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  • Last Online: 3 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 6,479 LV15
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
The Prisoner of Beauty
3 people found this review helpful
by Link
Jul 19, 2025
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

L'eau connaît son chemin...

Si l'histoire débute sur des notes sombres, elle ne tarde pas a évoluer vers une comédie romantique alimentée de stratèges militaires et rancœurs.

Belle et intelligente, Qiao Man (Song Zu Er) en devient exagérée, tant sa différence est notable entre la première et la seconde partie de l'histoire. D'une femme stratège et mesurée, elle devient une simple épouse amoureuse. Song Zu Er est une femme ravissante, cependant, voir constamment la même expression n'a rien apporté au personnage.

Wei Shao (Liu Yu Ning), combattant redouté et porteur d'une réputation de tyran, a vécu avec la haine dans le sang. J'ai rarement vu Liu Yu Ning, mais je l'ai trouvé convaincant dans les scènes où il laisse exploser sa colère. Cependant, son personnage dépose vite les armes face à Qiao Man. Pour moi, il manquait parfois de férocité. Je n'étais pas inquiète dans ses réactions.

Avec des personnages comme ceux-ci, en général, il y a une forme de complémentarité. Ici, c'est tout ou rien. Qiao Man manipule en coulisse en jouant l'épouse douce et domptée, tandis que Wei Shao perd la face. La solidité du couple m'échappe, bien qu'il reste agréable à suivre. Le reste du casting était bon, notamment les généraux et le conseiller de Wei Shao (Wei Liang, Wei Qu, Wei Xiao, Wei Dup et Gongsun Yang). Je pense qu'une partie de moi attendait davantage de les voir, que le reste des personnages.

Malgré un fil rouge qui alimente la haine, l'histoire devient vite un mélange de comédie et d'intrigues de maisonnée aux schémas répétitifs. Plusieurs personnages avaient un fort potentiel, mais pour une raison quelconque le drame l'a emporté, préférant les torturer pour le simple plaisir de malmener tout le monde.

En bref, The Prisoner of Beauty est une comédie romantique qui ne se démarque pas particulièrement, mais reste divertissante avec des personnages amusants, le tout accompagné de sublimes métaphores autour de l'eau.

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Completed
The Boy Next World: Uncut
2 people found this review helpful
by Link
Mar 10, 2025
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 4.5
Story 4.5
Acting/Cast 7.0
Music 5.0
Rewatch Value 2.0

Épier et mentir, mais avec romantisme... Humpf !

Mame semble coincée dans un monde parallèle où le yaoi de 2015 est toujours tendance. Les scènes de lit ne sauraient compenser la médiocrité des personnages et les défauts du scénario.

J'y ai cru, sincèrement. Désormais, une évidence s'impose : je n'aime pas le travail de Mame. Peu importe ses bonnes idées, son penchant déplacé pour le manque de morale et d'éthique me fatigue. En soi, avec Mame, s'il n'y a pas de harceleur, de forceur ou de personnage infantilisé, alors ce n'est pas une bonne histoire.

Beau mec portant divinement les jeans, Cirrus (Boss Chaikamon Sermsongwittaya) n'a cessé de mentir et épier pendant des années une personne. Il n'y a aucune bonne raison de rendre cela romantique. Certes, Cirrus possède aussi des qualités, cependant, ses traits de caractères principaux font de lui une personne à fuir !

De l'autre côté, Phu Phu (Noeul Nuttarat Tangwai), un petit gars insouciant qui porte des pyjamas pastel avec des nounours brodés dessus avec une chambre bourrée de peluches… Je comprends l'envie de créer deux contrastes et deux univers distincts. D'ailleurs, la réalisation y parvient en créant un magnifique contraste sur la scène du balcon. Cependant, infantiliser autant un personnage est tordu à ce stade.

J'ai eu beaucoup de mal avec les personnages secondaires (entendez, par-là, les amis de Phu) qui n'ont jamais cessé de le materner. Le pauvre gars est encore patraque, mais il ne peut même pas choisir son propre repas ? Bon sang, laissez-le manger une glace même s'il est fiévreux. Ça pourrait aider ! Aussi, le couple secondaire avait un potentiel, mais il n'est pas exploité. Il sert davantage à faire diversion lorsqu'il faut faire une transition. Et quand j'y pense, ce n'est pas plus mal, sinon le reste de l'intrigue aurait été pire.

