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  • Last Online: 1 hour ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,479 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Heartbeat
3 people found this review helpful
by Link
Sep 23, 2023
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 3.0

Comédie vampirique légère avec un Ok Taek Yeon à croquer...

Nous avons eu droit à des vampires qui brillent au soleil comme des perches arc-en-ciel ou des boules disco. Depuis ce jour, nous sommes vacciné contre les vampires absurdes dans les fictions. Ok Taek Yeon, Ko Kyu Pil et Yoon Byung Hee mêlent humour et émotion dans des performances solides et entraînantes. Un trio de vampires auquel on s’attache sans difficulté. Si des libertés quant à la nature d’un vampire ont été prises, Heartbeat parvient à rendre l’ensemble à la fois farfelue et amusant.

Ok Taek Yeon incarne un vampire de plus de 400 ans. Après presque 100 ans de sommeil, son souhait de devenir enfin un humain s’interrompt brusquement. Ok Taek Yeon dépeint un vampire affectueux et touchant. D’ailleurs, il apparaît bien plus humain comme vampire que les humains eux-mêmes.

Le personnage de Won Ji An aurait mérité un peu plus d’émotions. Si elle apparaît froide et blasée, elle ne laisse que peu de place à l’expression de ses sentiments. Que ce soit lors de la découverte du cercueil, quand elle apprend la véritable nature de Sun Woo Yeol ou encore lorsqu’elle en tombe amoureuse. On peut également mentionner un léger surjeu quant à ses cris grinçants et infondés. Du côté de Park Kang Hyun, bien que ce soit son premier rôle, il le tient jusqu’au bout avec son charmant sourire. Yoon So Hee était délicieusement détestable. Quant à Baek Seo Hoo, le costume du méchant lui convenait parfaitement.

À la fois drôle et fantastique, la romance est secondaire. Cependant, elle se révèle mise en valeur sur ses derniers épisodes. Cela dit, le scénario peut parfois donner l’impression de traîner et tourner en rond. Bien que le final divise, il reste cohérent et ne sort pas de nulle part une carte bonus. Au contraire ! Un final honnête qui s’assume.

En bref, s’il n’est pas exempt de défauts et qu’il n’est pas un incontournable de cette année, Heartbeat reste un drama sympathique et mignon grâce à son ambiance légère et son trio de vampires.

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Completed
Step by Step: Uncut Version
3 people found this review helpful
by Link
Aug 2, 2023
12 of 12 episodes seen
Completed 13
Overall 6.0
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 3.0

Romance de bureau éloignée du BL standard...

Au départ, Step by Step ne m'avait pas donné envie de m'y attarder. Les grandes lignes ne me vendaient pas de rêve. En fin de compte, et malgré ses défauts, j'y ai passé un moment sympa sans être mémorable.

Une partie des gens l'ont catalogué comme mauvais pour des raisons discutables. Certains avaient des attentes différentes de ce qu'ils ont obtenu et cela est venu impacter les notes. Est-il excellent ? Non. Vaut-il absolument le coup d'œil ? Non. Est-il si mauvais que ça ? Non.

Avant le visionnage, il faut savoir à quoi s'attendre. L'histoire s'intéresse à l'évolution professionnelle de deux personnages : Jeng et Pat. Il s'agit de la thématique principale, car elle prend plus de 80% de la place. Le reste se retrouve dispatché dans les sous-intrigues, dont la romance. Cette dernière n'est que secondaire. De ce fait, si vous vous attendez à ce que Step by Step soit un BL classique, il est possible qu'il vous déplaise et que vous soyez déçu, car vous aurez été mal aiguillé dès le départ.

Et c'est un dès problèmes majeurs aujourd'hui. Lorsque les gens entendent "BL", ils n'attendent que ça. Parce qu'on est habitué à consommer du BL pour du BL. Avec la montée et la popularisation du genre, de nouveaux scénarios sont arrivés. Comme un film étiqueté LGBT, la trame, le style, l'ambiance, tout est différent. Le fait d'être dans un contexte professionnel change complètement la dynamique de l'histoire. Malheureusement, avec l'étiquette du BL, cela a fait souffrir le drama, car les attentes du public ont été différentes.

Maintenant que ceci est dit, je peux sortir ma boîte de clous, parce que j'attaque avec l'un des personnages principaux, mais aussi le plus gros défaut de ce Step by Step. Et je ne vais pas être tendre avec lui.

Pat (Ben Bunyapol Likhitamnuayporn) ne parvient pas à être attachant ou mignon, peu importe combien il essaie de minauder. Il n'est jamais montré à son avantage, apparaissant souvent comme un jeune homme capricieux et immature. Son unique qualité pourrait être son amabilité lorsqu'elle ne donne pas l'impression d'être fausse, car mal jouée. Au bout du 9ème épisode, c'est franchement devenu pénible de le regarder. De tous les acteurs de Dee Hup House, il n'y avait pas meilleur choix ? Ben Bunyapol Likhitamnuayporn ne partage rien avec le spectateur. Il a cette manie de grimacer chaque fois qu'il parle ou qu'il doit montrer une émotion. Son sourire sonne faux la plupart du temps. Il fronce les sourcils toutes les sept secondes pour donner l'impression de réfléchir. Quant à sa gestuelle, il ne bouge que lorsqu'il y pense, et le problème, c'est qu'on le voit y penser ! Son inexpérience est flagrante plus d'une fois au point de finir par être mal à l'aise pour lui. Et cela ne fait que se renforcer lorsqu'il est entouré d'autres acteurs qui jouent avec naturel, tandis que Ben est seulement mauvais.

