Quantcast

Details

  • Last Online: 2 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 10,009 LV19
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Today's Webtoon
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 4.0

Trop d’intrigues au profit de pas grand-chose...

C’est sûrement le plus gros problème de ce drama : les nombreux contextes. Et d'une certaine façon, cela fait écho aux productions d'aujourd'hui. Une majorité de celles-ci, vont préférer vingt problèmes plutôt que se concentrer sur cinq d’entre eux et les traiter correctement.

Le meilleur exemple reste l’intrigue de Shin Dae Ryuk (Kim Do Hoon). Son histoire était de loin la plus poignante de tout le drama. Nous avions tout. De l’émotion à l’évolution du personnage dans une réelle sensibilité vibrante. Chacune de ses apparitions rendait le moment prenant au point de sourire et pleurer avec lui. Kim Do Hoon a su donner à son personnage une sensibilité unique au point d’émouvoir le spectateur. Pour moi, il a volé la vedette de tout le monde. Pourtant, les scénaristes jetteront tous leurs efforts à la poubelle afin de prolonger son histoire pour rien. Ce petit joyaux devint alors un simple fragment de pierre friable sans intérêt.

On se surprend, au bout de plusieurs épisodes (dix pour ma part), à attendre la fin. Today’s Webtoon perd de son attraction en même temps que ses personnages. L’histoire commence par devenir ennuyeuse et exagérée. Non sans oublier les tropes habituels : réunion de famille, scandales, maladie etc. Si la fin reste jolie, elle garde un petit goût amer – notamment si on s’est prit d’affection pour Shin Dae Ryuk. Quant à la romance, les étincelles sont faiblement là.

En bref, c'est sympathique, mais en fin de compte, on n'en retient pas grand-chose.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Alice, the Final Weapon
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.5
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Un survival à la fois délirant et sanglant...

Survivre face à une organisation criminelle qui n'a qu'un seul but : vous faire taire. Ce sont les grandes lignes d'Alice the Final Weapon, et elles seront suffisantes pour tenir le rythme jusqu'au bout.

Il en ressort de l’humour noir avec une bonne dose d’action et son lot de scènes de combat excellentes. Le sérieux de la situation se confronte à l’absurdité globale. En réalité, l'histoire jongle entre plusieurs styles sans jamais perdre son équilibre.

Les personnages partagent un traumatisme différent, mais c’est ce qui va les rapprocher au fil de l’intrigue. Parfois, ils décident de se raconter des histoires se mettant en scène et laissant leurs doux fantasmes s’exprimer. Ce n’est pas une romance d’adolescents habituelle, ni même une tentative de survie face à une horde de zombies.

Alice, the Final Weapon pourra en dérouter plus d’eux avec son introduction. Pourtant, sous sa couche décalée aux situations incrédules et gores se cache une sacrée dose d’action complètement déchaînée.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Meg 2: The Trench
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
Completed 0
Overall 5.5
Story 5.0
Acting/Cast 9.0
Music 5.0
Rewatch Value 3.0

Troublant...

Bah, tout est dans le titre. Si la première partie du film captive, la seconde devient prévisible au possible.

Cette suite est hilarante de ridicule, mais capable de proposer des scènes prenantes (notamment sous l'eau dans sa première partie). Je ne vais pas faire l'éloge du scénario, il est médiocre. Avec en plus un petit pitch qui se veut écolo bien qu'on se doute que les gentils écolos ne le sont pas tant que ça. Ah, l'argent ! Je ne vais pas non plus m'attarder sur Jason Statham qui semble vouloir détrôner Chuck Norris. Cependant (et comme pour le premier film), l'ensemble du casting est bon, mais manque encore une fois d'émotion, malgré quelques tentatives.

En réalité, ce n'est pas surprenant qu'il soit tant critiqué, mais il reste divertissant et je plaide coupable de l'avoir été. Il m'a tiré plus de rires que je ne le pensais parce que c'est absurde, mais avec une bonne mise en scène. Il est dommage de voir qu'en fin de compte, on passe peu de temps sous l'eau.

En bref, The Meg 2 est exactement ce qu'on attendait. Une suite médiocre et ridicule qui nous tire quelques rires.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Meg
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
Completed 0
Overall 7.0
Story 6.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Le parfait film pop-corn un soir d’été, les pieds dans l’eau...