Je ne connais pas l'œuvre de base, cependant on dirait que Mame n'a jamais pensé son histoire dans l'ensemble. Elle a trouvé une bonne idée et lorsqu'il est venu le temps de conclure, elle ne savait tout simplement pas quoi faire. Encore une fois, je ne fais que supposer, et j'imagine que l'absence de scénariste signifie qu'elle était la scénariste de son propre roman.

Dès l'épisode 8, l'histoire semble (enfin) se connecter. Avant de redevenir le bordel dans l'épisode suivant… Je ne comprends pas ce principe de déconstruire ce qui vient d'être construit, notamment lorsque cela n'a aucun intérêt. La mécanique est inutilement complexe, ou alors elle se veut complexe pour donner l'impression d'être innovante ? Enfin, l'intrigue autour de la famille de Cirrus se termine d'une façon presque insultante. On donne de l'énergie à une histoire et on finit par se faire jeter ça au visage…

Pour moi, on en revient toujours au même problème que de nombreuses romances modernes chinoises. Un duo qui partage une bonne alchimie, mais qui ne sert qu'à jeter de la poudre aux yeux afin d'éclipser les ratés du scénario et la médiocrité des personnages.

En bref, en dépit de quelques bonnes idées, The Boy Next World est une déception continue tant dans son scénario que ses personnages insignifiants.

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Completed
Second Chance
2 people found this review helpful
by Link
May 5, 2021
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Trop courtepour s'en satisfaire pleinement...

Six épisodes pour trois couples. Cela suffit à savoir qu'il ne faudra pas s'attendre à grand chose au niveau du développement - tant sur l'intrigue que sur le portrait des personnages.

Les trois couples sont mignons, mais seul celui de Tong Fah et Paper a retenu mon attention. D'une certaine façon, je n'avais pas envie de donner trop d'effort pour les deux autres. Peut-être parce que Tong Fah et Paper était le couple principal et qu'avec seulement six épisodes à la carte, le temps d'écran allait être difficilement équitable pour chacun d'eux. Tout comme leur intrigue était, à mes yeux, la plus intéressante.

Second Chance est un court BL qui reste plutôt sobre et mignon. Il délivre de belles émotions, mais manque de matière pour me donner le sentiment d'être pleinement satisfaite. C'est un énième BL thaï avec des acteurs convaincants pour la plupart. Cependant, il délivre un joli message, celui de croire en la vie malgré les peines et les tristesses.

« Une personnage qui regarde le ciel la nuit est une personne qui se sent seule. »

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Completed
Tonhon Chonlatee
2 people found this review helpful
by Link
Feb 23, 2021
10 of 10 episodes seen
Completed 2
Overall 2.5
Story 1.0
Acting/Cast 5.0
Music 3.0
Rewatch Value 1.0

Oh, wow...

Un petit gars amoureux de son voisin. Ce dernier n'est pas gay et n'a aucun sentiment pour lui. Comment d'une idée si simple, une histoire peut-elle vriller de la sorte ?

Thonhon est supposé être un adulte, n'est-ce pas ? Pourquoi se comporte-t-il comme un stupide adolescent étroit d'esprit ? Le type ne comprend pas comment deux homme peuvent être ensemble. A-t-il besoin d'un dessin ou quelque chose du genre ? Chonlatee est mignon et adorable, mais j'ai loupé le moment où il fait un virage à 180, pour devenir ridicule et gênant.

En bref, Tonhon Chonlatee c'est un peu ce qui se fait de pire dans le BL thaï, pour moi. Un scénario inexistant et des personnages idiots donnent généralement une mauvaise histoire.

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Completed
True Beauty
2 people found this review helpful
by Link
Feb 15, 2021
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 4.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 3.0

Drame culte en devenir ou pétard mouillé ?

Avec sa popularité croissante et le webtoon en tendance partout, mes attentes ont été faussées. S'il n'est pas mauvais dans son genre, il reste un drame plutôt sage avec une prise de risque au ras des pâquerettes.

Les personnages ne sont pas originaux, et s'ils fonctionnent pendant un temps, ils s'essoufflent également. Im Ju Gyeong (Mu Ka Young) est loin des critères de beauté. Souffrante d'une acné sévère et harcelée par ses camarades, elle change de lycée et en profite pour mettre à profit ses compétences en maquillage. Le vilain petit canard devient un beau cygne. De la fille harcelée et moquée, elle devient enviée, mais garde sa nature de fille gentille et agréable. Cependant, le scénario tire tellement sur la corde de la pauvre fille malheureuse qu'au bout d'un moment, elle s'est rompue et je suis devenue hermétique à ses malheurs.

