Details

  • Last Online: 39 minutes ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,479 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
A Tale of Love and Loyalty
2 people found this review helpful
by Link
Jul 25, 2024
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 6.5
This review may contain spoilers

Le partage du cœur entre amour interdit et loyauté...

Pour contrebalancer des histoires plus chargées, j’aime me tourner vers des dramas aux intrigues simples et regardables en quelques heures. A Tale of Love Loyalty est idéal en raison de sa durée (~ 4h30) et de son histoire facile. Son rythme ne laisse pas le temps de faire traîner le scénario. Parfois, c'est un peu déroutant (notamment lorsqu'on sort de plusieurs dramas à la suite qui étaient tous lents), mais c’est exactement ce que je cherche en ce moment.

Même s’il s’agit d’un drame à petit budget, les décors et les costumes sont de bonne qualité. Li Fei est resplendissant dans ses tenues noires. Si bien que j’étais presque déçue de la couleur argentée de son armure. Je plaide coupable quant au fait d’avoir été séduite par le personnage, aussi terrible qu’il soit. Ming Jia Jia est élégante en tant qu’Impératrice grâce à sa tenue gracieuse et distinguée, bien qu'elle restait trop stoïque de temps à autre. Cela dit, on se prend facilement d’affection pour elle, tandis qu’elle se retrouve malmenée par son amour interdit et sa loyauté. Enfin, Quan Pei Lun livre un personnage aux portes de la folie avec intérêt. C’est parfois un peu grossier, mais il parvient à maintenir l’illusion jusqu’au bout.

L’ensemble du casting est bon (antagonistes, personnages secondaires et figurants). J’aime le fait que ces drames n’aient pas besoin d’une foule pour fonctionner. Cela nous évite les scènes et les personnages inutiles.

Bien évidemment, ces dramas ne sont pas autant censurés que les plus grands, en terme de production. D’ailleurs, il suffit de regarder The Double et son baiser coupé pour exemple. Ainsi, A Tale of Love and Loyalty offre de belles scènes du genre aux notes sexy sans jamais être vulgaires ou dénoter avec l’ambiance du drame. D'accord, la relation entre Yu Wen Yuan et Su Yan n'est pas la plus saine, d'autant plus qu'on voit clairement un jeu de pouvoir et de domination dans les premiers épisodes, mais les effluves sexy l'emportent.

La fin (épisode 9) est surprenante, mais chacun ira de sa proposition (la happy end n'est pas au rendez-vous). Cependant, j'ai trouvé le scénario cohérent et bien amené avec ce qu'il faut de tensions tout au long de l'histoire. Le dernier épisode (10) est surprenant. Vous pouvez débuter par l'épisode 10, puis les épisodes 01 à 09 si vous voulez voir l’histoire dans l’ordre chronologique. D'autant plus que l'épisode 09 nous donne une vraie sensation de fin, contrairement au dixième.

En bref, même si le budget est moins onéreux que la plupart des C-Dramas, il n’a pas à rougir pour autant. Grâce à son scénario et ses rebondissements, l’histoire reste entraînante, portée par des acteurs convaincants ainsi qu’une jolie bande son.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Fox Spirit Matchmaker: Red-Moon Pact
2 people found this review helpful
by Link
Jul 3, 2024
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 5.0

Le pétard mouillé de Tushan…

Et bien, c'était sacrément décevant ! J'ai hésité un moment sur ma note. Idéalement, c'est un 6.8. En fin de compte, j'ai décidé de l'augmenter pour les CGI qui sont magnifiques. Quant au reste…

Malgré la simplicité de l’histoire, il est tout à fait possible d’attirer le spectateur. Malheureusement, il n’y a pas grand chose qui vaille le détour. En temps normal, la romance est ce qui m’intéresse le moins dans un xianxia, car ce n’est généralement pas la thématique principale. Ici, l’amour est présenté comme ce qui peut vaincre la haine. Or, la romance n’existe pas ou seulement sur le papier. En réalité, les romances secondaires sont bien plus palpitantes.

Yang Mi est une actrice qui sait incarner des personnages aux destins tourmentés, mais son jeu manque toujours de vie pour moi. Si sa froideur est plausible, après dix premiers épisodes, ça devient pénible. Certains mettent son impassibilité sur le compte de la direction des acteurs ou sur le portrait du personnage. Je ne suis pas d’accord. Elle tirait déjà la tronche dans Ten Miles of Peach Blossoms et ça n’a pas changé sept ans plus tard.

De l’autre côté, Gong Jun. C’est un acteur à l’aise lorsqu’il s’agit de jouer des personnages solaires et espiègles dans les drames costumés (c’était notamment le cas dans Word of Honor). Son personnage est sympathique, mais loin d’être mémorable. Malgré son amour et ses sacrifices, c’est une romance froide qui ne fonctionne tout simplement pas. Comme beaucoup, je n’avais que peu d’intérêt pour le duo principal.