Depuis plusieurs années, la Thaïlande a conscience du marché juteux du BL. Il pourrait y avoir un effort sur les castings, notamment les rôles principaux. J'ai beau essayer de tourner les choses dans le bon sens, je ne comprends pas ce qui a convaincu le directeur de casting de choisir Ben Bunyapol Likhitamnuayporn pour ce rôle. Oui, tous les pays ont leur style, mais qu'on ne vienne pas me dire qu'il sait jouer et qu'il est brillant dans son rôle. Il était mauvais ! Pour finir (sur une note purement superficielle (que j'assume)), Ae veut que son bébé ait un visage mignon comme celui de Pat, à défaut de celui plus sombre et beau de Prem… Rien ne va dans cette phrase, mais ok. J'avais un dernier clou à enfoncer.

Passons à l'homme de ce drama, Jeng (Man Trisanu Soranun). Jeng est le fils du PDG, futur repreneur de l'entreprise et actuellement directeur du service marketing. C'est un homme qui aime son travail, mais qui se retrouve incapable de déléguer. Man Trisanu Soranun est excellent dans son rôle, d'autant plus que l'acteur correspond au personnage. La plupart du temps, les directeurs sont des minets tout droit sortis d'un shooting de mode auxquels on ne croit pas, peu importe combien on prétend vouloir faire illusion. Ici, on nous présente un bel homme (j'insiste sur le terme homme, dans le sens adulte et mature) qui porte divinement les costumes et possède un charme fou. Man Trisanu Soranun est élégant, sérieux et professionnel, mais aussi charismatique avec cette touche sexy. De plus, il ne se comporte jamais comme un lourdaud jaloux, un harceleur dérangé ou un boss ténébreux de pacotille. Je ne connaissais pas l'acteur, mais je suis heureuse de ma découverte, d'autant plus qu'il possède un sourire ravissant (et oui, Fan2Dramas, des jambes interminables aussi, pfiouh !).

La romance prend son temps. J'ai même envie de dire qu'elle est en retard pour un tel format (12 épisodes d'une moyenne d'une heure chacun, et presque le double pour le dernier). J'ignore les différences entre la version TV et uncut, cependant, je peux comprendre la frustration d'attendre la romance et de la voir arriver si tard. D'autant plus que la romance reste un mystère pour moi… Que Pat tombe amoureux de Jeng n'est pas une surprise. L'homme possède un tel charme, mon propre cœur à papillonner quelques fois entre deux sourires. En revanche, l'inverse m'échappe. J'ai été incapable de comprendre à quel moment Pat a fait vibrer le cœur de Jeng. Pour moi, Pat n'a jamais été séduire, encore moins lorsqu'il était ivre (c'était encore une fois une très mauvaise scène dans un BL). Malgré tout, le flirt est léger avec des baisers sympathiques. Jeng guide les scènes, Pat suit le mouvement, et tant mieux. Cependant, Man éclipse complètement Ben, tant dans le contexte professionnel que la romance.

Au sujet du couple secondaire (Jaab/Jane), je regrette la façon dont les scénaristes ont balayé leur histoire sous le tapis. Ce couple avait tout autant d'intérêt, si ce n'est plus que le premier. Il aurait été facile (et agréable) de retirer des scènes de bureau pour se concentrer sur eux. À la place, ça s'est terminé en queue de poisson, laissant le spectateur avec sa frustration.

Quant aux autres personnages, la relation entre Jeng et Jaab était intéressante et mignonne, mais elle manquait de matière. Up Poompat Iam-samang (Put) avec une veste en cuir était cool. À part un ou deux cameo, je ne l'avais plus revu depuis Lovely Writer. Bruce Sirikorn Kananuruk (Chot) est un acteur qui s'améliore au fil de son travail bien que la majorité de ses personnages ne m'intéresse pas. Je regrette qu'on lui colle toujours la même caricature (à moins que l'acteur ne veuille pas jouer autre chose ?). Zorzo Natharuetai Akkharakitwattanakul (Ae) était magnifique. Tout comme Hymnnae (Prem) qui méritait un peu plus d'attention. C'est un personnage qu'on voyait peu, mais avec des émotions profondes. Un personnage sous-estimé, malheureusement. Pour finir, Kong (Bigg Thanakorn Kuljarassombat) était seulement un élément perturbateur inutile de son entrée à sa sortie. Quant au reste des collègues de boulot, rien de bien folichon avec des caricatures classiques.

En bref, Step by Step est un drama long et frustrant, notamment si le seul intérêt est la romance. Bien que la partie professionnelle soit intégrante de l'histoire, elle traîne souvent et rallonge inutilement les épisodes. S'il est difficile de passer outre le personnage de Pat, cela vaut clairement le coup pour Jeng. Notez seulement que Step by Step n'est pas votre BL habituel et vous serez plus à même de l'apprécier.

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Completed
The Untamed
3 people found this review helpful
by Link
Mar 25, 2021
50 of 50 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.5
Acting/Cast 8.0
Music 7.5
Rewatch Value 5.0

Dompter l'indomptable…

The Untamed m'a demandé quelques efforts pour me plonger dans l'histoire. S'il ne devient pas mémorable pour moi, il reste un agréable souvenir avec un univers particulièrement riche.

Cultivateur jovial et espiègle, Wei Wu Xian (Xiao Zhan) ressemble à un électron libre avec un goût pour l'exploration et un désintérêt des qu'en-dira-t-on. Curieux et dévoué envers son entourage, son personnage ne s'essouffle pas, au contraire. Il ne cesse d'évoluer, restant fermement attaché à ses valeurs bien qu'il n'emprunte pas le chemin traditionnel. Si ses valeurs peuvent être discutées, celles des autres aussi.

