Court dans sa durée (4 épisodes d'en moyenne 50 minutes chacun), il place rapidement une rivalité entre les deux protagonistes. Bien que les deux zozos ne s'apprécient pas, à aucun moment ils ne deviennent foncièrement mauvais l'un envers l'autre. Au contraire, on y trouve une forme de respect (dégagée par les valeurs sportives) et un équilibre (dû à une bonne écriture).
Un drama sympathique et regardable dans la soirée, cependant si le sport est le seul argument, il lui fait défaut.
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Dignité et moralité se confrontent...
Avoir le droit de mourir dans la dignité sans bafouer la morale et la loi, c'est le fil rouge exploré par Spare Me Your Mercy. Dans une histoire tendue, voilà un drame fort qui chamboule la morale et la pensée de chacun.L'euthanasie est un sujet délicat, mais important. En ce point, la série soulève de nombreuses questions. Euthanasier et commettre un meurtre sont deux approches différentes, mais l'acte reste le même, non ? Et si les conditions s'y prêtent ? Au contraire, et si certains y voient un moyen d'assouvir des pulsions ? Pour autant, un patient, souffrant, est-il suffisamment sain d'esprit pour prendre une telle décision ? La famille est-elle bien placée ? Comment un inconnu, au chaud dans un bureau, pourrait-il statuer sur la façon dont un malade doit rendre son dernier souffle ? La loi est inégale tout autant qu'elle est supposée être dénuée de sentiments, mais que fait-on des exceptions ?
Certes, je n'ai pas attendu après Spare Me Your Mercy pour m'informer et m'interroger sur le sujet. Mon avis n'a pas changé non plus, et c'est ce que j'apprécie dans ce drama. Chacun est libre d'être pour, contre ou indécis parce qu'il n'y a aucune forme moralisatrice ou culpabilisatrice. À aucun moment, l'histoire vous force à prendre parti.
L'enquête alimente le fond. Au fil des épisodes, les pensées, les actes et les échanges s'opposent. La psychologie est particulièrement travaillée, élevant la tension, tandis que la romance reste discrète, et c'est suffisant ainsi.
L'histoire atteint son apogée lors de la confrontation de Kan (Tor) et Thiu (JJ). Les deux acteurs ont fait un excellent travail, mais Tor reste le plus impressionnant. Derrière son allure de chic médecin se cache un homme aux émotions brutes et franches. Le final est exceptionnel, offrant un final amer, mais juste.
En bref, Spare Me Your Mercy est un drame à la thématique forte à la narration neutre. Avec sa touche romantique au cœur de ce thriller, les personnages sont malmenés sans jamais manquer de respect à la pensée de chacun.
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Le nanar romantique de l'été...
Prendre de l'eau dans la bouche et faire boire son/sa partenaire, c'est aussi dégoûtant que de partager une brosse à dents. Il faut vraiment arrêter avec ça ! Maintenant que c'est dit…Il ne faut pas attendre grand chose d’un drama typique de l’été qui a pour unique intérêt de mettre en scène des personnages stylés, tout en faisant l’impasse sur la logique. Le scénario est un prétexte au rapprochement physique. C’est un drame de l’été dans les règles de l’art, peut-être même un peu plus. Les coutures de l’intrigue ont lâché avant même qu’on ait tiré dessus pour tester la solidité. Et si l’histoire n’est pas folichonne, les personnages non plus.
Wen Xi est d’une stupidité aberrante. Elle est le stéréotype de la demoiselle en détresse qui attire les ennuis par le simple fait de respirer. Bien sûr, elle enchaîne connerie sur connerie et ne remet jamais ses plans (foireux) en question. Après tout, ML est toujours prêt à voler à sa rescousse. C’est la première fois que je vois Fang Jin. Aucun doute sur le fait qu’elle est ravissante, mais elle manque cruellement d’expressions et de gestuelle.
Face à elle, le porteur désigné, Xu Zhe Qing. Un homme d’action possessif avec des bras d’acier. Le personnage est l’archétype du beau mec qui n’a pas froid aux yeux pour sauver sa belle. C’est une caricature assumée, et c’est sûrement ce qui le rend intéressant d’une certaine façon, parfois même ringard. Ren Yun Jie semble à l’aise, cela dit son jeu manque un peu de charme.
