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  • Last Online: 7 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 7,318 LV16
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Always Meet Again
3 people found this review helpful
by Link
Mar 28, 2026
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 10

Revoir ceux qu'on veut toujours revoir…

C'est agréable de se laisser emporter par un nouveau KBL, notamment en raison d'un début d'année plutôt décevant dans le genre (c'est un point de vue strictement personnel, évidemment). Quel plaisir de retrouver ce casting principal. A Breeze of Love a été un coup de cœur, et Always Meet Again le frôle de peu également.

La narration est simple, mais efficace. Pourtant, les sentiments qui tourmentent les personnages ne le sont pas, simples. L'alchimie entre les deux acteurs reste belle à voir (et est meilleure que dans leur précédent projet). Quelques moments plats, mais rien qui ne gâche vraiment l'histoire. Si ce n'est la fin qui arrive brutalement sans trop d'explications.

Les sourires de Shin Jeong You réchauffent les cœurs, tandis que l'amélioration du jeu de Kim Myung Chan est agréable. La réalisation possède une ravissante palette de couleurs et de beaux plans. La musique est sympathique. Peu mémorable pour moi, cependant, appréciable quand elle doit l’être.

En bref, Always Meet Again est une jolie histoire qui mêle l'envie de se retrouver et la chaleur d'un amour simple et ordinaire. Et c’est sûrement ce qui fait tout son charme.

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Completed
Love after Addiction
3 people found this review helpful
by Link
Mar 7, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Peu addictif, mais sympathique...

Love after Addiction n'est pas le drame de l'année, mais il possède de quoi accrocher avec un duo principal sympathique et de belles prises de vues.

Yoki (Lin Feng Song) et Yang Meng (Chen Wen) forment un joli duo. Entre quelques maladresses et parfois un peu de surjeu, ils se dégagent d'eux une complicité attachante, bien qu'elle ne reste pas mémorable pour moi.

Personnellement, je ne me souviens pas d'Addicted. Cela tombe bien, car il n’est pas nécessaire de l’avoir vu (ou de s’en souvenir). Certes, il y a quelques absences dans les deux derniers épisodes, mais pour moi, ce n'est pas le plus gros défaut. Le vrai problème, c'est qu'ils traînent inutilement. Les scènes sont longues (bien que Lin Feng Song soit bel homme, le regarder marcher pendant cinq minutes finit par lasser). De plus, la majorité d'entre elles sont peu utiles. Celle du désert reste seulement une porte d'entrée pour la carrière de Yoshi, c'est tout.

En bref, Love after Addiction est un drame sympathique avec un casting agréable et une bonne alchimie, malgré une intrigue assez plate.

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Feb 16, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Mignon, mais trop léger...

The Story of Bi Hyeong repose sur une idée excellente, mais reste très léger dans le traitement de ses intrigues et de ses romances.

Tout le folklore autour des gobelins et des renards est comme une flamme timide. Elle existe, mais seulement pour la forme. L'alchimie est timide, créant ainsi peu d'étincelles. Les couples fonctionnent sans être transcendants, notamment le second qui méritait quelques scènes supplémentaires… Peut-être est-ce dû au fait que je ne voyais que Nam Taek Jun lorsqu'il entrait en scène ? C'est possible.

La fin ouverte pour les deux couples laisse place à l'imagination, même si cela reste une légère frustration. D'autant plus qu'une suite n'est pas prévue.

En bref, The Story of Bi Hyeong est un drama mignon et amusant, mais qui n'exploite aucune de ses intrigues malgré la possibilité de créer quelque chose de rafraîchissant autour de l'univers des gobelins et des renards.

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Jan 6, 2026
2 of 2 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Le point final...

En temps normal, les épisodes spéciaux ne m'intéressent pas. Pourtant, ceux de School Trip: Joined a Group I’m Not Close To After Story sont une vraie plus-value. Il ne s'agit pas de simples moments destinés à rallonger inutilement l'histoire. Au contraire, ils se concentrent réellement sur les personnages et leur relation, et comblent également le petit manquement du drame original.

C'est court, mais suffisant pour amener le point final qui manquait. J'aime les JBL, mais parfois, les romances sont sacrifiées. C'est agréable de voir son contraire sur ces bonus. Se concentrer exclusivement sur Hioki et Watarai était la chose à faire, sans aucun doute.