Personnage de peu de mots, Lan Wang Ji (Wang Tibo) porte la froideur comme une seconde peau. Détaché, presque ennuyé, il doute rarement de Wei Wu Xian, et c'est peut-être son plus grand défaut. Le personnage ne connaît pas d'évolution significative. Sa droiture et sa combativité sont exemplaires. Cependant, qui est-il derrière ce visage de marbre ? Si ce n'est Lan Wang Ji, le grand et apprécié cultivateur.

La plupart des intrigues sont bonnes, bien qu'elles traînent inutilement. L'atmosphère sombre renforce la puissance de chacune d'elles. Les scènes de combats sont honnêtes, mais la grande majorité des CGI sont moyennes, même médiocres. Je pleure encore sur le loup. Malheureusement, le manque de budget se ressent, pourtant, si la production reste modeste, elle s'est débrouillée pour offrir de beaux costumes et une jolie mise en scène.

En bref, The Untamed possède des mécaniques efficaces, une panoplie de personnages intéressants et un univers entraînant. Pas mémorable pour moi, mais il mérite amplement ses récompenses.

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Completed
Secret Relationships
6 people found this review helpful
by Link
Mar 21, 2025
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 9.5
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 10
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Un rayon de soleil en Enfer...

Époustouflant ! L'histoire, le développement des personnages et la mise en scène sont proches de la perfection. C'est un BL qui explore la complexité d'une relation toxique, jusqu'à entrevoir une lueur d'espoir.

Il s'agit d'un BL unique avec une parfaite gestion de ce qu'un court drame doit être : une seule intrigue. Derrière cette idée simple (et pourtant si délicate), Secret Relationships est sans aucun doute l'un des meilleurs KBL, BL et même drama de cette année (et cela, même si nous ne sommes qu'en mars).

Da On (Kim Jun Seo) est présenté comme une biche chétive et passive. Pourtant, il n'a jamais été faible. Je me sentais mal de le voir se faire insulter d'idiot tout en comprenant ses yeux fuyards. Derrière son regard tourmenté se cache un jeune homme malmené par sa famille, dont son seul contact reste sa petite sœur. Il cherchait de l'affection, de l'amitié et de l'amour. Les petites attentions valaient parfois des railleries, aussi désagréables qu'elles soient. Au fond, il cherchait quelqu'un qui prouverait sa valeur, ce que faisait Jae Min. Kim Jun Seo dépeint un personnage touchant qui se défait lentement de ses chaînes. Sa férocité s'est mêlée à sa douceur.

Derrière ce visage parfait et cet ami irréprochable se cache le diabolique Jae Min (Kim Ho Young). Un personnage fascinant et avide d'un contrôle absolu, notamment la vie de Da On. Jae Min est un manipulateur hors pair qui a façonné Da On au gré de ses envies pendant des années. Jae Min apparaît comme un sauveur, pourtant il est l'un des pires personnages. Capable de se contrôler, lorsqu'il lâche prise, l'enfer se déchaîne. Kim Ho Young incarne un psychopathe fou à lier, prêt à tout par amour et obsession. Sa performance brille de folie.

La colère qui émane de Su Hyeon (Cha Jung Woo) est palpable. Su Hyeon a grandi au cœur d'une dynamique familiale violente (la scène du père qui pointe un fusil sur lui est assez édifiante). Émotionnellement, il est un enfant rongé par la colère et ignore comment l'exprimer autrement qu'en gueulant, en ayant des excès de rage, en étant agressif et possessif ou en proférant des menaces. Même Daon n'est pas exempt de sa colère, allant parfois dans son sens, car effrayé par des souvenirs passés. Cha Jung Woo excelle en tant qu'homme colérique. Sa voix en impose autant que son regard qui semble prêt à embraser quiconque le cherche un peu trop.

Ensemble, Jae Min et Su Hyeon sont un cocktail corrosif. Leur relation est destructrice, et pourtant, ils n'ont pas nécessairement besoin de l'autre pour exploser. Pour moi, le seul qui peut appuyer sur le bouton rouge, c'est Da On. Dysfonctionnels et malsains, les deux personnages possèdent une profondeur travaillée, renforcée par les acteurs qui ont fait un travail exceptionnel.

Pour finir, Seong Hyeon (Cha Sun Hyung) qui peut tout aussi bien être un soleil tant il brille par ses sourires et sa gentillesse. Un personnage nuancé avec des qualités et des défauts qui brise le cliché du petit ami parfait. Il est imparfait, fait des erreurs, mais reste fidèle à Da On. Il lui laisse de l'espace, tout en étant honnête avec ses sentiments. C'est un homme patient, d'une grande douceur et profondément gentil. Cha Sun Hyung livre un personnage solaire et mesuré avec juste ce qu'il faut pour éviter le piège du personnage bêtement gentil.

Belle et timide, la dynamique entre Da On et Seong Hyeon semble naturelle. Les scènes de baisers sont magnifiques, à l'exception de la dernière. Cela en faisant un pied de nez aux productions qui multiplient les scènes de lit pour combler ou gagner en notoriété. Seul bémol, si un lien passé avec Jae Min est cohérent, celui entre Da On et Seong Hyeon n'a aucun intérêt, si ce n'est vouloir prétendre qu'ils sont destinés.

Poignante, l'image représente parfaitement le drama et les dynamiques à venir. Les personnages donnent le rythme. Malgré un format court (quoique généreux avec des épisodes d'une trentaine de minutes), il ne manque rien. Les flash-back sont riches et utiles. Ils dévoilent la dynamique passée (la scène de la bibliothèque restera longtemps gravée dans ma mémoire). J'ai eu des doutes vis-à-vis des sentiments de Da On lors du premier flash-back avec Su Hyeon. Preuve étant que Jae Min n'a pas seulement manipulé ces derniers, mais nous aussi, spectateurs. J'ai adoré la façon dont l'histoire s'est retournée, me confirmant mes doutes, tout en ajoutant un retournement intelligent.

