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  • Last Online: 47 minutes ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,479 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Serendipity's Embrace
2 people found this review helpful
by Link
Oct 28, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Cliché, mais divertissant...

Dans un saladier, mélangez le scénario (simple et efficace) et les personnages. Ajoutez une pincée d'une musique et enfournez pour huit petites heures.

C'est un drame facile et divertissant. L'intrigue est légère avec une FL sentimentalement aveugle (vraiment aveugle, je crois que même un phare en pleine nuit pourrait se pavaner sous son nez qu'elle ne verrait rien) et un ML charmant, mais peu dégourdi. Ils s'aiment, c'est mignon et ça tombe bien, on en attend pas plus de ce genre d'histoire. Le couple secondaire est aussi amusant, mais peu nécessaire. Il fait une bonne transition, c'est tout.

La romance laisse peu de place à la surprise. Toutefois, certaines répliques font mouche. On sait comment tout commence, on sait aussi comment tout se termine. Encore une fois, ce n'est pas grave parce que le synopsis révèle tout. On sait ce qu'on va regarder, et pour cette raison c'est un drama idéal lors d'un week-end où le mot d'ordre c'est traîner sans s'fouler.

En bref, Serendipity's Embrace est une histoire facile et mignonne avec un coup adorable et souriant, malgré un ML un peu trop lisse.

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Completed
Till the End of the Moon
2 people found this review helpful
by Link
Sep 14, 2024
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.5
This review may contain spoilers

Je prête allégeance au seigneur démon de Luo Yun Xi...

Si Till the End of the Moon souffre de nombreux défauts, Luo Yun Xi en écrase une grande majorité avec une interprétation captivante en tant que Seigneur Démon maudit.

Luo Yun Xi est la parfaite incarnation du Seigneur Démon, d'un homme incompris et d'un prince maudit. Sa posture royale, sa gestuelle élégante, son regard sombre et maléfique et ce sourire menaçant. Tout en lui hurle le mal d'une façon si envoûtante… Avec fascination, Luo Yun Xi capture l'essence complexe de ses personnages, lui influant chaque souffrance, tandis que la bonté et l'amour font parfois vaciller ce cœur de pierre.

Bai Lu est une habituée de ce genre. La plupart de ses personnages sont sympathiques, mais limités dans leur caractère : de Li Su Su, la cultivatrice idéaliste, à Ye Xi Xu, la mortelle courageuse. Seules les tenues permettaient de créer la distinction. Elle ne semblait pas inspirée pour donner vie à deux personnages distincts. Je regrette que Bai Lu ne montre pas davantage d'expressions faciales.

Ensemble, leur relation frétille de menaces, de gentillesse et d'amour. Il ne s'agit pas d'une romance torturée, mais il m'est arrivée d'être une vraie supportrice, notamment pendant l'arc de Bore. En revanche, l'écriture de leur histoire d'amour manque de charme. Leur relation ne tarde pas à tourner en rond dans un éternel recommencement de confiance, de non-confiance, d'amour et de haine. Les deux derniers arcs loupent carrément le coche et ne parviennent pas à retrouver le souffle des deux premiers.

Le reste du casting est excellent. J'ai consumé toute ma haine dans les personnages de Chen Du Ling (elle est remarquable), et bien sûr, j'ai été ravie de voir Deng Wei. En revanche, quel dommage de voir le couple secondaire sacrifié de la sorte. Leur histoire d'amour mêlée passion et étincelle avec un vent de fraîcheur. Pourtant, les scénaristes l'ont massacré. Et c'est l'un des plus vilains défauts de ce xianxia : l'écriture.

Les personnages conservent leur mémoire. Cela permet de changer la dynamique habituelle des tribulations. J'ai également apprécié que le Seigneur Démon ne soit pas "juste" scellé dans une abysse, mais au contraire, qu'on tente de remonter dans le passé pour empêcher son éveil.

Même s'il s'agit d'une production à gros budget, la plupart des maquillages (en particulier celui des messieurs) laissent à désirer. On s'accordera sur les sourcils qui ont souffert (tant chez les femmes que les hommes). Et cela, quand les perruques n'étaient pas grotesques. Si les CGI sont globalement réussies, il est difficile d'en dire autant sur les décors et certaines incrustations. Par contre, les costumes étaient superbes (notamment le noir et vert de Ye Qing Yu).

En bref, Till the End of the Moon reste un drama qui vaut la peine d'être regardé, ne serait-ce que pour la performance de Luo Yun Xi et de son intrigue, bien qu'il aurait pu être meilleur avec une écriture plus forte.

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Completed
My Lethal Man
2 people found this review helpful
by Link
Aug 24, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 2
Overall 6.5
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Scénario absurde, mais romance (presque) mortelle…

My Lethal Man cumule les clichés qui ont pour but de sauver FL par le beau et intrépide ML. C'est souvent tiré par les cheveux avec des rebondissements attendus, mais le rythme sauve l'histoire, tandis que la romance devient clairement une raison de rester.

Shen Man Nin (Li Mo Zhi) est une femme qui se retrouve soudainement propulsée dans une famille richissime, durement épaulée par un homme mystérieux au regard de feu. C'est la première fois que je vois Li Mo Zhi, je lui ai trouvé une jolie sensibilité ainsi qu'un charme certain. Si ce profil de FL n'est pas mon préféré, l'actrice a été convaincante jusqu'au bout. Elle amène une forme de douceur à son personnage sans pour autant devenir niaise et stupidement aveuglée par un bel homme.

