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  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 9,399 LV19
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Completed
Love Like the Falling Petals
1 people found this review helpful
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Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 4.5

Un amour aussi doux qu'éphémère...

Sans jamais être parfaitement joyeux, Love Like the Falling Petals donne lentement vie à une jolie et tendre histoire d’amour avant de plonger le téléspectateur dans une profonde mélancolie.

Haruto (Nakajima Kento), est un jeune photographe en herbe avec une faible estime de soi. Au détour d’un coupon de réduction, il tombe sous le charme de Misaki (Matsumoto Honoka), une jeune coiffeuse pleine de vie au sourire réconfortant. Tandis qu’Haruto retrouve cette confiance perdue et se donne pour but de concrétiser ses rêves, la maladie de Misaki fait son nid. Triste et incurable, c’est au beau milieu d’un amour naissant qu’on la lui diagnostique.

À peine touche-t-on aux bonnes choses qu’on nous les arrache sans plus de cérémonie. Ainsi, il est facile de voir la transition brutale de Love Like the Falling Petals.
La première heure nous présente une douce et belle histoire d’amour. Tandis que la seconde nous plonge dans une lutte déchirante. Outre la séparation imposée et inexpliquée de Misaki envers Haruto, le film prend une direction différente dans son milieu. En effet, le frère de Misaki et sa fiancée (se retrouvent à devoir jongler entre problèmes financiers et la maladie de Misaki. Au fil du drame, les poids s'ajoutent sur les épaules de chacun : argent, fatigue morale et physique, reproches…

Avec la photographie comme point central de l’histoire, je regrette l'absence de son utilisation, notamment sur les CGI des cerisiers japonais. Ils sont une partie intégrante de la culture nippone. Si bien qu’elle s’est étendue, dépassant le continent asiatique pour toucher le monde entier. Qui n’a jamais eu l’envie de voir ses magnifiques arbres aux pétales rosées qui s'envolent au gré du vent ? Si les séquences permettent de passer d’une saison à l’autre, il reste regrettable de ne pas avoir de prises de vues réelles.

Si le film offre de belles séquences d’émotions, la mise en scène lors de la seconde partie bloquera la plupart des effets recherchés. Bien que la photographie soit belle, on ne pourra cependant que bouder la poésie manquante et si caractéristique des productions japonaises. Enfin, avec le choix de ne plus montrer le visage de Misaki, on perd l’occasion de nouer une affection plus forte envers elle.

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Completed
Jung_E
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 2.0

Fort dans ses thématiques, faible dans sa narration...

Malgré ses promesses et son visuel prodigieux, Jung Yi souffre d’un manque de matière avec un goût d’inachevé en raison d’un sujet lourd et d’un temps imposé insuffisant.

Yeon Sang Ho délaisse les zombies de Train to Busan et la secte de Hellbound pour se tourner vers la robotique. Si le réalisateur reste redoutable derrière une caméra, on pourra malheureusement sentir qu’il manque de matière, malgré une histoire intéressante et une photographie époustouflante.

Jung Yi (Jung_E) débute sur une scène d’action explosive délicieuse. Explosions, flammes, fumées, tirs et chorégraphies parfaitement exécutées. Pourtant, sa scène d’ouverture laissera un goût amer pour l’heure suivante, nous offrant seulement de longues discussions sur les façons d’améliorer leur IA. Dont tout un questionnement sur une zone qui, jusque là, ne s’était jamais animée. Il ne faudra pas longtemps aux spectateurs (la diode s’allume tout de suite, en réalité) pour comprendre cette zone. Mais des scientifiques chevronnés semblent coincer…

Jung Yi souffre dans sa forme, malgré ses thématiques fortes. Nombreuses dans un univers bien pensé, mais mal exploitées, on pointe du doigt un futur terrifiant. Un futur qui fait le lien avec notre vie actuelle où tout devient numérique et où nous sommes, depuis longtemps, le produit. Tout comme il touche notre éthique et notre morale.

Le film était prometteur, mais sa narration faiblarde et son scénario médiocre auront raison de lui.

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Completed
Although I Love You, and You?
1 people found this review helpful
by Link
Dec 31, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 6.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Une romance qui manque d’arôme...

Although I Love You and You est une comédie (romantique) qui manque de saveurs avec des personnages maladroits, mais attachants (en quelque sorte).