Secret Relationships m'a désespérément rendu accro pendant sa diffusion. Il ne fait aucun doute qu'il va me hanter encore longtemps. Le travail de Yang Kyung Hee est remarquable, notamment dans sa capacité à créer une atmosphère pesante et à capturer les nuances des personnages au plus proche des acteurs. Quant à la musique, elle est restée discrète, mais agréable.

En bref, Secret Relationships est un bijou rare et exceptionnel dans le BL coréen. Il n'a jamais cessé de me fasciner, me coupant souvent le souffle, me tirant parfois des couinements et me hantant des heures durant.

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Completed
The First Frost
4 people found this review helpful
by Link
Jul 22, 2025
32 of 32 episodes seen
Completed 0
Overall 4.5
Story 4.0
Acting/Cast 7.5
Music 6.0
Rewatch Value 1.0

Rencontre gelée avec lenteur et indifférence…

Malgré ma déception passée avec Hidden Love, j'avais envie de découvrir The First Frost. Le battage médiatique mis de côté, j'ai lancé le premier épisode avec espoir… Et ce n'est pas une réussite.

Pas un sourire, pas un battement loupé, pas de souffle coupé. Rien. Il ne s'est jamais approché d'une émotion, à l'exception de quelques plans de Bai Jing Ting, mais cela ne compte pas vraiment. Les thématiques ne manquaient pas.

Yi Fan (Zhang Ruo Nan) est une victime par défaut. La malheureuse mal-aimée est agressée et harcelée à quatre reprises, en seulement quatre épisodes. L'exagération de sa vie misérable m'a rendue insensible à ses malheurs. Pire, Zhang Ruo Nan ne m'a donné aucune raison de croire en son personnage. Elle ressemble à toutes les FL dans les dramas de ce genre : insipide, molle et sans émotion.

Sang Yan (Bai Jing Ting) est le petit ami parfait. Certes, son profil est sublime et il porte divinement le cuir, mais n'est-il pas trop parfait ? Ma mémoire me fait peut-être défaut, mais ce Sang Yan me semble différent de celui d'Hidden Live. Si Bai Jing Ting n'avait jamais su captiver mon attention, cette fois, je suis séduite par son charisme et son charme absolu. Je suis ravie de voir une nouvelle facette de son jeu d'acteur.

La romance est étrange… À vrai dire, je ne vois qu'un amour à sens unique. Celui de Sang Yan est visible, palpitant et vivant. Celui de Yi Fan est inexistant. C'est vrai, chacun a sa propre façon d'aimer. Certains aiment le montrer, d'autres préfèrent le garder précieusement. Cependant, il s'agit d'un drame romantique, on s'attend à voir l'excitation amoureuse. Ici, seul Sang Yan semble amoureux.

Le couple secondaire est sympathique, mais je ne m'y suis pas impliquée davantage. En revanche, Zhang Miao Yi est formidable dans ce rôle. Depuis le temps que j'attends de la voir dans un genre différent que les drames scolaires, je ne suis pas déçue. Son look, son jeu, son style, son allure, sa gestuelle… Tout m'a plu. Une nouvelle facette de son jeu, tout en gardant son côté enjoué.

Ce genre de drama est lent, mais ici ? C'est si lent… Les épisodes n'en finissaient jamais. Toujours un problème pour s'apitoyer sur le sort de la FL, des intrigues sans intérêt, un processus de guérison bancal et des flash-back trop nombreux et inutiles. En revanche, la photographie est bonne, tout comme la musique qui reste discrète. J'espérais que ma déception de Hidden Love me ferait aimer The First Frost, et bien la réponse est non.

En bref, The First Frost est une déception. Ses quelques bonnes idées sont noyées par un rythme soporifique, une intrigue insipide et une romance à sens unique.

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Completed
My Journey to You
4 people found this review helpful
by Link
May 23, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 4
Overall 9.0
Story 8.5
Acting/Cast 9.0
Music 8.5
Rewatch Value 9.0

My Journey to Jiuchen...

My Journey to You est un drama captivant, renforcé par un casting remarquable et une réalisation à couper le souffle.

Avec pour toile de fond le désir de liberté et l'accomplissement du devoir, il se dégage de ce wuxia une atmosphère sombre et élégante, parfois donnant l'impression d'être inspirée du gothique, aux lieux familiaux complexes et solides. Dès les premières minutes, j'ai été séduite par ses couleurs froides et sa brume rampante dans la vallée de Jiuchen. Le suspense et le mystère qui s'articulent autour de sa noirceur ravissante ont donné que plus de corps, m'immergeant complètement du début à la fin.

L'histoire suit Yun Weishan (Esther Yu), une espionne en mission pour l'organisation Wufeng. Cependant, un événement vient chambouler l'ordre actuel. Gong Ziyu (Zhang Ling He) se retrouve soudainement à la tête de la famille Gong en tant que Sword Wielder (le chef et protecteur de la famille en quelque sorte). La famille Gong vit en retraite dans la vallée de Jiuchen, un lien étroitement surveillé. La famille se divise en quatre lignées : Shang (les armes), Zhi (le poisson et les armes dissimulées), Jue (le monde extérieur) et Yu (la défense intérieure). Face aux désaccords des autres lignées, Gong Ziyu va devoir faire ses preuves pour espérer gagner le respect de ses frères, et cela avant que la famille ne s'écroule sous les tentatives d'attaque de Wufeng.