Ce n’était qu’une question de temps avant que Jason Statham veuille prendre possession des océans. Faisant face à un requin géant, on pouvait espérer des effusions de sang dans une démesure typiquement hollywoodienne. Si le film n’est pas une révélation, il aura le mérite d’être idéal pour une soirée pop-corn a barbotter dans l’eau. Parce qu’on le sait, le public ciblé est large, notamment lorsqu’il s’agit d’une collaboration entre les US et la Chine.

En Eaux Troubles (The Meg) ne prend pas de risques et reste sur une base simple afin de séduire son public. Peut-on lui en vouloir ? Cela dépendra de ce qu’on attendait de lui. Ainsi pas de mare de sang (dommage), pas de scènes trop violentes (encore dommage). Certes, on n’attendait pas vraiment un Piranha version Mégalodon d’Alexandre Aja, mais peut-être un peu plus qu’un petit saignement.

Cependant, le film est visuellement bon (notamment les scènes sous l’eau qui sont bien agréables), bien qu’on note un manque de tension. Jon Turteltaub décide de ne pas trop tarder pour nous montrer la grosse bête qui est réussite.

En revanche, on ne pourra que pointer du doigt les personnages qui semblent incapables de montrer un soupçon d’émotions. Personne ne semble effrayé par l’attaque d’un requin préhistorique de plus de 20 mètres. Les pertes humaines sont rapidement balayées sous le tapis. Aucun ambiance particulière ne se dégage, même lors des scènes d’action. L’humour n’a même pas atteint le premier étage, sans parler de la pseudo-romance inutile.

En bref, c’est un bon divertissement qui ne se tarde pas d’être révolutionnaire. Les personnages sont des clichés, l’enchaînement est sans surprise et certains dialogues sont même prévisibles. Cela dit, il répond à sa nature première : divertir.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Abandoned
1 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Thriller engageant et critiques de la société...

The Abandoned nous plonge aux côtés de la policière Wu Jie, prête à appuyer sur la détente de son arme dont le canon repose sur sa tempe. Cependant, elle est interrompue et fait la découverte du corps d’une femme. Malgré son envie d’être mutée pour espérer faire le deuil de la perte de son mari, elle se retrouve chargée de l’enquête. Avec en plus, la charge de former une nouvelle recrue, Wei Shan.

Dès les premières minutes, on ressent quelques ondes de The Chaser (2009), un incontournable du genre de Na Hong Jin. Cela dit, sans être une copie, un jeu contre la montre se met en place. Entre temps, les deux policières se retrouvent assistées par un autre personnage qui souhaite lui aussi arrêter le meurtrier. The Abandoned véhicule de l’émotion au travers de ses personnages. Tout comme il traite également de problèmes sociétaux.

En effet, les victimes sont toutes des immigrées à Taïwan. Elles sont des cibles idéales. Après tout, qui irait à leur recherche ? Même dénoncer leur disparition à la police reviendrait à prendre le risque de se faire expulser. Naturellement, elles deviennent des cibles de choix pour qui veut assouvir ses désirs sordides. L’intrigue policière se renforce par les tourments de Wu Jie qui doit accuser le suicide de son mari. En revanche, le personnage de Xiang Jie Ru n’apporte pas grand-chose si ce n’est une solution bien-pensante à Wu Jie.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Call It Love
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 1
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Le malheur des uns…

La société est parfois (souvent) effrayante. Call It Love le démontre avec des parents qui ruinent la vie de leurs enfants par simple caprice et égoïsme. Car oui, tout comme par un caprice et se termine par de l'égoïsme avec une touche d'égocentrisme.

Comme un épais nuage qui, de temps à autre, laisse quelques doux rayons de soleil le traverser. L'histoire est lourde, on prend le temps de découvrir les personnages et leurs situations personnelles. Mais une fois ces épisodes passés, le drama traîne sans aucune raison et rallonge son intrigue.

Aux premiers épisodes, on pouvait sentir quelques vagues de My Mister avec Lee Sun Kyun et IU. Son rythme lent, les différences entre les deux personnages principaux, le réalisme d’une vie d’usure. Et même cette forme de romance étrange dont on doute. Est-elle purement amicale ou est-ce plus ? Est-ce une forme d’amour unique qui ne s’explique pas avec des mots ? D’ailleurs, la romance entre Sim Woo Joo et Han Dong Jin se développe en douceur. Malgré tout, il manque l’étincelle qui aurait pu lui donner une saveur unique.