En bref, les épisodes spéciaux de School Trip: Joined a Group I’m Not Close To After Story sont agréables, et une bonne façon d'apposer le point final de ce JBL simple, mais adorable.

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Completed
Thundercloud Rainstorm
3 people found this review helpful
by Link
Dec 19, 2025
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis…

Thundercloud Rainstorm a commencé comme une tempête furieuse avant de perdre progressivement de son intensité pour se transformer en une légère bruine, me laissant sur une note mitigée.

Lee Il Jo (Yoon Ji Sung), papillon blessé, et victime d'un demi-frère cruel, rencontre Seo Jeong Han (Jeong Ri U), un oiseau prisonnier d'une dynamique familiale complexe. Rien ne les destinait à se comprendre. Pourtant, l'un tombe rapidement amoureux, et l'autre donne tout lorsqu'il le devient. Leur relation oscille entre passion et toxicité. Et lorsque la réalité les frappe, l'un fuit, laissant l'autre démuni.

L'intrigue se distille entre la romance, les secrets de famille de Il Jo, et la quête d'émancipation de Jeong Han. Si l'histoire reste divertissante, elle peine à trouver une direction claire. En particulier lors des derniers épisodes qui perdent leur intensité initiale. Cependant, les scènes intimes sont d'une grande qualité. Intenses. Chargées d'émotion. Brillamment portées par les deux acteurs.

Toutefois, mon ressenti reste mitigé. Un second visionnage dans quelques semaines me permettra peut-être de mieux cerner ce KBL. Peut-être suis-je trop aveuglée par la performance de Yoon Ji Sung que j'ai trouvé surprenante et brillante. En revanche, rien d’étonnant de la part de Jeong Ri U qui livre une bonne performance (bien que j’aspire à le voir dans la peau d’un autre style de personnage).

En bref, Thundercloud Rainstorm est comme une météo capricieuse et imprévisible, naviguant entre l'orage, la pluie, et quelques éclairs. Imparfait, mais indéniablement accrocheur et intéressant.

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Completed
Light beyond the Reed
3 people found this review helpful
by Link
Nov 22, 2025
18 of 18 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

« Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres. » – Simone de Beauvoir

Cruellement réaliste, Light Beyond the Reed est à la fois un crève-cœur et une libération nécessaire. Pour elle, et pour toutes les femmes réprimées, contraintes de supporter en silence le poids des injustices dont elles sont victimes dans le seul but de ne pas ternir l'honneur familial.

Blessée, malmenée et mal aimée par sa famille, Ye Si Bei (Mao Xiao Tong) a toujours vécu dans le sillage de sa mère, puis dans l'ombre de son frère. Le père ? Trop occupé à chanter les louanges des autres, il se souciait peu de sa fille. Travailler pour elle-même ? Vivre pour elle-même ? Quelle idée ! Sa mère ne supportait pas l'idée qu'elle puisse avoir une vie meilleure que la sienne. Chaque fois que Ye Si Bei essayait de respirer pour elle, sa mère finissait toujours pas tout détruire. Et pourtant, cette femme pleine de force et de courage n'a cessé de se relever, même lorsqu'elle était au plus bas. Malgré ses silences, sa voix faible et sa lassitude, elle luttait malgré ses souffrances et ses frustrations. Mao Xiao Tong a été une révélation pour moi. Elle n'est pas tombée dans la facilité avec son personnage, lui donnant de la profondeur, une dimension perceptible, et surtout de la vie et une âme.

Si personne ne lui donnait l'opportunité d'exister, Qin Nan (Vin Zhang) l'a fait ! Bien que meurtri, cet homme comptait bien se battre aux côtés de sa femme. Fort pour elle, il n'a jamais remis sa parole en doute. Pour moi, Vin Zhang a signé son meilleur rôle. Stupéfiant et poignant dans chaque scène. De son amour pour sa femme, jusqu'à l'apaisement de ses propres douleurs. Au-delà de sa personnalité, je me suis davantage attardée sur Ye Si Bei. Cependant, Qin Nan s'est révélé le pilier dont elle avait besoin.