Yun Weishan et Shangguan Qian (Lu Yu Xiao) ne sont pas des espionnes en carton. Au contraire, elles sont un pan entier de l'intrigue qui prend son temps pour se mettre en place. Yun Weishan lutte constamment, partagée entre sa mission et son affection grandissante pour Gong Ziyu. Cependant, elle aspire également à la liberté que lui promet Wufeng si elle parvient à réussir sa mission.

Les deux espionnes sont amenées à se rencontrer régulièrement, se livrant à des échanges qui se veulent courtois, en apparence. Jonchés de sous-entendus, elles s'entraident, mais restent méfiantes l'une envers l'autre. Et à raison ! Yun Weishan sait que Shangguan Qian n'a qu'un objectif, celui de remplir sa mission, peu importe si elle doit laisser des corps derrière elle. La douceur que les deux femmes dégagent vient créer un contraste radical avec leur mission respective. « L'ennemi(e) de mon ennemi(e) est mon ami(e) » est la meilleure façon de les décrire, selon moi.

Au-delà des espionnes, l'histoire se concentre essentiellement sur la famille Gong, composée de trois frères et une sœur, ainsi que les secrets qui sont précieusement conservés. Tout d'abord, Gong Ziyu. Réputé pour être un homme à femme et un bon à rien, il est pourtant celui qui se préoccupe du bien-être humain avant le pouvoir. Le fait d'être à la tête de la famille va le pousser à grandir et gagner en maturité. Ensuite, Gong Shangjue (Cheng Lei), le voleur de mon cœur. C'est un homme vif, intelligent, calculateur et l'un des plus brillants combattants. Sa réputation dans le monde des arts martiaux lui assure le respect. C'est aussi un personnage difficile à percer, car il est difficile de savoir ce qu'il pense, et c'est ce qui le rend si fascinant à mes yeux. Quant au dernier frère, Gong Yuanzhi (Tian Jia Rui). Le cadet expert en poison et armes dissimulée. C'est aussi un personnage redoutable et d'une grande férocité. Son amour fraternel pour Shangjue est particulièrement touchant. Impulsif, parfois cruel, s'il doute de tous, sa confiance envers son frère est entière. Pour finir par la sœur, Gong Zishang. Elle nourrit une obsession malsaine pour Jin Fan (Sun Chen Jun), le garde personnel de Gong Ziyu, mais ce personnage amène aussi beaucoup de fraîcheur et d'humour.

Les relations entre frères sont rudes. Cependant, celle entre Shangjue et Yuanzhi vole la vedette. C'est un bel arc fraternel qui lève lentement le voile sur le passé. On y voit un amour franc et sincère où chacun est prêt à tout pour protéger l'autre. Ils prennent soin de l'autre et cette fraternité atteint tout son potentiel dans un combat final épique et d'une émotion puissante. Outre les frères, la relation entre Zishan (la sœur) et Maître Ha (Liang Xue Feng) mérite l'attention également, ne serait-ce que par le naturel et la drôlerie qu'elle dégage. Après tout, l'un est désespéré de voir cette femme aveuglément obsédée par Jin Fan, et elle étant... juste elle !

L'arc romantique est plus utile qu'il y paraît. Il permet de faire progresser l'histoire. Cependant, la romance ne devient jamais une thématique principale. Après tout, Yun Weishan et Shangguan Qian n'ont qu'un but, celui d'accomplir leur mission. Et c'est en ce point que le drama trouve un fort potentiel. Elles ne deviennent pas des femmes aveuglément amoureuses. Au contraire, elles ont conscience que l'amour est une menace et pourrait causer leur perte.

Yun Weishan et Gong Ziyu ont une relation douce, presque naïve. Yun Weishan n'a besoin d'aucun effort pour séduire Gong Ziyu, parce qu'il tombe sous son charme dès les premières minutes. Néanmoins, c'est une jolie romance où les sentiments se renforcent au rythme des épisodes. De l'autre côté, la relation entre Shangguan Qian et Gong Shangjue est sombre. Empoisonnée à la racine dès le départ, car basée sur le mensonge et la manipulation. Plusieurs fois, je me suis demandée s'ils partageaient plus que de la méfiance, si ce n'était pas qu'un jeu de facettes. Ils ne s'aiment pas, ni l'un ni l'autre, c'est évident.

Si l'histoire est bien ficelée, le rythme est lent (certaines scènes durent quinze minutes (montre en main)). Cela dit, le rythme s'accélère dans les derniers épisodes, amenant un nouveau souffle dans des scènes de combats spectaculaires (Edward Guo est incroyable lorsqu'il s'agit de scènes de ce genre). A la fois dynamiques et entraînantes, elles sont sans aucun doute parmi les meilleures que j'ai pu voir.

Le final est intéressant, bien qu’il ait suscité pas mal de contrariétés, et c’est justifiable. Je pense qu'il est difficile d'offrir une fin satisfaisante pour tout le monde. Ce n'est pas une fin abracadabrantesque, elle est cohérente. Cependant, certains choix me laisse perplexe, notamment vis-à-vis de Shangguan Qian qui aurait dû mourir. Je ne comprends pas le choix d'Edward Guo, car cela va à l'encontre totale du personnage de Gong Shangjue. Le sort de Yun Weishan est aussi un mystère. J'image qu'une suite était dans les tuyaux, mais apparemment, ce wuxia n'a pas remporté le succès espéré, donc l'idée d'une suite semble avortée.

Quoiqu'il en soit, la mise scène était impressionnante, mettant en lumière les décors, les costumes et les personnages dans une atmosphère saisissante. Le réalisateur sait comment capturer les visages et les mouvements. Au travers de sa caméra, Edward Guo a capturé l'essence même du charisme des personnages, en particulièrement Cheng Lei et Tian Jia Rui. Enfin, la bande originale est magnifique et s’accorde parfaitement aux scènes.

