Superficiel !
Le webtoon est sûrement adorable, ce qui me fait me demander comment son adaptation peut être aussi fade. L'histoire et les personnages sont ternes, malgré une photographie lumineuse.Les personnages ne sont pas développés. Ils n'ont aucune profondeur ni histoire passée. Pour moi, Ha Min ne correspond pas au rôle. Je n'ai jamais vu Do Ha, je ne voyais que Ha Min essayant d'incarner Do Ha, lorsqu'il ne me hérissait pas le poil entre deux actes/propos discutables. De l'autre côté, si Kim Ji O s'en sort mieux, il n'est pas si convaincant en tant que Woo Hyun. Globalement, ils n'étaient pas très bons. Une larme de crocodile et des yeux de biche ne suffisent pas.
L'alchimie est inexistante. Je n'ai trouvé aucun artifice entre eux (qu'ils soient amis ou amants). Peu importe la scène, je n'ai pu voir des sentiments être partagés, pas même lors d'une tentative de confession. Leurs décisions sont insensées, alors que la façon dont la relation progresse ne parvient jamais à devenir autre chose que futile.
La mise en scène est bonne avec de belles prises. Cependant, certaines scènes sont inutiles, tandis que la bande son se fait rapidement oublier. Ça aurait pu être un petit KBL mignon et douillet, mais en fin de compte, ce n'est pas grand chose.
En bref, Heart Stain effleure bien des thèmes mais avec superficialité. Les personnages sont fades, tout comme les acteurs qui peinent à transmettre une émotion, tandis que l'alchimie n'a jamais passé la porte. Un oubliable.
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De la dragouille gentille...
Je n'avais pas énormément d'attentes sur Jun & Jun. J'ai même été à deux doigts d'arrêter après le deuxième épisode, parce que la possessivité de Choi Jun, alors que je n'avais même pas encore fini mon café, c'était trop.C'est un drame de bureau typique aux connecteurs faciles. Lee Jun (Yang Jun Mo) est un ancien idole qui débute dans son premier travail en tant que stagiaire. Choi Jun (Ki Hyun Woo) est son patron, mais aussi un ami d'enfance que Lee Jun n'avait plus revu depuis belle lurette. Song Hyun Jae (Jo Chan Hyun) est l'ancien manager de Lee Jun et Simeon (Park Hyeong Seop), une personnalité populaire, et travaille également dans l'entreprise que Lee Jun rejoint.
L'intrigue est inconsistante et n'est qu'un prétexte à la romance des Jun. Pour moi, c'est un tranche de vie sur une période très courte avec des personnages qui s'agitent autour du futur couple. En réalité, on y trouve de la drague, des confrontations gentilles, de la jalousie et des résolutions pour le plaisir de tous. Cela dit, je dois avouer que le couple secondaire (enfin couple, c'est vite dit (Song Hyun Jae et Simeon)) m'a plus intrigué que le couple principal.
Jun & Jun est un drame qui se regarde sans aucune prétention. Le "chéri" de Simeon, était la scène la plus excitante. Inutile de chercher autre chose que de la drague, de la jalousie et une touche de niaiserie, mais en fin de compte, l'attraction venait (pour moi) de Song Hyun Jae et Simeon.
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Drôle, mais creux !
Ce n'est pas un mauvais drama, mais ce n'est pas non plus un recommandable. Il est difficile de pleinement s'en satisfaire en raison de ces facilités scénaristiques, sa FL trop naïve et son final prévisible.Le rire est une émotion difficile à susciter chez quelqu'un. Pourtant, Love Unexpected y arrive aisément. Renforcées par des bruitages, les scènes en deviennent hilarantes pour certains. Cependant, l'humour ne suffit pas et rapidement, le scénario tourne en rond.