Les drames (surtout lorsqu'il est question de romance) aiment nous servir des personnalités opposées (le personnage sombre et ténébreux VS le personnage solaire et souriant à s'en décrocher la mâchoire). C'est toujours un contraste amusant, mais la mayo n'a pas prise ici. Le couple ne fonctionne pas pour moi. Même la controverse mise de côté, on ne croit pas à leur romance. Plutôt ironique dans un drame où le message est simple : l'amour est plus fort que la haine. À mes yeux, la production s’est reposée sur son casting (tout en misant sur le risque avec Yang Mi qui est une actrice qui divise facilement le public par son jeu stoïque).

Et puis, les personnages secondaires étaient mieux intégrés et amusants à découvrir. Tant dans leur intrigue que dans leur arc romantique respectif. Ils ont amené du dynamisme et du contraste à l’histoire.

En revanche, les CGI sont magnifiques et d’une qualité irréprochable. Plutôt qu’un fond vert, l’équipe de production s’est tournée vers un écran incurvé géant. Cela change complètement l’esthétique des paysages. Malheureusement, c’est bien l'un des rares atouts de ce drama.

Au-delà des héros, les antagonistes sont des stéréotypes du genre, au point que l’un d’eux pourrait tout aussi bien être prétendant au titre de bouffon. Plusieurs points de l’intrigue m’ont rappelé les dramas où les Immortels doivent passer par des Tribulations afin d’acquérir un savoir et se cultiver. Mais juste après, ils boivent un thé de l’oubli… Et bien, c’est exactement pareil, ici. On nous raconte l’impossible qui devient soudainement possible. L’intrigue repose sur la lutte du Bien contre le Mal, mais elle reste trop sage avec un tel univers déployé et sans effort pour lui donner de quoi y croire.

Bref, Fox Spirit Matchmaker: Red-Moon Pact est un xianxia riche dans ses visuels, mais pauvre dans son histoire. Le scénario est médiocre avec des facilités scénaristiques, les méchants sont ridicules tandis que les personnages principaux ne partagent pas grand chose si ce n’est un joli cachet.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Love Is Better the Second Time Around
2 people found this review helpful
by Link
Apr 11, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 10
This review may contain spoilers

Coup de cœur pour cette seconde chance laissée à l'amour...

Mature. Honnête. Maladroit. Réaliste. Intense. Voilà quelques mots qui peuvent résumer Koi wo Suru Nara Nidome ga Joto. En son cœur, une histoire d’amour qui se voit offrir une seconde chance. Parfois, la seconde fois est bien meilleure que la première…

La vie tranquille de Miyata Akihiro est soudainement chamboulée lorsqu’il pousse la porte du bureau de Iwanaga Takashi. Ce dernier est un professeur d’université populaire, mais ils sont aussi un premier amour partagé. Malgré les années passées et les quelques rancœurs, chaque scène sonne comme une retrouvaille plaisante. Leur relation est fluide, taquine et complice. Cela ne tarde pas avant que les choses ne se mettent en place. Iwanaga Takashi séduit. Miyata Akihiro résiste. L’amour appelle l’amour.

C’est un drama chargé d’une tension qui s’étire au fil des épisodes. Une tension qui se ressent à partir du moment où ils se retrouvent. J’adore la ténacité de Iwanaga Takashi et la résistance de Miyata Akihiro. Cela dit, ce refus n’est pas seulement pour tourmenter son partenaire. Les blessures de Miyata Akihiro sont toujours vives, il ne veut plus être blessé. Leurs sourires sont d’une douceur réconfortante et d’une chaleur enivrante. Hasegawa Makoto et Furuya Robin possèdent une magnifique alchimie. Cela donne ainsi des baisers exceptionnels ainsi que de belles scènes intimes.

Il y a dans ce drama une franchise étonnante. Loin des non-dits de My Personnal Weatherman, par exemple. Nul doute que nous sommes dans un JBL, mais il résonne avec liberté. Avec sa pudeur japonaise, les personnages sont ouvertement francs sur leurs sentiments. Tellement que c’en devient étourdissant de les voir s’entremêler émotionnellement. De même quant aux scènes intimes qui sont d’une intensité puissante. Du début à la fin, c’est une histoire d’amour entre deux hommes qui se sont aimés, et qui s’aiment encore aujourd’hui. On ne sacrifie pas la romance comme dans Perfect Propose, ou elle ne devient pas secondaire comme I Became the Main Role of a BL Drama.

Ils étaient amoureux la première fois, et ils sont toujours amoureux pour la seconde fois. À noter que nous suivons les deux points de vue. Leur histoire commune est le fil conducteur. La musique est discrète, mais entraînante. Celle du générique connaît des notes amusantes, presque saugrenues. En revanche, l’épisode final est un peu trop précipité pour pleinement l’apprécier. Tandis que la tension s’est installée depuis le début, c’était comme jeter un seau d’eau glacée sur l’histoire. C’était mignon et ça faisait plaisir, mais ce n’était pas aussi émotionnellement fort que les épisodes précédents. Encore une fois, le défaut de ce BL japonais est sa durée. Beaucoup trop court pour développer chaque sujet avec profondeur.