L’aspect culinaire est attirant, mais il n’est pas une thématique principale de l’histoire. Cette dernière se concentre davantage sur sa comédie romantique avec une grande légèreté. La romance est présente, mais faiblarde. On suit le parfait schéma narratif sans accroches, et c’est ce qui fait de lui un drama plus plat que les autres. Les crépitements ne sont jamais suffisants pour m’emporter dans son bouillon romantique. La relation amicale entre les personnages est pleine de bonnes ondes. Cependant, lorsqu’il s’agit de créer une étincelle en tant que couple, les crépitements se tuent.

L’amour est un sentiment instable qui ne s’explique pas. C’est une variable amusante la plupart du temps. Dans une histoire, on aime voir les personnages tomber amoureux. D’une certaine façon, on tombe, nous aussi, amoureux des personnages au fil des histoires. Although I Love You and You semble avoir oublié ce détail. Pourquoi Matsumoto Sakae et Soga Hisashi tombent amoureux l’un de l’autre ? On ne sait pas… En fait, cela m’a rappelé Step by Step lorsqu’on voit Jeng tomber amoureux de Pat pour une obscure raison. Si l’inverse n’est pas une surprise (je ne suis pas la seule à avoir eu le cœur palpitant pour Jeng), comment Pat a-t-il séduit Jeng ? On l’ignore ! Et bien, c’est pareil pour ce couple.

J’aime les JBL avec leur définition sensiblement différente du BL au sens large. Ils étaient les premiers, mais ces dernières années, le Japon se fait rattraper par quelques petites bijoux thaïlandais. Et c’est dommage lorsqu’on sait à quel point le Japon est capable d’offrir des œuvres cultes et mémorables avec sa poésie unique.

En bref, loin d’être un mauvais drama, Although I Love You and You est une romance légère et sans complexité qui suit son but, divertir le temps de sa durée.

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Completed
The Sign Special Episode Encore
1 people found this review helpful
by Link
Jul 5, 2024
1 of 1 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Sympathique, mais vraiment pas nécessaire...

J'ai adoré la série originale, si bien qu'avec le final, je m'attendais à une seconde saison. Cependant, l'épisode spécial, avec sa fin ouverte, semble plus être un prétexte pour placer les nouveaux personnages (dont un possible couple GL) et relancer le feu autour de Tharn/Phaya.

En soit, ce n'est pas un épisode décevant, mais l'intrigue est d'une grande facilité pour pas grand chose. Si l'épisode avait apporté quelque chose aux personnages avec un fil policier pour fond, cela aurait été compréhensif, mais ce n'était pas tellement le cas. Comment mentionné ci-dessus, c'était comme s'il fallait placer quelques personnages pour une future intrigue. Cela dit, le rapide passage sur la nature de Phaya s'avère plutôt décevant.

Pour tout dire, je ne regarde quasiment jamais les épisodes spéciaux (qu'ils soient courts ou longs). Si ça arrive, c'est généralement parce que je tombe dessus par hasard. Je n'en attendais donc pas grand chose, mais c'est dommage de l'avoir utilisé pour si peu.

Malgré tout, les CGI sont toujours aussi bonnes. Le montage est un peu étrange, mais cela n'est pas dérangeant. Quant au casting, il reste efficace et à la hauteur.

En bref, un épisode spécial pas mauvais, seulement inutile.

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Completed
BL Drama no Shuen ni Narimashita: Crank Up Hen
1 people found this review helpful
by Link
Mar 13, 2024
3 of 3 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0
This review may contain spoilers

Gentillet...

I Became the Main Role of a BL Drama m'a rappelé les premiers JBL. Des romances légères et gentilles qui mettent en avant certains sujets, mais sans jamais devenir des incontournables. Ce sont des dramas mignons, des histoires qui font du bien sur le moment et dont on se rappellera vaguement dans quelques mois. Cela n'en fait pas de moins bons drames qu'un autre, pas du tout. Son empreinte est juste différente. Et à mes yeux, c'est exactement la façon dont je vois I Became the Main Role of a BL Drama.