Love Unexpected avait beaucoup de potentiel. Au départ, Ke Si Yi (Judu Qi) apparaît comme une jeune femme douce, mais avec du caractère. Avant de soudainement prendre un virage à 360°. Elle devient alors une pleurnicheuse niaise et stupide. Xu Nuo (Fan Shi Qi) est dans un personnage dénué d'émotions. Il est privé de tout, mais s'en sort bien. Pourtant, comme Ke Si Yi, son personnage manque de charme. Si les romances chinoises sont lentes, il faudra attendre le douzième épisode pour voir les choses bouger, avant qu'elles ne reviennent en arrière. L'histoire ne cesse de faire des détours. En revanche, l'alchimie entre les personnages est présente. Cependant, le final est prévisible avec une fin abrute.
Malgré son départ solide, Love Unexpected a perdu, pour moi, de l'intérêt au fur et à mesure des épisodes. Il reste un drame drôle, mais étonnamment vide et pour lequel, je ne garde que de faibles souvenirs.
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L'amour, c'est un peu comme une rencontre sportive…
You're my Sky adopte une approche réaliste entre des dilemmes de futurs sportifs, des blessures et des défaites. Accepter de ne pas être le meilleur, malgré les efforts. L'amitié qui se construit au fil du temps et bien évidemment, l'amour naissant et ce qu'il implique pour l'avenir.L'histoire se décline en trois romances avec des particularités etc. Les romances prennent beaucoup de place, mais il y a une forme d'équilibre avec les intrigues sportives (même si, comme toujours, j'aurais aimé plus de sport).
Thorn (Suar Kritsanaphong Sripattiyanon) et Fah (Tae Chayapat Kongsub), le couple principal. Amis depuis l’enfance, Thorn vit un amour à sens unique, tandis qu'ils partagent une passion pour le basket. Suar révèle un potentiel incroyable dans la peau de Thorn. Cependant, Tae – le plus expérimenté du casting en réalité – sera légèrement décevant dans le rôle de Fah. On pourrait presque penser que ce n’était pas le bon acteur pour ce rôle. Leur intrigue est principale et, en effet, ils mènent la partie. Cependant, on pourra noter une faiblesse à partir de la seconde partie.
Aii (Jump Kananat Yansukon) et Saen (Boom Thanut Jiraratchakit), le couple mignon. Entre timidité et évolution lente, leur relation se construit en douceur et sont malmenés par des imprévus. Après tout, on ne sait jamais quand l'amour décidera de venir frapper à notre porte. Et souvent, il amène avec lui des choix à faire. La personnalité introvertie et brute d'Aii se lie à celle extravertie et douce de Saen.
Pour finir par Dome (Kris Sakris Strickland) et Vee (Tanathorn Charoenratanaporn), le couple inattendu. Leur relation (platonique) débute par des étincelles et se termine par un véritable brasier. Au fil de l'histoire, Dome et Vee explorent leurs limites. Cependant, leur relation peut aussi se résumer par le fait de rencontrer la bonne personne au mauvais moment.
En bref, malgré des sauts dans le temps incertains (on ignore le temps écoulé), l'ambiance et le réalisme nous plonge dans ce drame aux conflits intérieurs.
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Xiao Zhan cultive la romance chinoise avec charme...
Si elle n'est pas tombée amoureuse au premier regard, je ne peux dire le contraire… Xiao Zhan est de ces acteurs polyvalents qui ne cessent d'évoluer dans des genres différents.Gastro-entérologue maniaque, Gu Wei (Xiao Zhan) apparaît comme un médecin dévoué et attentionné, malgré une perte de confiance. Xiao Zhan transmet des émotions profondes mesurées. Étudiante immature, Lin Zhi Xiao (Yang Zi) agit de façon impulsive et boudeuse, creusant davantage le ridicule des situations que l'histoire met sur le compte de la différence d'âge.
Dans une culture où l'âge est important, on peut y avoir une énième façon de s'amuser. Maladresses ou situations mal amenées, le drame s'engouffre dans la brèche : l'insistance sur la différence d'âge (9 ans). Cela au point où Lin Zhi Xiao insiste tellement sur le fait que Gu Wei est « vieux » que c'est devenu particulièrement pénible, ou une blague de mauvais goût.
L'histoire n'explore pas plus loin que la surface. La romance palpite légèrement, aidée par une jolie alchimie, une mise en scène légère, une touche de réalisme et les valeurs familiales. Quant au final, elle n'apporte qu'un peu de drame supplémentaire (et inutile). Rien qui ne surprenne personne dans le c-drama.