Comme dit plus haut, l’histoire est un fourre-tout. Tout est fait pour rapprocher les personnages, même lorsque leur vie est menacée. Pendant mon visionnage, j’ai eu l’impression que les scénaristes essayaient de rendre le couple « instagrammable » en les mettant en scène de façon à correspondre aux tendances couple des réseaux sociaux. C’est une idée intéressante. Embrace in the Dark Night se prête parfaitement aux formats des réseaux sociaux. D’ailleurs, le couple connaît une importante différence de taille (1m87 contre 1m60/65). Beaucoup d’acteurs chinois peinent à trouver des rôles en raison de leur taille. Et si, personnellement, je suis friande des petites différences, ici, j’avais seulement de la compassion pour eux.
Quoiqu’il en soit, toutes les cases (ou presque) du nanar sont cochées. Je ne vais pas m’en plaindre, parce que j’aime vraiment les nanars (de monstres), mais la romance est un nouveau cap. En soit, je n’ai pas débuté ce drame pour son histoire ou ses personnages. Pour moi il est amusant à regarder même si la cohérence n’a jamais prit racine. Autant se tourner vers My Lethal Man qui connaît une meilleure intrigue ainsi qu’une romance plus réaliste et brûlante (et puis, le regard de feu de Fan Zhi Xin est un sacré argument).
En bref, Embrace in the Dark Night n’est pas un drame que je recommande, pourtant, je ne peux pas cacher que son côté nanardesque m’a tiré plus d’un rire. Son scénario est jonché d’incohérences, son action persistante est ridicule (la scène des freins coupés est épique) et les personnages sont des clichés horribles. Pourtant, c'est un nanar qui obtient presque la moyenne, parce qu'il faut bien l'avouer, j'ai (beaucoup) ri.
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Divertissant !
Il est facile de le comparer avec My Journey to You. Cela dit, ce sont deux dramas sensiblement différents dans la construction de l'histoire, la production et le budget.L'histoire est globalement la même, mais son traitement est différent. En effet, la FL ne cache pas son intention de tuer le ML dès le départ. L'ambiance est moins sombre avec pas mal d'élément de comédie et il n'est pas non plus un wuxia. Cela permet de lui donner ses petites différences pour le rentre attrayant jusqu'au bout. L'histoire est facile à suivre entre deux tentatives de tuer l'autre, mais le scénario sait quand s'arrêter sur ce point (et c'est agréable).
Les acteurs sont bons, tant FL que ML au point de me donner envie de m'intéresser à leurs précédents et futurs projets. Les costumes sont de bonne qualité, ainsi que les décors. La bande son est jolie et s'accorde aux scènes. Quant à l'image, elle est très bien avec de bons plans.
En bref, contrairement à MJTY, je n'ai pas spécialement envie de le revoir, mais il reste un drama divertissant sur ses quatre heures et des poussières avec un casting sympathique et une bonne bande son.
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Plaisir non coupable à la communication solide !
Un podcast sur le sexe dirigé par deux femmes dans la trentaine ? C'est le topo de Hit the Spot et il y parvient brillamment. Au travers de ses huit épisodes, Hit the Spot met en scène ces divers thématiques : l’orgasme, la masturbation (tant masculine que féminine), les menstruations, les envies avec son partenaire, les exigences ou encore la communication.Le plaisir féminin est un sujet parfois sensible, notamment dans des pays encore très conservateurs et traditionnels. La femme et le plaisir ne sont pas franchement des sujets populaires et pourtant ! Hit the Spot joue des coudes et arrive à transmettre suffisamment pour délier quelques pensées et déculpabiliser des femmes qui pourraient se sentir mal à l'idée de vouloir expérimenter de nouvelles choses ou de simplement ressentir du plaisir. Là où de nombreuses séries usent d’érotisme pour vendre (parcourir le catalogue de Netflix est assez représentatif) il est toujours agréable de voir des productions graviter autour d’une telle thématique avec une vision intimiste forte.