Pour résumer, Koi wo Suru Nara Nidome ga Joto est un peu trop court sur sa durée pour développer chaque sujet avec profondeur. Cependant, il connaît une forte tension qui crépite au fil des épisodes, tandis qu’il nous laisse découvrir une seconde chance laissée à l’amour avec des personnages matures et francs.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Why R U?
2 people found this review helpful
by Link
Sep 15, 2023
8 of 8 episodes seen
Completed 7
Overall 4.5
Story 5.0
Acting/Cast 6.5
Music 4.0
Rewatch Value 3.0

Pour les fossettes de Lee Sang Min (et quelques autres trucs aussi)...

Je ne vais pas comparer avec la version thaïlandaise simplement parce que les deux histoires sont diamétralement opposées. La version thaï était torride et brute contrairement à la version coréenne qui se révèle fraîche et douce.

Je sais que pour certains 4.5/10 c'est bas, mais c'est plutôt représentatif de l'ensemble. Que ce soit les intrigues, le jeu d'acteur, la musique ou encore la possibilité que je puisse le revoir.

L'histoire est courte au point de ne pas trouver de fil rouge - ce qui me fait dire qu'il s'agit plus d'un tranche de vie. On suit l'évolution de certains personnages sur un temps défini, c'est tout. Petite mention aux baisers qui sont bons. Mais une question me hante toujours : qui peut bien écrire une fanfic sur son frère ? Brrr.

En réalité, ma motivation est apparue lorsque j'ai vu Lee Sang Min (Woo Seon Woo) sourire. Ses fossettes sont la raison pour laquelle je suis restée puis pour Park Chang Hoon (Go Yoo Gyeom) aussi. Ils ont volé la vedette à mes yeux. Je ne sais pas si on peut parler de couple secondaire parce qu'ils ont autant de présence que Lee Jung Min (Jeong Lee Won) et Lee Ye Hwan (Kim Ji Oh), donc ! Jeong Lee Won et Kim Ji Oh semblaient un peu capricieux dans l'ensemble. Tandis que l'autre couple plus mature, bien que jouant un peu de la girouette.

Les acteurs sont tous sympathiques. Parfois c'est un peu plat, mais au-dessus de certains KBL (je tente encore de me remettre de l'horrible et embarrassante scène de larmes de Jeon Chang Ha dans First Love Again (et ça fait plus d'un an)).

En revanche, la technique n'est pas à la hauteur.
L'audio est mauvais. Pendant un moment, j'ai eu un doute sur le doublage, mais plus on avance plus c'est flagrant. Parfois, ça donne l'impression d'être doublé et le plan suivant, les grillons font leur retour en premier plan. Voir ne rien entendre du tout (la fin de l'épisode 5 avec Do Yeon). L'ajout des grillons comblent un dialogue enregistré en studio, mais c'est sans âme.
Le son devait être mauvais dès le départ. Par conséquent, peu importe les efforts, c'était un ratage assuré sur ce point.
Il y a souvent un fond sonore quand il n'y en a pas besoin. A contrario, plus d'une fois, il manque une ambiance pour certaines scènes. Les musiques ne sont pas mémorables, mais sympa.
Côté image, les filtres sont (encore une fois) trop forts ce qui la rend peu agréable. Cela se répercute aussi sur les visages beaucoup trop lisses (c'est mon obsession du moment).
Bref, la technique n'est pas folle, mais j'imagine qu'elle est assez représentative du budget alloué.

Malgré les défauts, ça reste un webdrama mignon si on ne le compare pas à la version thaï qui est très différente. Je pense même que les deux n'ont rien en commun, pas même l'apparition (inutile) de Nat et Max.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
New Life Begins
2 people found this review helpful
by Link
Jun 21, 2023
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Gentille comédie sur fond d'amitié honnête...

Il se dégage de New Life Begins de bonnes ondes positives avec assez de légèreté et de gentillesse pour intéresser jusqu'au bout, malgré la romance (très) discrète.

C'est vendu comme une comédie romantique, mais le "romantique" est en trop d'après moi. Cela dit même avec une romance discrète (qui prend de l'ampleur sur les derniers épisodes), le drama arrive à garder son intérêt entre deux conflits de palais et la franche camaraderie qui le compose.

Les femmes sont à l'honneur. Bien qu'on soit dans un univers fictif, les personnages féminins luttent pour le droit des femmes. L'amitié est ce qui ressort de ce drama. Tant entre femmes qu'entre hommes et femmes.

Pour parler rapidement des couples, on en voit plusieurs, mais c'est celui de Yin Zheng et Li Wei qu'on va suivre.
Je n'avais plus revu Bai Jing Ting depuis "You Are My Hero" que je n'avais pas aimé. C'était agréable de le voir dans le genre historique. Bien que son personnage soit lisse, il arrive à lui donner un côté royal, mais doux à la fois.
Tian Xi Wei ne m'avait pas marqué dans "Ms. Cupid in Love", ici elle représente la douceur et l'innocence, parfois un peu trop. Malgré tout, cette aura fonctionne pour son personnage (avec son adorable fossette).
Le couple peut facilement donner l'impression d'être de proches amis qu'un réel couple amoureux. La relation reste légère et s'ils sont mignons ensemble, on a l'impression qu'ils ne sont pas amants la majeure partie du temps.