En bref, The Oath of Love est une jolie romance, mais qui prend peu de risque, devenant presque redondante dans son discours sur la différence d'âge.
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Money Heist: Korea - Joint Economic Area - Part 1
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Un remake en quête de son identité...
Prématuré, Money Heist Korea est un remake sans aucun intérêt, si ce n'est permettre à Netflix de se gaver davantage sur l'équipe sympa de braqueurs.Sans prendre de réels risques dans son enchaînement, Money Heist Korea n'offre que quelques scènes inédites, délaisse les masques à l'effigie de Salvador Dali pour des masques hahoetal et, c'est tout. L'histoire perd de son audace, de son authenticité et surtout de ses messages.
Certes, l'idée d'un système économique simplifié entre la Corée du Sud et la Corée du Nord est intéressante, mais s'avère finalement assez fin. À mes yeux, Netflix est un presse-agrumes. S'il peut presser jusqu'à la dernière goute, il ne s'en prive pas. La Casa de Papel cartonne ? En ce moment, le cinéma asiatique est populaire ? Mixons le tout.
En bref, Money Heist Korean ne parvient pas à obtenir sa propre identité, malgré quelques touches de nouveautés. Malheureusement, elle reste dans l'ombre de la version originale, La Casa de Papel.
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Trop d’intrigues au profit de pas grand-chose...
C’est sûrement le plus gros problème de ce drama : les nombreux contextes. Et d'une certaine façon, cela fait écho aux productions d'aujourd'hui. Une majorité de celles-ci, vont préférer vingt problèmes plutôt que se concentrer sur cinq d’entre eux et les traiter correctement.Le meilleur exemple reste l’intrigue de Shin Dae Ryuk (Kim Do Hoon). Son histoire était de loin la plus poignante de tout le drama. Nous avions tout. De l’émotion à l’évolution du personnage dans une réelle sensibilité vibrante. Chacune de ses apparitions rendait le moment prenant au point de sourire et pleurer avec lui. Kim Do Hoon a su donner à son personnage une sensibilité unique au point d’émouvoir le spectateur. Pour moi, il a volé la vedette de tout le monde. Pourtant, les scénaristes jetteront tous leurs efforts à la poubelle afin de prolonger son histoire pour rien. Ce petit joyaux devint alors un simple fragment de pierre friable sans intérêt.
On se surprend, au bout de plusieurs épisodes (dix pour ma part), à attendre la fin. Today’s Webtoon perd de son attraction en même temps que ses personnages. L’histoire commence par devenir ennuyeuse et exagérée. Non sans oublier les tropes habituels : réunion de famille, scandales, maladie etc. Si la fin reste jolie, elle garde un petit goût amer – notamment si on s’est prit d’affection pour Shin Dae Ryuk. Quant à la romance, les étincelles sont faiblement là.
En bref, c'est sympathique, mais en fin de compte, on n'en retient pas grand-chose.
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Un survival à la fois délirant et sanglant...
Survivre face à une organisation criminelle qui n'a qu'un seul but : vous faire taire. Ce sont les grandes lignes d'Alice the Final Weapon, et elles seront suffisantes pour tenir le rythme jusqu'au bout.Il en ressort de l’humour noir avec une bonne dose d’action et son lot de scènes de combat excellentes. Le sérieux de la situation se confronte à l’absurdité globale. En réalité, l'histoire jongle entre plusieurs styles sans jamais perdre son équilibre.
Les personnages partagent un traumatisme différent, mais c’est ce qui va les rapprocher au fil de l’intrigue. Parfois, ils décident de se raconter des histoires se mettant en scène et laissant leurs doux fantasmes s’exprimer. Ce n’est pas une romance d’adolescents habituelle, ni même une tentative de survie face à une horde de zombies.
Alice, the Final Weapon pourra en dérouter plus d’eux avec son introduction. Pourtant, sous sa couche décalée aux situations incrédules et gores se cache une sacrée dose d’action complètement déchaînée.