Du côté des deux rôles masculins. Lee Su Ho (Cha Eun Woo) est le parfait beau garçon riche, populaire et solitaire au visage impassible. Il ne m'a donné l'impression d'être différent que son personnage dans My ID is Gangnam Beauty. Peu de surprise le concernant. Puis, Han Seo Jun (Hwang In Yeop) qui endosse le rôle du mauvais garçon charismatique qui tombe sous le charme de la jolie fille. Si j'apprécie l'acteur, j'attends de le voir dans un autre genre. En réalité, on est sur des personnages classiques et peu risqués.

Et c'est peut-être le principal problème de True Beauty. La production s'est-elle seulement reposée sur les beaux visages de son triangle amoureux ? True Beauty tente des choses comme pointer la cruauté du harcèlement scolaire ou la pression d'être toujours dans les normes avec une peau parfaite. Pourtant, j'ai eu le sentiment que l'histoire ne savait pas quoi faire.

True Beauty souffre de scènes brouillonnes, mal amenées et embarrassantes pour la plupart. Le triangle amoureux n'a de triangle que son nom, car il ne remet jamais en doute la finalité des choses. FL devient une fille à fuir, et la rivalité des deux ML n'atteint jamais son plus haut potentiel. Pour cette raison, je pense que j'en attendais trop. Avec des attentes plus ordinaires, j'imagine que j'aurai pu passer un bon moment.

En bref, malgré son casting, True Beauty ne décolle jamais pour moi, malgré sa photographie.

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Completed
Hidden Love
5 people found this review helpful
by Link
Jul 24, 2023
25 of 25 episodes seen
Completed 5
Overall 3.0
Story 3.0
Acting/Cast 7.0
Music 4.0
Rewatch Value 1.0
This review may contain spoilers

L'infantilisation de la FL à son paroxysme !

Si la critique d'une inconnue vous fait réagir comme si on avait volé votre goûter, peut-être qu'il est temps de prendre un peu de recul. Je ne suis pas sur kisskh pour mener des guerres de commentaires ou me faire maudire pour avoir des goûts différents. Si j'ai envie de me bagarrer, il me suffit d'aller dans certains fandoms de KPOP. On est là pour la même chose : regarder des dramas et des films. Et c'est bien mieux lorsque c'est partagé avec respect.

>>> La critique commence ici.

Hidden Love ? Une surmédiatisation démesurée et une collection ahurissante de notes parfaites. Voilà de quoi offenser n'importe quelle romance de ces dernières années. Alors, feu d'artifice d'exception ou pétard mouillé ?

L'arc autour de FL adolescente avait-il une utilité autre que celui de la mettre dans des situations pitoyables et embarrassantes ? Une fois adulte, rien ne change. Sang Zhi reste une coquille vide victime de tous les vilains méchants. Un schéma récurrent de la romance contemporaine chinoise : des FL insipides et molles, victimisées au possible pour appuyer sur le côté pathétique et misérable. À titre personnel, je ne trouve aucun talent à Zhao Lu Si. Avec le neutre pour seul paramètre expressif, elle est de ces actrices dont je ne comprends pas la popularité. Le personnage ne dégage rien, la performance non plus.

Cependant, le pire du personnage reste son infantilisation qui atteint son paroxysme. D'abord dans le fait de l'assister dans tout ce qu'elle fait. Alors quoi, elle va exploser si elle fait ses lacets toute seule ? Mais le dernier clou dans le cercueil, c'est le doublage. De mauvais doublages, c'est courant, mais en être au point de couper le son, ça ne m'était jamais arrivé, et quelle mauvaise expérience. Les voix de bébés pour des femmes adultes, je n'en peux plus. Si le personnage avait du potentiel, il est mort dans l'œuf.

Duan Jia Xu (Chen Zhe Yuan) coche toutes les cases du petit ami parfait. Rien de nouveau sous les cocotiers, parce qu'après tout, pourquoi essayer l'originalité quand le stéréotype bien rodé du genre fonctionne toujours autant ? Chen Zhe Yuan est clairement l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération grâce à sa capacité à transmettre des émotions par un simple regard ou un geste. Néanmoins, Hidden Love ne lui rend pas justice.