Détestables, méprisables et infâmes. Voilà une façon de décrire la majorité des personnages. La plus haïssable reste la mère. Pour moi, elle n'a de mère que le titre, peu importe sa quête de rédemption. Tandis que le père n'a été qu'un ignorant. La belle-sœur était dépassée, quand au frère… Malgré un début déplorable, il s'est levé pour aider sa sœur alors que celle-ci était ignorée, insultée et accusée. Quant aux collègues de Ye Si Bei, ils n'étaient que des parasites, alors que les femmes n'avaient aucune pitié pour elle. En réalité, les personnages possèdent plus de profondeur, cependant, je ne souhaite pas m'y attarder pour être honnête. Ce serait injuste pour Ye Si Bei qui mérite toute l'attention grâce à sa force, son courage et sa résistance.

Prenante, l'histoire malmène les personnages et le spectateur. La réalité n'est pas édulcorée. L'agression dont est victime Ye Si Bei met en lumière les inégalités d'une société fermée. « Tais-toi. Oublie tout ça. Ce n'est pas grand-chose, tu t'en remettras. Tu ne vas pas briser une famille pour ça. » Comment osent-ils ? L'impunité de la justice, la haine qui devient une essence dangereuse. Derrière le calvaire qu'elle vit, son agression sert tout un propos.

Qu'en est-il de l'honneur des victimes ? Pourquoi doivent-elles accepter de vivre dans la honte et dans le pardon ? Pourquoi l'agresseur devrait s'en sortir impunément ? Light Beyond the Reed n'est pas qu'un drame réaliste. C'est un regard porté sur une société défaillante, coincée dans ses traditions au mépris de la justice et de la valeur d'une femme. Beaucoup verront des messages cachés, ils verront aussi la rédemption de sa famille. Personnellement, j'ai décidé d'y rester sourde et aveugle.

En bref, Light Beyond the Reed est un drame dur qui met en lumière l'inégalité, les injustices et la violence que les femmes supportent, au profit de l'honneur familial ou de l'image d'une entreprise.

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Completed
The Princess's Gambit
3 people found this review helpful
by Link
Jul 17, 2025
36 of 36 episodes seen
Completed 2
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Juste sympathique...

J’en sors mitigée. Ce drama me laisse perplexe face aux liens des personnages, notamment ceux du couple principal et de la confiance qui n’a jamais été claire. Solide dans ses premiers épisodes (une bonne moitié), il a chuté d'une falaise et n'a pas réussi à se relever.

Jiang Tao Hua (Zoey Meng) est une princesse sacrifiée contrainte d'épouser Shen Zai Ye (Liu Xue Yi), un ministre qui se montre froid et distant. Se méfiant mutuellement, chacun tente de déjouer les manigances de l'autre. Si je me demande à quel moment ils sont tombés amoureux, j'ai aimé la façon dont les événements ont évolué calmement. La romance n'a jamais été au premier plan, mais elle est restée plaisante à regarder, bien qu'elle n'ait jamais vraiment dégagé quelque chose (pour moi). Encore plus lorsque Shen Zai Ye s'est retrouvé au pied du mur, contraint de se plier en quatre pour elle. Ce n'était pas le fait de le voir agir de la sorte qui m'a séduite, mais l'idée de voir un homme faire des efforts dans un tel contexte.

Zoey Meng est une actrice que j'aime beaucoup. Je prends toujours plaisir à la voir, mais je lui ai trouvé une certaine redondance avec Blossom, en moins bien. Son jeu était correct, mais il manquait d'inspiration pour le personnage. Liu Xue Yi était à la fois détestable et affectueux, sans être transcendant non plus. Le reste du casting était bon, pas remarquable, mais convaincant. Néanmoins, il est dommage de voir que la plupart des personnages disparaissent dans les derniers épisodes (Meng Zhen Zhen, Mu Wu Xia, Xiang Qing Ying, en particulier).

L'histoire est simple, peut-être un peu trop. J'ai l'impression que les derniers épisodes (une bonne dizaine) n'étaient qu'un moyen de fermer les intrigues restantes et d'ajouter un peu plus de drames. L'avant dernier épisode était bon, mais il aurait dû arriver plus tôt, selon moi. Cela aurait évité de rallonger inutilement l'intrigue. De plus, j'imagine que certaines révélations avaient pour but de créer un effet de surprise, cependant elles étaient déjà une évidence depuis le début. Bref, les derniers épisodes étaient faibles et peu inspirés donnant un final insatisfaisant, car très commun.