Les thématiques abordées sont intéressantes. Tout d'abord, celles autour du personnage de Aoyagi Hajime. Le manque d'estime et de confiance en soi - dont une cause parentale. En effet, Aoyagi Hajime est au collège lorsque ses parents divorcent et ils se disputent sa garde. Non pas pour lui, leur enfant, mais pour ce qu'il pouvait apporter dans le portefeuille. On parle également du fait de toujours être considéré (même des années plus tard) comme le personnage d'un seul projet. À titre comparatif, on peut penser à Daniel Radcliffe qui aurait pu ne jamais réussir à s'enlever l'étiquette du sorcier. Akutsu Nichika était magnifique dans son rôle mettant en avant une délicate sensibilité sans en faire trop.

On parle aussi de fanatisme avec le personnage de Akafuji Yuichiro. C'est un acteur populaire et apprécié, mais il cache aussi quelques secrets. Il stan Aoyagi Hajime au point que son manager n'ait qu'une crainte, qu'il craque. Plutôt qu'être un stan, être un fan aurait suffit. Aujourd'hui, le fait de stan quelqu'un est moins extrême alors qu'à la source, on parle d'un fan extrême. Ce n'est pas le premier stan représentait dans un BL, mais ce niveau de fanatisme n'est pas quelque chose que je trouve amusant, au contraire. Ce trait de caractère de côté, Akafuji Yuichiro est un acteur passionné et une personne aimable et agréable. Abe Alan offre un chouette personnage.

Le reste du casting était également très bon. Ah... Et bien sûr, j'adorerais une série (ou un (long) épisode spécial) sur les managers. Saluons ensemble le syndrome du couple secondaire, ahah.

C'est un drama gentil et léger qui traite de plusieurs sujets, mais sans entrer dans les grands drames. Trois épisodes mignons et appréciables jusqu'à sa conclusion malgré une romance discrète.

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Completed
Twins
1 people found this review helpful
by Link
Feb 10, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 4
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Léger, agréable, sans prétention et la découverte de nouveaux visages...

Je ne comprends pas pourquoi quasiment tout le monde a décidé que le casting était mauvais… Oui, Twins possède un casting avec des acteurs débutants, dont les deux acteurs principaux (je considère Ryan comme un rookie, car c'est son premier rôle principal). Même s'ils ne sont pas parfaits, c'était bien mieux que certains acteurs réguliers du BL thaïlandais de ces dernières années. Quelques uns devraient prendre des notes, et surtout, ça fait tellement plaisir de voir de nouveaux visages.

Zee est une tronche de cake, aimable comme une porte de prison. Sprite est tout de suite plus sympathique. On fait facilement la différence entre les deux, car chacun possède son propre caractère. Et puis, Zee semble seulement tirer la gueule, alors ! Pour un premier rôle Frame Ritchanon Sriprasitdacha s'en sort bien. Parfois, son jeu manque semble un peu forcé et raide (dans sa gestuelle), mais globalement c'était décontracté. Rien qui ne mérite les jetés de tomates que j'ai pu lire.

First est un personnage de peu de mots, mais qui n'en pense pas moins. Il n'avait pas besoin de parler, son regard suffisait. Le pauvre gars s'est fait balader par les jumeaux, mais a gardé son calme. Pour moi, c'est le personnage le mieux écrit. Comme mentionné dans d'autres reviews, voir le drame au fil de sa diffusion ou non change la perception d'ensemble. Cela fait référence au fait que beaucoup ont reproché à First de pardonner trop vite à Sprite. Quoiqu'il en soit, Ryan Panya Mcshane est ma petite découverte dans ce drama. Le gars possède un vrai potentiel. D'une certaine façon, il m'a rappelé Man Trisanu Soranun (Jeng (Step by Step)). Personne ne l'attendait, mais il était là et a fait son bout de chemin.

La romance entre les deux zozos est amusante avec une bonne alchimie. Elle ne fait pas exploser le thermomètre, mais elle dégage quelque chose de bon et agréable. Les baisers sont superbes (celui de l'après-nuit reste mon préféré). J'ai adoré me moquer des répliques ringardes ou à double sens parce que c'était amusant.