Son Hee Jae (Ahn Hee Yeon) est en couple depuis cinq ans avec Hyeon Woo (Choi Woong) et elle commence à reconsidérer sa vie intime. Ce dernier est un homme égoïste et médisant qui a fait l'erreur de prendre sa petite amie pour acquise. Seuls ses besoins comptent, et après tout, s'il aime quelque chose, alors elle aussi (au lit ou ailleurs). Pourtant, dès la première émission du podcast, Hee Jae va remettre en question sa vie intime avec Hyeon Woo. Tandis qu'elle tente d'aborder le sujet avec douceur, Hyeon Woo prend la mouche et l'accuse d'être responsable, que si elle n'a pas d'orgasme depuis cinq ans alors c'est sa faute à elle. Dans une société patriarcale, cela ne surprend pas qu'un homme refuse de croire que sa partenaire ne ressent pas de plaisir particulier, question d'ego. Cela dit, j’y vois également un reflet intéressant de la société en générale, car devenue plutôt individualiste ces dernières années. Ainsi, sans être frileux, le drama aborde dès son premier épisode la question des jouets sexuels et de l'orgasme.
Ce n'est pas difficile de s'attacher ou soutenir Hee Jae dans ses choix. Et ça se ressent que plus encore avec l'arrivée du magnifique Kang In Chan (Park Sun Ho), un auteur populaire en sexologie. Plutôt que de rendre l'attraction immédiate, Yoon Ra Young laisse les deux protagonistes se rapprocher avec les questions et les besoins de Hee Jae. In Chan est un personnage qui fait palpiter les cœurs.
Hee Jae et In Chan forment un duo brûlant à l'écran, tandis qu'ils explorent chacun des aspects différents dans leur relation jusqu'au moment où leur relation connaît un chamboulement un peu décevant. Si le choix de Hee Jae de prendre du temps pour elle est louable (et entièrement mérité), c'est sur la durée que ça reste déroutant. Elle semblait refuser de faire quoique ce soit après cinq années de relation, on nous la montre ensuite en vacances sur un mois et soudain, In Chan revient avec son magnifique et parfait sourire et la situation se résolve d'un coup, dommage.
De l'autre côté, nous avons Mi Na (Bae Woo Hee) qui est l'opposée de Hee Jae. Elle aime les relations purement charnelles, les sentiments restent dehors. La façon dont elle gère sa vie est amusante et pleinement assumée. On aime cette femme même sans s'y identifier. Mais derrière son air de femme fatale, on découvre aussi une femme fragile qui connaît un passé douloureux. Cela explique alors ses envies de sexe, mais les problèmes en moins. Jusqu'à l'arrivée de Woo Jae (Choi Kwang Roy), un homme qui semble bourru, mais sexy comme le diable. Leur relation est à la fois amusante et tendre. Mi Na est une femme touchante qui connaît une part de vulnérabilité et qui décide de l'assumer, ce qui la rend que plus forte à mes yeux.
En bref, il n’y avait pas besoin de plus pour Hit the Spot. Malgré ses quelques défauts, on ne peut qu’apprécier les huit épisodes qui passent facilement. On prend plaisir à voir les personnages évoluer, l’amitié entre femmes briller dans chaque scène. À la fois solidaire et assumé, tandis que leurs relations sentimentales s’épanouissent sans tabou.
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Un beau tournant dans le BL thaïlandais... Peut-être même le BL au sens large ?
Je ne vais pas m'éterniser sur cette critique. Vu le buzz de KinnPorsche et les nombreux avis déjà publiés, je ne suis pas certaine que le mien apporte quelque chose de plus.Cela faisait un petit moment que j'avais drastiquement diminué mes visionnages de dramas thaïlandais. Trop répétitifs, trop communs car sans originalité et profondément ennuyeux à mes yeux.
Ainsi, l'arrivée de la première phase promotionnelle de KinnPorsche avait (comme une grande partie des dévoreurs de dramas) piqué mon intérêt. Cela s'est intensifié avec les trailers officiels qui étaient excellents. Le public était clairement excité à l'idée de voir ce drama dans un décor auquel nous ne sommes pas habitués - bien qu'on ne délaisse pas le récent Not Me avec Gun et Off qui s'est fait une jolie place également.