En bref, malgré un rythme lent (qui s'accélère dans les derniers épisodes) et un final qui fâcheux, My Journey to You est un wuxia fascinant grâce à son atmosphère sombre, sa photographie exceptionnelle, son intrigue et ses personnages captivants.

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Completed
Love for Love's Sake
4 people found this review helpful
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Feb 13, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 5.0
Acting/Cast 9.0
Music 5.0
Rewatch Value 3.0
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L'incompréhension...

Incompréhension. C'est le mot le plus approprié pour résumer ma pensée de Love for Love's Sake. Malgré sa collection d'éloges sur MDL, il reste un mystère que j'ai essayé de percer. Sans succès !

Le concept est original et ludique. C'est amusant de voir la jauge d'affection de Yeon Woon monter ou baisser en fonction des efforts de Myung Ha. Allait-il réussir à le rendre heureux ? Cependant, les choses se sont mélangées en cours de route sans que je ne sois capable de continuer d'y voir clair.

Pourquoi Yeo Woon devient une toute autre personne d'une scène à l'autre ? Á quel moment est-il devenu si souriant et amoureux ? D'ailleurs, d'où vient cette confession qui est arrivée entre le plat et le fromage ? Est-ce que Yeo Woon trouvait un refuge en Myung Ha ? Une façon de fuir son quotidien ? Certes, la quête principale est de rendre Yeo Woon heureux. D'une certaine façon, Myung Ha y est parvenu, mais pourquoi cela me donne l'impression d'être inachevé ?

L'intrigue prend ensuite une nouvelle tournure. Le système rencontre des bugs, créant ainsi un déséquilibre chez Myung Ha. Le rythme s'accélère, tandis que le drame tente de tout traiter, mais semble peiner à faire fonctionner l'ensemble. Les questions se bousculent afin de trouver les causes des bugs. Un rééquilibre des choses ? Le but était d'apprendre à Myung Ha le vrai sens de l'amour ? Ou Myung Ha devait-il apprendre à aimer et à s'aimer ? Si au départ, l'intrigue est claire, par la suite, elle m'a perdu.

Bref, Love for Love’s Sake n’est pas mauvais dans son fond. C’est juste un de ces dramas qui resteront un mystère pour moi malgré sa jolie photographie et son casting sympathique.

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Completed
Echoes of the Self
2 people found this review helpful
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Jan 28, 2026
22 of 22 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 6.0

Faire face à soi…

En ce moment, le destin me pousse vers les drames de renaissance. Bien qu'ils ne soient pas les plus originaux, j'apprécie la façon dont les personnages déjouent leur destin. De ce fait, Echoes of the Self possède une narration dynamique, des personnages sympathiques et un couple adorable.

Fu Wei (Chen Yao) utilise sa première mort avec intelligence. Elle devient une femme mature, calme, mesurée qui agit avec réflexion. Cela contraste avec son autre "soi", rongée et guidée par la colère et la vengeance. On distingue facilement les deux personnages. Je n'avais plus revu Chen Yao depuis Maiden Holmes (ce qui date), et son jeu semble plus affirmé.

Li Yan (Quan Yi Lun) est un prince prévenant et juste. L'archétype de l'homme bon qui, lorsqu'il tombe amoureux, s'y plonge avec une dévotion chargée d'intensité. C'est un homme intelligent et protecteur au sourire magnifique. Je suis ravie d'enfin voir Quan Yi Lun dans un rôle principal, même s'il s'agit d'un court drama. Il dépeint un personnage tendre, mais intense.

Le rythme soutenu nourrit les complots, les manigances, les révélations et la romance. On ne s'attarde pas sur les détails, les événements sont rapides, toutefois, les personnages manquent de profondeur. L'antagoniste principal, en particulier. Quant à la fin, personnellement, je la trouve intéressante. Enfin, la photographie, les effets et les costumes réhaussent l'ensemble.

En bref, Echoes of the Self oppose son "soi" du futur à son "soi" du présent dans un drame entraînant et un couple principal chaleureux.

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Threads of Destiny
2 people found this review helpful
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Jan 27, 2026
26 of 26 episodes seen
Completed 2
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 6.0

Vengeance simple, mais amusante…

Threads of Destiny est tout ce qu'on attend d'un tel drama. Dynamique dans son rythme, efficace dans sa narration. Bien que l'intrigue soit simple et peu originale, elle reste bien menée avec des personnages solides et une romance pétillante.

La réincarnation et la vengeance sont les thématiques principales. La romance se place davantage en seconde position, mais elle connaît ses petits moments d'excitation, portée par un couple mignon qui livre de beaux baisers et une très jolie complicité.

Comme souvent, c'est rapide, mais divertissant. Il se passe toujours quelque chose, tant du côté des protagonistes que des antagonistes. En revanche, les raccords de perruques n'étaient pas très élégants, de même que le maquillage de FL qui était d'un blanc craie particulièrement décevant.

En bref, la renaissance et la vengeance se confrontent dans Threads of Destiny avec une narration fluide, des personnages consistants et une bande-son efficace.

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Completed
Glory
2 people found this review helpful
by Link
Jan 26, 2026
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

La richesse du thé en Chine…

Glory met le thé à l'honneur dans un drame historique entraînant, aux conflits familiaux et sociaux et à l'esthétique soignée, malgré la faiblesse des derniers épisodes.