Le casting est incroyable. Lee Sung Kyung dresse une jeune femme usée par la vie et se révèle le soutien de sa famille bien qu’elle ne soit pas l’aînée. Kim Young Kwang est excellent dans la peau d’un jeune PDG blessé et solitaire. Sung Joon est une belle représentation de l’amitié. Mention particulière à Nam Gi Ae, incarnant Ma Heeja. Son personnage est méprisable au possible et provoque tant de dégoût, mais l’actrice offre une performance mémorable et détestable à souhait.

Au-delà d’un besoin de vengeance, on découvre une forme de guérison et de pardon sur le temps. Cependant, c'est un drame qu'on aime ou pas. Je ne l'ai pas détesté, mais pour moi il n'est pas parvenu à déployer sa force. Pour moi, Call It Love arrive trop tard et reste derrière des drames tels que My Myster, Run On ou My Liberation Notes.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Blue Boys
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
4 of 4 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Romance sur le pouce...

L’histoire s’intéresse à Choi Jae Min, dépassé par sa recherche d’emploi infructueuse, et Kim Nam Yi, un rédacteur. Le scénario se concentre sur l’essentiel. À savoir, la difficulté de trouver un travail une fois son diplôme en poche et sa romance.

Malgré un petit budget, de nombreux créateurs de contenus livrent un travail exceptionnel. Un travail qui n’a rien a envier aux plus onéreux. C’est également le cas pour Sukfilm qui parvient à créer l’illusion jusqu’au bout.

Avec les deux parties disponibles, la perception du projet dans son ensemble est différente. Personnellement, j’ai regardé au rythme de la diffusion. La direction de l’intrigue m’a surprise sur sa première partie. D’autant plus, qu’à ce moment, il n’y avait pas d’annonce d’une suite. Les deux parties sont complémentaires, et j’imagine que la découvrir en une seule fois sera moins abrupte. L’intimité est également au cœur de l’histoire avec un niveau élevé de baisers et de skinship. Ce qui est également un signe de Sukfilm, car tous les projets en contiennent.

En bref, Blue Boys est un webdrama de deux parties de quatre épisodes chacun. Pourtant, il se suffit pour en apprécier ses grandes lignes. Certes, le jeu d’acteur est un peu maladroit, mais il n’en reste pas moins réaliste avec une sympathique BO et de beaux baisers.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Bad Guy
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
4 of 4 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 8.5
This review may contain spoilers

Lorsque les désirs se confrontent à la réalité…

Le désir de Tae Ha, c'est d'aimer Ji Woon. Pourtant, sa réalité est toute autre, car sur le point de se marier avec So Hee. D'une certaine façon, Bad Guy traite l'infidélité comme une échappatoire. Avec Ji Woon, Tae Ha s'échappe de cette vie prochaine qu'il ne désire pas et dont il suit le chemin acceptable selon la société.

Peut-on vraiment en vouloir à quelqu'un qui quitte l'homme qu'il aime pour vivre une vie plus facile ? Et pourtant, peut-on accepter la tromperie qui survient des années plus tard ? Ji Woon est-il le méchant de l'histoire pour ne pas résister à l'homme qu'il aime ? À moins qu'il s'agisse de Tae Ha qui, en réalité, a besoin de lui ? Ou est-il So Hee qui menace Ji Woon ?

Le casting était bon. Personnellement, je ne pouvais pas arrêter de regarder Park Luke. Tant pour le personnage qui se trouve émotionnellement malmené que pour l'acteur qui possède un charme fou. Jeong Ri U montre un peu plus de son jeu, tandis que Kim Bong Pang trouve le bon équilibre entre une femme douce et mignonne, puis une femme blessée.

En revanche, l'ambiance manque de charme. Certains plans sont superbes (sous le porche ou avec la bibliothèque), mais les lumières ne permettent pas de vraiment installer une atmosphère.

En bref, Bad Guy remet en question le statut social en traitant un sujet (toujours) délicat en Corée du Sud en quatre épisodes intenses.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
A Girl Like Me
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

La baronne entre en scène...

C'est un drame surprenant qui possède une intrigue bien ficelée avec plusieurs scènes amusantes et entraînantes. Les grandes lignes sont classiques au genre : complots et lutte de pouvoir. Néanmoins, ils sont bien amenés et permettent de donner un rythme soutenu tout au long des épisodes.

L’histoire prend le temps de se mettre en place permettant aux spectateurs d’apprivoiser les personnages. Et on peut en compter une jolie brochette avec des caractères différents.