Les premiers épisodes sont longs, car ils se concentrent sur FL adolescente. Comme mentionné précédemment, l'unique intérêt est de la mettre dans des situations gênantes. Par le passé, j'ai mentionné que toutes les histoires d'amour, même les plus simples, ont tout autant de mérite à être racontées. Pourtant, je ne parviens pas à saisir celle d'Hidden Love. ML réalise ses sentiments un beau matin aux chants des oiseaux, et FL est aussi expressive qu'un bloc de pierre. C'est une romance vouée à l'échec avant même qu'elle ne commence. Quant à l'alchimie, elle n'existe tout simplement pas.

Ces deux dernières années, j'ai accumulé les déceptions en matière de romances contemporaines chinoises. Ce n'est pas la première fois qu'un mauvais scénario est sauvé par un couple visuellement attrayant. C'est à se demander quand est-ce que le physique va cesser de primer sur le talent ou un scénario solide. Parce qu'en fin de compte, j'ai vu beaucoup de drames chinois avec de beaux visages, mais où le talent et les histoires consistantes n'ont jamais franchi la porte.

En bref, adolescente en mal d'amour, j'aurais succombé au charme. Mais aujourd'hui, avec mes expériences et mes désillusions, je ne vois qu'un drame superficiel qui repose entièrement sur le physique du couple principal.

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Completed
Si Jin
1 people found this review helpful
by Link
Mar 27, 2025
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0
This review may contain spoilers

Une renaissance qui ne change pas grand-chose...

C'est un énième drame de renaissance qui n'est pas si différent des cinq précédents. Néanmoins, Si Jin se maintient du début à la fin, malgré son scénario classique.

Courageuse, Jiang Si (Jing Tian) profite de sa seconde chance pour changer les choses, notamment la perte de son père et de son frère. Coriace, réfléchie et patiente, elle n'hésite pas à défier sa famille ou des hommes pour protéger sa vie ou celles de ses sœurs.

Intelligent et minutieux, Yu Jin (Zhang Wan Yi) a son propre plan. Il n'y a pas tellement de surprise sur son personnage, toutefois c'est le genre de ML que j'apprécie : droit dans ses bottes, avide de justice et en paix avec ses sentiments. Cela donne vie à un couple agréable, honnête et confiant l'un envers l'autre.

La majeure partie de la famille de Jiang Si ? Exécrable ! Le père, le frère, sa sœur et une de ses demi-sœurs sont l'exception. Le reste n'apparaît que vénale, et avait de l'intérêt pour Jiang Si seulement lorsqu'elle apportait statut ou fortune. Cette famille maudite se fichait complètement de marier ses filles aux pires hommes (infidélités, mensonges, trahisons, violences domestiques et tentatives de meurtres) du moment qu'ils possédaient un statut, une réputation ou la richesse. La grand-mère était la pire. Jiang Si pouvait aller jusqu'à briser son propre cœur pour tous les sauver, mais cette famille méritait-elle tous ses sacrifices ? Non !

La famille impériale est étrange… Il y a une grande incompréhension autour de l'Empereur. Comment un homme de son statut peut-il ignorer toutes les manigances et les complots ? La sœur de l'Empereur est une folle furieuse qui a tenu son rôle jusqu'au bout, tandis que sa fille ne méritait pas moins.

Cependant, ma plus grande déception reste toute l'histoire construite autour de Namwu avant qu'elle ne soit chassée comme un grain de poussière. Pendant plus de 38 épisodes, on nous présente Namwu comme une sérieuse menace, en fin de compte, il ne se passe rien.

En revanche, j'ai adoré la façon dont les situations sérieuses finissaient par être désamorcées avec une légère touche d'humour. De plus, l'avant dernier épisode est l'un des meilleurs que j'ai vu depuis longtemps dans le genre. Un mélange de scènes méthodiques, épiques et chargées d'une action vive.

En bref, Si Jin n'est pas un incontournable, notamment parce qu'il arrive après de nombreux drames de renaissance bien meilleurs (sur le plan scénaristique). Cependant, il reste entraînant avec des épisodes dans lesquels il se passe toujours quelque chose et un couple attachant.

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Completed
Tomorrow
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 6.0
Acting/Cast 9.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

La chute des faucheuses de l’Au-delà...