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Troublant...
Bah, tout est dans le titre. Si la première partie du film captive, la seconde devient prévisible au possible.Cette suite est hilarante de ridicule, mais capable de proposer des scènes prenantes (notamment sous l'eau dans sa première partie). Je ne vais pas faire l'éloge du scénario, il est médiocre. Avec en plus un petit pitch qui se veut écolo bien qu'on se doute que les gentils écolos ne le sont pas tant que ça. Ah, l'argent ! Je ne vais pas non plus m'attarder sur Jason Statham qui semble vouloir détrôner Chuck Norris. Cependant (et comme pour le premier film), l'ensemble du casting est bon, mais manque encore une fois d'émotion, malgré quelques tentatives.
En réalité, ce n'est pas surprenant qu'il soit tant critiqué, mais il reste divertissant et je plaide coupable de l'avoir été. Il m'a tiré plus de rires que je ne le pensais parce que c'est absurde, mais avec une bonne mise en scène. Il est dommage de voir qu'en fin de compte, on passe peu de temps sous l'eau.
En bref, The Meg 2 est exactement ce qu'on attendait. Une suite médiocre et ridicule qui nous tire quelques rires.
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Le parfait film pop-corn un soir d’été, les pieds dans l’eau...
Ce n’était qu’une question de temps avant que Jason Statham veuille prendre possession des océans. Faisant face à un requin géant, on pouvait espérer des effusions de sang dans une démesure typiquement hollywoodienne. Si le film n’est pas une révélation, il aura le mérite d’être idéal pour une soirée pop-corn a barbotter dans l’eau. Parce qu’on le sait, le public ciblé est large, notamment lorsqu’il s’agit d’une collaboration entre les US et la Chine.En Eaux Troubles (The Meg) ne prend pas de risques et reste sur une base simple afin de séduire son public. Peut-on lui en vouloir ? Cela dépendra de ce qu’on attendait de lui. Ainsi pas de mare de sang (dommage), pas de scènes trop violentes (encore dommage). Certes, on n’attendait pas vraiment un Piranha version Mégalodon d’Alexandre Aja, mais peut-être un peu plus qu’un petit saignement.
Cependant, le film est visuellement bon (notamment les scènes sous l’eau qui sont bien agréables), bien qu’on note un manque de tension. Jon Turteltaub décide de ne pas trop tarder pour nous montrer la grosse bête qui est réussite.
En revanche, on ne pourra que pointer du doigt les personnages qui semblent incapables de montrer un soupçon d’émotions. Personne ne semble effrayé par l’attaque d’un requin préhistorique de plus de 20 mètres. Les pertes humaines sont rapidement balayées sous le tapis. Aucun ambiance particulière ne se dégage, même lors des scènes d’action. L’humour n’a même pas atteint le premier étage, sans parler de la pseudo-romance inutile.
En bref, c’est un bon divertissement qui ne se tarde pas d’être révolutionnaire. Les personnages sont des clichés, l’enchaînement est sans surprise et certains dialogues sont même prévisibles. Cela dit, il répond à sa nature première : divertir.
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Thriller engageant et critiques de la société...
The Abandoned nous plonge aux côtés de la policière Wu Jie, prête à appuyer sur la détente de son arme dont le canon repose sur sa tempe. Cependant, elle est interrompue et fait la découverte du corps d’une femme. Malgré son envie d’être mutée pour espérer faire le deuil de la perte de son mari, elle se retrouve chargée de l’enquête. Avec en plus, la charge de former une nouvelle recrue, Wei Shan.Dès les premières minutes, on ressent quelques ondes de The Chaser (2009), un incontournable du genre de Na Hong Jin. Cela dit, sans être une copie, un jeu contre la montre se met en place. Entre temps, les deux policières se retrouvent assistées par un autre personnage qui souhaite lui aussi arrêter le meurtrier. The Abandoned véhicule de l’émotion au travers de ses personnages. Tout comme il traite également de problèmes sociétaux.