En bref, The Princess's Gambit est un énième c-drama historique qui ne propose rien de nouveau, et c'est peut-être son plus grand défaut. L'histoire est un condensé de plusieurs dramas déjà diffusés, sans ce souffle de nouveau au doux parfum sucré de pêche.

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Completed
The Seven Relics of Ill Omen
3 people found this review helpful
by Link
Jul 11, 2025
32 of 32 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 9.5
Music 8.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

Une aventure de bon augure...

Invisibilisé pour une obscure raison, The Seven Relics of Ill Omen est un excellent mélange d'aventures et de fantastique avec un casting solide et une bande son efficace.

Le club des cinq était formidable. J'ai adoré suivre chacun d'eux, mais aussi les voir s'unir. Chacun a apporté quelque chose aux intrigues, mais aussi dans la vie des autres. Ce groupe respirait la fraternité de la meilleure des façons. Tous les acteurs étaient excellents. Le couple principal était mignon. J'ai apprécié que la romance ne soit qu'un fil de l'intrigue, préférant que l'amitié soit plus importante.

L'histoire a offert pas mal de scènes d'action et de combat, toutes étaient dynamiques. Parfois un peu absurdes, mais cela ne serait pas un bon drama chinois sans ça. La plupart des CGI étaient bonnes, bien qu'inégales. Les épisodes sont construits de sorte à ce qu'il se passe toujours quelque chose. Néanmoins, les derniers épisodes sont précipités, ce qui laisse une amertume dans l'air. Ne serait-ce que l'arc autour de Leopard. En plus, l'actrice ne semblait pas si inspirée pour son personnage parce qu'elle paraissait fausse la plupart du temps. J'avais du mal à croire en sa cruauté. Quant aux deux derniers épisodes, j'ai décidé de ne pas m'y attarder davantage.

En bref, The Seven Relics of Ill Omen est un drama entraînant entre action, aventures et fantastique. Avec une narration dynamique, on s'amuse aux côtés des personnages particulièrement attachants.

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Completed
Marry My Husband
3 people found this review helpful
by Link
Jul 4, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 4
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

La benne est pleine...

Avec le remake japonais en diffusion, j'ai eu envie de revoir Marry My Husband dans lequel je trouve un certain plaisir. L'image des ordures ne pouvait pas être plus parlante. Par principe, les ordures sont sales, mais aussi inconvenantes, car nauséabondes. On veut s'en débarrasser et quoi de mieux qu'une nouvelle chance pour le faire proprement ?

Dès le départ, la romance était secondaire pour moi, l'arc vengeur prenant toute la place et tant mieux, c'était ce que j'attendais. Tout au long des épisodes, la vengeance reste alimentée par un (ex) fiancé débile qui se voit puissant devant plus faible, mais attend l'égalité lorsqu'il est en faute. Une meilleure amie qui n'a jamais été bien nette, mais qu'on voit sombrer encore plus loin dans la folie. Le tout qui se place dans un contexte où la femme doit s'occuper du mari, des enfants, des beaux-parents, du ménage, des repas et travailler. Non pas que cela soit très différent chez nous, en Occident. Mais cela ne fait qu'accentuer le mépris envers les personnages.

Chaque épisode avance avec une narration fluide. Il se passe toujours quelque chose avec des personnages entraînants. Les personnages sont intelligemment construits. Kang Ji Won (Park Min Young) est une femme solide qui utilise toutes les cartes qu'elle possède au bon moment afin d'obtenir vengeance et justice. C'est un personnage qui reste cohérent et pour lequel on ressent de la sympathie tant dans ses mauvais que bon moments. Yoo Ji Hyuk (Na In Woo) apparaît plus comme un petit stéréotype, mais j'ai aimé la façon dont Na In Woo lui apporte une touche rafraîchissante. Enfin, Park Min Hwan (Lee Yi Kyung) et Jung Soo Min (Song Ha Yoon) étaient parfaitement, entièrement et affreusement détestables. Entre manigances, victimisations et égoïsme, les deux acteurs ont offert des performances mémorables, éclipsant le couple principal sans aucun problème.

Cependant, j'ai l'impression qu'il n'y avait pas besoin d'ajouter des personnages supplémentaires dans la seconde partie. Quant au reste, la réalisation est bonne, et la bande-son fait son boulot.