Les autres personnages étaient bons, même s'ils ne sont pas les pommes les plus mûres du panier. Du jour au lendemain, Zee/Sprite ne sait plus jouer au volley et tente de copiner avec tout le monde. Personne ne trouve ça louche… Néanmoins, j'ai adoré la dynamique générale. Le sport était présent, mais sans effacer le reste. Certains rebondissements sont expédiés, on ignore ce qu'il en devient des personnages. Je me demande aussi pour Zee est aussi aimable qu'une râpe à fromage. Les motivations de Tong et Boy sont minables. Les parents existent, mais seulement sur le papier. Les nombreux quiproquos entre First et Sprite/Zee. First, t'es mims, mais connecte deux neurones une petite seconde, tu veux bien ? Cependant, mon principal regret reste sur la relation des jumeaux. Il y avait de la matière, mais pour une quelconque raison, rien n'a été fait.

De l'autre côté, beaucoup ont décidé que Twins était un Not Me 2.0. Certes, il y a un échange de jumeaux et c'est tout. Littéralement ! Les deux séries n'ont rien en commun. N'imaginez donc pas voir un drame sombre sous couvert de critique sociale. Il s'agit seulement d'un drame sportif où des jumeaux se retrouvent dans la vie de l'autre.

En bref, Twins est imparfait, mais cela ne lui enlève en rien son côté divertissant avec de nouveaux visages, tout en offrant quelque chose de nouveau plutôt qu'un énième BL où le casting devient le caméo d'un caméo, étant lui-même un caméo.

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Completed
VIP Only
1 people found this review helpful
by Link
Feb 10, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Une discrète histoire d'amour...

Je ne sais pas tellement quoi en penser. Ce n'est pas un drama que j'ai envie de revoir, mais je ne l'ai pas complètement détesté non plus. En réalité, j'ai apprécié le côté très léger et effleuré en surface des premiers épisodes. Les choses deviennent plus concrètes sur la suite, mais sans non plus être un labyrinthe émotionnel. Certains éléments n'étaient pas nécessaires, mais globalement, une forme de douceur se dégage et c'est un point que j'ai aimé.

Le personnage de Liu Lu était adorable. Je l'ai trouvé d'une grande douceur, justement. Xuan Chen a rendu son personnage mignon et aussi doux qu'un chaton bien que parfois un peu trop niais. Pourtant, c'est le personnage qui m'a fait sourire et m'a réchauffé le cœur plus d'une fois.
Gu Jing est le visage plus dur avec un caractère plus marqué. Je ne suis pourtant pas convaincue par Stan Huang qui me paraît assez raide. Ce qui est dommage pour avoir aperçu quelques extras hors tournage où il semblait beaucoup plus lumineux.

Côté histoire, c'est un bon divertissement mais il est inutile d'en attendre de grandes choses ou des rebondissements à profusion. C'est l'histoire d'un auteur de roman qui va tirer son inspiration d'un propriétaire d'un restaurant de nouilles. C'est aussi simple que ça et pour une dizaine d'épisodes, c'est suffisant bien que les premiers épisodes puissent sembler longs pour certains.

En bref, VIP Only est un drama court et léger qui pourrait être comparé à un amour qui se veut discret, tout simplement.

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Completed
Gyeongseong Creature
1 people found this review helpful
by Link
Jan 31, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 2
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

L'horreur, c'est l'Homme !

Donner un visage commun à la laideur des actes commit pendant la colonisation de la Corée par le Japon est une idée brillante. En ce point, la première saison de Gyeongseong Creature est excellente. Quant au reste…

C'est un sacré morceau de l'Histoire coréenne que Kang Eun Kyung et Jung Dong Yoon souhaitent livrer. L'intrigue se tise autour d'une lourde période, forçant ainsi l'armée impériale japonaise à prendre les traits d'une créature destructrices suite aux expériences scientifiques dénuées de toutes éthiques.

Dans ce contexte, les personnages entrent en scène. Malgré un casting aux petits oignons, j'ai été incapable de me prendre d'affection pour eux. Qu'ils soient sur le point d'être repérés ou sur le point de mourir, je ne m'en souciais pas plus que ça. Pourquoi ai-je été si hermétique ? Je l'ignore. Malgré tout, cela ne m'a pas empêché d'apprécier une grande partie de l'histoire.