Pour tout dire, ce qui m'a sincèrement fait apprécier ce drama, c'est le changement de décor total. Adieu les lycéens, les ingénieurs et les appareils dentaires. Au revoir les clichés habituels et ces pseudos-codes venus de nulle part. Au contraire, KinnPorsche dit bonjour aux mauvais garçons assumés, au monde adulte et au bruit des balles. Et ça fait du bien d'enfin avoir un drama adulte ! C'est de là que provient de tout mon intérêt. Ce réel changement d'univers. Ce très bon mélange d'action, de mystères et de romance. Cette façon d'avoir une bande de gars qui se salissent les mains, mais se chérissent si bien. On regarde un BL qui s'assume ! Tant par ses personnages que ses acteurs qui donnent tout ce qu'ils ont.
Il est évident que KinnPorsche n'a pas démérité son succès. Sa qualité de production, son ambiance et ses personnages excellent en tous points afin de donner ce qu'on attendait. Définitivement une des meilleures séries BL de cette année.
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Une période amnésique trop longue...
Retrouver Xu Zheng Xi dans un drame romantique moderne et historique à la fois ? Il n'en fallait pas plus pour me convaincre. Pourtant, ce n'était pas comme la longue balade (ah) que j'avais imaginé.Pas de doute sur le fait que Xu Zheng Xi campe sur ses positions. C'est un acteur au style et à la prestance unique, cela le rend intriguant de plus d'une façon. Pourtant c'était comme s'il pataugeait dans la boue avec Be My Princess. Son personnage avant l'amnésie était intéressant, et puis... Il est devenu répétitif et ennuyeux. De plus, la période amnésique est beaucoup trop longue ! Ça m'a rappelé le temps infini dans The Gentleman and the Lady (신사와 아가씨). Et puis, doubler sa voix lui fait perdre tellement de charisme et de charme.
Zhou Jie Qiong donne à son tour une bonne performance, mais son personnage souffre pas mal sur le plan écriture. Elle est lisse du début à la fin, ne donnant que peu de contraste ou de matière à son personnage ce qui la rend fade. En soit, elle n'est pas spectaculaire, mais assez pour répondre à l'image de la jeune femme belle et adorable.
Concernant l'entente du duo, certains baisers sont vraiment bons et le ML n'hésite pas à prendre soin de sa princesse. Ça fonctionne pour moi et permet de mieux apprécier les personnages quand ils deviennent redondant.
Malgré deux derniers épisodes sans aucun intérêt, on retrouve les plans clairs et propres de Huang Tian Ren - et c'est plaisant. Les décors sont superbes. Les costumes (pour le drama tourné dans le drame (ah)) et les tenues sont magnifiques. Félicitations à Ai Wen pour avoir le bon goût d'habiller les personnages féminins correctement (*cœur*). La musique n'est pas marquante, mais suffisante.
Bref, c'était un bon moment. Malgré ses défauts, c'est un drame qui amène une intrigue rafraîchissante bien que cela ne tienne pas ses promesses jusqu'au bout.
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Pour le couple secondaire et c'est tout !
Je vais rejoindre la majorité des avis ici. Ce n'est pas tout mauvais, mais ce n'est pas tout bon non plus.L'histoire avait piqué mon intérêt et nous permettait de sortir des chemins classiques du BL. Pourtant, j'ai vite changé d'avis et est décidé de ne pas réfléchir davantage et tourner mon attention sur Bank/Pitch qui ont si peu de scènes que c'en est presque offensant. Ils étaient (pour moi) l'unique motivation pour enchaîner les épisodes.
Sky (incarné par Gun) m'a rendu irritable avec son mauvais caractère en plus de ne pas me faire ressentir la moindre émotion. Quant à Sun (joué par Boat), je n'ai pas adhéré plus que ça. Le jeu n'était pas parfait, d'accord. Mais le loupé sur l'écriture des personnages n'a pas arrangé les choses.