En bref, Marry My Husband est un drame vengeur qui n'a pas besoin de grands rebondissements pour être entraînant avec des antagonistes qui volent la vedette tant ils sont détestables.

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Completed
The Blossoming Love
3 people found this review helpful
by Link
Feb 6, 2025
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Choisir et faire fleurir sa destinée...

The Blossoming Love est une gentille déclaration à l'amour qui fleurit sur le temps, au travers de différentes expressions. C'est un xianxia peu original, néanmoins efficace avec des personnages intéressants pour la plupart, notamment son trio principal. Cela dit, si la première moitié est formidable, l'histoire perd de la vitesse dans sa deuxième partie avant de recouvrer un léger souffle, mais échoue avec un final plat.

Tout d'abord, Mu Xuan Ling (Sun Zhen Ni) qui redéfinit la séduction dans le genre. J'avais quelques craintes de la voir réduite à jouer de ses charmes pour obtenir ce qu'elle veut, mais ce n'était pas le cas. Elle flirte ouvertement, mais cela apporte une séduction nouvelle au personnage. Mu Xuan Ling n'est pas une demoiselle en détresse qui use de ses beaux yeux. À la place, c'est une femme puissante qui sait ce qu'elle veut. Sun Zhen Ni m'avait marqué dans TTEOTM, aucun doute qu'elle fait sensation une nouvelle fois, tant du côté du bien que du mal. Les contrastes entre ses personnages et sa façon de les interpréter étaient excellents. J'espère que l'industrie chinoise sera capable de lui donner les rôles qu'elle mérite, évitant de la réduire à une belle paire de jambes.

Ensuite, Xie Xue Chen (Vin Zhang), un personnage charismatique, mais aussi plein d'incompréhensions face au monde qu'il protège. S'il est un immortel sans surprise, il possède de bonnes nuances. Il est puissant, mais pas infaillible, bien qu'il se relève toujours. Malgré la déchéance du monde, il ne perd jamais espoir de le voir s'améliorer. Il reste pleinement digne de son statut, peu importe le temps qui s'écoule. Vin Zhang est un bon acteur, même s'il ne m'a jamais donné l'impression de chambouler l'écran. Néanmoins, c'est la première fois que j'ai tant de plaisir à le voir, peut-être aussi parce qu'il s'est retrouvé dans les deux camps, permettant de développer différentes facettes.

L'alchimie du couple est amusante sur la première moitié. Par la suite, c'est devenu plat, parfois répétitif, mais cela ne m'a pas dérangé pour autant. J'aime cette romance parce qu'elle s'étale sur le temps et s'avère bien plus profonde qu’une centaine de baisers inutiles.

Enfin, Nan Xue Yue (Wang Duo), l'homme qui a volé mon cœur, mais aussi la vedette. Dès sa première apparition, l'histoire change d'angle. Nan Xu Yue alimente le doute quant à ses motivations de part son calme et sa patience. Est-il aussi bon, mauvais ou neutre qu'il le prétend ? Agit-il pour le bien du monde ou seulement ses propres intérêts ? Après tout, ne faut-il pas se méfier de l'eau qui fort ? Nan Xue Yue est un personnage énigmatique captivant qui aspire toute la lumière lorsqu'il apparaît dans une scène. Je n'ai même pas honte de n'avoir vu que lui la plupart du temps… Wang Duo dépeint un personnage profond, torturé et d'une délicate sensibilité avec une palette de nuances ravissantes. De sa gestuelle à son regard passionné, il éclipse tous les hommes de ce drame pour moi. Il était fascinant de le voir évoluer, même s'il a perdu un peu de vitesse dans la dernière partie de l'histoire. Néanmoins, aucun doute que Wang Duo a offert une force unique et mémorable au personnage.

Le reste du casting était excellent, dont l'adorable A Bao (Li Zhi Mo) qui était une petite touche de douceur dans ce monde chaotique. Cependant, en raison d'un grand nombre de personnages, tous n'ont pas le temps de se développer.

L'ensemble de l'histoire est intéressante. Certes, les grandes lignes (et même les plus petites) ne sont pas nouvelles pour un xianxia, mais c'est cohérent. Cependant, voir ce qui est arrivé 10 000 ans auparavant sous la forme d'autant d'épisodes a rendu l'histoire trop longue. Les personnages sont puissants. Pas infaillibles, mais d'une telle puissance qu'il leur suffit de plisser les yeux pour faire courber l'échine de quelqu'un. Mais ils discutent. Beaucoup. Ce qui a rendu le final plat à mes yeux. En temps normal, c'est une bataille épique qui s'engage, chargée d'une lourde émotion, mais c'est l'une des rares fois où j'attendais juste le générique de fin.