Yan Xing Cheng (Fan Zhi Xin) est alimenté depuis des années par la vengeance, révélant tout du personnage dominateur et dangereux. Néanmoins, son personnage connaît une évolution et un changement dans sa deuxième moitié, dévoilant une nouvelle palette d'émotions. Fan Zhi Xin est un très bon acteur qui pourra, je l'espère, faire ses preuves dans les mois à venir dans des dramas plus populaires. Son regard de feu est une fascination, tandis que son visage froid est comme un délicieux café aux prémices de l'hiver.

L'alchimie est au rendez-vous avec des scènes d'action tendues, mais amusantes ou des échanges honnêtes et tendres. Les baisers sont généreux et magnifiques, ce qui renforce l'attrait dégagé par le couple. La romance offre des moments douillets qui permet aussi de remanier de temps à autre les personnages, tout en permettant de ne pas trop s'arrêter sur les faiblesses du scénario. Bien qu'on se doute de la fin, le cheminement est resté entraînant.

Rao Mei Na (Li Xin Ran), la meilleure amie, n’est pas la pomme la plus mûre du panier. Le niveau de connerie de ce personnage est spectaculaire. Yuan Shuai (Qiu Ding Jie), le garde du corps, n’est pas le plus exceptionnel qui soit. Quant au hacker de génie, Fan Xiang (Wang Xu Dong), il n'a de génie que les mots.

Comme une majorité de romances chinoises, le réalisme n'est pas convié. Si on ne regarde pas pour avoir une transposition parfaite de la réalité, c'est parfois trop gros. Il suffit de s'attarder sur le premier épisode. De même quant au fait que plusieurs personnages occupent des positions élevées et agissent de façon absurdes. Je pense notamment à 2FL qui ordonne presque à FL d'ouvrir son coffre dans son entreprise… Euh, pardon ? De plus, la quête de rédemption semble plus importante que la justice pour certains personnages. En ces points, l'histoire perd clairement de son charme, mais il n'éclipse en rien celui de Fan Zhi Xin.

En bref, My Lethal Man est un c-drama qui aligne les clichés et ne s'embarrasse pas d'un scénario tiré à quatre épingles. L'histoire n'est pas folichonne, en revanche, la romance crépitante est si attirante qu'on ne peut pas s'empêcher d'y revenir avec, en cadeau, la prise de sang la plus sexy qu'on ait jamais vu.

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Completed
Nancheng Banquet
2 people found this review helpful
by Link
Jun 22, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Comédie romantique et historique sans chichi, mais...

Une assassine douée se retrouve amnésique et devient proche du General Yan, celui qu'elle devait assassiner. D'ennemis à amants, c'est aussi l'histoire d'un passé commun...

Parfois, je ne peux pas m’empêcher de me gaver d’un drama, en particulier si sa diffusion est terminée ou sur le point de s’achever. Dernièrement, c’est ce qui m’est arrivé avec The Spirealm et My Journey to You. Ce qui fait de Nancheng Banquet un bon compromis. Ce n’était pas suffisamment captivant pour grignoter des heures de sommeil. Néanmoins, c’était une histoire agréable à suivre les jours de pluie, lorsqu’il n’y avait rien d’autre en diffusion.

Au départ, Fu Xiao (Zhao Zhao Yi) est dépeinte comme une redoutable meurtrière. Un portrait qui s’effiloche une fois le premier épisode passé. Si l’amnésie n’est pas originale, elle reste une idée intéressante. Cependant, la façon dont elle est mise en scène nuit complètement à l’héroïne. Je ne comprends pas les scénaristes qui qui ne parviennent pas à créer un personnage amnésique tout gardant leurs capacités intellectuelles. Cela met en lumière la pauvreté du personnage, en plus de la mettre dans de nombreuses situations absurdes. Si le personnage s’améliore au fil de l’histoire, le chemin est long avant qu’elle ne recouvre la mémoire (fin de l’épisode 22 (sur un format de 24 épisodes)). Toutefois, Zhao Zhao Yi est une actrice intéressante, car elle ne correspond pas aux critères habituels. Son visage ne possède pas de traits fins et délicats comme c’est couramment le cas dans les dramas chinois. C’est une belle femme, mais sans le côté superficiel (n’y voyez rien de péjoratif). D’ailleurs, l’actrice est superbe au naturel et cela lui donne un avantage quant au fait d’interpréter un eunuque.

Par ailleurs, il me semble que c’est la première fois que je vois Wang You Shuo en tant ML. L’acteur est ravissant dans la peau d’un homme inatteignable et distant. Il dépeint le général Yan avec ce qu’il faut dans les qualités attendues. Un homme fidèle à ses valeurs, dur en apparence, mais avec le cœur tendre. Un général bon et apprécié par ses soldats, mais aussi un homme en quête de justice pour sa famille. En revanche, bien que le regard de Wang You Shuo reflète magnifiquement ses émotions, son absence d’expressions faciales lui donne tort sur quelques scènes. Si le personnage s’avère intéressant et bien joué, les quelques ébauches de sourires ne suffisent pas.

La romance est mignonne, toutefois, elle ne prend pas de risques. Le passé commun n’est plus vraiment une surprise dans les drames historiques. De plus, j’ai apprécié le fait que Fu Xiao tombe amoureuse du Général Yan avant de recouvrer la mémoire. À contrario, j’ai boudé la façon dont le Général Yan réalise l’aimer lorsqu’il découvre qu’elle est son amour d’enfance. Comme le disait quelqu'un, c'est comme si avant qu'il ait confirmation de leur lien, FL ne valait pas son amour. Cela dit, le fait qu’ils viennent du même milieu et qu’ils aient emprunté des chemins différents pour diverses raisons, s’opposant ainsi l’un à l’autre était une piste intéressante.