Ban Hua (Guan Xiao Tong) est un personnage très difficile lors des premiers épisodes. On est loin des héroïnes habituelles. Autant oublier la femme niaise et souriante et à la voix faible et douce. Ban Hua pourrait paraître arrogante, capricieuse et grossière. Sa première facette (et donc la première impression qu’elle donne) pourrait en rebuter plus d’un, car son caractère est très difficile. Mais une fois qu'on creuse, c'est une jeune femme intelligente et prête à sacrifier sa propre vie pour sa famille et les gens qu’elle aime. Le fait qu’elle n’attende pas de son prince charmant qu’il vienne la sauver à chaque coin de rue est un plus. Ici, nous avons vraiment une femme indépendante qui connaît sa valeur et refuse qu’un homme lui dise quoi faire et quand le faire. En soit, Ban Hua est un personnage qu'on aime et qu'on déteste en même temps. Si certains de ses actes sont discutables, elle est une héroïne avec un tempérament de feu qui ne s'effondre pas à la moindre difficulté. Qui s'y frotte, s'y brûle !

Rong Xia (Hou Ming Hao) est un érudit intelligent et un bon stratège. Lui aussi ne semble pas très avenant derrière ses sourires narquois. On ne sait pas tellement sur quel pied danser le concernant, tout nous pousse à penser qu’il joue un double jeu. Cela ne fait qu’accentuer ses talents de stratèges. Il sert à la cour impériale en plus d’enquêter sur le tragique destin qu’à traversé sa famille. Sa relation avec Ban Hua n’est pas la plus tendre qui soit, bien qu’il ne perde que très rarement contenance avec elle. Son personnage n’a pas d’évolution particulière, mais possède un développement intéressant.

En revanche, la romance est présente, mais légère. Pas de longs baisers passionnés ou de démonstrations amoureuses. De plus, Hou Ming Hao et Guan Xiao Tong ne partagent pas une alchimie intense, bien qu’ils soient mignons ensemble.

E, bref, A Girl Like Me fait claquer le fouet dans une surprise inattendue entre une baronne au tempérament de feu et un érudit calme et prévenant, au détriment d'une romance quasi inexistante.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Love Like the Falling Petals
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 4.5

Un amour aussi doux qu'éphémère...

Sans jamais être parfaitement joyeux, Love Like the Falling Petals donne lentement vie à une jolie et tendre histoire d’amour avant de plonger le téléspectateur dans une profonde mélancolie.

Haruto (Nakajima Kento), est un jeune photographe en herbe avec une faible estime de soi. Au détour d’un coupon de réduction, il tombe sous le charme de Misaki (Matsumoto Honoka), une jeune coiffeuse pleine de vie au sourire réconfortant. Tandis qu’Haruto retrouve cette confiance perdue et se donne pour but de concrétiser ses rêves, la maladie de Misaki fait son nid. Triste et incurable, c’est au beau milieu d’un amour naissant qu’on la lui diagnostique.

À peine touche-t-on aux bonnes choses qu’on nous les arrache sans plus de cérémonie. Ainsi, il est facile de voir la transition brutale de Love Like the Falling Petals.
La première heure nous présente une douce et belle histoire d’amour. Tandis que la seconde nous plonge dans une lutte déchirante. Outre la séparation imposée et inexpliquée de Misaki envers Haruto, le film prend une direction différente dans son milieu. En effet, le frère de Misaki et sa fiancée (se retrouvent à devoir jongler entre problèmes financiers et la maladie de Misaki. Au fil du drame, les poids s'ajoutent sur les épaules de chacun : argent, fatigue morale et physique, reproches…

Avec la photographie comme point central de l’histoire, je regrette l'absence de son utilisation, notamment sur les CGI des cerisiers japonais. Ils sont une partie intégrante de la culture nippone. Si bien qu’elle s’est étendue, dépassant le continent asiatique pour toucher le monde entier. Qui n’a jamais eu l’envie de voir ses magnifiques arbres aux pétales rosées qui s'envolent au gré du vent ? Si les séquences permettent de passer d’une saison à l’autre, il reste regrettable de ne pas avoir de prises de vues réelles.

Si le film offre de belles séquences d’émotions, la mise en scène lors de la seconde partie bloquera la plupart des effets recherchés. Bien que la photographie soit belle, on ne pourra cependant que bouder la poésie manquante et si caractéristique des productions japonaises. Enfin, avec le choix de ne plus montrer le visage de Misaki, on perd l’occasion de nouer une affection plus forte envers elle.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Jung_E
1 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 2.0

Fort dans ses thématiques, faible dans sa narration...