La musique était sympathique, mais le thème principal a été surutilisé. Les décors et les effets étaient beaux. L'ajout des particules a rendu l'ensemble plus vivant. Les maquillages n'étaient pas parfaits, notamment ceux de Xie Xue Chen qui paraissait toujours un peu malade. En revanche, les coiffures étaient très stylisées. Les différentes broches de Mu Xuan Ling et Nan Xu Yue étaient sublimes, tout comme les chaînes en guise de mèches. Quant aux costumes, ils étaient parfaits avec de très belles couleurs, mais aussi des styles différents.

En bref, The Blossoming Love n'est pas original dans son scénario, mais connaît des personnages puissants, tant par leur force spirituelle que par leur performance respective. S'il perd de son dynamisme dans son milieu et fini par traîner plus qu'il ne le devrait, il délivre plus d'une forme d'amour qui fleurit même sur les terres les plus froides.

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Completed
Sweet Home
3 people found this review helpful
by Link
Dec 31, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 8.0

Un huis clos monstrueusement angoissant...

Savoureux par son huis clos angoissant et son bestiaire exceptionnelle, Sweet Home est le parfait survival fantastique qui mêle le gore, l'effroi et les émotions. Une première saison redoutable et efficace.

Sweet Home accroche dès le départ avec son atmosphère et ses décors. Des couleurs sales pour des couloirs encombrés. Des voisins malaisants envers lesquels le doute est persistant. Ou encore ce sentiment étrange qui plane au-dessus de la tête de Cha Hyun Soo. Tout nous pousse vers le gouffre de l'incertitude. L'enfer débarque sur Terre quinze minutes après le début du premier épisode.

Les personnages se dévoilent en rythme, jonglant entre comédie et terreur. Le casting est exceptionnel. Des personnages principaux aux secondaires. Les survivals mettent à rudes épreuves le mental des personnages, Sweet Home ne fait pas exception.

Lee Eung Bok nous offre tout un spectacle visuel, notamment le bestiaire qui est une pure réussite et des CGI très bonnes. Les créatures sont vilaines et repoussantes, intrigantes et curieuses, violentes et créatives, mais un renouveau dans le genre. Elles prennent vie pour offrir des scènes cauchemardesques, sublimées par une mise en scène soignée. Je ne connais pas le webtoon original, mais Sweet Home est pour moi l'un des rares bons projets produit par Netflix. Peut-être parce qu'à ce moment, le baron du streaming respectait encore le cinéma ?

Quoiqu'il en soit, cette première saison de Sweet Home s'amuse dans son décor post-apocalyptique avec ses démons extirpés tout droit des enfers tout en remettant en question la face cachée de l'Homme.

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Completed
Color Rush Season 2
3 people found this review helpful
by Link
Dec 30, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 6.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.5
Rewatch Value 6.0

À la recherche des couleurs...

Délaissant l'originalité de sa première saison, elle rétrograde la romance au profit du thriller qui, paradoxalement, oublie de jouer avec les couleurs.

Yeon Woo (Hong Tae Ui) poursuit son enquête, rejoint par Se Hyun (Hyuk) après le départ de Yoo Han. L'alchimie entre eux est plus taquine, bien que la romance se limite à quelques miettes. Le baiser ? Décevant et oubliable.

L'intrigue plus sombre semble éclipser le point central de l'histoire : les couleurs. Le thriller domine complètement l'histoire, laissant le spectateur avec une montagne de questions (dont certaines remontent à la saison précédente). On s'intéresse davantage aux Mono, mais les révélations n'apportent rien aux personnages, qui ne connaissent aucune évolution significative.

En bref, Color Rush 2 me laisse mitigée et déçue, bien qu'elle serve de prémisse à une potentielle troisième saison. Pourtant, après deux ans, il est probable que l'histoire reste en suspens.

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Completed
Until We Meet Again
3 people found this review helpful
by Link
Dec 30, 2024
17 of 17 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 8.5
Music 6.5
Rewatch Value 8.5
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Amour et au-delà...