L'intrigue est sans surprise. En soit, ce n'est pas dramatique, mais ça ne casse pas des briques non plus. On peut reconnaître que les gros trous scénaristiques ou les incohérences sont mineures (je ne dirais pas inexistantes vu qu'il m'est arrivé de jouer de l'avance rapide, oups). Côté romance... C'est tout ou rien. Y'a rien, puis soudain, nous avons tout.
J'ai fini par m'ennuyer avec comme seul espoir, voir plus de Bank/Pitch. Espoirs réduit au néant.
Pas le plus mauvais BL, mais probablement pas le meilleur. Malgré tout, le mieux reste de se faire son propre avis. Cette année, les BL thaïlandais qui me plaisent se comptent sur une seule main, alors...
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Une leçon de vie pleine de réalité et d'espoir...
J'ai aimé ce drama. Pour une quelconque raison, Nut et Phob sont arrivés et se sont tranquillement installés le temps de sa diffusion. Pourtant, c'est difficile de le noter, notamment à cause des deux derniers épisodes. Cela dit, j'ai décidé de ne pas les inclure dans ma note, mais j'en parle plus bas.L'intrigue est intéressante. Si au début j'ai eu quelques sueurs froides lorsque Phob file à l'anglaise, c'est rapidement expliqué et nous obtenons des réponses à nos questions. Le drama ne joue pas l'autruche et ne garde pas la tête enfoncée dans le sable en attendant que le temps passe et qu'une solution tombe du ciel. Tout au long des épisodes, le drama nous délivre divers messages d'espoir.
Côté casting, ce sont les premiers rôles de Man et Title. Ils ne sont pas parfaits, cela dit ils vont clairement évoluer dans le futur. Leur jeu n'est pas aussi catastrophique qu'on peut le lire. En réalité, bien qu'on sente une retenue de leur part, ils savent mieux jouer qu'une bonne poignet d'acteurs et actrices du genre. Le manque de naturel sur certains interactions et les (très) longues pauses entre deux lignes de dialogues peuvent user. Cela dit, il ne fait aucun doute que Man et Title y ont mis du coeur, ça se voit.
Côté narration, elle est lente. Si c'est sujet à débat, pour ma part, j'ai trouvé son rythme idéal. The Yearbook est un drama dans lequel on a besoin de prendre son temps. C'est un style de narration qui ne plait pas à tout le monde, c'est vrai. À mes yeux, c'est le rythme dont il avait besoin.
Autre point, les deux derniers épisodes. Le septième était moyen bien qu'il permettait d'enfin avoir un aperçu de la situation du point de vue de Phob. Cependant, le fait que tout soit sous la forme de flash-back était gênant. Quant au dernier épisode, il semblerait que la production ait été victime des nouvelles directives sanitaire en Thaïlande, par conséquent, elle ne pouvait faire autrement. C'est dommage parce que les deux derniers épisodes ne rendent pas honneur au drama qui avait tout depuis le début. Pour cette raison et parce que je pense sincèrement que c'est indépendant de la volonté de la prod, j'ai décidé de montrer patte blanche sur les deux derniers épisodes.
Bref ! Malgré ses défauts, The Yearbook est une jolie découverte aux multiples messages d'espoir avec une agréable (re)plongée du début des années 2000.
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L'eau connaît son chemin...
Si l'histoire débute sur des notes sombres, elle ne tarde pas a évoluer vers une comédie romantique alimentée de stratèges militaires et rancœurs.Belle et intelligente, Qiao Man (Song Zu Er) en devient exagérée, tant sa différence est notable entre la première et la seconde partie de l'histoire. D'une femme stratège et mesurée, elle devient une simple épouse amoureuse. Song Zu Er est une femme ravissante, cependant, voir constamment la même expression n'a rien apporté au personnage.
Wei Shao (Liu Yu Ning), combattant redouté et porteur d'une réputation de tyran, a vécu avec la haine dans le sang. J'ai rarement vu Liu Yu Ning, mais je l'ai trouvé convaincant dans les scènes où il laisse exploser sa colère. Cependant, son personnage dépose vite les armes face à Qiao Man. Pour moi, il manquait parfois de férocité. Je n'étais pas inquiète dans ses réactions.