Tomorrow aborde une thématique épineuse pour la Corée du Sud. En effet, le pays détient le triste record du plus haut taux de suicide sur le continent asiatique. Avec son genre surnaturel aux légères notes de thriller, le drama aborde différentes situations avec de nombreuses idées. Il y avait là un moyen d’envoyer un grand message d’espoir. Pourtant, la série peine à garder la tête hors de l’eau malgré sa richesse visuelle.

Au fil de la série, on découvre plusieurs intrigues – dont certaines liées aux protagonistes principaux. Bien qu’on en apprend plus sur eux et leurs passés respectifs, cela reste trop superficiel pour s’attacher sincèrement aux personnages. Tout comme l’Au-delà qui se révèle sous exploité. Malgré des couleurs sobres (blanc et noir), on reste sur une ligne de code classique qui connaît de nombreuses contradictions. Notamment sur le fait de ne pas intervenir dans les affaires humaines.

On ne peut enlever à la série les formes d’espoirs qu’elle arrive à répandre. Certains épisodes prennent aux tripes (pour ma part, celui du vétéran de guerre est le meilleur). Or, on peut aussi pointer du doigt d’autres épisodes qui se résolvent de façon incompréhensibles et même grotesques et dénote complètement avec ce que le drame représente.

Tomorrow partait avec un bon fond, mais il n'est pas parvenu à lui créer une bonne forme malgré son excellent casting.

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Completed
Kiseki: Dear to Me
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Les contraires s'attirent...

Pourriez-vous aller en prison pour un(e) autre ? C'est la question subtilement explorée par Kiseki: Dear to Me. En effet, la série n'ira pas gratter plus loin que la surface, tandis que le portail se referme en un claquement sec et nous fait repartir 4 ans en arrière…

Tout commence par une rencontre entre un étudiant, souhaitant devenir médecin, et un membre de gang. Une rencontre qui débute par la haine pour l'un, l'amusement pour l'autre, mais les masques ne tardent pas à tomber… Il est aisé de se prendre d'affection pour le prudent Bai Zong Yi (Lin Yu Tong) et de l'impertinent Fan Ze Rui (Hsu Kai). Avec l'idée que les opposés s'attirent, les étincelles ne sont pas loin. L'un tente de fuir, l'autre tente de le suivre. L'animosité entre eux suffit à faire craquer quelques allumettes, tandis que Bai Zong Yi ne se laisse pas voler dans les plumes, et pourtant… Leur relation va finalement reposer sur un immense sacrifice.

Dans un même temps, on suit Ai Di (Louis Chiang) et Chen Yi (Chen Bo Wen). Tous les deux sont membres du même gang et amis de Fan Ze Rui. Ai Di est insolent et provocateur, tandis que Chen Yi est tempéré et calme. Le contraste est marqué et renforce la complicité du duo, mais aussi ce qui peut les opposer. C'est une relation entraînante qui se partage entre un Ai Di hyperactif et un Chen Yi calme. J'ai lu quelque part que la romance entre eux n'existait pas dans le roman original. Lin Pei Yu a sur les intégrer à l'histoire, volant souvent la vedette sur le couple principal pour moi.

L'histoire est légère, agrémentée de sa petite dose d'action. On est loin d'un thriller ou d'une mafia aux dents longues. Ce point reste secondaire, servant seulement pour alimenter les traumatismes et divers problèmes pour donner la réplique aux romances. Et c'est peut-être mon seul regret envers Kiseki: Dear to Me. Certes, j'ai apprécié ce drama, mais il m'a manqué une intrigue plus consistante.

En bref, Kiseki: Dear to Me effleure en surface les nombreux sacrifices qu'on est capable de faire dans un monde où les contraires s'attirent.

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Completed
Love and Leashes
1 people found this review helpful
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Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 6.0

Une comédie romantique aux courbes en cuir...

Un thème timide dans les productions sud-coréennes, mais pas désintéressante pour autant. C'est une comédie romantique de bureau avec un décor classique avant qu'il ne prenne une toute nouvelle dimension.

Au travers du film, Park Hyun Jin met l'accent sur de nombreux problèmes rencontrés au travail. Sexisme, harcèlement ou encore propos homophobes. Des points intéressants qui font une bonne alliance avec le monde du BDSM, car souvent pointé du doigt. Cela met également en lumière les raisons pour lesquelles Ji Hoo tenait à rester secret.

Lee Jun Young excelle dans son rôle d’employé de bureau et soumis. Seohyun est stupéfiante lorsqu’elle fait claquer le fouet. Malgré les controverses en raison du casting, le duo offre une performance honnête tout en jonglant entre apprentissage, maîtrise et simplicité.