Until We Meet Again est un drame d'une beauté aussi ravissante que déchirante. Comme une poésie composée des mots les plus doux, mais qui renferment les émotions les plus violentes. Une histoire qui aborde de nombreuses thématiques sur fond d'une légende chinoise.

J'ai aimé cette histoire lors de mon premier visionnage (2020). Je l'ai tout autant apprécié la deuxième fois (2024). La réincarnation et ce qu'elle apporte est la thématique principale. Elle est joliment mise en scène, tandis que le drame jongle entre le passé et le présent, mettant en avant ses personnages.

Korn (Kao Noppakao Dechaphatthanakun) et Intouch (Earth Katsamonnat Namwirote) sont meurtris. Ce couple qui renaît trente ans plus tard sous les traits de Pharm (Fluke Natouch Siripongthon) et Dean (Ohm Thitiwat Ritprasert), qui ne sont plus meurtris, mais torturés tandis qu'un rail de bonheur leur tend les bras. Et puis un autre couple, Win (Boun Noppanut Guntachai) et Team (Prem Warut Chawalitrujiwong) dans une relation attirante, mais survolée. Cependant, elle sera explorée dans Between Us.

J'ai aimé la façon dont les personnages (Korn/Intouch et Pharm/Dean) étaient différents, mais similaires à la fois. Trente ans se sont écoulés depuis, les choses sont différentes, mais il y avait dans leur façon d'être des similitudes. Kao était exceptionnel, tandis que Earth s'est révélé touchant signant son meilleur rôle. Cependant, malgré l'affection pour ce couple, les baisers n'étaient pas flatteurs du tout. De l'autre côté, j'ai apprécié l'idée de nouveaux visages trente ans plus tard. Fluke et Pharm ont fait un excellent travail pour s'approprier leurs personnages sans perdre l'intensité instaurée par le passé.

Les thématiques abordées sont nombreux et loin d'être édulcorées. L'homophobie et le suicide étant les plus dures. Elles ne sont pas mal traitées, au contraire, c'est fait avec respect et mesure. D'autant plus que cela impacte les personnages du présent. De même quant au fait d'aborder l'amitié et le pardon (notamment familial). Cependant, la narration est parfois trop lente et fait traîner des scènes qui n'ont pas d'intérêt à l'être.

En bref, Until We Meet Again était mon premier drama thaïlandais. Une partie de moi se sentira toujours sacrément chanceuse pour ça, parce que malgré ses défauts, il n'y avait pas plus belle déclaration d'amour.

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Completed
Night Dream
3 people found this review helpful
by Link
Jun 6, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
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Exploration du concept de l'amour...

Aimer, c'est un concept immense qui demande un peu plus que quelques mots pour l'expliquer. L'amour est un sentiment instable aux multiples variables. D'ailleurs, nous sommes tous différents face au concept de l'amour. Certains ressentent une attraction émotionnelle ou physique. D'autres préfèrent une connexion intellectuelle ou spirituelle. Si on peut se mettre d'accord sur une définition universelle, nous avons tous notre propre définition de l'amour.

Night Dream explore ce concept, mais sans donner de définition précise. Parce que celle mise en scène n'appartient qu'à Night et Dream. Il s'agit de leur histoire d'amour et de leurs sentiments. C'est sûrement ce que j'ai préféré dans ce court drama. On découvre leur amour, celui qui n'appartient qu'à eux et où personne ne peut prétendre mieux la connaître.

Night est en dernière année de littérature et peine à terminer son roman parce qu'il ne parvient pas à saisir le concept de l'amour. Il sait écrire, mais d'une pensée mécanique. Alors qu'ils s'étaient perdus de vue au lycée, il recroise Dream. Ces retrouvailles chamboulent Night qui a toujours ignoré les battements de son cœur lorsque Dream était dans les parages.

Night fait preuve de lâcheté plus d'une fois. C'est celui qui embrasse Dream, mais c'est aussi celui qui prend la fuite. La première fois, il s'est éloigné. La deuxième, il était ivre et nous laisse penser qu'il ne se souvient de rien. Quant à la troisième, il a encore prit la poudre d'escampette. C'est un comportement particulièrement frustrant parce que cela le pousse à dire et faire des choses stupides. De l'autre côté, Dream est une vraie sucrerie. Après ce qu'il a vécu, il prend la décision de partir (entendez par-là, disparaître) et décide d'enterrer ses sentiments pour Night plutôt que de rendre quiconque responsable. Et même lorsqu'est venu le moment de s'y confronter, il se tenait droit. Peu importe à quel point son cœur pouvait lui faire mal, il est resté digne.