Cela dit, 40 épisodes c'est long et pourtant, il y avait un réel déséquilibre dans les personnages. Certains viennent et repartent sans raison alors qu'ils ont un intérêt dans l'intrigue.

En bref, un drama gentil et mignon avec des femmes solides sans aucune toxicité ou rivalité (ou presque). Malgré sa nature fictive, on s'amuse de voir la modernité s'emparer d'un drama historique dans la lutte des femmes sans jamais en faire trop.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Plus & Minus
2 people found this review helpful
by Link
May 23, 2023
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Les histoires d'amour simples ont tout autant de mérite à être racontées...

Plus & Minus connaît pas mal de défauts et de critiques négatives. Pourtant, c'est une jolie façon de rappeler qu'il existe de simples histoires d'amour et qu'elles ont tout autant de mérite à être racontées.

Je ne comprends pas pourquoi les gens ont trouvé ce drama si horrible. C'est comme s'il prenait pour tous les autres alors qu'il n'est pas aussi mauvais qu'on le dit (7/10 est une bonne note pour moi).
D'accord, on compte un peu trop d'épisodes ce qui rallonge l'intrigue inutilement et rajoute du drame dans l'unique but de faire du drame, justement. La musique est au bout d'un moment gênante et trop forte par rapport à certains dialogues. De plus, l'intrigue n'est pas nouvelle et n'est pas surprenante sur son déroulement. Et malgré ce sac de défauts, ça reste un drama plutôt mignon.

Le couple principal est adorable. Tous deux avocats spécialisés dans les affaires conjugales, on aperçoit subtilement leur travail. Le plupart des affaires traitées et légèrement creusées ont pour le levier la prise de conscience de la part des personnages sur plusieurs aspects de leurs vies et relations.
Je reconnais que le passage de amis à amants est un peu neutre sur le moment, mais ok. D'un point de vue personnel, je trouve ça souvent plus sensé que la relation ne change pas trop au début, plutôt que roucouler du jour au lendemain. Sur cet aspect, ils prennent leur temps et j'ai aimé ce point-là. Après tout, ce n'est pas comme s'il fallait sortir des banderoles à chaque fois. Certaines personnes aiment être discrètes et c'est l'image du couple. D'ailleurs, c'est plus au moins (héhé) l'image de ce drama. Pas de grands artifices, pas de grandes révélations ou de retournement sortie de nulle part. Juste de la simplicité.

Concernant le couple secondaire, la magie n'a pas opéré. C'était sympa, mais leur dynamique m'a moins emballé, c'est tout.
Quant à la BO, elle m'a un peu rendu folle. Je ne veux plus l'entendre avant longtemps ahah.

Globalement, même s'il possède un scénario classique et un peu trop de longueurs inutiles, Plus & Minus rappelle que toutes les histoires, même les plus simples, méritent d'être racontées.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Light on Me
2 people found this review helpful
by Link
May 20, 2023
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 9.0

Amitié et premiers amours...

Voir Kang You Seok dans Black Knight m'a donné envie de revoir Light On Me. De plus, je n'avais pas partagé mon avis ici, c'était aussi l'occasion de le faire. Bref !

J'aime la douceur de ce drama. Même si on peut y voir le cliché d'une romance de lycée, on y trouve bien plus d'émotion et de profondeur qu'il n'y paraît. La première fois que j'ai vu ce drama (lors de sa diffusion donc), j'étais septique. Le premier épisode ne lui rend pas honneur, les suivants sont bien meilleurs. Pour ma part, ce n'est qu'une fois arrivée aux épisodes 8/9 que je me suis rendue compte être enthousiaste dans l'attente des suivants, jusqu'à l'impatience d'être à la semaine prochaine.

Sans m'en rendre compte, je me suis prise d'affection pour les personnages. Parce qu'ils sont l'essence même de Light On Me.
Woo Tae Kyung est franc, introverti et maladroitement mignon. C'est aussi un garçon courageux qui assume ses sentiments avec une certaine réflexion. Lee Sae On donne une jolie performance bien qu'on sente qu'il n'a pas encore exploré ses talents d'acteur. Cependant, son manque d'expérience lui permet de peindre un personnage maladroit et parfois trop tiré qui est en accord avec Tae Kyung.
Le mystérieux Noh Shin Woo. J'ai aimé la façon dont il avance à son rythme. Il a conscience d'être lent, mais il reste malgré tout fidèle à ses valeurs et lui-même. Aujourd'hui, on tente toujours d'aller trop vite ou de laisser les autres nous façonner à leur manière. Shin Woo prend son temps et s'occupe sincèrement des gens qui comptent pour lui avec des actions silencieuses. Kang You Seok livre un personnage doux et fort d'émotion.
Ensuite, Shi Dan On, le président du Conseil des élèves. Sous pression par ses parents et son rôle de président, il doit être parfait en tout et partout. Choi Chan Yi dépeint un jeune homme très solitaire qui va doucement passer par une prise de conscience.
Quant à Namgoong, il incarne à lui seul la parfaite définition de l'amitié. Le genre d'ami qui réchauffe ton cœur avec son grand sourire et son affection communicative. Ko Woo Jin représente à merveille l'amitié et les rires avec son regard pétillant de malice.