Puissante et menée par des femmes fortes, la famille Rong impose le respect. Belle et redoutable, Rong Shan Bao (Gulnezer Bextiyar) assume d'une main ferme chacune de ses responsabilités. Intelligente, stratège et insensible, elle incarne l'éducation stricte (et même cruelle) de grand-mère Rong (Liu Xua Hua). Toutefois, n'est-elle pas trop douée ? Rong Shan Bao n'a aucune faiblesse, détourne sans effort chaque complot et ne rencontre aucune difficulté particulière. Cependant, Gulnezer Bextiyar dépeint une femme forte, sérieuse avec une aura glaciale implacable ponctuée de quelques discrets sourires qui viennent réchauffer son personnage.

Grand magistrat, Lu Jiang Lai (Hou Ming Hao) a le sens de la justice. Lorsqu'il perd ses souvenirs, son personnage devient plus sensible, mais il garde ce goût pour la justice et la traque des corrompus ou des criminels. Pourtant, Lu Jiang Lai perd de son charme lorsque sa véritable identité est dévoilée. Une fois qu'il reprend ses quartiers, il devient un pion, tandis que Rong Shao Bao résolve les mystères dans l'ombre, le laissant presque idiot en plein tribunal. Les hommes sont au second plan dans ce drama, toutefois, ils le sont au point de servir d'antagonistes ou de simples distractions, c'est dommage. Néanmoins, Hou Ming Hao délivre un personnage droit et juste aux expressions amusantes et touchantes.

Le reste du casting est également convaincant. Malgré le nombre de personnages, je suis contente de voir Li Fei (He Xing Ming) dans un drame long et de revoir Zhao Zhao Yi (Shen Xiang Ling).

Le rythme de l'intrigue fait qu'il se passe toujours quelque chose, saupoudré de quelques touches d'humour efficaces. Les complots sont résolus en temps et en heure, bien que certains personnages devraient disparaître de honte. En revanche, quelques arcs sont traités trop rapidement, alors qu'ils méritaient plus d'attention.

Les derniers épisodes semblent trop précipités et n'apportent pas grand-chose à l'histoire, à part du drame et de l'incohérence sur le personnage de Lu Jiang Lai. La fin existe, mais ne me satisfait pas personnellement. Elle semble forcée et facile, comme pour pousser le spectateur à l'accepter parce qu'après tout, ça reste une fin heureuse. Certes, Rong Shan Bao aime Lu Jiang Lai, mais peu importe les circonstances, elle fera toujours passer les intérêts de la famille Rong en priorité.

Bien que je n'apprécie pas le thé, cet aspect de l'histoire m'a fasciné. J'ai beaucoup apprécié les suppléments en fin d'épisode ou même les longues scènes dans les champs de thé. C'était magnifique !

En bref, Glory plonge le spectateur dans l'univers du thé en Chine avec une photographie ravissante, un casting essentiellement féminin charismatique, malgré quelques faiblesses.

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Completed
High&Low: The Worst
2 people found this review helpful
by Link
Jan 13, 2026
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.5
Rewatch Value 8.0

Oh My Yankee!

High&Low The Worst ne prend pas réellement de risques dans son scénario ou sa narration. Moins coriace et émouvant que les précédents, il fait son chemin avec des performances solides et un retour à l'action.

Dans ma review sur le drama (qui précède ce film), j'avais mentionné que les valeurs communes semblaient avoir laissé place à de l'individualisme. Ici, la tendance s'inverse. On retrouve l'ADN même de la franchise avec des gangs qui s'affrontent puis s'allient pour une cause commune.

Côté casting, c'est du High&Low pur jus. Beaucoup de personnages avec des performances solides. Shison Jun (Ueda Sachio) incarne ce que j'attendais de lui : à la fois distingué, charismatique, beau et féroce. Yamada Yuki (Murayama Yoshiki) bénéficie d'un final soigné (qui donne le sourire). L'arrogance de Shiono Akihisa (Odajima Yuken) est brillante. Quant à Yoshino Hokuto (Takajo Tsukasa) et Kawamura Kazuma (Hanaoka Fujio), ils livrent à nouveau un jeu efficace.

Plus généreux en combats, le film retrouve la fibre originale de l'univers High&Low. Les chorégraphies sont bien exécutées et filmées, même si elles ne sont pas aussi spectaculaires que les projets précédents. Il est aussi dommage que les membres d'un même gang perdent leur identité visuelle. Cela dit, voir Shison Jun et Yoshino Hokuto briser des mâchoires compense et me rend beaucoup trop enthousiaste.

En bref, High&Low The Worst renoue avec l'esprit de la franchise. Bien qu'il dépoussière un scénario déjà connu de l'univers, il reste un film entraînant et vif où les personnages donnent autant qu'ils reçoivent.

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Completed
High&Low: The Worst Episode.O
2 people found this review helpful
by Link
Jan 12, 2026
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.5
Rewatch Value 6.0

Introduction à The Worst…

High&Low: The Worst Episode.O ressemble à une longue introduction de la nouvelle génération tout en appâtant pour le film suivant du même titre.

Pour être honnête, j'avais quelques aprioris. Bien que ma prudence m'a permis de mieux appréhender ce drama, j'en ressors sur une note légèrement mitigée. Cette nouvelle génération, prometteuse, ne tient pas totalement ses promesses. On délaisse les valeurs communes pour de l'individualisme. Est-ce mauvais ? Absolument pas. C'est seulement différent.

Ces six épisodes donnent de la profondeur aux nouveaux personnages principaux en développant une partie de leur passé. En revanche, il creuse davantage Murayama (Yamada Yuki), le leader du lycée Oya depuis le premier épisode de la première génération. Tous les acteurs sont très bons : Yoshino Hokuto (Takajo Tsukasa) est ravissant dans ce style détaché. Fukuyama Kohei (Kisuke) amuse en poule mouillée. Ou encore Sato Ryuji et Uekiya Satoshi qui frôlent les portes de la folie.