En effet, les victimes sont toutes des immigrées à Taïwan. Elles sont des cibles idéales. Après tout, qui irait à leur recherche ? Même dénoncer leur disparition à la police reviendrait à prendre le risque de se faire expulser. Naturellement, elles deviennent des cibles de choix pour qui veut assouvir ses désirs sordides. L’intrigue policière se renforce par les tourments de Wu Jie qui doit accuser le suicide de son mari. En revanche, le personnage de Xiang Jie Ru n’apporte pas grand-chose si ce n’est une solution bien-pensante à Wu Jie.
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Le malheur des uns…
La société est parfois (souvent) effrayante. Call It Love le démontre avec des parents qui ruinent la vie de leurs enfants par simple caprice et égoïsme. Car oui, tout comme par un caprice et se termine par de l'égoïsme avec une touche d'égocentrisme.Comme un épais nuage qui, de temps à autre, laisse quelques doux rayons de soleil le traverser. L'histoire est lourde, on prend le temps de découvrir les personnages et leurs situations personnelles. Mais une fois ces épisodes passés, le drama traîne sans aucune raison et rallonge son intrigue.
Aux premiers épisodes, on pouvait sentir quelques vagues de My Mister avec Lee Sun Kyun et IU. Son rythme lent, les différences entre les deux personnages principaux, le réalisme d’une vie d’usure. Et même cette forme de romance étrange dont on doute. Est-elle purement amicale ou est-ce plus ? Est-ce une forme d’amour unique qui ne s’explique pas avec des mots ? D’ailleurs, la romance entre Sim Woo Joo et Han Dong Jin se développe en douceur. Malgré tout, il manque l’étincelle qui aurait pu lui donner une saveur unique.
Le casting est incroyable. Lee Sung Kyung dresse une jeune femme usée par la vie et se révèle le soutien de sa famille bien qu’elle ne soit pas l’aînée. Kim Young Kwang est excellent dans la peau d’un jeune PDG blessé et solitaire. Sung Joon est une belle représentation de l’amitié. Mention particulière à Nam Gi Ae, incarnant Ma Heeja. Son personnage est méprisable au possible et provoque tant de dégoût, mais l’actrice offre une performance mémorable et détestable à souhait.
Au-delà d’un besoin de vengeance, on découvre une forme de guérison et de pardon sur le temps. Cependant, c'est un drame qu'on aime ou pas. Je ne l'ai pas détesté, mais pour moi il n'est pas parvenu à déployer sa force. Pour moi, Call It Love arrive trop tard et reste derrière des drames tels que My Myster, Run On ou My Liberation Notes.
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Romance sur le pouce...
L’histoire s’intéresse à Choi Jae Min, dépassé par sa recherche d’emploi infructueuse, et Kim Nam Yi, un rédacteur. Le scénario se concentre sur l’essentiel. À savoir, la difficulté de trouver un travail une fois son diplôme en poche et sa romance.Malgré un petit budget, de nombreux créateurs de contenus livrent un travail exceptionnel. Un travail qui n’a rien a envier aux plus onéreux. C’est également le cas pour Sukfilm qui parvient à créer l’illusion jusqu’au bout.
Avec les deux parties disponibles, la perception du projet dans son ensemble est différente. Personnellement, j’ai regardé au rythme de la diffusion. La direction de l’intrigue m’a surprise sur sa première partie. D’autant plus, qu’à ce moment, il n’y avait pas d’annonce d’une suite. Les deux parties sont complémentaires, et j’imagine que la découvrir en une seule fois sera moins abrupte. L’intimité est également au cœur de l’histoire avec un niveau élevé de baisers et de skinship. Ce qui est également un signe de Sukfilm, car tous les projets en contiennent.
En bref, Blue Boys est un webdrama de deux parties de quatre épisodes chacun. Pourtant, il se suffit pour en apprécier ses grandes lignes. Certes, le jeu d’acteur est un peu maladroit, mais il n’en reste pas moins réaliste avec une sympathique BO et de beaux baisers.