Malgré ses promesses et son visuel prodigieux, Jung Yi souffre d’un manque de matière avec un goût d’inachevé en raison d’un sujet lourd et d’un temps imposé insuffisant.

Yeon Sang Ho délaisse les zombies de Train to Busan et la secte de Hellbound pour se tourner vers la robotique. Si le réalisateur reste redoutable derrière une caméra, on pourra malheureusement sentir qu’il manque de matière, malgré une histoire intéressante et une photographie époustouflante.

Jung Yi (Jung_E) débute sur une scène d’action explosive délicieuse. Explosions, flammes, fumées, tirs et chorégraphies parfaitement exécutées. Pourtant, sa scène d’ouverture laissera un goût amer pour l’heure suivante, nous offrant seulement de longues discussions sur les façons d’améliorer leur IA. Dont tout un questionnement sur une zone qui, jusque là, ne s’était jamais animée. Il ne faudra pas longtemps aux spectateurs (la diode s’allume tout de suite, en réalité) pour comprendre cette zone. Mais des scientifiques chevronnés semblent coincer…

Jung Yi souffre dans sa forme, malgré ses thématiques fortes. Nombreuses dans un univers bien pensé, mais mal exploitées, on pointe du doigt un futur terrifiant. Un futur qui fait le lien avec notre vie actuelle où tout devient numérique et où nous sommes, depuis longtemps, le produit. Tout comme il touche notre éthique et notre morale.

Le film était prometteur, mais sa narration faiblarde et son scénario médiocre auront raison de lui.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
The Sign Special Episode Encore
1 people found this review helpful
by Link
Jul 5, 2024
1 of 1 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Sympathique, mais vraiment pas nécessaire...

J'ai adoré la série originale, si bien qu'avec le final, je m'attendais à une seconde saison. Cependant, l'épisode spécial, avec sa fin ouverte, semble plus être un prétexte pour placer les nouveaux personnages (dont un possible couple GL) et relancer le feu autour de Tharn/Phaya.

En soit, ce n'est pas un épisode décevant, mais l'intrigue est d'une grande facilité pour pas grand chose. Si l'épisode avait apporté quelque chose aux personnages avec un fil policier pour fond, cela aurait été compréhensif, mais ce n'était pas tellement le cas. Comment mentionné ci-dessus, c'était comme s'il fallait placer quelques personnages pour une future intrigue. Cela dit, le rapide passage sur la nature de Phaya s'avère plutôt décevant.

Pour tout dire, je ne regarde quasiment jamais les épisodes spéciaux (qu'ils soient courts ou longs). Si ça arrive, c'est généralement parce que je tombe dessus par hasard. Je n'en attendais donc pas grand chose, mais c'est dommage de l'avoir utilisé pour si peu.

Malgré tout, les CGI sont toujours aussi bonnes. Le montage est un peu étrange, mais cela n'est pas dérangeant. Quant au casting, il reste efficace et à la hauteur.

En bref, un épisode spécial pas mauvais, seulement inutile.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
BL Drama no Shuen ni Narimashita: Crank Up Hen
1 people found this review helpful
by Link
Mar 13, 2024
3 of 3 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0
This review may contain spoilers

Gentillet...

I Became the Main Role of a BL Drama m'a rappelé les premiers JBL. Des romances légères et gentilles qui mettent en avant certains sujets, mais sans jamais devenir des incontournables. Ce sont des dramas mignons, des histoires qui font du bien sur le moment et dont on se rappellera vaguement dans quelques mois. Cela n'en fait pas de moins bons drames qu'un autre, pas du tout. Son empreinte est juste différente. Et à mes yeux, c'est exactement la façon dont je vois I Became the Main Role of a BL Drama.

Les thématiques abordées sont intéressantes. Tout d'abord, celles autour du personnage de Aoyagi Hajime. Le manque d'estime et de confiance en soi - dont une cause parentale. En effet, Aoyagi Hajime est au collège lorsque ses parents divorcent et ils se disputent sa garde. Non pas pour lui, leur enfant, mais pour ce qu'il pouvait apporter dans le portefeuille. On parle également du fait de toujours être considéré (même des années plus tard) comme le personnage d'un seul projet. À titre comparatif, on peut penser à Daniel Radcliffe qui aurait pu ne jamais réussir à s'enlever l'étiquette du sorcier. Akutsu Nichika était magnifique dans son rôle mettant en avant une délicate sensibilité sans en faire trop.