À mes yeux, la créature est sous-exploitée. Oui, sa nature de tueuse redoutable est avancée et mise en scène plus d'une fois. Cependant, tuer pour tuer n'était sûrement pas son unique intérêt. Il suffit de s'attarder sur la férocité de la créature, mais où la génétique ou les modifications ne peuvent altérer son instinct maternel. Peut-être que ce point sera plus développé dans la deuxième saison. En attendant, sur cette première saison, il lui manquait un rôle. Elle était le miroir des actes perpétrés par le Japon, mais elle est restée une créature aux besoins primaires. Sans elle, ce n'est qu'une histoire de guerre. Avec elle, il y a cette pointe d'anticipation supplémentaire. Et pourtant, je regrette qu'elle ne soit qu'une figurante.

La violence est présente avec des scènes graphiques. En soit, ce ne sont pas des scènes qui me gênent, mais au bout du 23ème, je me suis demandée si les morts avaient un sens, autre que celui de dépeindre une créature violente. Et finalement, je me suis demandée si ce n'était pas le but, justement. Afin d'attirer l'attention sur la dure réalité de la guerre. Sa violence et ses morts à profusion. Encore une fois, la créature représente les japonais.

Les décors sont propres ainsi qu'une majorité des effets spéciaux. L'ambiance est superbe, alors qu'elle jongle entre l'angoisse, la tension et l'effroi. Jung Dong Yoon s'amuse beaucoup avec les lumières, bloquant parfois la vue ou mettant le téléspectateur au même niveau que les personnages, ignorant ce qui avance dans le noir des sous-sols. La mise en scène est sans aucun doute ma partie préférée.

Quant à la fin… Aussi décevante qu'elle puisse être, elle n'est pas une surprise non plus. Netflix veut toujours plus de gâteau. Le final apporte avec lui de nombreuses questions, d'autant plus que la deuxième saison se déroulerait à notre époque. Dans la première saison, absolument toute l'intrigue nous faisait comprendre que la créature était une déesse, car parfaite, en plus d'apprendre que sa création est une réussite rarissime. Cela dit, il traîne toujours un œuf ou deux quelque part, surtout quand c'est imprévu et qu'on veut se resservir d'une part de gâteau. Mais comment expliquer deux réussites ? Ou peut-être trois ? Et pourquoi pas quatre ? Mieux encore, pourquoi passer de 1945 à 2024 d'une saison à l'autre ? Ce final enfonce beaucoup de portes, mais il n'est en rien une motivation pour avoir envie de se plonger dans sa suite. Pour cette raison, une fin fermée aurait été plus intéressante, quitte à rouvrir quelques portes par la suite, sereinement.

Certes, le battage médiatique autour de Gyeongseong Creature en décevra plus d'un. C'était mon cas lorsque j'ai commencé à me rendre compte que les personnages n'avaient aucun intérêt à mes yeux, et encore moins quand j'ai vu les esquisses d'une romance qui n'a rien à faire là.

En bref, malgré ses longueurs inutiles Gyeongseong Creature est un drama qui amène un vent de fraîcheur à l'Histoire coréenne sous couvert d'une œuvre à la fois historique et fantastique pour l'illustrer. Rappellant au passage que le meilleur ennemi de l'Homme, c'est l'Homme lui-même !

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Completed
Badland Hunters
1 people found this review helpful
by Link
Jan 27, 2024
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Un film d'action post-apo entraînant...

Les univers post-apocalyptiques sont un plaisir assumé et où les possibilités ne manquent pas. Par ses décors, son ambiance désertique et sa photographie, le film peut faire penser à Black Knight, un drama spectaculaire qui remettait déjà en cause la nature humaine.

Trois ans après qu’un violent tremblement de terre ait réduit Séoul à l’état de décombres, les gens survivent avec le peu qu’ils ont. La pluie est devenue rare dans ce monde dévasté (un concept également exploité dans The Silent Sea). Plusieurs communautés sont nées et s’entraident. L’espoir palpite dans les cœurs à l’idée d’un avenir meilleur. Jusqu’à l’arrivée d’un groupe qui promet monts et merveilles aux familles ayant des enfants et adolescents. Certes, la proposition est belle, mais ne l’est-elle pas un peu trop, justement ?

Le passé des personnages reste effleuré en surface. Cela dit, le docteur Yang Gi Su (Lee Hee Jun) connaît un développement intéressant. Les limites du Bien et du Mal, les valeurs morales et l’éthique médicale. Cependant, son bagage émotionnel pousse à lui donner assez de corps pour expliquer ses actes.