L'Impératrice Xiao Heng (Zhou Zi Xin) était merveilleuse et d'une grande élégance. J'ai beaucoup aimé l'amour de l'Empereur Zhao Yuan (Xia Ning Jun) envers la dramaturgie. Sa vie est une vraie pièce de théâtre, c'était amusant. Le méchant ne se cache pas, mais je l'ai trouvé étonnamment passif tout au long de l'histoire, pour finalement faire une tentative dans le final, mais c'est tombé à plat.

L'intrigue est facile à suivre malgré le sous-titrage discutable (lors de mon visionnage, le drama n'était pas disponible sur Viki). En soit, l'histoire n'est pas originale, elle ne prétend pas l'être et c'est bien assumé jusqu'au bout. Le doublage était correct. Les effets également. Les scènes de combat étaient honnêtes, bien qu'imparfaites pour certaines.

En bref, Nancheng Banquet est une comédie historique à l'intrigue facile, son casting sympathique et sa romance en fond qui s'apprécie les jours où on souhaite mettre ses pensées sur pause.

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Completed
Splash Splash Love
2 people found this review helpful
by Link
Jun 16, 2024
2 of 2 episodes seen
Completed 1
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 9.0

Confrontation dynamique et amusante entre deux époques...

Avec l'adaptation chinoise qui arrive prochainement, j'ai eu envie de revoir ce drama qui m'avait tant emballé quelques années plus tôt. Un second visionnage tout aussi amusant !

C'est un drama simple, mais riche qui jongle entre histoire, comédie et romance. La confrontation entre deux époques apporte du dynamisme tant dans la façon dont le scénario se joue que l'interaction entre les personnages. En deux heures, Kim Ji Hyun délivre une belle histoire simplifiée avec une touche d'Histoire (notamment les débuts du hangeul) sans pour autant négliger sa comédie et sa romance qui progressent en rythme.

L'ensemble de la distribution est brillante. Yoon Doo Joon en tant que roi est un mélange d'amusement et de convictions. Kim Seul Gi dépeint une adolescente flemmarde, mais débrouillarde, parfois un peu bête et attachante, sans jamais tomber dans le cliché. Difficile de ne pas mentionner l'un de mes acteurs préférés, Go Gyu Pil, un habitué des seconds rôles qui, pourtant, apporte toujours du corps à ses personnages. Je pense également qu'il s'agit d'un des meilleurs rôles de Ahn Hyo Seop. En soit, les personnages sont excellents avec quelques enjeux ici et là, mais sans tomber dans les stéréotypes d'aujourd'hui.

En fait, ce qui est formidable avec Splash Splash LOVE, c'est la façon dont l'histoire n'a besoin que de deux heures. Aujourd'hui, les drames (historiques ou non) sont longs (parfois lents) avec de nombreuses scènes inutiles ou des intrigues usées et clichées. Des dramas qui sont difficiles à terminer ou avec lesquels on doit jouer de l'avance rapide. Pourtant, la réalisatrice démontrait déjà en 2015 qu'une histoire de 02 épisodes peut être toute aussi complète qu'une histoire de 16 ou 20 épisodes. Ce qui en fait un drame agréable à (re)voir.

Bref, Splash Splash LOVE est un sageuk qui mêle comédie, romance et Histoire. Avec un casting brillant, l'histoire garde son rythme et démontre que le chemin le plus court est parfois le meilleur pour raconter son histoire.

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Completed
The Legend of Shen Li
2 people found this review helpful
by Link
Jun 12, 2024
39 of 39 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
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Xianxia et romance d’immortels...

The Legend of Shen Li jongle habilement entre ces genres avec des personnages matures. L’intrigue manque d’originalité, tout comme ses personnages. La structure est similaire à celle de la plupart des xianxia et elle ne présente pas de concepts inédits. Néanmoins, il se révèle engageant dès son premier épisode, malgré un milieu extrêmement long pour un final satisfaisant.

L’histoire commence par Shen Li, Seigneur du Ciel Azur. S’opposant au mariage politique avec le fils de l’empereur céleste, elle se blesse lors de sa fuite. Elle tombe dans le monde des mortels et prend l’apparence d’un poulet (ou plutôt un phénix hybride). Il ne s’agit pas d’un poulet ordinaire, c’est évident ! Elle est sauvée de la lame du boucher par un mortel malade, Xing Yun. Il n’a de mortel que son apparence, étant donné qu’il s’agit du dernier dieu du royaume des immortels encore vivant.

Les personnages occupent une place centrale. Leur romance est très lente tout en correspondant au rythme de l'histoire. Cependant, j’ai trouvé le couple principal un peu trop idéal. Shen Li et Xing Zhi ne rencontrent pas de conflits qui mettent à mal leur amour. De même quant au fait que les autres dieux aient été punis d’être tombés amoureux, mais pas Xing Zhi. Tout cet amour interdit pour finalement voir Xing Zhi comme une exception. Pourquoi ? On l’ignore… En revanche, l’arc de Liu Yu et Feng Lai était brillant. Cet arc m’a happé par la force émotionnelle de ce couple, mais aussi son impact sur le monde des immortels. J’aurais volontiers échangé de nombreuses longueurs de l’histoire pour le Roi des Chimei.