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This review may contain spoilers
Lorsque les désirs se confrontent à la réalité…
Le désir de Tae Ha, c'est d'aimer Ji Woon. Pourtant, sa réalité est toute autre, car sur le point de se marier avec So Hee. D'une certaine façon, Bad Guy traite l'infidélité comme une échappatoire. Avec Ji Woon, Tae Ha s'échappe de cette vie prochaine qu'il ne désire pas et dont il suit le chemin acceptable selon la société.Peut-on vraiment en vouloir à quelqu'un qui quitte l'homme qu'il aime pour vivre une vie plus facile ? Et pourtant, peut-on accepter la tromperie qui survient des années plus tard ? Ji Woon est-il le méchant de l'histoire pour ne pas résister à l'homme qu'il aime ? À moins qu'il s'agisse de Tae Ha qui, en réalité, a besoin de lui ? Ou est-il So Hee qui menace Ji Woon ?
Le casting était bon. Personnellement, je ne pouvais pas arrêter de regarder Park Luke. Tant pour le personnage qui se trouve émotionnellement malmené que pour l'acteur qui possède un charme fou. Jeong Ri U montre un peu plus de son jeu, tandis que Kim Bong Pang trouve le bon équilibre entre une femme douce et mignonne, puis une femme blessée.
En revanche, l'ambiance manque de charme. Certains plans sont superbes (sous le porche ou avec la bibliothèque), mais les lumières ne permettent pas de vraiment installer une atmosphère.
En bref, Bad Guy remet en question le statut social en traitant un sujet (toujours) délicat en Corée du Sud en quatre épisodes intenses.
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La baronne entre en scène...
C'est un drame surprenant qui possède une intrigue bien ficelée avec plusieurs scènes amusantes et entraînantes. Les grandes lignes sont classiques au genre : complots et lutte de pouvoir. Néanmoins, ils sont bien amenés et permettent de donner un rythme soutenu tout au long des épisodes.L’histoire prend le temps de se mettre en place permettant aux spectateurs d’apprivoiser les personnages. Et on peut en compter une jolie brochette avec des caractères différents.
Ban Hua (Guan Xiao Tong) est un personnage très difficile lors des premiers épisodes. On est loin des héroïnes habituelles. Autant oublier la femme niaise et souriante et à la voix faible et douce. Ban Hua pourrait paraître arrogante, capricieuse et grossière. Sa première facette (et donc la première impression qu’elle donne) pourrait en rebuter plus d’un, car son caractère est très difficile. Mais une fois qu'on creuse, c'est une jeune femme intelligente et prête à sacrifier sa propre vie pour sa famille et les gens qu’elle aime. Le fait qu’elle n’attende pas de son prince charmant qu’il vienne la sauver à chaque coin de rue est un plus. Ici, nous avons vraiment une femme indépendante qui connaît sa valeur et refuse qu’un homme lui dise quoi faire et quand le faire. En soit, Ban Hua est un personnage qu'on aime et qu'on déteste en même temps. Si certains de ses actes sont discutables, elle est une héroïne avec un tempérament de feu qui ne s'effondre pas à la moindre difficulté. Qui s'y frotte, s'y brûle !
Rong Xia (Hou Ming Hao) est un érudit intelligent et un bon stratège. Lui aussi ne semble pas très avenant derrière ses sourires narquois. On ne sait pas tellement sur quel pied danser le concernant, tout nous pousse à penser qu’il joue un double jeu. Cela ne fait qu’accentuer ses talents de stratèges. Il sert à la cour impériale en plus d’enquêter sur le tragique destin qu’à traversé sa famille. Sa relation avec Ban Hua n’est pas la plus tendre qui soit, bien qu’il ne perde que très rarement contenance avec elle. Son personnage n’a pas d’évolution particulière, mais possède un développement intéressant.
En revanche, la romance est présente, mais légère. Pas de longs baisers passionnés ou de démonstrations amoureuses. De plus, Hou Ming Hao et Guan Xiao Tong ne partagent pas une alchimie intense, bien qu’ils soient mignons ensemble.
E, bref, A Girl Like Me fait claquer le fouet dans une surprise inattendue entre une baronne au tempérament de feu et un érudit calme et prévenant, au détriment d'une romance quasi inexistante.
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