Avec des personnages comme ceux-ci, en général, il y a une forme de complémentarité. Ici, c'est tout ou rien. Qiao Man manipule en coulisse en jouant l'épouse douce et domptée, tandis que Wei Shao perd la face. La solidité du couple m'échappe, bien qu'il reste agréable à suivre. Le reste du casting était bon, notamment les généraux et le conseiller de Wei Shao (Wei Liang, Wei Qu, Wei Xiao, Wei Dup et Gongsun Yang). Je pense qu'une partie de moi attendait davantage de les voir, que le reste des personnages.
Malgré un fil rouge qui alimente la haine, l'histoire devient vite un mélange de comédie et d'intrigues de maisonnée aux schémas répétitifs. Plusieurs personnages avaient un fort potentiel, mais pour une raison quelconque le drame l'a emporté, préférant les torturer pour le simple plaisir de malmener tout le monde.
En bref, The Prisoner of Beauty est une comédie romantique qui ne se démarque pas particulièrement, mais reste divertissante avec des personnages amusants, le tout accompagné de sublimes métaphores autour de l'eau.
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Épier et mentir, mais avec romantisme... Humpf !
Mame semble coincée dans un monde parallèle où le yaoi de 2015 est toujours tendance. Les scènes de lit ne sauraient compenser la médiocrité des personnages et les défauts du scénario.J'y ai cru, sincèrement. Désormais, une évidence s'impose : je n'aime pas le travail de Mame. Peu importe ses bonnes idées, son penchant déplacé pour le manque de morale et d'éthique me fatigue. En soi, avec Mame, s'il n'y a pas de harceleur, de forceur ou de personnage infantilisé, alors ce n'est pas une bonne histoire.
Beau mec portant divinement les jeans, Cirrus (Boss Chaikamon Sermsongwittaya) n'a cessé de mentir et épier pendant des années une personne. Il n'y a aucune bonne raison de rendre cela romantique. Certes, Cirrus possède aussi des qualités, cependant, ses traits de caractères principaux font de lui une personne à fuir !
De l'autre côté, Phu Phu (Noeul Nuttarat Tangwai), un petit gars insouciant qui porte des pyjamas pastel avec des nounours brodés dessus avec une chambre bourrée de peluches… Je comprends l'envie de créer deux contrastes et deux univers distincts. D'ailleurs, la réalisation y parvient en créant un magnifique contraste sur la scène du balcon. Cependant, infantiliser autant un personnage est tordu à ce stade.
J'ai eu beaucoup de mal avec les personnages secondaires (entendez, par-là, les amis de Phu) qui n'ont jamais cessé de le materner. Le pauvre gars est encore patraque, mais il ne peut même pas choisir son propre repas ? Bon sang, laissez-le manger une glace même s'il est fiévreux. Ça pourrait aider ! Aussi, le couple secondaire avait un potentiel, mais il n'est pas exploité. Il sert davantage à faire diversion lorsqu'il faut faire une transition. Et quand j'y pense, ce n'est pas plus mal, sinon le reste de l'intrigue aurait été pire.
Je ne connais pas l'œuvre de base, cependant on dirait que Mame n'a jamais pensé son histoire dans l'ensemble. Elle a trouvé une bonne idée et lorsqu'il est venu le temps de conclure, elle ne savait tout simplement pas quoi faire. Encore une fois, je ne fais que supposer, et j'imagine que l'absence de scénariste signifie qu'elle était la scénariste de son propre roman.
Dès l'épisode 8, l'histoire semble (enfin) se connecter. Avant de redevenir le bordel dans l'épisode suivant… Je ne comprends pas ce principe de déconstruire ce qui vient d'être construit, notamment lorsque cela n'a aucun intérêt. La mécanique est inutilement complexe, ou alors elle se veut complexe pour donner l'impression d'être innovante ? Enfin, l'intrigue autour de la famille de Cirrus se termine d'une façon presque insultante. On donne de l'énergie à une histoire et on finit par se faire jeter ça au visage…
Pour moi, on en revient toujours au même problème que de nombreuses romances modernes chinoises. Un duo qui partage une bonne alchimie, mais qui ne sert qu'à jeter de la poudre aux yeux afin d'éclipser les ratés du scénario et la médiocrité des personnages.