Ensuite, le personnage de Mo Fang (Xin Yun Lai) clairement sous-estimé. Le pauvre gars ne sert que de réceptacle pour un chimei et son père. D’ailleurs, le personnage manque cruellement de charisme lorsqu’il est possédé. Contrairement à l’assurance et l’attraction qu’il dégage en tant que général de l’armée de Shen Li. Au même titre, les antagonistes sont des archétypes décevants. Les méchants sont méchants, point. De plus, il est dommage de voir certaines morts passer inaperçues. Les méchants meurent et c’est tout. La mort de Mo Fang est sûrement une des pires, d’ailleurs.

Les CGI sont très jolies et généreuses. Les costumes sont très beaux pour la plupart. L'OST était un peu répétitive, notamment le thème principal de Shen Li. Enfin, les figurants auraient pu être mieux dirigés, cela aurait évité de les voir en fond en train d'échanger des coups dans le vide, littéralement.

En bref, The Legend of Shen Li est un xianxia qui présente certains défauts, mais qui reste intrigant grâce à un excellent équilibre de ces genres, malgré un manque d’action.

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Completed
Night Dream
2 people found this review helpful
by Link
Jun 6, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Exploration du concept de l'amour...

Aimer, c'est un concept immense qui demande un peu plus que quelques mots pour l'expliquer. L'amour est un sentiment instable aux multiples variables. D'ailleurs, nous sommes tous différents face au concept de l'amour. Certains ressentent une attraction émotionnelle ou physique. D'autres préfèrent une connexion intellectuelle ou spirituelle. Si on peut se mettre d'accord sur une définition universelle, nous avons tous notre propre définition de l'amour.

Night Dream explore ce concept, mais sans donner de définition précise. Parce que celle mise en scène n'appartient qu'à Night et Dream. Il s'agit de leur histoire d'amour et de leurs sentiments. C'est sûrement ce que j'ai préféré dans ce court drama. On découvre leur amour, celui qui n'appartient qu'à eux et où personne ne peut prétendre mieux la connaître.

Night est en dernière année de littérature et peine à terminer son roman parce qu'il ne parvient pas à saisir le concept de l'amour. Il sait écrire, mais d'une pensée mécanique. Alors qu'ils s'étaient perdus de vue au lycée, il recroise Dream. Ces retrouvailles chamboulent Night qui a toujours ignoré les battements de son cœur lorsque Dream était dans les parages.

Night fait preuve de lâcheté plus d'une fois. C'est celui qui embrasse Dream, mais c'est aussi celui qui prend la fuite. La première fois, il s'est éloigné. La deuxième, il était ivre et nous laisse penser qu'il ne se souvient de rien. Quant à la troisième, il a encore prit la poudre d'escampette. C'est un comportement particulièrement frustrant parce que cela le pousse à dire et faire des choses stupides. De l'autre côté, Dream est une vraie sucrerie. Après ce qu'il a vécu, il prend la décision de partir (entendez par-là, disparaître) et décide d'enterrer ses sentiments pour Night plutôt que de rendre quiconque responsable. Et même lorsqu'est venu le moment de s'y confronter, il se tenait droit. Peu importe à quel point son cœur pouvait lui faire mal, il est resté digne.

Le couple fonctionne bien, mais chacun aurait mérité un meilleur développement. Notamment les sentiments de Night qui restent flous, contrairement à ceux de Dream qui sont limpides. Néanmoins, pour le temps alloué, ça reste honnête et bien meilleur que certaines longues productions. Comme mentionné ci-dessus, c'est une frustration de voir Night agir, mais une frustration qui manque de profondeur. Ceci de côté, les deux acteurs sont bons avec un baiser magnifique. Le montage peut prendre par surprise, mais il fait son effet et le rend attractif.

En revanche, je ne comprends pas l'ajout d'un énième personne dans l'avant dernier épisode. Il n'y avait aucun intérêt, forçant ainsi le drama à terminer sur un final précipité.

En bref, Night Dream est une production jolie et intéressante, bien qu'elle soit courte et un peu trop chargée en perturbations pour un tel format. Cependant, le rythme est resté entraînant avec peu de temps inutile. Une histoire imparfaite, mais charmante.

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Completed
Wedding Plan
2 people found this review helpful
by Link
May 31, 2024
7 of 7 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Stupidement regardable et bêtement mignon !

Je voulais quelque chose de stupide (dans le bon sens) sans avoir besoin de réfléchir. Une histoire où le scénario n'est pas une surprise avec des personnages sympathiques. En soit, une série simple, rapide et mignonne. Cela faisait un moment que Wedding Plan revenait dans mes recommandations, mais le fait que ce soit une œuvre de MAME ne m'emballait pas vraiment. Je n'apprécie pas la plupart de ses projets pour diverses raisons. Mais les quelques extraits ont fini par me convaincre de lui donner sa chance.

Comme dit ci-dessus, l'histoire est simple. Un organisateur de mariage (Namnuea) se retrouve en charge d'un nouveau couple Yiwa/Sailom. Complètement désintéressés de leur propre mariage, Namnuea doit presque se battre avec les mariés en devenir pour obtenir quelques avis sur les propositions qu'il soumet, le rapprochant ainsi de Sailom. Au fur et à mesure, Namnuea tombe de plus en plus amoureux du futur marié. L'amour, ça ne s'organise pas, et peu importe notre vie bien rangée, ça échappe très facilement à notre contrôle.