En réalité, le seul personnage qui n'a pas trouvé d'intérêt à mes yeux est So Hee, interprétée par Yang Seo Hyun. Pour moi, elle est seulement là pour ajouter une petite rivalité, mais qui n'apporte pas grand chose à l'histoire. Elle aurait pu simplement être autre chose que la fille amoureuse et obstinée qui ne veut pas lâcher prise.
Le triangle (le carré plutôt) amoureux n'est pas malsain ou toxique. La romance est adorable ainsi que les réflexions des personnages.

Sans trop en faire, sans artifices particuliers Lee Ji Eun nous livre une jolie histoire ainsi que d'agréables personnages. Quant à Lee Yoo Yeon, il offre de beaux plans et des mises en scènes subtiles et gérées.
Dans son ensemble, Light On Me est un moment doux et agréable avec des personnages rayonnants auquel on s'attache beaucoup trop rapidement. Il rappelle aussi que trouver sa place n'est pas facile, mais qu'il faut prendre son temps et ne pas s'oublier.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Copycat Killer
2 people found this review helpful
by Link
May 17, 2023
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0
This review may contain spoilers

Le jeu du chat et de la souris...

Basé sur le roman de Miyabe Miyuki, Copycat Killer retrace l’histoire du premier cas de meurtre en série à Taïwan. À la fois sombre et tordu (rappelant souvent Saw (l’original de James Wan)) dans ses premiers épisodes, c'est un drama qui joue avec les nerfs malgré des longueurs. Pourtant, ses personnages et son ambiance sont la clé de sa réussite.

Guo Xiao Qi (Chris Wu), est un procureur intègre et motivé par le sens de la justice. Traumatisé dans son enfance, ce passé alimente sa motivation pour rendre justice. Personnage marquant de la série, il est celui qu’on suit avec son envie de clôturer cette affaire par tous les moyens. Chris Wu offre un personnage intègre, porté par une émotion subtile. Face à la main de la justice, Shen Jia Wen (Fandy Fan). Tueur dangereux et manipulateur, il s’amuse avec les médias et se délecte des menaces proférées à son encontre. Si l'antagoniste est une forme de caricature, Fandy Fan montre une nouvelle palette de son jeu d’acteur dans laquelle se confronte folie et sauvagerie. Quant au reste casting, chacun participant de près ou de loin à l’enquête, permet d’ajouter une dynamique intéressante.

Comme tout drama impliquant la justice, le spectateur aussi ressent le besoin de l'obtenir et nous l'avons avec des révélations et des actions. La narration est lente, mais offre quelques récompenses avec des révélations impactantes. Cela dit, un format plus condensé aurait renforcé la tension au lieu de la distiller et perdre une partie de son effet. L'image est superbe et son ambiance offre une réelle (re)plongée dans les années 90. J'ai particulièrement aimé le montage et le jeu de caméra qui influent sur les émotions jouant avec les nerfs du spectateur. L’horreur psychologique s’associe aux scènes plus graphiques – sans que cela ne devienne gratuitement répugnant.

Pour finir, on ne peut que pointer du doigt la façon dont les médias peuvent être manipulés et délivrer des messages biaisés aux heures de grande écoute, notamment lorsque cela concerne des victimes qui n'ont plus la parole. C'était fascinant et terrifiant, mais une triste représentation de notre société actuelle. L'info avant tout, on vérifiera plus tard si c'était une intox.

En bref, Copycat Killer respecte les codes du thriller et arrive avec son ambiance et ses personnages a offrir un sacré bon moment malgré sa narration traînante.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Summer Pasta Recipe
2 people found this review helpful
by Link
Feb 14, 2022
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Discret et tendre moment autour d'un plat de pâtes...

Les pâtes, c'est de la farine et de l'œuf. Deux ingrédients qui sont la base de la cuisine. Mais ce qui est formidable avec les pâtes, c'est qu'elles n'ont jamais le même goût en fonction de la préparation. Certains plats vont créer des souvenirs. Une relation, c'est la même chose. Aucune n'est identique, mais nous gardons certains souvenirs intacts au travers d'un lieu, un vêtement, un parfum ou encore un plat.

The Summer Pasta Recipe ne s'encombre pas de flash-back inutiles. Il s'agit seulement d'une conversation légère entre deux anciens amants autour de la préparation d'un plat de pâtes. Cette discussion qui amène avec elle des souvenirs.

Au travers des échanges, on découvre ce qu'était leur relation. Comme ils étaient en tant que personnes, et qui ils sont aujourd'hui. Certains aveux sont dits, d'autres ont besoin de mariner un peu, d'être devinés entre deux regrets, sourires et un exquis plat de pâtes avec une belle image et une ambiance chaleureuse.