Malgré tout, le reste des personnages est sympathique. Ma Dong Seok est toujours aussi charismatique à l’écran avec de solides scènes d’action. Lee Jun Young prend les traits du petit rigolo qui cache bien plus que quelques blagues sous son sourire railleur. Tandis que Ahn Ji Hye offre de puissantes scènes bien chorégraphiées.

L’espoir est une valeur qu’on retrouve dans ces univers. Ici, elle prend la forme d’une sorte d’immortalité. La seule façon de tuer est de couper la tête, comme pour un zombie. Ainsi, pas aussi increvable que prévu, mais suffisamment résistant pour continuer d’avancer sans ressentir la douleur. La Corée sait comment marier les genres qui s’opposent. De ce fait, les pointes d’humour (dont l’absurdité parfaitement dosée) sont efficaces. Elles se mêlent parfaitement à l’ensemble du film.

En bref, Badland Hunters est un film d'action post-apo simple et efficace avec des scènes de combat spectaculaires.

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Completed
Zom 100: Bucket List of the Dead
1 people found this review helpful
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Aug 12, 2023
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 7.0
This review may contain spoilers

Comédie horrifique absurde (avec un requin-zombie et ça, c'est un grand oui !)

À la fois drôle, absurde et horrifique, Zom 100 se présente comme un film tourné vers la comédie avant tout avec sa pointe de gore. Cela dit, il renferme aussi quelques faits de société (l'usure et la pression au travail, par exemple).

Akira est usé par son nouveau travail et son employeur qui semble prendre un plaisir malsain à le torturer de la sorte. On le voit lentement prendre l'apparence d'un zombie, l'envie de sanquette en moins. Jusqu'au matin où une épidémie de putréfiés ravage la ville... Sans trop chercher à faire dans la finesse, Ishida Yusuke nous montre l'explosion de joie d'Akira lorsqu'il réalise ne pas avoir besoin d'aller au boulot (ce qui explique les affiches colorés). Et ces couleurs, on va les retrouver sur une bonne première partie du film où l'accent sera comédie et absurde amusant.

Akaso Eiji est un bon acteur qui est capable de transmettre l'humour d'une situation ou d'une réflexion sans paraître lourd ou forcé. Ce qui donne toute sa saveur au personnage d'Akira. D'un homme usé, on nous dévoile une toute nouvelle facette, celle d'un homme heureux et optimiste.

Bien qu'agréable, je reproche un manque de fond. Une fois la situation bien placée, les scènes se suivent sans trop d'intérêt. Le seul but étant d'arriver jusqu'à l'aquarium et l'entrée du fameux requin-zombie. Si vous aimez la comédie horrifique absurde et loufoque, alors vous passerez un bon moment. En revanche, si vous souhaitez un scénario cohérent et rien qui ne sorte de l'ordinaire dans un film ce genre, vous pourriez ne pas apprécier.

Mention spéciale à l'esthétique des zombies. Cela dit, sur le plan du poutrage de zombies, je ne suis pas totalement satisfaite. J'aime les effusions de sang, les crânes explosés et tout ce qui implique des putréfiés traînant la patte avec des râles parfois effrayants. Mais c'est une passion comme une autre et je pense, pour cette raison, me tourner vers l'anime qui de toute façon me faisait de l'œil depuis un moment.

Bref, tout dépendra de vos attentes. Zom 100 se révèle dynamique dans son montage avec des personnages simples, mais qui tiennent la route et renforcé par un casting solide. A la fois drôle et absurde, je suis venue pour les zombies, je suis restée pour le requin-zombie et l'ambiance.

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Aug 9, 2023
9 of 9 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Humour et autodérision pour sujets sensibles...

Tous les sujets ne peuvent pas être abordés de façon désinvolte ? C'est vrai. Je ne peux pas imaginer une conversation autour de violences sexuelles être tournées à l'autodérision. Si je suis pour décomplexer de nombreux sujets (la mort étant un des premiers), le suicide reste une thématique qu'on prend avec des pincettes. Tsuiraku JK to Haijin Kyoushi arrive à jouer sur différents tableaux en apportant humour et autodérision sur le devant et ça fonctionne.

