensé que ce BL serait ma réconciliation finale avec Idol Romance. Quelle idée ! En réalité, la scène d'introduction est la seule scène qui en vaille la peine...Idol Romance possède de bonnes idées, mais une fois en production, ça ne suit pas. Les scénarios mal adaptés, inexistants ou incohérents, la multitude d'intrigues secondaires qui ralentissent l'histoire, le mauvais développement ou encore des personnages médiocres. Pourtant, j'avais de bons espoirs après Kissable Lips, mais non, ils se sont plantés.
À aucun moment l'histoire n'a fait s'emballer mon cœur. Pire encore, il n'a rien provoqué. Émotionnellement, Happy Ending Romance est une coquille vide. Elle sonne creux avec des émotions inexistantes et des personnages ratés. Les choses arrivent parce qu'elles doivent arriver, point. Les scènes se suivent, suivant un enchaînement de causes et de conséquences. Ni plus, ni moins. Naturellement, ça impacte les personnages qui n'ont aucune substance. Derrière le mignon visage de Leo, on reste sur un personnage détaché et fade. Karam était celui avec le plus de possibilités, mais rien n'a été fait. Quant à Joong Woo, il ressemblait plus à chiot qu'un autre chose. Il n'y avait aucune connexion entre les personnages, aucun lien. Quant à la romance, elle n'existe tout simplement pas.
En bref, il n'y a d'Happy que la scène d'introduction, d'Ending que le générique et de Romance que le titre. Il me faudra encore patienter pour ma réconciliation avec Idol Romance.
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Coup de cœur !
Je ne souhaite pas m'étaler des heures parce que les critiques précédentes sont toutes si bonnes que la mienne ne ferait que pâle figure en comparaison. Cependant, je ne pouvais pas ignorer la page de Under the Skin, car il est mon premier coup de cœur de l'année.Je vais essayer de ne pas trop en dire. En réalité, j'ai déjà passé pas mal de temps sur la critique publiée sur mon site pour ne pas trop en dire. Et comme je n'aime pas faire de stupide copié/collé. Bref ! Sachez juste que cette review n'est pas à la hauteur de Under the Skin qui mérite mieux.
Le scénario était stupéfiant. On part d'un fil rouge qui va s'étirer tout du long, mais on va lui apporter de nombreux connecteurs afin de ne pas tomber dans une ambiance terne et monotone. Certains pourront avoir le sentiment qu'il manque quelque chose. Mais cela dépendra de ce que vous attendez réellement de ce drame. Une histoire pleine de suspense avec de multiples sous-intrigue et un aspect tranche de vie ou une façon différente d'aborder les crimes en se concentrant sur les enquêtes. Les cas sont traités d'une façon unique et fascinante - je suis fascinée en tout cas. De simples cas, on construit toute une intrigue autour et chacun étant en lien avec le travail de Shen Yi, le dessin. C'était incroyable d'ailleurs de voir les portraits s'esquisser pour prendre vie par la suite. Et les personnages ne sont pas en reste.
Le casting était parfait ! Tan Jian Ci était spectaculaire dans le rôle de Shen Yi. Il est l'image même de Under the Skin avec sa palette d'expressions maîtrisée et la façon dont il a abordé son personnage au fil des épisodes.
Jin Shi Jia incarne bien le flic un peu brut en surface, mais au cœur tendre et au bon fond. Le reste du casting était bon, chacun amenant du dynamisme quand il le fallait et où il le fallait.
L'image était bonne avec des couleurs prenantes. La palette de couleurs nous plonge dans une ambiance. La musique était très bien. Mention spéciale au générique d'ouverture.
Under the Skin était pour moi une fascination qui aura alimenté mes soirées avec passion - la rime c'est cadeau. J'aime les séries policières, mais rares sont celles qui vont me marquer de la sorte. Et c'est totalement ce que fait Under the Skin. Difficile de l'ignorer une fois commencé, difficile de l'oublier une fois terminé.
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On en avait pas besoin, mais il fait du bien...
Dans le fil de discussion, j'ai vu quelqu'un comparer ce BL au fait de manger une glace en fin de journée. Ce n'est pas quelque chose de nécessaire, ce n'est pas comme si on en avait besoin, mais on sait qu'un va apprécier cette sucrerie glacée. Et bien, c'est exactement la meilleure façon, pour moi, de décrire ce drama.Il n'est pas original. Il n'est même pas travaillé plus que nécessaire. Pourtant, il donne quelques moments mignons tout en apportant son petit lot de réconfort. Ce même réconfort qui donne le sourire avec ses scènes faciles et courtes.
Les clichés sont au rendez-vous, notamment un triangle amoureux bancal qui ne sert qu'à faire avancer la relation. Un couple secondaire est également présent et prend un certain temps d'écran, sans qu'il ne trouve de réel intérêt à mes yeux. Les acteurs sont bons avec des scènes sympathiques, bien que le dernier baiser n'ait pas une très jolie mise en scène.