Un petit réconfort avec un zeste d'émotion.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Nitiman
2 people found this review helpful
by Link
Oct 13, 2021
10 of 10 episodes seen
Completed 6
Overall 3.0
Story 3.0
Acting/Cast 5.0
Music 2.0
Rewatch Value 1.0

*soupire* (je l'ai cherché)

Les BL scolaires thaï et moi, c'est une histoire d'amour/haine. La faute à GMMTV et ses intrigues vues et revues qui me font désormais fuir. Nitiman n'était donc pas une priorité, mais c'était le seul candidat pour un BL donc...

Je dois avouer que les affiches me vendaient du rêve. Celle de Bomb & Jin avec chacun une cheville bandée m'avait interpellé. Je m'étais imaginé une histoire avec deux idiots maladroits et quelle erreur !

Ok, je n'ai rien contre les clichés. Mais est-ce qu'on pourrait changer un peu de registre niveau études ? Notamment lorsque les scènes à l'université prennent 70% de l'intrigue... D'ailleurs en parlant de l'intrigue, rien de nouveau de ce côté-ci. Les situations s'enchaînent et suivent un schéma bien rodé avec un supplément d'alcool. Le combo de luxe : problèmes d'étudiants + alcool. Yoopi !

Pour parler des leads principaux. Nous serons tous d'accord pour dire que la beauté est suggestive. Par conséquent, Jin la lune du campus ? Rien ni personne n'est plus hot que Jin ? Ok... Rien que Bomb est plus hot que Jin, ça suffit à chasser la poudre qu'on tente de nous jeter aux yeux. Jin est ennuyeux et semble lui-même se faire chier dans son rôle. Beaucoup ont vanté sa performance, pour ma part, je n'ai rien vu de convaincant, encore moins une quelconque émotion.

Bomb est... Présent ? Il laisse de marbre malgré sa belle gueule. Le personnage manque d'intérêt. En réalité, les personnages ne sont pas aboutis et ne donne pas envie de donner plus de temps que nécessaire.

Quant au couple lui-même, il n'a rien d'attirant et ne possède même aucune alchimie. La faute à qui, aucune idée, mais c'est un de ces couples oubliables devenant presque désagréables à regarder.
(Edit : pour avoir revu Noh Phouluang Thongprasert (Bomb) dans un autre BL, il se débrouille bien mieux que dans Nitiman).

Quoiqu'il en soit, Nitiman ne promet pas grand chose et ça tombe bien étant donné qu'il n'offre pas grand chose. Juste un énième BL scolaire pénible.

Sans intérêt !

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
My Fated Boy
2 people found this review helpful
by Link
Oct 13, 2021
29 of 29 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Une bonne surprise...

My Fated Boy est une bonne surprise dans le genre de la romance moderne. Malgré ses quelques clichés, ils ne sont jamais usés jusqu'au bout permettant ainsi de les apprécier.

L'intrigue est simple, mais a le mérite d'être logique jusqu'au bout. On retrouve quelques longueurs et indécisions des personnages, mais cela permet d'apporter plus de concret aux relations. Le jeu du chat et de la souris reste mignon et parfaitement géré.

Le casting tant principal que secondaire est très bon. D'ailleurs, chacun possède un rôle et ne sont pas bêtement relayés aux scènes inutiles.

L'alchimie des leads principaux est bonne. Lu Zheng Ah est comme un rayon de soleil, tandis que Lin Yang reste plus dans la neutralité (ou l'ivresse, parfois). Bien qu'on ne s'éloigne pas complètement des codes habituels du c-drama, on nous épargne les grands maux de ce genre de ces dernières années (clichés, personnages mal habillés...).

Globalement, My Fated Boy possède ce petit côté addictif avec sa touche de skinship mignonne. Loin de révolutionner le genre, le drama a le mérite d'être bien réalisé et de passer un bon moment.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Yearbook
2 people found this review helpful
by Link
Sep 4, 2021
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 6.5
Music 7.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

Une leçon de vie pleine de réalité et d'espoir...

J'ai aimé ce drama. Pour une quelconque raison, Nut et Phob sont arrivés et se sont tranquillement installés le temps de sa diffusion. Pourtant, c'est difficile de le noter, notamment à cause des deux derniers épisodes. Cela dit, j'ai décidé de ne pas les inclure dans ma note, mais j'en parle plus bas.

L'intrigue est intéressante. Si au début j'ai eu quelques sueurs froides lorsque Phob file à l'anglaise, c'est rapidement expliqué et nous obtenons des réponses à nos questions. Le drama ne joue pas l'autruche et ne garde pas la tête enfoncée dans le sable en attendant que le temps passe et qu'une solution tombe du ciel. Tout au long des épisodes, le drama nous délivre divers messages d'espoir.

Côté casting, ce sont les premiers rôles de Man et Title. Ils ne sont pas parfaits, cela dit ils vont clairement évoluer dans le futur. Leur jeu n'est pas aussi catastrophique qu'on peut le lire. En réalité, bien qu'on sente une retenue de leur part, ils savent mieux jouer qu'une bonne poignet d'acteurs et actrices du genre. Le manque de naturel sur certains interactions et les (très) longues pauses entre deux lignes de dialogues peuvent user. Cela dit, il ne fait aucun doute que Man et Title y ont mis du coeur, ça se voit.