Bien que le film ne s’éloigne jamais de sa légèreté et permettra une introduction au monde BDSM avec finesse et douceur, il sera malgré tout regrettable de voir que les émotions des personnages resteront au second plan. Nous ne pourrons avoir plus concernant la naissance des sentiments de Ji Woo à l’égard de Ji Hoo, ou inversement. Si les émotions se montrent de temps à autre, elles restent timides. Il est difficile de s’y retrouver ou même de vouloir comprendre où la relation débute et où elle se termine (bien que la frontière entre la relation homme/femme et D/s se dessine sur la fin).

En bref, malgré ses défauts, Love and Leashes offre une légère plongée dans le monde du BDSM avec finesse et respect. En abordant l’homme qui aime être soumis, Park Hyun Jin ne le rend pas moins homme/viril aux yeux de la société. Au travers d’une image lumineuse et minimaliste au bureau, contre des tons sombres et rougeâtre lors des jeux, l’ensemble ne fait qu’accentuer les tensions avec une bande-son légère, mais efficace.

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Completed
Kill Bok Soon
1 people found this review helpful
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Jan 2, 2025
Completed 1
Overall 7.0
Story 6.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

L'art de botter des culs, on pensera au reste plus tard !

Kill Boksoon ne surprend pas dans son intrigue, mais tient une partie de ses promesses avec des scènes d’action entraînantes et parfaitement chorégraphiées.

Kill Boksoon est comme un bon jeux vidéo qui n’a qu’un but, se défouler. On sait ce qu’on veut, on en demande pas plus. Bien plus méritante en tueuse à gages qu’en restauratrice, Jeon Do Yeon offre pourtant un personnage insensible, voir méprisant du haut de ses valeurs discutables. Gil Boksoon est une tueuse à gage professionnelle engagée par l’agence MK. Respectée dans le milieu, on ne peut en dire autant dans son rôle de mère. Elle élève sa fille seule et leur relation ne cesse de se compliquer au fil du temps. Malgré un personnage peu aimable, elle permet de donner du corps et de la matière au long-métrage qui connaît quelques temps-morts, mais sans ruiner l’ambiance ou le rythme instauré. On apprécie également la relation entre Cha Min Kyu et Gil Boksoon qui offrent une dynamique intéressante et prenante au fil de l’histoire.

Cependant, ce n’est pas l’unique relation qui se complique. La directrice Cha Min Hee (Esom) compte bien lui mettre des bâtons dans les roues. La raison ? Son frère, Cha Min Kyu (Sol Kyung Gu) est attaché à elle, Gil Boksoon. D’ailleurs, le personnage d’Esom avait tout de la diabolique directrice avec un charisme propre à l’actrice. Pourtant, elle jongle continuellement avec son personnage et perd le spectateur ne sachant pas quoi en faire. De plus, il faudra un moment pour comprendre la nature de la relation entre Cha Min Kyu et Cha Min Hee. En effet, celle-ci est suffisamment tendancieuse pour voir un couple et non un frère et une sœur.

On retrouve également une violence dédramatisée au profit d’une économie florissante. Ceci remettant en cause les valeurs de Gil Boksoon. Pour exemple, la fille de Bok Soon agit de façon violente à l’école, pourtant personne ne semble s’en soucier. Après tout, elle a juste failli tuer son camarade de classe – et elle voulait le tuer.

C’est un film pour lequel on ne cherche pas plus loin que les images. Il ne faut pas s’attarder sur l’aspect social ou humain. On veut de la baston ? Le film nous en offre avec de belles chorégraphies et un côté gore propre aux productions sud-coréennes. Pour résumer, Kill Boksoon, c’est botter des culs dans les règles de l’art !

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Completed
Outside
1 people found this review helpful
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Oct 18, 2024
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.5
Acting/Cast 8.5
Music 10
Rewatch Value 6.5

Et si le mal venait de l'intérieur ?

Je n’ai pas vu beaucoup de productions philippines. Or, j’en ai vu assez pour savoir que malgré des scénarios simples et des décors limités, il peut en ressortir du bon. Et c’est le cas pour le nouvel arrivant zombiesque sur Netflix, Outside.