S'il arrive souvent que la limite du vulgaire/grossier ou même de l'irrespect soit dépassée, Tsuiraku JK to Haijin Kyoushi arrive à garder le bon cap jusqu'au bout. Avec ses deux personnages principaux aux esprits tranchés et attachants, on suit leur évolution avec une certaine légèreté sans rejeter les thématiques mise en avant.

Il faudra apprécier ce genre d'ambiance avec une lycéenne morose aux tendances claires et à un professeur optimiste avec une expérience de vie.

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Completed
Exclusive Fairytale
1 people found this review helpful
by Link
Aug 5, 2023
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 6.0

Léger et divertissant...

Ce qui est agréable avec des dramas comme celui-ci, c'est qu'ils ne sont pas difficiles. On connaît les grandes lignes, ils sont faciles à regarder, divertissants sur leur durée et ils ne s'encombrent pas de trop de longueurs. En soit, ils n'ont pas besoin de grand-chose pour fonctionner, et tant mieux !

Rien n'est nouveau dans ce scénario. Il peut même faire écho avec d'autres drames de ce genre (When I Fly Towards You, pour ne citer que lui). Chaque situation est soigneusement cochées sur la liste des clichés. La mise en scène reste classique, tandis que l'histoire se développe dans un rythme populaire, mais efficace.

Le casting est bon. Pour tout dire, je pense que Jun de Seventeen, volerait la vedette grâce à sa casquette d'idole, mais pas du tout. S'il sait quand se faire remarquer, il sait aussi rester discret. Jun est beau, aucun doute qu'il campe sur des acquis solides tout en dégageant une assurance attirante et charmante. Zhang Miao Yi est fidèle à ses rôles précédents. Son jeu n'est pas mauvais, j'attends de la voir dans autre chose. J'espère qu'elle pourra bientôt obtenir des rôles plus importants, elle semble avoir ce qu'il faut. En revanche, le doublage ne lui rend pas service (cela dit, l'intégralité du drama est mal doublé). Leur romance est mignonne. Bien que tardive, elle est agréable avec une relation qui prend le temps d'évoluer.

Comme mentionné ci-dessus, le doublage est infâme. Si c'est monnaie courante, cela fait un moment qu'un drame ne m'avait pas autant marqué pour la médiocrité de son doublage. De ce fait, le montage en souffre en raison d'une mauvaise synchronisation et de dialogues monotones.

En bref, Exclusive Fairytale n'a rien d'original. Il possède les défauts habituels de ce genre de dramas, mais il reste léger et divertissant avec un casting sympathique.

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Completed
Dream
1 people found this review helpful
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Jul 26, 2023
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Un drame social sous couvert d'un des sports les plus populaires au monde...

Le football est un sport capable de soulever toute une nation. Il suffit de sortir son nez dehors lors d’une Coupe du Monde. Qu'on aime ou pas le foot, on ne peut nier son impact.

Dream use d’un franc esprit d’équipe au travers de personnages humains et émouvants. Cela dit, l’humain l’emporte et le sport en lui-même est au second plan. Chaque acteur livre son histoire avec une belle émotion sans jamais trop en faire. Si certaines scènes peuvent donner l’impression d’être une comédie lourde, tout s’équilibre rapidement.

Au milieu de cette équipe, Park Seo Jun livre un personnage fier et plein de rage d’une grande justesse. Acteur populaire depuis plusieurs années, il forme un parfait duo de chien/chat aux côtés de IU. Celle-ci tout aussi populaire excelle en tant que réalisatrice avide de réussite, mais pas démunie de sentiments. On ne peut qu’apprécier le choix de Lee Byeong Hun, scénariste et réalisateur, de ne pas avoir polluer son histoire d’une romance inutile.

Loin de nous dérouler le tapis rouge ou les coupes de cristal, c'est un film qui ne va pas au-delà de ce qu'il prétend être. Et si c'était vous ? Et si demain, vous étiez à la rue ? Au travers de différentes histoires, on découvre des destins tragiques où tout bascule en un claquement de doigt. Aujourd'hui, vous avez tout. Mais qu'en sera-t-il de demain ? Lee Byeong Hun livre un regard fort sur les SDF et la façon dont une vie peut changer en un rien de temps.