Le jeu d'acteur est correct et engageant pour avoir envie d'aller jusqu'au bout. Ça manque de naturel de temps en temps, mais ce n'est pas horrible. Pour un premier rôle, Pak Naphat Leelahatorn livre une jolie performance. Certes, ça manque parfois de naturel, mais il possède des compétences d’acteur et donne vie à un personnage attachant. Namnuea est un jeune homme doux et sympathique avec lequel il est facile de s’entendre. Face à lui, Sunny Tittistul Wannarathapat qui interprète un futur marié qui ne semble pas si enclin à se marier. Sunny possède un charme indéniable, sans être envahissant. C’est plutôt une forme de séduction subtile. On se laisse facilement charmer par Sailom entre deux sourires en coin et sa façon de porter si bien le jean.

L’alchimie légère du couple s’accorde avec le rythme et l’ambiance de l’histoire. Les baisers sont agréables, tout en amenant une touche sexy. Si leur relation débute de façon chaotique, elle s’améliore. J’ai été touché par la culpabilité qui traverse Namnuea alors qu’il sent son cœur battre pour Sailom. Si nous avons connaissance du fait qu’il s’agit d’un mariage d’apparence, cela rend les choses que plus horribles tandis qu’on voit l’organisateur tomber que plus amoureux encore du futur marié. Le fait qu’ils aient en fin de compte une conversation franche et honnête donne du baume au cœur. D’un autre côté, on se prend d’affection pour Sailom, tiraillé entre sa promesse envers Yiwa et son amour grandissant pour Namnuea.

En effet, Sailom aurait pu être honnête bien plus tôt avec Namnuea. Cependant, l’histoire ne s’intéresse pas à la confrontation parentale, mais au secret que Yiwa et Sailom veulent conserver. Dans le cas contraire, il n’y aurait eu aucun intérêt à l’histoire. Le final est l’un des plus honnêtes que j’ai vu depuis longtemps dans un BL de ce genre. C’est une fin heureuse, mais surtout normale. On ne nous sert pas la recette parfaite sortie tout droit d’un chapeau magique. Ils sont amoureux et heureux, c’est suffisant. Comme mentionné plus haut, au départ, je n’avais pas envie de m’y lancer parce qu’il était écrit par MAME. J’ai du mal avec ses œuvres, car la plupart d’entre elles n’ont aucune notion de consentement. Cependant, j’ai été agréablement surprise de constater que Wedding Plan est son œuvre la plus saine, et ça fait du bien. Elle me laisse aussi une bonne impression pour ses histoires à venir.

Petit aparté sur l’épisode spécial. Il n’est pas nécessaire de le voir, à moins de vouloir absolument assister à un mariage. Cela dit, je me souviens plus de l’histoire de la série que de cet épisode qui n’est qu’une continuation sans apporter quoi que ce soit d’utile.

En bref, Wedding Plan n'est pas un incontournable du BL. Cela dit, il se défend suffisamment pour tirer quelques sourires et rires sur une note légère et sans prétention avec une format qui lui évite de broder dans le vide. Une petite romance naïve et mignonne.

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Completed
We Go Fast on Trust
2 people found this review helpful
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May 11, 2024
22 of 22 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Pour l'amour de la piste...

J'ai commencé ce drama en raison de l'intrigue sportive. La romance était un plus dans l'histoire. Si le côté sportif est satisfaisant, la romance fini en dernière place.

Toute l'histoire baigne dans l'industrie automobile. La plupart des personnages ont le nez dedans depuis qu'ils savent marcher. C'est un monde de passionnés, tant par les pilotes que les ingénieurs et ça se sent. Lorsqu’un pilote et un ingénieur décident de s’associer, une relation de confiance doit se créer. Si l’un doute des capacités de l’autre, rien de bon ne peut en sortir. Au fil de l’histoire, Shen Xi et Chen Mo Bai alimentent ce lien – professionnellement et personnellement. J’en attendais un drame sportif sur la course automobile, et c’est ce que j’ai trouvé. En plus de cela, je n’avais rien contre une romance lente avec quelques défis personnels pour les personnages. En revanche, c’est sur ce point que le drama n’a trouvé aucun intérêt.

Shen Xi (Alice Ke) est une femme intelligente avec un lourd passé. Elle a construit un mur autour d’elle empêchant quiconque de pénétrer sa zone. C’est un personnage très fermé qui ne montre pas ses émotions. Au cours des 22 épisodes, elle est restée stoïque tout du long, ne montrant rien, pas même l’esquisse d’un sourire (c’est faux, j’ai en ai compté deux sur les 22 épisodes). Alice Ke dépeint un personnage distant où aucune de ses émotions n’est lisible – pas même dans son regard. Elle est tellement éloignée que j’ai été incapable de m’attacher à elle ou de ressentir une forme d’empathie.

Naturellement, Chen Mo Bai (Zhai Zi Lu) est son total opposé. C’est un homme talentueux, mais aussi très solaire et expressif. Lui aussi connaît un passé important, permettant ainsi de comprendre les raisons de sa famille qui souhaite l’empêcher de rouler. Au fil de l’histoire, il se découvre un intérêt pour Shen Xi – notamment son intelligence qu’il ne remet jamais en cause. À priori, c’est un contraste toujours intéressant. Après tout, les opposés s’attirent. Malheureusement, la nuance est bien trop forte entre les deux personnages. Zhai Zi Lu livre un personnage mature avec lequel on aime passer du temps.

La romance est lente. Si on sent les sentiments de Chen Mo Bai, il est plus difficile de déceler ceux de Shen Xi. Et cela, au point de faire intervenir une adolescente qui va lui expliquer l’amour. Leur histoire n’atteint jamais son apogée, d’autant plus qu’ils ne partagent pas une grande alchimie. D’ailleurs, il faut attendre les dernières minutes du dernier épisode pour voir un baiser du couple principal (et du couple secondaire, aussi). Quant au dernier couple, il a été abandonné en cours de route, et c'est bien dommage parce qu'il y avait tout du couple voleur de vedette, sans aucun doute !