Bref, un tranche de vie simple, rapide et suffisant.
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Romance avec sa différence d'âge assumée...
C'est agréable de voir des dramas comme Why Women Love. Ces productions qui assument leur thématique jusqu'au bout et qui n'ont pas besoin de polluer l'intrigue avec un regard archaïque de la société moderne.Il suffit de s'attarder sur les visuels promotionnels pour avoir une bonne idée de l'endroit où on va mettre les pieds avec WWL. Pas de scénario complexe, aucune grande et lourde intrigue mystérieuse. En revanche, une jolie romance qui peut faire palpiter quelques cœurs.
Les histoires avec une différence d'âge sont attirantes. C'est toujours intéressant de découvrir comment le sujet va être abordé et placé, notamment dans la conception des personnages.
Jia Xin (ML) ne se comporte jamais comme un minet de 22 ans immature. À contrario, Jiang Yue (FL) n'agit pas non plus comme la parfaite trentenaire. Les deux personnages s'associent et trouvent un équilibre agréable qui contrebalance en permanence. On nous évite les erreurs habituelles ou des catastrophes comme ce fut le cas dans le drama japonais « 20 ans les séparent ». L'héroïne était une gamine de 20 ans qui agissait comme une enfant avec, face à elle, un homme d'une quarantaine d'années plus posé et, c'était juste pénible à regarder. Bref !
Quant aux personnages secondaires, on retrouve les portraits habituels : la glue qui ne lâche pas le ML, le spécialiste des non-dits ou encore celui qui met toujours les pieds dans le plat. Peu utiles à l'histoire et oubliables.
Ceci étant dit, j'ai vu passer plusieurs comparaisons sur lesquelles je vais m'attarder, car en désaccord.
You Are My Glory : Non. La seule ressemblance entre les deux dramas est l'alchimie du couple principal. Clairement à l'aise, ils ont offert de magnifiques scènes. Cependant, à aucun moment WWL ne devient un tranche de vie contrairement à YAMG dans sa seconde moitié.
Love is Science? : Oui et non. Dans les grandes lignes de son intrigue sur le plan professionnel, oui. On parle d'application de rencontre, de femmes à la tête d'une société... En revanche, WWL n'utilise jamais le regard de la société pour influencer la relation entre Jiang Yue et Jia Xin.
My Fated Boy : Non. La différence d'âge du couple n'a aucune incidence majeure sur le déroulement de l'histoire.
Si vous aimez WWL vous allez sûrement adorer YAMG, LIS ou encore MFB. Mais pour des raisons différentes.
Bref ! WWL est le genre de drama facile a aborder, car léger et douillet. Il ne connaît pas de personnages meurtris au passif douloureux ni de retournement de situation tout droit sortie de la cuisse de Jupiter. Seulement une histoire d'amour entre une femme et un jeune homme sans avoir une quelconque raison de se soucier du regard de la société.
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Romance simple et mignonne...
Après plus de deux ans de sommeil dans ma liste, et suite à une terrifiante déceptions de romances contemporaines chinoises, Lucky's First Love me donne presque l'impression de rêver.Le patron froid et distant qui souffre d'un trouble profond ? Au placard ! On adopte le supérieur simple qui sait reconnaître et apprécier le travail de ses employés. Évidemment, il est grand, beau et avec du caractère.
L'employée misérable humiliée toutes les sept secondes par les grands méchants et les vilaines ? A la poubelle ! Sa coiffure de côté, c'est une femme souriante qui se cramponne à ses valeurs (bien qu'on est pas à l'abri d'une ou deux secousses pour la réveiller).
À vrai dire, Lucky's First Love est un drame simple qui ne cherche pas le sensationnalisme ou le dramatique. Il sert un honnête triangle amoureux, mais évite les souvenirs ou traumatisme d'enfance. En revanche, la romance reste tardive sur un tel format. Cependant, les scènes sont jolies avec de beaux baisers.
En bref, Lucky's First Love se perd sur son final, mais reste un divertissement entraînant avec quelques pointes d'humour. Le genre de série qu'on aime suivre sans pression.
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Nouveau standard pour le BL ?
Quelques années plus tôt, il était difficile de faire la fine bouche en matière de BL. Cependant, ces dernières années, de nouveaux projets avec plus de moyens, de meilleurs scénarios et d'acteurs ont émergé. Aujourd'hui, on attend plus d'un BL qu'un couple mignon qui se bécote avant de rougir comme une tomate.Le choix de Earth Pirapat Watthanasetsiri (Phupha) ne me vendait pas de rêve. Ce n'est pas un acteur qui m'emballe. Cependant, j'ai été étonnamment surprise de voir que le rôle de chef lui convenait à merveilles. Avant d'en avoir assez de l'entendre soupirer toutes les deux minutes. Lorsqu'il ne soufflait pas, c'était parce qu'il était occupée à faire des reproches à Tian.