En revanche, on peut sentir un manque de réalisme quant aux équipes adverses qui ressemblent plus à des équipes de semi-pros qu’à des sans-abris. Tout comme le jeu agressif ne connaît aucune pénalité si ce n’est un carton jaune sur dix matchs. Si le fond du film est honorable, sa forme manque de cohérences bien qu’on puisse saisir les messages véhiculés par le film. Ainsi, les valeurs humaines priment sur le sport. De ce fait, on sent un manque de réalisme côté sport bien que cela n'impacte en rien le message véhiculé.

En bref, une comédie à la fois sociale et humaine toute en légèreté.

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Completed
Golden Spider City
1 people found this review helpful
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Jul 22, 2023
Completed 0
Overall 3.0
Story 5.0
Acting/Cast 3.0
Music 3.0
Rewatch Value 1.0
This review may contain spoilers

Loin d'être une partie de plaisir...

Sur le papier, il y avait de l'idée. Dans la pratique, ce n'était pas vraiment un plaisir.

Le film s'ouvre sur Cong qui perd son père avant qu'on le retrouve plusieurs années plus tard âgé de trente ans. Il a suivi le même chemin que son père et tente dans l'immédiat de sauver sa petite-amie Lisa, kidnappée par un milliardaire. Sur la base, on peut comparer avec une majorité des films d'aventuriers. Des artefacts précieux, des lieux abandonnés, des pièges, des monstres, des légendes/mythes... Jusqu'ici, les éléments sont populaires, mais efficaces.

Une fois que le film se lance réellement, on sent qu'il tente d'être comique, mais il n'y parvient pas du tout. Plutôt qu'appuyer sur certaines tensions ou créer des situations intenses, il préfère tourner en dérision. Ce qui le pousse dans le ridicule en un rien de temps. Si les effets sont corrects, ils ne sauvent pas le film.
C'était même une corvée sur certaines scènes au point de me demander si Sasha (l'actrice interprétant Lisa) n'était pas une blague de mauvais goût tant son jeu est infâme. Et le doublage n'a clairement demandé aucun effort de personne.

Je peux comprendre que les films de monstres ne sont pas pour tout le monde. Pour ma part, je les adore (même ceux qui n'étaient trouvables que sur Syfy c'est pour dire), mais celui-ci fait est une perte de temps et d'énergie.

Bref, au suivant !

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Completed
Deep Sea Mutant Snake
1 people found this review helpful
by Link
Jul 19, 2023
Completed 0
Overall 6.0
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

De l’action à revendre dans ce film de monstres chinois...

Comme une grande majorité de films du genre, Deep Sea Mutant Snake traite d’une expérience qui a mal tourné. Cass Corporation décide alors de tuer les animaux (les serpents), mais également les scientifiques ayant participé au projet. Cela dit, les deux plus gros spécimens survivent tandis que la base de recherches croûle sous l’attaque des serpents.

Les CGI sont moyennes. La Chine a toujours des années de retard entre les attentes du public et ce qu’elle livre. Par conséquent, il faut savoir passer outre. En revanche, le plus grand serpent est une vraie réussite visuelle (notamment lorsqu’il n’attaque pas). Wu Yang ne tente pas de le cacher, tout comme il ne tarde pas à le montrer. Dès les premières minutes du film, on nous le montre avant de disparaître jusqu’à la fin. Dommage, mais au moins on appréciera ce gros bébé à la tête de dragon. Une vraie beauté, je n’en démordrais pas. La Chine et les serpents, c’est une grande histoire de toute façon.

Deep Sea Mutant Snake ne lésine pas sur l’action et en offre sur une grande majorité de son temps. Celle-ci permet de ne pas trop s’attarder sur l’intrigue et les clichés véhiculés par les personnages ou leurs actions. En réalité, le réel défaut de Deep Sea Mutant Snake c’est eux, les personnages. Ils ressemblent aux protagonistes des dix derniers films du même genre. Mais encore une fois, la Chine use ses cordes au maximum. Prenez une romance chinoise d’il y a cinq ans et d’aujourd’hui, vous trouverez peu de différences.

En bref, on ne passe pas un mauvais moment, car il se révèle bon dans son genre avec des CGI légèrement au-dessus d’autres productions. Ses scènes d’action (nombreuses) permettent de ne pas s’attarder sur les détails ou sur les actes héroïques (et foireux) des personnages.

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