Par ailleurs, le duo (on ne parle de couple qu'au dernier épisode) ne rencontre pas de problèmes. On comprend qu'une relation de confiance est capitale. Chen Mo Bai ne remet jamais en doute la parole de Shen Xi. En retour, si elle doute une ou deux fois de Chen Mo Bai, elle capitule, car la confiance va dans les deux sens. En revanche, si quelqu’un tente de les séparer, l’un va secourir l’autre et la situation va se résoudre. Le schéma devient répétitif sur les derniers épisodes. D’une certaine façon, ils n’avancent jamais côte à côte. C’est indépendamment l’un de l’autre, créant ainsi une distance quant à leur évolution commune.

Bref, We Go Fast on Trust connaît son propre podium. La première place est occupée par la course automobile, la deuxième place par l’industrie automobile chinoise. Enfin, c’est la romance qui se classe en troisième position.

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Completed
La Pluie
2 people found this review helpful
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Apr 29, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.5
Music 6.5
Rewatch Value 7.0
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Suivre ou confronter sa destinée ?

Et si vous aviez la possibilité de connaître l’identité de votre âme sœur ? Ce n’est pas un concept inédit, mais c’est une idée peu exploitée à l’écran, car plus malléable dans les livres. D’ailleurs, l’histoire originale en est un. Les grandes lignes m’ont rappelé Color Rush, où certaines personnes vivent avec une cécité qui limite leur capacité à voir les couleurs. Jusqu’au jour où ils rencontrent leurs « âmes sœurs » et découvrent alors un monde en couleurs. Je peux également mentionner Until We Meet Again qui explore plus franchement cette idée avec le fil rouge du destin, une légende chinoise.

Qu’on croit ou non aux âmes sœurs, son concept est charmant. La Pluie offre une perspective intéressante des âmes sœurs en remettant en question son idéologie. Faut-il de se plier à son destin ou de le remettre en cause ? Est-ce que la rencontre avec la personne qui nous correspond parfaitement est plus importante que nos propres souhaits ? D’ailleurs, il suffit de s’intéresser au divorce des parents de Saengtai et Thiai.

De plus, la relation entre Phat et Saengtai ne repose pas seulement sur le fait qu’ils sont des âmes sœurs. Ce n’est qu’un élément qui ne devient pas l’unique cause de leur relation. Ce n’est pas qu’une question d’attirance inexplicable ou d’un besoin obsessionnel de se lier physiquement à l’autre. Le sexe est secondaire dans leur relation. Pour comparer, de nombreuses histoires surnaturelles et fantastiques mettent en avant le sexe comme un point clé dans la quête de l’âme sœur. Cela aboutissant souvent à des scènes de sexe dans tous les chapitres parce que les personnages ne savent pas se tenir. Or, ce n’est pas le cas ici.

En parlant de sexe, l’intimité des personnages est parfaite. Ce sont de belles scènes qui sont à la fois sexy et élégantes. Elles ont du charme et sont joliment mises en scène. J’ai adoré The Sign (et Billy torse nu, oui), mais les scènes intimes étaient seulement là pour satisfaire les fans. Dans La Pluie, elles ont un tout autre rôle. La tension gronde sans cesse, mais chacun respecte les désirs de l’autre. Saengtai n’est pas prêt, Phat le sait et il l’accepte. Cependant, Saengtai n’est pas non plus une biche chétive et ose faire plaisir à son partenaire en toute conscience. C’est une relation saine et respectueuse avec, en plus, des baisers magnifiques.

À première vue, la perte soudaine de l’audition est présentée comme une fatalité. Pourtant, je n’ai pas eu l’impression qu’il s’agissait d’un réel problème. Dans les mots, ça l’est, mais pas dans les faits. Ainsi, elle n’avait que pour intérêt de pouvoir échanger par télépathie. D’ailleurs, la mise en scène avec les particules apportait un réel charme à l’image créant ainsi une distinction claire. En revanche, la série connaît une faiblesse entre les épisodes 8 à 11. J’ignore le scénario de l’œuvre originale, cependant, c’est comme s’il n’y avait plus eu de bonnes idées (ou de temps) pour créer la relation annoncée entre Thian et Lomfon. Ce qui a donné un curieux désordre précipité. L’orage aurait dû arriver bien plus tôt sur ce point. Cependant, certaines actions et réactions des personnages ont donné plus de renfort aux scènes.

La relation entre frères était amusante et attachante. Les deux frères se disputent, mais reviennent toujours et savent qu’ils peuvent compter sur l’un et l’autre. L’idée d’une deuxième saison est séduisante, particulièrement si elle ose changer son fusil d’épaule quant à Thian et Lomfon. Peut-être qu’elle pourrait aussi apporter des réponses aux quelques questions laissées en suspens. Et même si ce n’est pas le cas, ça ne me gênera pas, car ce n’est pas non plus ce qui m’a empêché d’apprécier mon moment.

En bref, La Pluie, en plus d'être un phénomène ravissant, raconte une histoire d’amour qui remet en question l’idéologie des âmes sœurs sans pour autant dénigrer quiconque. Parce qu’en réalité, le destin est avant tout une croyance à laquelle on décide de croire ou pas. Libre a chacun de nous de suivre ou de défier notre destinée.

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Completed
Bump Up Business
2 people found this review helpful
by Link
Apr 9, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Oh my OOO !