L’histoire débute par une vidéo du mariage de Francis et Iris. Puis, on les retrouve en voiture avec leurs deux garçons, Josh, l’aîné et Lucas, le cadet. Il est évident que les parents se supportent à peine, tandis que la dynamique familiale se met en place. Les indices sont distillés de façon légère et claire. Tandis qu’ils s’installent dans la ferme ancestrale de Francis, la situation ne fait que se tendre. Pour finir par prendre conscience que le plus grand danger de l’histoire, ce ne sont pas les zombies…

L’Homme reste son propre ennemi, peu importe la situation. Ainsi, les traumatismes et les peurs poussent les personnages dans leurs limites. Et cela, au point de faire des erreurs qui peuvent se payer salement. La mère est égoïste. Tandis que le père s’enfonce dans une folie obsédante, laissant les deux garçons être des dommages collatéraux. L’action est mise sur la psychologie des personnages et ce qui en découle. Après tout, le zombie n’est que le catalyseur.

Il est intéressant de voir l’évolution de Francis, en particulier. La situation lui échappe au fur et à mesure, le plongeant dans une forme de désespoir, perdant doucement le contrôle. Le passé de Francis se répercute sur son présent, et l’histoire sait comment l’utiliser intelligemment.

L’ensemble de la distribution est excellent avec des performances solides et émouvantes jusqu’au bout, je pense notamment à la candeur de Marco Masa et Aiden Patdu qui contrastent avec l’ambiance. Les maquillages des zombies sont parfaits avec quelques traits uniques. La musique est efficace, malgré des dialogues peu inspirés. Le film est long (plus de deux heures), mais je n’ai pas vu le temps passer. Il m’a gardé accroché jusqu’au générique.

En bref, Outside est un bon film qui utilise le zombie comme détonateur pour laisser les choses éclater au grand jour avec intelligence et dynamisme.

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Completed
In Blossom
1 people found this review helpful
by Link
Jun 7, 2024
32 of 32 episodes seen
Completed 5
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Une croque-mort mène l’enquête de sa propre mort !

L'idée d'une croque-mort qui enquête sur sa propre mort est séduisante, et c'est ce qui m'a poussé vers In Blossom. En plein milieu, j'ai eu une baisse de motivation en raison des mini enquêtes qui se ressemblent et suivent le même schéma. Cela dit, la plupart des personnages sympathiques m'ont donné envie de le terminer.

L’histoire se met en place au fil des différentes enquêtes, tandis que l’antagoniste principal s’active dans l’ombre. Bien que leur structure soit similaire et qu’il y ait une certaine répétition, ces dernières restent simples et utiles. Chaque résolution permet de débloquer un nouvel indice, se rapprochant ainsi de l’antagoniste. En revanche, mon regret quant à ce dernier est qu’il sort de l’ombre que tardivement dans l’histoire. Si au début le secret autour de lui est entier, après vingt épisodes, le mystère s’est dissipé.

Un point essentiel de l’histoire est le changement de corps de Yang Cai Wei. Par jalousie, Yang Cai Wei est enlevée par Shangguan Zhi (Ju Jing Yi). Celle-ci use de sorcellerie pour échanger leurs corps. Yang Cai Wei prend alors le corps de Shangguan Zhi et inversement. Cependant, le soir du mariage, Shangguan Zhi (dans le corps de Yang Cai Wei) est assassinée. Ainsi, la vraie Yang Cai Wei (dans le corps de Shangguan Zhi) décide de mener sa propre enquête grâce à sa nouvelle identité. Et tout le problème est dans la façon dont Ju Jing Yi dépeint l’héroïne.

Au fil des épisodes, l’illusion ne prend pas. J’ai un merveilleux souvenir de Ju Jing Yi dans In a Class of Her Own, car elle est une des rares actrices ayant fait illusion dans la peau d’un homme. Malheureusement, on ne parvient pas à voir Yang Cai Wei au travers du personnage de Shangguan Zhi, car elle manque de poigne et de fermeté Deux caractéristiques dominantes de Yang Cai Wei interprétée par Zheng He Hui Zi. La nouvelle Yang Cai Wei ne projette rien de cela. Au contraire, elle apparaît comme une jeune femme gâtée et choyée, n’ayant jamais rencontré une quelconque difficulté dans sa vie. Ainsi, je pense que l’actrice n’a juste pas été capable de s’immerger dans son personnage. De plus, passer après la Yang Cai Wei de Zheng He Hui Zi n’a fait qu’accentuer les différences.