L'action sur les combats est bonne, avec des chorégraphies bien exécutées, bien que brouillonnes. L'action n'atteint pas son plus haut niveau. Cependant, j'imagine que le film le sera davantage.

La bande-son, bien que sympathique, manque de punch. Si j'apprécie une majorité des titres de THE RAMPAGE from EXILE TRIBE, leur musique me semble trop douce pour l'univers de High&Low. D'ailleurs, lorsque le thème principal (de la première génération) est utilisé, l'atmosphère change complètement.

En bref, High&Low: The Worst Episode.O est une invitation à découvrir cette nouvelle génération. Ce n'est pas mon projet favori de la franchise, mais il me laisse curieuse pour la suite.

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Completed
High&Low the Movie 3: Final Mission
2 people found this review helpful
by Link
Jan 11, 2026
Completed 0
Overall 9.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 7.5

S.W.O.R.D. un jour, S.W.O.R.D. toujours…

J'ai mis des années avant de sauter le pas pour la franchise High&Low. Pourtant, je savais qu'elle me fascinerait. Cela n'a pas manqué… La première génération de High&Low m'a captivée par son parfait équilibre : action explosive, combats intenses et chorégraphiés à la perfection, répliques saillantes, ainsi qu'un profond sens de l'honneur et du respect. Le tout avec une bande-son qui tenait un rôle à elle seule.

Le travail sur les personnages est exceptionnel, ainsi que les performances des acteurs. Certains moments sont écrits depuis la première saison, s'appuyant ainsi sur une narration remarquable. High&Low ne prend jamais le chemin de la facilité, évitant la recette miracle ou l'incohérence ahurissante qui prendrait le spectateur pour un imbécile. C'est sûrement pour cette raison que cette franchise est aussi poignante. Elle ne cherche pas à brosser le spectateur dans le sens du poil. Elle s'assume et se distingue en nous impliquant émotionnellement tout au long des saisons et des films.

Ce final est encore une fois époustouflant, visuellement, avec des combats uniques. Chacun est haletant et dynamique, avec une mise en scène qui les rend absolument captivants. Ces derniers sont renforcés par une bande-son emblématique de la franchise. Chaque gang a conservé son style de combat et son identité visuelle distincte (de même pour les frères Amamiya).

En bref, High&Low The Movie 3: Final Mission honore la première génération de la franchise avec du mordant, de l'intensité et de l'émotion dans un final puissant. Une légende dans le poing, la fraternité et l'honneur.

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Completed
High&Low the Movie 2: End of Sky
2 people found this review helpful
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Jan 9, 2026
Completed 0
Overall 8.5
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 10
Rewatch Value 7.5

Qui se frotte à SWORD, rencontre un poing...

Toujours efficace, High&Low The Movie 2: End of Sky signe un nouveau combat final spectaculaire, chargé de tensions et d'un humour qui frappe aux bons moments. Quant à l'intrigue, elle ne devient que plus intéressante, s'ouvrant davantage aux contextes sociaux et politiques.

Malgré la nouvelle association de SWORD pour contrer les menaces, il existe une énième faiblesse dans les grands méchants. Hayashi Ranmaru (Nakamura Aoi) possédait une aura menaçante, mais comme les Mighty Warriors et les Doubt, il n'a que le rôle d'antagoniste sans la profondeur attendue. Il cogne avec rage, mais, pour ma part, je suis passée à côté du personnage. De même pour les autres grands vilains.

En revanche, j'ai adoré retrouver tous les gangs de SWORD. Et cela, même si le ravissant Smoky des Rude Boys n'a pas quitté le ciel des yeux. Le soin de la réalisation reste une grande force, tout comme l'ensemble des performances des acteurs. Les chorégraphies sont si bien travaillées avec des angles de vues dynamiques et immersifs. Chaque coup est percutant, accompagné d'une bande-son toujours redoutable.

En bref, High&Low The Movie 2: End of Sky n'est pas mon préféré de la franchise, mais il tient ses promesses avec un combat final phénoménal, une narration entraînante, une bande-son forte et un casting soigné.

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Completed
High&Low: The Red Rain
2 people found this review helpful
by Link
Jan 8, 2026
Completed 0
Overall 9.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 8.5

Trois frères, des combats puissants et des bécanes…

High&Low: The Red Rain s'intéresse aux frères Amamiya. Leur amour fraternel, poignant et sans faille, devient le cœur du film. Une intégration réussie à l'univers High&Low avec émotion et sa propre identité.

Les frères Amamiya sont trois : Takeru (Saito Takumi), Masaki (Takahiro) et Hiroto (Tosaka Hiroomi). Après la disparition de Takeru, les deux frères enfourchent leurs bécanes et partent à sa recherche. Le film explore le passé des frères, tout en s'intégrant intelligemment autour de la franchise. Masaki et Hiroto sont des têtes connues depuis la première saison. Les retrouver s'avère agréable, d'autant plus que leur histoire est entraînante.

Les trois acteurs sont incroyables ! Tant dans les scènes familiales que d'action. Le rôle de grand frère de Takeru s'incruste parfaitement, créant une dynamique magnifique et chargée d'émotion. Aucune pièce rapportée, aucun drame surprise. C'est un amour fraternel rarement aussi bien porté à l'écran.

Bien évidemment, les scènes de combats sont spectaculaires (et les scènes d'action en général). Le film est généreux, offrant des affrontements stylés et bien filmés. De plus, les trois acteurs ont ce côté badasse qui rend les choses encore meilleures. Quant à la bande son, elle reste fidèle en étant tout aussi incroyable que le reste.

En bref, High&Low: The Red Rain jongle habilement entre l'humour, l'émotion et des combats percutants, le tout avec une bande-son explosive et un trio d'acteurs remarquables.

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