En bref, en dépit de quelques bonnes idées, The Boy Next World est une déception continue tant dans son scénario que ses personnages insignifiants.
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Trop courtepour s'en satisfaire pleinement...
Six épisodes pour trois couples. Cela suffit à savoir qu'il ne faudra pas s'attendre à grand chose au niveau du développement - tant sur l'intrigue que sur le portrait des personnages.Les trois couples sont mignons, mais seul celui de Tong Fah et Paper a retenu mon attention. D'une certaine façon, je n'avais pas envie de donner trop d'effort pour les deux autres. Peut-être parce que Tong Fah et Paper était le couple principal et qu'avec seulement six épisodes à la carte, le temps d'écran allait être difficilement équitable pour chacun d'eux. Tout comme leur intrigue était, à mes yeux, la plus intéressante.
Second Chance est un court BL qui reste plutôt sobre et mignon. Il délivre de belles émotions, mais manque de matière pour me donner le sentiment d'être pleinement satisfaite. C'est un énième BL thaï avec des acteurs convaincants pour la plupart. Cependant, il délivre un joli message, celui de croire en la vie malgré les peines et les tristesses.
« Une personnage qui regarde le ciel la nuit est une personne qui se sent seule. »
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Oh, wow...
Un petit gars amoureux de son voisin. Ce dernier n'est pas gay et n'a aucun sentiment pour lui. Comment d'une idée si simple, une histoire peut-elle vriller de la sorte ?Thonhon est supposé être un adulte, n'est-ce pas ? Pourquoi se comporte-t-il comme un stupide adolescent étroit d'esprit ? Le type ne comprend pas comment deux homme peuvent être ensemble. A-t-il besoin d'un dessin ou quelque chose du genre ? Chonlatee est mignon et adorable, mais j'ai loupé le moment où il fait un virage à 180, pour devenir ridicule et gênant.
En bref, Tonhon Chonlatee c'est un peu ce qui se fait de pire dans le BL thaï, pour moi. Un scénario inexistant et des personnages idiots donnent généralement une mauvaise histoire.
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Drame culte en devenir ou pétard mouillé ?
Avec sa popularité croissante et le webtoon en tendance partout, mes attentes ont été faussées. S'il n'est pas mauvais dans son genre, il reste un drame plutôt sage avec une prise de risque au ras des pâquerettes.Les personnages ne sont pas originaux, et s'ils fonctionnent pendant un temps, ils s'essoufflent également. Im Ju Gyeong (Mu Ka Young) est loin des critères de beauté. Souffrante d'une acné sévère et harcelée par ses camarades, elle change de lycée et en profite pour mettre à profit ses compétences en maquillage. Le vilain petit canard devient un beau cygne. De la fille harcelée et moquée, elle devient enviée, mais garde sa nature de fille gentille et agréable. Cependant, le scénario tire tellement sur la corde de la pauvre fille malheureuse qu'au bout d'un moment, elle s'est rompue et je suis devenue hermétique à ses malheurs.
Du côté des deux rôles masculins. Lee Su Ho (Cha Eun Woo) est le parfait beau garçon riche, populaire et solitaire au visage impassible. Il ne m'a donné l'impression d'être différent que son personnage dans My ID is Gangnam Beauty. Peu de surprise le concernant. Puis, Han Seo Jun (Hwang In Yeop) qui endosse le rôle du mauvais garçon charismatique qui tombe sous le charme de la jolie fille. Si j'apprécie l'acteur, j'attends de le voir dans un autre genre. En réalité, on est sur des personnages classiques et peu risqués.
Et c'est peut-être le principal problème de True Beauty. La production s'est-elle seulement reposée sur les beaux visages de son triangle amoureux ? True Beauty tente des choses comme pointer la cruauté du harcèlement scolaire ou la pression d'être toujours dans les normes avec une peau parfaite. Pourtant, j'ai eu le sentiment que l'histoire ne savait pas quoi faire.