De l'autre côté, Mix Sahaphap Wongratch (Tian), est clairement un acteur à suivre. Tian est une personne douce qui connaît une évolution significative tout au long des épisodes (tant sur le plan matériel que les plaisirs fugaces ou encore le confort). Il n'est pas un petit chaton chétif face au gros chat grognon.
Les décors étaient magnifiques. On sort des rues de Bangkok, des salles de cours et des chambres universitaires pour respirer l'air des montagnes. A Tale of Thousand Stars a été une véritable bouffée d'air frais avec des prises de vues magnifiques (notamment les champs de thé et les cascades). En revanche, c'est dommage de ne pas avoir davantage creusé les complots et les menaces qui planaient sur le village. C'est survolé, traité et oublié.
En bref, A Tale of Thousand Stars est un drame dépaysant qui nous offre enfin un nouveau décor, entre deux soupires de Earth.
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L'ordinaire en bleu fumé…
Les séries mettant en scène des personnages de plus de trente ans rencontrent moins de succès. Non seulement parce qu'elles vendent moins de rêves, mais surtout parce qu'elles s'adressent à un public différent. Les problématiques de l'adolescence et de la vie de jeune adulte ne sont pas les mêmes que celles de la trentaine et au-delà.Life in Smokey Blue possède un rythme lent et mesuré. La vraie vie n'est pas un chamboulement constant. C'est un long fleuve tranquille qui connaît parfois quelques secousses et vagues, mais rien qui ressemble à une vie d'action où l'on peine à reprendre son souffle.
J'apprécie le choix du casting (entendez par-là des acteurs qui correspondent à la tranche d'âge mise en scène), ainsi que l'approche mature et ordinaire de la romance. Chacun est confronté à sa vie actuelle (le deuil, l'envie de se lancer dans une nouvelle voie professionnelle, les attentes de la société, etc). J'ai aimé le sentiment de sécurité de Kuji, et celui animé par Azuma. Ce sont deux bons acteurs, tous deux livrent des personnages attachants.
D'une certaine façon, les décisions de nos vies sont comme le choix des mots dans une traduction. Tous les mots sont bons, mais tous ne sont pas appropriés au contexte. Il faut prendre en compte l'époque de l'histoire, mais aussi le public. C'est la même chose pour Kuji et Azuma : ils ne sont plus les mots d'autrefois. Ils en sont devenus de nouveaux, plus en accord avec leur état d'esprit actuel.
En bref, Life in Smokey Blue est une histoire ordinaire joliment menée par une émotion réaliste et mature. Le genre de récit qu'on devrait davantage voir porté à l'écran, BL ou non.
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My Dearest Entertainment…
Le point fort de ce film, c'est son casting. Aucun doute qu'il ne déçoit pas, bien qu'on sache peu de choses sur Lhan finalement. L'ensemble des acteurs amène de la chaleur dans ce monde violent et cupide.Cependant, le film perd de son intérêt une fois la moitié atteinte (le film est d’ailleurs un chouïa trop long (une bonne trentaine de trop, pour moi)). Entre les antagonistes qui reviennent sans cesse et des combats qui n'ont que pour intérêt de botter des culs, il ne reste pas grand-chose. Toutefois, l'action ne faiblit pas avec des scènes bien chorégraphiées. La vendetta est honnête, mais elle manque de réels enjeux émotionnels.
En bref, My Dearest Assassin est un film d'action entraînant avec des combats percutants, ainsi qu'une mise en scène efficace.
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Les étoiles se sont alignées…
La narration et l'ambiance (un mélange de comédie et d'émotions) ont permis de rendre ce drama entraînant avec ce qu'il faut pour revenir chaque semaine. Et cela sans trop traîner dans des scènes douloureusement lentes.Arthit est tout ce qu'on attend du gars populaire et désinvolte de la bande. Pourtant, derrière son allure je-m'en-foutiste se cache une personne en proie à des émotions profondes. L'acteur dépeint un beau personnage avec des émotions mesurées. Daotok ressemble davantage au discret de la bande. Celui qui parle peu, mais vers qui on se tourne pour parler, justement. Si Oat fait du bon travail, personnellement, il m'a manqué plus de nuances sur les expressions de visage.
L'alchimie fonctionne, donnant une relation à la fois hilarante et touchante. L'histoire suit son cours avec de belles nuances surnaturelles, sans excès, et des sentiments qui s'installent avec douceur et sincérité.
En bref, The Sun from Another Star fait se rencontrer deux étoiles opposées, qui s'attirent, chacune trouvant sa place dans le ciel de l'autre.