Côté narration, elle est lente. Si c'est sujet à débat, pour ma part, j'ai trouvé son rythme idéal. The Yearbook est un drama dans lequel on a besoin de prendre son temps. C'est un style de narration qui ne plait pas à tout le monde, c'est vrai. À mes yeux, c'est le rythme dont il avait besoin.

Autre point, les deux derniers épisodes. Le septième était moyen bien qu'il permettait d'enfin avoir un aperçu de la situation du point de vue de Phob. Cependant, le fait que tout soit sous la forme de flash-back était gênant. Quant au dernier épisode, il semblerait que la production ait été victime des nouvelles directives sanitaire en Thaïlande, par conséquent, elle ne pouvait faire autrement. C'est dommage parce que les deux derniers épisodes ne rendent pas honneur au drama qui avait tout depuis le début. Pour cette raison et parce que je pense sincèrement que c'est indépendant de la volonté de la prod, j'ai décidé de montrer patte blanche sur les deux derniers épisodes.

Bref ! Malgré ses défauts, The Yearbook est une jolie découverte aux multiples messages d'espoir avec une agréable (re)plongée du début des années 2000.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
I Told Sunset about You
2 people found this review helpful
by Link
Feb 20, 2021
5 of 5 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Émotions à fleur de peau…

Ce drama, c'est une pépite émotionnelle en plein âge ingrat, l'adolescence. Le corps change, les choix semblent cruciaux, l'orientation scolaire, les rêves et les retours à la réalité. C'est aussi l'heure des premières expériences, des premiers amours. Un rien devient un tout, alors que les émotions sont souvent les plus vives à cette période. Pour moi, c'est ce qui ressort de I Told Sunset About You. Est-il parfait ? Non. Est-il réaliste ? Oui.

L'amour, qu'il soit d'adolescent ou d'adulte, reste un sentiment puissant. Ce drame le met joliment en lumière avec Teh (Billkin Putthipong Assaratanakul) et Oh-Aew (Krit Amnuaydechkorn), deux amis d'enfance qui se sont adorés, séparés et retrouvés. Billkin et Krit livrent des performances franches et honnêtes, jonglant entre timidité, maladresse et tristesse. Chaque message est passé, reçu et ressenti de plusieurs façons. Parfois, ils tâtonnent et ce côté maladroit apporte un charme supplémentaire. Après tout, qui, pendant cette période, était une bombe d'assurance et de charisme ?

Les confessions sont mignonnes, avec en fond le charme des vagues et de la nuit. Parfois, ils se comprennent en un regard, tandis que par moment, quelques étincelles crépitent. Pourtant, c'est toujours mesuré. Toutefois, certaines scènes sont étranges (sniffer des feuilles). De plus, il faut faire l'impasse sur quelques scènes disgracieuses (le combo morve, bave et larmes ne fait pas bon ménage).

En bref, I Told Sunset About You est un concentré émotionnel dans lequel deux adolescents s'entremêlent et se déchirent sur fond de rêves, d'espoirs et des premières découvertes.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Our Youth
5 people found this review helpful
by Link
Jan 8, 2025
10 of 10 episodes seen
Completed 2
Overall 8.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

La rencontre profonde de deux océans…

Avec sa narration lente et intime, les sentiments prennent vie dans ce drame mêlant réticence, curiosité, affection et amour. Our Youth (Miseinen ~Mijuku na Oretachi wa Bukiyou ni Shinkouchuu~) raconte l'histoire de deux lycéens qui, derrière leurs différences, vont se rapprocher et évoluer, devenant le radeau de l'autre dans l'océan tumultueux qu'est la vie.

Certains JBL sont sympathiques, d'autres sont adorables ou des plaisirs coupables. Et puis, il y a ceux-ci : les inclassables. Ces histoires en apparence banales qui mettent en scène deux personnes ordinaires et où chacun va apprendre de l'autre. Ensemble, ils partagent plus qu'une simple relation. Ils deviennent le radeau, le pilier, le moteur et l'essence de l'autre.

Motojima Junsei et Kamimura Kenshin dépeignent des personnages en proie à des émotions fortes au travers d'un regard ou d'un sourire. Leur ravissante alchimie est accentuée par des gestes subtils et innocents aux yeux du monde, mais pas aux leurs.

Our Youth rappelle qu'on ne connaît jamais réellement quelqu'un, à moins de lui porter un intérêt sincère. Hirukawa (Kamimura Kenshin) ressemble à l'adolescent rebelle qui ne porte aucun intérêt à ses études. En réalité, c'est un garçon passionné de cinéma dont la plus grande peur est de ressembler à son père alcoolique et violent. Minase (Motojima Junsei) est un élève studieux et fils de parents aisés, mais c'est aussi un jeune homme délaissé par ces derniers au profit de leurs carrières respectives.