Ce n'est pas du grand cinéma avec une intrigue profonde. Cependant, si vous aimez OnlyOneOf (ou même sans les connaître, d'ailleurs), les magouilles de l'industrie et les formats courts, avec aucun doute que ce petit drama pourra vous distraire le temps de sa durée.

Si vous ne connaissez pas le groupe (ou si vous ne l'aimez pas), peut-être que vous ne trouverez rien à ce drame. D'un autre côté, je n'aime pas l'idée de dire que c'est un drama pour les fans de OOO. C'est expéditif vis-à-vis de ceux qui n'ont jamais entendu parler d'eux (même si, je pense, que tous les amateurs de BL connaissent au moins le MV de LibidO) qui est merveilleux (si ce n'est pas le cas, vous savez quoi faire)). Personnellement, j'aime leur musique et leur style, mais je n'écoute pas religieusement ce qu'ils font. En fait, je vois ce drama comme une façon originale de faire parler du groupe.

Quoiqu'il en soit, on parle de fan service. Une pratique courante dans l'industrie maintenant et qui a envahie les réseaux sociaux. L'idée de briser l'image glamour du fan service est intéressante, mais elle sera peu exploitée. L'intrigue est là, mais peu consistante.

Les membres du groupe ne sont pas de grands acteurs, mais ils arrivent à mieux s'en sortir que certains acteurs actifs de l'industrie depuis plusieurs années. À titre comparatif (et personnel), Bump Up Business est bien meilleur que des KBL comme The Tasty Florida, My Sweet Dear ou First Love Again. Les deux premiers n'avaient pas de scénarios et des performances discutables, et le dernier (FLA) s'est royalement planté sur son casting en mettant un tiktokeur mignon, mais sans talent pour jouer (non, je me suis toujours pas remise de la scène de larmes).

En bref, c'est un webdrama rapide et facile. Les membres du groupe sont charmants pour la plupart, beaux pour d'autres et parviennent à être assez naturels pour créer l'illusion le temps du visionnage.

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Completed
Sugar Sugar Honey
2 people found this review helpful
by Link
Apr 7, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 4.0
Rewatch Value 3.0
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Le sel était à l'heure, mais le miel et le sucre ne sont jamais arrivés...

À défaut d’une généreuse cuillère de miel qui réchauffe les cœurs, c’est le sel qui s’est invité dans l’assiette de Sugar Sugar Honey. L’histoire se révèle bien fade et manque cruellement de sucre et d’une bonne couche de miel.

Il y a quelque temps, j’ai confondu le sucre avec le sel. Résultat, mes crêpes étaient salées ! Et c’est tout le problème de Sugar Sugar Honey, c’est trop salé ! En effet, j’ai rattrapé mes crêpes en décidant de faire des crêpes salées, mais pour un drame, c’est un peu plus compliqué.

À première vue, l’histoire est légère. Mizuki est incapable d’abandonner la course, mais elle ne peut plus courir et prend un emploi en attendant. Sa rencontre avec Kaji, un chef pâtissier, talentueux à la réputation sulfureuse, va animer son quotidien morose. Face à un tel contexte, j’attendais une chouette barbe à papa.

Aucun doute que Kawazu Akusa est ravissante, tandis que Nagatsuma Reo est à croquer. Leur différence de taille est aussi un petit plus dans leur relation. Néanmoins, c’est indépendamment de l’un et de l’autre. Ils apparaissent comme de bons amis, mais ils ne sont pas de bons amants. La FL est un paillasson pour une ancienne adversaire et... et rien ! On découvre qu'ils viennent de la même ville et... et rien, encore ! La magie n’opère pas. Si la pudeur japonaise est louable, ici la relation enfantine en est au point où une approche pour un baiser (aussi chaste qu’il puisse être) devient une catastrophe à laquelle l’héroïne doit se dérober, et vite. Parfois, l'amour n'a pas besoin d'explication, mais ici, c'est vraiment prendre les mots aux pieds de la lettre.

En réalité, c'est adapté d'un manga et mit en scène comme tel, oubliant totalement qu'un drame est joué avec des personnes réelles. Ce qui donne une histoire fade qui manque cruellement de profondeurs et d'émotions.

Bref, la chaleur réconfortante du miel et la douceur du sucre n'ont pas été conviées. Malgré un joli casting, les personnages ne prennent pas vie, tandis que le couple n’existe pas.

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Completed
A Breeze of Love
2 people found this review helpful
by Link
Feb 17, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 10
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Petit coup de cœur pour cette brise légère à la saison des pluies !

A Breeze of Love me fait penser à ces histoires d'amour qui n'ont pas besoin de plus, si ce n'est être ordinaires, sincères et simples.

Sur le papier, l'histoire est un classique du genre. Deux amis de lycée se séparent le cœur lourd. Cinq ans plus tard, ils se retrouvent à l'université. On sait peu de choses sur les personnages. Do Hyun aime le basket et garde une rancune bien tenace envers Dong Wook. En retour, ce dernier souffre d'insomnies. La présence de Do Hyun est une pilule magique, lui permettant de profiter d'un vrai repos. C'est tout. L'histoire ne s'attarde pas sur les détails.

Leur relation rencontre beaucoup de non-dits, mais ils communiquent. Du moins, Dong Wook le fait. Do Hyun, plus pudique, écoute et agit. La dynamique du duo est intéressante. Elle s'accorde avec l'ambiance du drama : douce, retenue et tendre.