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Fahlalala…
Il m'a fallu tellement de temps pour terminer ce drama qu'à un moment donné, il a atterri dans ma liste des abandons. Quelqu'un aurait dû donner les commandes à Arthit pour qu'il accélère un peu tout ça.Oui, c'est une histoire mignonne, malgré un fond douloureux, mais si lente. Bien sûr, Fah est merveilleux, patient et d'une grande douceur. En réalité, Fah me rappelle le prince charmant d'un conte de fées. Les oiseaux gazouillent quand il entre quelque part. Phoon est comme un adorable chaton. Mais c'est si lent ! Les gestes, les dialogues, les scènes… Leur romance paraît presque candide, elle tire quelques sourires, mais (pour moi) elle ne possède ni tension ni intensité.
Malgré mes critiques, ce n'est pas une mauvaise histoire pour autant, elle ne m'a simplement pas transporté autant que je l'imaginais. Cela dit, c'est plus regardable que la première saison, mais ce n'était pas difficile de faire mieux. Toutefois, je ne peux pas m'empêcher d'être déçue, car la première saison avait montré ce couple avec un si fort potentiel que ça me laisse frustrée de ne pas avoir été capable de sincèrement l'apprécier.
En bref, Beside the Sky est un drama doux avec des personnages attachants, mais où je n'ai pas vraiment réussi à m'impliquer.
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Revoir ceux qu'on veut toujours revoir…
C'est agréable de se laisser emporter par un nouveau KBL, notamment en raison d'un début d'année plutôt décevant dans le genre (c'est un point de vue strictement personnel, évidemment). Quel plaisir de retrouver ce casting principal. A Breeze of Love a été un coup de cœur, et Always Meet Again le frôle de peu également.La narration est simple, mais efficace. Pourtant, les sentiments qui tourmentent les personnages ne le sont pas, simples. L'alchimie entre les deux acteurs reste belle à voir (et est meilleure que dans leur précédent projet). Quelques moments plats, mais rien qui ne gâche vraiment l'histoire. Si ce n'est la fin qui arrive brutalement sans trop d'explications.
Les sourires de Shin Jeong You réchauffent les cœurs, tandis que l'amélioration du jeu de Kim Myung Chan est agréable. La réalisation possède une ravissante palette de couleurs et de beaux plans. La musique est sympathique. Peu mémorable pour moi, cependant, appréciable quand elle doit l’être.
En bref, Always Meet Again est une jolie histoire qui mêle l'envie de se retrouver et la chaleur d'un amour simple et ordinaire. Et c’est sûrement ce qui fait tout son charme.
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Peu addictif, mais sympathique...
Love after Addiction n'est pas le drame de l'année, mais il possède de quoi accrocher avec un duo principal sympathique et de belles prises de vues.Yoki (Lin Feng Song) et Yang Meng (Chen Wen) forment un joli duo. Entre quelques maladresses et parfois un peu de surjeu, ils se dégagent d'eux une complicité attachante, bien qu'elle ne reste pas mémorable pour moi.
Personnellement, je ne me souviens pas d'Addicted. Cela tombe bien, car il n’est pas nécessaire de l’avoir vu (ou de s’en souvenir). Certes, il y a quelques absences dans les deux derniers épisodes, mais pour moi, ce n'est pas le plus gros défaut. Le vrai problème, c'est qu'ils traînent inutilement. Les scènes sont longues (bien que Lin Feng Song soit bel homme, le regarder marcher pendant cinq minutes finit par lasser). De plus, la majorité d'entre elles sont peu utiles. Celle du désert reste seulement une porte d'entrée pour la carrière de Yoshi, c'est tout.
En bref, Love after Addiction est un drame sympathique avec un casting agréable et une bonne alchimie, malgré une intrigue assez plate.
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The Story of Bi Hyeong: Enchanted Master of the Goblin
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Mignon, mais trop léger...
The Story of Bi Hyeong repose sur une idée excellente, mais reste très léger dans le traitement de ses intrigues et de ses romances.Tout le folklore autour des gobelins et des renards est comme une flamme timide. Elle existe, mais seulement pour la forme. L'alchimie est timide, créant ainsi peu d'étincelles. Les couples fonctionnent sans être transcendants, notamment le second qui méritait quelques scènes supplémentaires… Peut-être est-ce dû au fait que je ne voyais que Nam Taek Jun lorsqu'il entrait en scène ? C'est possible.
La fin ouverte pour les deux couples laisse place à l'imagination, même si cela reste une légère frustration. D'autant plus qu'une suite n'est pas prévue.
En bref, The Story of Bi Hyeong est un drama mignon et amusant, mais qui n'exploite aucune de ses intrigues malgré la possibilité de créer quelque chose de rafraîchissant autour de l'univers des gobelins et des renards.
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