Cela dit, le bon point sur l’échange de corps reste la façon dont Pan Yue tombe amoureux de Shangguan Zhi avant de comprendre l’échange de corps. D’ailleurs, la romance est présente, mais personnellement, elle ne m’intéressait plus au-delà des premiers épisodes passés. En revanche, j’ai apprécié la romance secondaire. De plus, elle permet aussi de casser un peu le cercle des scènes et des enquêtes du couple principal, bien qu’elle arrive, elle aussi, assez tard dans l’histoire.

En cours de route, l’histoire perd de son rythme en raison d’enquêtes qui donnent l’impression de tourner en rond. Pour moi, il y a huit épisodes en trop. Le format de 24 épisodes aurait été parfait, permettant ainsi de ne pas avoir une baisse d’intérêt dans sa moitié. On peut également remettre en question certains sacrifices qui n’étaient pas nécessaire.

Globalement, c’est un bon drame qui suit son histoire, malgré ses baisses de rythme et ses enquêtes similaires. Les enquêtes sont claires et logiques, tandis que les couples fonctionnent. Les décors sont superbes, ainsi que la musique discrète, mais efficace.

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Completed
Kiseki Chapter 2
1 people found this review helpful
by Link
Jun 5, 2024
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 6.0
Music 5.0
Rewatch Value 3.0

Sans ambiance...

Kiseki Chapter 2 me fait penser à ces dramas qui ne sont pas totalement mauvais, mais qu'on regarde en cas de dernier recours, comme un grignotage un dimanche après-midi.

Pour ma part, mon plus gros problème est son macque de caractère. Il n'a aucune identité qui lui soit propre. Il existe, voilà tout. La photographie est jolie, mais elle n'a aucune ambiance. Si l'histoire avec un petit potentiel, l'absence d'ambiance brise rapidement le charme. Encore une fois, ce n'est pas un drama mauvais ou à bannir, mais il ne dégage rien qui puisse le rendre mémorable.

J'applaudis les acteurs pour le dévouement des scènes intimes. Néanmoins, le fait de n'avoir aucune ambiance m'interroge sur leur intérêt. De plus, elles manquaient de subtilité et d'élégances. Tout montrer n'a pas été une brillante idée. La gestuelle n'était pas nécessaire.

En bref, Kiseki Chapter 2 est un drama qui tombera dans l'oubli, bien que je ne doute pas que les réseaux sociaux en tireront avantage grâce aux scènes intimes. Malgré le travail passable des acteurs, l'absence totale d'ambiance reste son principal défaut.

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Completed
My Lovely Boxer
1 people found this review helpful
by Link
Nov 22, 2023
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Vaincu par K.O !

J'aime l'énergie dégagée par les œuvres sportives, ainsi que les messages qu'ils peuvent véhiculer. Cela dit, je n'avais pas de grandes attentes envers My Lovely Boxer, car la boxe est l'un des rares sports qui ne me plaît pas. Cependant, voir Lee Yang Seob en tête d'affiche était une bonne motivation pour enfiler une paire de gants et monter sur le ring pour quelques temps.

Il n'est pas complètement mauvais, mais l'ensemble n'a pas fonctionné pour moi. J'avais toujours l'impression de le voir volontairement traîner pour gratter plus de minutes et plus d'épisodes inutiles. C'était comme s'il fallait absolument mettre en place un tas d'intrigues secondaires toutes aussi dramatiques les unes que les autres. Et cela en comptant sur une panoplie de personnages ayant peu d'intérêts, mais qui peuvent essayer de combler les trous ici et là.

Dès le deuxième ou troisième épisode, il n'y avait plus aucune surprise sur la finalité des événements. Je crois que ce qui m'a le plus fait secouer la tête est le fait que ML découvre toute la vérité à la fin, comme si le grand méchant pas du tout original n'était pas un néon publicitaire agressif depuis son entrée au premier épisode…

Le casting était bon, mais les personnages n'étaient pas franchement spectaculaires. La romance du couple principal est sans intérêt. Elle existe parce qu'il faut donner un fin louable, mais elle n'est pas nécessaire et sonne fausse. Elle ne vibre pas, ne crépite pas, rien. C'est le genre de romance qui existe seulement sur le papier, elle ne prend jamais vie et peu importe le temps passée dessus, elle est vouée à l'échec.

Bref, My Lovely Boxer n'est pas complètement mauvais, il sait être distrayant, mais c'est aussi celui qui sera oublié quelques heures après le dernier épisode visionné.

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