Entre eux, c'est un amour maladroit et sincère au travers de difficultés qu'un adolescent n'est pas supposé affronter. Un parent alcoolique, violent ou absent. Les attentes et les pressions de la société. Devoir se conformer au moule prédéfini, au risque de paraître trop différent et de finir rejeté. Les voir garder leur relation pour eux et continuer à vivre dans le secret n'est pas une surprise. Oui, le Japon est une société qui s'ouvre, mais elle reste conservatrice. Au-delà du désir de mariage et de la liberté d'être ensemble, leur amour est au-dessus de tout. S'aimer en secret n'a rien d'un sacrifice pour eux, c'est peut-être même le vrai sens de la liberté : « Pour vivre heureux, vivons cachés ! » dit-on.

Les mots de Minase pour parler de sa relation avec Hirukawa sont magnifiques. La poésie japonaise est unique, on ne la trouve nulle part ailleurs. La mise en scène possède ce charme propre au Japon, tout comme sa palette de couleurs et sa discrète bande-son.

En bref, Our Youth dépeint un amour authentique entre deux personnes ordinaires. Deux océans qui se sont approchés, voyant au-delà de leurs imperfections et différences, avant de s'aimer, à l'abri des regards indiscrets.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Ball Boy Tactics
3 people found this review helpful
by Link
Jun 27, 2025
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 9.0

Romance profonde, personnages attachants et narration fluide...

Sur le papier, tout laisse penser à une énième romance universitaire, et ce n'est pas tout à fait faux. Néanmoins, Ballboy Tactics est un KBL rafraîchissant avec des personnages soignés, une photographie ravissante et une narration engageante.

Han Ji Won (Yeom Min Hyeok) est un ancien gymnaste olympique médaillé à la retraite. Maladroit et timide, il essaie de s'adapter à sa nouvelle vie en tant qu'étudiant ordinaire. Généralement discret, il prend le temps de réfléchir et d'analyser toutes les alternatives qui se présentent à lui. C'est un personnage qui été beaucoup critiqué, et à tord ! Han Ji Won est profondément gentil et prudent, cela ne devrait pas être des défauts (ni dans ce drama, ni dans la vie). Cependant, j'ai trouvé un manque d'expression faciale chez Yeon Min Hyeok. Si son sourire est adorable, une petite larme ne suffit pas.

Kwon Jeong Woo (Choi Jae Hyeok) est un basketteur apprécié, populaire et prévenant. Il sait ce qu'il veut, sans jamais l'imposer, au contraire ! Il suffit de s'attarder sur la manière dont il a partagé ses sentiments avec Ji Won. Plutôt que de s'imposer, il l'a charmé et séduit. Kwon Jeong Woo est gentil et attentionné, n'ayant pas peur de ses sentiments. Choi Jae Hyeok m'a surprise par son jeu, me faisait doucement tomber amoureuse de son personnage. Cependant, comme pour Yeon Min Hyeok, j'ai trouvé un manque d'expression.

L'alchimie est excellente du début à la fin. Les contraires qui s'attirent reste un classique efficace. En tant qu'amis ou amants, leur relation est restée fluide et prenante. Les baisers étaient exquis (ils sont sans aucun doute parmi les meilleurs baisers dans un KBL pour moi). En ce qui concerne la scène intime, elle était incroyable. Au lieu de tomber dans du voyeurisme indélicat, c'était une scène lente, belle et sensuelle.

La célébrité de Jin Won amène des insécurités. Que ce soit de son passé de gymnaste, ou de l'homosexualité, qui reste malheureusement un sujet tabou dans le monde du sport. Et cela l'est davantage dans un pays où elle n'est pas acceptée, mais vaguement tolérée. Ji Won fait preuve de prudence, tandis que Jeong Woo agit sans réfléchir. Le passé de Jin Won amène une expérience de ce milieu que Jeong Woo n'a pas encore, et c'est intéressant de voir les rôles s'échanger sur ce point. J'ai également beaucoup apprécié le naturel du coming-out de Jeong Woo à ses amis, tout comme leurs réponses spontanées. C'était plaisant d'avoir une pensée pour les personnes bi qui sont, encore aujourd'hui, les bêtes noires sous le drapeau arc-en-ciel.

La narration est restée fluide, trouvant son rythme à partir du troisième épisode. J'adorerais avoir plus d'épisodes, mais uniquement par gourmandise. C'était un couple adorable et sain. Byeong Seung Jin (Choi Rak Yeong) et Yang Eun Oh (Kwak Geon Hee) ont aussi formé un duo mignon avec des non-dits qui ont ouvert des portes. Même si certains problèmes ont été balayés sous le tapis trop facilement, l'intrigue n'en a pas souffert plus que cela, gardant son intérêt.

La photographie était superbe avec de belles couleurs ainsi qu'un montage sympathique. En revanche, la musique était parfois trop discrète, parfois inappropriée et trop forte, mais rien qui n'a vraiment gâché les scènes.

En bref, si Ballboy Tactics apparaît comme un énième KBL universitaire, il tire son épingle du jeu grâce à des personnages intéressants, ainsi qu'une narration entraînante. De plus, les dialogues sont inspirants avec un bon jeu de la part des acteurs.

Read More

Was this review helpful to you?