L'histoire alterne entre le présent et le passé. On découvre comment ils sont devenus proches et comment ils se sont séparés. Mon unique reproche est pour la relation qui ne prend vie qu'au dernier épisode. Si la romance est présente, la relation se concrétise qu'au dernier épisode. Celle-ci n'a pas le temps de commencer qu'on est déjà sur le générique de fin.

La photographie est sublime avec de belles lumières, tandis que la pluie vient peaufiner l'ensemble. C'est regrettable d'avoir un format si court (8 épisodes d'en moyenne 15 minutes). L'histoire aurait mérité un épisode supplémentaire pour se concentrer sur leur relation et voir son évolution.

En bref, A Breeze of Love est un petit coup de cœur avec son histoire ordinaire et honnête qui rappelle que l'amour ce n'est pas toujours si compliqué.

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Completed
Chains of Heart
2 people found this review helpful
by Link
Feb 9, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0
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Imparfait (la fin est naze) !

Malgré les critiques mitigées et négatives autour de Chains of Heart, j'aime l'idée de s'éloigner des bancs d'école et des uniformes. En effet, Chains of Heart est loin d'être parfois. Il est confus plus d'une fois et le final est une blague de mauvais goût, mais il reste honnête, bien que sensiblement amer.

Pour remettre dans le contexte (et parce que je ne reprends que le résumé, rien que vous ignorez à ce stade), Ken et Din étaient ensemble. Din disparaît, laissant Ken. Deux ans plus tard, Lue croise la route de Ken. L'histoire connaît un certain nombre de flash-back, dévoilant ainsi la relation de Ken et Din. Malheureusement, j'ai eu quelques regrets vis-à-vis de ceux-ci, car il s'agit d'un paquet de scènes intimes. Si on en découvre un peu plus, c'était un chouïa de trop. La détresse de Ken (depuis la perte de Din) est montrée, cela montre également que leur relation n'était pas seulement charnelle. Bien que cette détresse soit un peu trop accentuée après six épisodes (je chipote).

La romance (Ken et Lue) manque un peu de finesse. D'ailleurs, une réplique hilarante (épisode 7 (je crois)) envoie clairement balader la subtilité. C'est une romance plaisante et qui fonctionne, mais elle trouve son apogée lorsque les masques tombent. La famille de Din envers Ken est adorable. Pas de belle-famille horrible et diabolique, à la place, elle est bienveillante et amicale.

Certaines scènes sont trop théâtrales. Les antagonistes sont caricaturaux, mais les protagonistes aussi, ce qui vient créer le bon équilibre. Les paysages sont magnifiques. J'ai adoré quitter les grandes villes (et les chambres universitaires).

En revanche, la fin est scandaleuse. J'ignore s'il s'agit de la même fin que le roman original, mais c'est décevant de s'impliquer autant dans une histoire pour une fin comme celle-là. Paf, générique ! J'ai presque l'impression qu'on me rit au nez, alors que deux minutes avant, c'est moi qui riait d'une réplique ringarde de Lue.

En bref, Chains of Heart est un bon drame, même si la pue. C'est entraînant avec un bon équilibre des genres (action, romance et drame familial). Mais bon. La fin quoi… Humpf !

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Completed
Duty after School: Part 2
2 people found this review helpful
by Link
Jun 18, 2023
4 of 4 episodes seen
Completed 2
Overall 5.0
Story 3.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 2.0
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Une deuxième partie qui se casse la figure !

La première partie était incroyable. En revanche, cette deuxième partie (épisodes 07 à 10) s'est fracassée au sol, avant d'empirer au fil des épisodes. Après la perte de Lee Choon Ho, on pouvait voir plusieurs scénarios se profiler. Notamment celui qui fait totalement vriller le groupe, car leur point d'ancrage n'est plus - ce point d'ancrage étant LCH. C'est plus ou moins ce qui arrive, mais si maladroitement que je me demande même si j'ai bien interprété les choses.

Concernant le final, on s'attendait à une effusion de sang. Nous l'avons ! Mais pas de la bonne façon...

<< SPOILER >>

Tout au long du drama, Young Soo ne s'éloigne jamais de son obsession de l'examen d'entrée à l'université au point qu'on fini par le trouver étrange. Pourquoi nourrit-il une telle obsession en temps de guerre ? Si on en découvre les raisons et qu'elles sont louables, le final du personnage passe totalement à côté.

Il fallait un méchant. Un méchant humain qui ne soit pas un chef d'armée ou une autre bande de lycéens. Non, il fallait que le mal vienne du groupe original. Young Soo était ce méchant. On dit souvent qu'il faut se méfier de l'eau qui dort. Young Soo était une rivière calme tout au long du drama, mais à aucun moment il n'a montré des signes et c'est bien tout le problème. Ce n'est qu'au dernier épisode qu'il pète une durite et si l'acteur est brillant, la façon dont il change du tout au tout perd son intérêt. De plus, comment a-t-il pu faire un tel carnage sans être arrêté avant ?

Encore une fois, lorsqu'on y pense on voit que Young Soo ne se souciait de personne si ce n'est lui-même. Et malgré ce point, la fin est un massacre dans tous les sens du termes.

<< //SPOILER >>

La fin est là, mais sans aucune satisfaction, d'autant plus qu'on nous projette deux ans plus tard sans en savoir plus.
En fin de compte, il était inutile d'aller sur une deuxième partie avec quatre épisodes supplémentaires. Un de plus aurait été suffisant pour donner une bonne fin à ce drama en évitant le scénario de celle-ci, car mal amené et géré.

Bref, je conseille vraiment la première partie, pas la deuxième. Cela dit, je suis curieuse de découvrir l'œuvre originale.

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