True Beauty souffre de scènes brouillonnes, mal amenées et embarrassantes pour la plupart. Le triangle amoureux n'a de triangle que son nom, car il ne remet jamais en doute la finalité des choses. FL devient une fille à fuir, et la rivalité des deux ML n'atteint jamais son plus haut potentiel. Pour cette raison, je pense que j'en attendais trop. Avec des attentes plus ordinaires, j'imagine que j'aurai pu passer un bon moment.
En bref, malgré son casting, True Beauty ne décolle jamais pour moi, malgré sa photographie.
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L'infantilisation de la FL à son paroxysme !
Si la critique d'une inconnue vous fait réagir comme si on avait volé votre goûter, peut-être qu'il est temps de prendre un peu de recul. Je ne suis pas sur kisskh pour mener des guerres de commentaires ou me faire maudire pour avoir des goûts différents. Si j'ai envie de me bagarrer, il me suffit d'aller dans certains fandoms de KPOP. On est là pour la même chose : regarder des dramas et des films. Et c'est bien mieux lorsque c'est partagé avec respect.>>> La critique commence ici.
Hidden Love ? Une surmédiatisation démesurée et une collection ahurissante de notes parfaites. Voilà de quoi offenser n'importe quelle romance de ces dernières années. Alors, feu d'artifice d'exception ou pétard mouillé ?
L'arc autour de FL adolescente avait-il une utilité autre que celui de la mettre dans des situations pitoyables et embarrassantes ? Une fois adulte, rien ne change. Sang Zhi reste une coquille vide victime de tous les vilains méchants. Un schéma récurrent de la romance contemporaine chinoise : des FL insipides et molles, victimisées au possible pour appuyer sur le côté pathétique et misérable. À titre personnel, je ne trouve aucun talent à Zhao Lu Si. Avec le neutre pour seul paramètre expressif, elle est de ces actrices dont je ne comprends pas la popularité. Le personnage ne dégage rien, la performance non plus.
Cependant, le pire du personnage reste son infantilisation qui atteint son paroxysme. D'abord dans le fait de l'assister dans tout ce qu'elle fait. Alors quoi, elle va exploser si elle fait ses lacets toute seule ? Mais le dernier clou dans le cercueil, c'est le doublage. De mauvais doublages, c'est courant, mais en être au point de couper le son, ça ne m'était jamais arrivé, et quelle mauvaise expérience. Les voix de bébés pour des femmes adultes, je n'en peux plus. Si le personnage avait du potentiel, il est mort dans l'œuf.
Duan Jia Xu (Chen Zhe Yuan) coche toutes les cases du petit ami parfait. Rien de nouveau sous les cocotiers, parce qu'après tout, pourquoi essayer l'originalité quand le stéréotype bien rodé du genre fonctionne toujours autant ? Chen Zhe Yuan est clairement l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération grâce à sa capacité à transmettre des émotions par un simple regard ou un geste. Néanmoins, Hidden Love ne lui rend pas justice.
Les premiers épisodes sont longs, car ils se concentrent sur FL adolescente. Comme mentionné précédemment, l'unique intérêt est de la mettre dans des situations gênantes. Par le passé, j'ai mentionné que toutes les histoires d'amour, même les plus simples, ont tout autant de mérite à être racontées. Pourtant, je ne parviens pas à saisir celle d'Hidden Love. ML réalise ses sentiments un beau matin aux chants des oiseaux, et FL est aussi expressive qu'un bloc de pierre. C'est une romance vouée à l'échec avant même qu'elle ne commence. Quant à l'alchimie, elle n'existe tout simplement pas.
Ces deux dernières années, j'ai accumulé les déceptions en matière de romances contemporaines chinoises. Ce n'est pas la première fois qu'un mauvais scénario est sauvé par un couple visuellement attrayant. C'est à se demander quand est-ce que le physique va cesser de primer sur le talent ou un scénario solide. Parce qu'en fin de compte, j'ai vu beaucoup de drames chinois avec de beaux visages, mais où le talent et les histoires consistantes n'ont jamais franchi la porte.
En bref, adolescente en mal d'amour, j'aurais succombé au charme. Mais aujourd'hui, avec mes expériences et mes désillusions, je ne vois qu'un drame superficiel qui repose entièrement sur le physique du couple principal.
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