Le couple fonctionne bien, mais chacun aurait mérité un meilleur développement. Notamment les sentiments de Night qui restent flous, contrairement à ceux de Dream qui sont limpides. Néanmoins, pour le temps alloué, ça reste honnête et bien meilleur que certaines longues productions. Comme mentionné ci-dessus, c'est une frustration de voir Night agir, mais une frustration qui manque de profondeur. Ceci de côté, les deux acteurs sont bons avec un baiser magnifique. Le montage peut prendre par surprise, mais il fait son effet et le rend attractif.

En revanche, je ne comprends pas l'ajout d'un énième personne dans l'avant dernier épisode. Il n'y avait aucun intérêt, forçant ainsi le drama à terminer sur un final précipité.

En bref, Night Dream est une production jolie et intéressante, bien qu'elle soit courte et un peu trop chargée en perturbations pour un tel format. Cependant, le rythme est resté entraînant avec peu de temps inutile. Une histoire imparfaite, mais charmante.

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Completed
The Director Who Buys Me Dinner
3 people found this review helpful
by Link
May 1, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 4
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

J'adorerais les voir s'inviter à dîner pour une seconde saison...

Mal aimé et sévèrement critiqué, The Director Who Buys Me Dinner est pourtant une charmante romance du bureau avec une pointe de fantasy avec des scènes entraînantes et une jolie narration.

Le couple possède un charme indéniable, bien qu'il puisse passer inaperçu dans les premiers épisodes. C'est une relation qui évolue au fil de l'intrigue, faisant également fleurir l'alchimie entre eux. Les interactions sont mignonnes et convaincantes, sans avoir besoin d'en ajouter davantage. Les baisers sont un intéressant reflet de l'évolution de leur relation (et alchimie). Le premier n'était pas terrible, le deuxième était plus intense, pour finir par le troisième qui était adorable.

Un autre attrait du couple, c'est leur harmonie visuelle. Park Young Woo possède des traits saillants qui lui donne cet air distant, presque froid, exactement comme le personnage de Min Yu Dam. De l'autre côté, Park Jeong Woo possède des traits plus en rondeurs lui donnant un air plus doux et chaleureux, ce qui colle parfaitement au personnage de Seol Dong Baek.

En revanche, le personnage de Denis (Jang You Sung) me laisser perplexe. Au départ, j'ai supposé qu'il pouvait être lié à leurs vies antérieures (je pensais qu'il était l'archer). Pourtant… Denis n'est qu'un élément perturbateur sans réel enjeu si ce n'est appuyer sur le bouton rouge. Peut-être que le webtoon développe davantage le personnage.

Le final est un retournement surprenant, car peu habituel. Aucun doute qu'il fait son petit effet.

<< SPOILER >>

La fin m'a rappelé celle de Kissable Lips (de la même réalisatrice). Elle sort des sentiers battus et brise le cycle des fins habituelles du genre avec une entourloupe grotesque pour une happy end. La fin est en accord avec l'intrigue. Quand on y réfléchit deux minutes, ça ne pouvait pas finir autrement. D'autant plus qu'une fin n'est pas nécessairement la fin de tout.

D'ailleurs, et contrairement à Kissable Lips, la fin de The Director Who Buys Me Dinner active le paramètre de l'espoir. Plus encore, les personnages se retrouvent. Sans les souvenirs de l'un, mais ils se retrouvent.

<< / SPOILER >>

Au fond, le réel défaut de ce drama, c'est d'être trop court. Cela dit, c'est le défaut d'une majorité de KBL. Des idées merveilleuses, mais des formats trop condensés pour exploiter tout le potentiel. Néanmoins, il reste un plaisir non discutable pour moi. Dans la même veine que A Breeze of Love qui, malgré son succès mitigé aussi, est l'un de mes KBL préférés.

En bref, bien qu'il soit trop court pour révéler tout son potentiel, The Director Who Buys Me Dinner dégage un charme unique avec des personnages attrayants et une jolie note d'espoir.

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