On parle aussi de fanatisme avec le personnage de Akafuji Yuichiro. C'est un acteur populaire et apprécié, mais il cache aussi quelques secrets. Il stan Aoyagi Hajime au point que son manager n'ait qu'une crainte, qu'il craque. Plutôt qu'être un stan, être un fan aurait suffit. Aujourd'hui, le fait de stan quelqu'un est moins extrême alors qu'à la source, on parle d'un fan extrême. Ce n'est pas le premier stan représentait dans un BL, mais ce niveau de fanatisme n'est pas quelque chose que je trouve amusant, au contraire. Ce trait de caractère de côté, Akafuji Yuichiro est un acteur passionné et une personne aimable et agréable. Abe Alan offre un chouette personnage.

Le reste du casting était également très bon. Ah... Et bien sûr, j'adorerais une série (ou un (long) épisode spécial) sur les managers. Saluons ensemble le syndrome du couple secondaire, ahah.

C'est un drama gentil et léger qui traite de plusieurs sujets, mais sans entrer dans les grands drames. Trois épisodes mignons et appréciables jusqu'à sa conclusion malgré une romance discrète.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
Twins
1 people found this review helpful
by Link
Feb 10, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 4
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Léger, agréable, sans prétention et la découverte de nouveaux visages...

Je ne comprends pas pourquoi quasiment tout le monde a décidé que le casting était mauvais… Oui, Twins possède un casting avec des acteurs débutants, dont les deux acteurs principaux (je considère Ryan comme un rookie, car c'est son premier rôle principal). Même s'ils ne sont pas parfaits, c'était bien mieux que certains acteurs réguliers du BL thaïlandais de ces dernières années. Quelques uns devraient prendre des notes, et surtout, ça fait tellement plaisir de voir de nouveaux visages.

Zee est une tronche de cake, aimable comme une porte de prison. Sprite est tout de suite plus sympathique. On fait facilement la différence entre les deux, car chacun possède son propre caractère. Et puis, Zee semble seulement tirer la gueule, alors ! Pour un premier rôle Frame Ritchanon Sriprasitdacha s'en sort bien. Parfois, son jeu manque semble un peu forcé et raide (dans sa gestuelle), mais globalement c'était décontracté. Rien qui ne mérite les jetés de tomates que j'ai pu lire.

First est un personnage de peu de mots, mais qui n'en pense pas moins. Il n'avait pas besoin de parler, son regard suffisait. Le pauvre gars s'est fait balader par les jumeaux, mais a gardé son calme. Pour moi, c'est le personnage le mieux écrit. Comme mentionné dans d'autres reviews, voir le drame au fil de sa diffusion ou non change la perception d'ensemble. Cela fait référence au fait que beaucoup ont reproché à First de pardonner trop vite à Sprite. Quoiqu'il en soit, Ryan Panya Mcshane est ma petite découverte dans ce drama. Le gars possède un vrai potentiel. D'une certaine façon, il m'a rappelé Man Trisanu Soranun (Jeng (Step by Step)). Personne ne l'attendait, mais il était là et a fait son bout de chemin.

La romance entre les deux zozos est amusante avec une bonne alchimie. Elle ne fait pas exploser le thermomètre, mais elle dégage quelque chose de bon et agréable. Les baisers sont superbes (celui de l'après-nuit reste mon préféré). J'ai adoré me moquer des répliques ringardes ou à double sens parce que c'était amusant.

Les autres personnages étaient bons, même s'ils ne sont pas les pommes les plus mûres du panier. Du jour au lendemain, Zee/Sprite ne sait plus jouer au volley et tente de copiner avec tout le monde. Personne ne trouve ça louche… Néanmoins, j'ai adoré la dynamique générale. Le sport était présent, mais sans effacer le reste. Certains rebondissements sont expédiés, on ignore ce qu'il en devient des personnages. Je me demande aussi pour Zee est aussi aimable qu'une râpe à fromage. Les motivations de Tong et Boy sont minables. Les parents existent, mais seulement sur le papier. Les nombreux quiproquos entre First et Sprite/Zee. First, t'es mims, mais connecte deux neurones une petite seconde, tu veux bien ? Cependant, mon principal regret reste sur la relation des jumeaux. Il y avait de la matière, mais pour une quelconque raison, rien n'a été fait.

De l'autre côté, beaucoup ont décidé que Twins était un Not Me 2.0. Certes, il y a un échange de jumeaux et c'est tout. Littéralement ! Les deux séries n'ont rien en commun. N'imaginez donc pas voir un drame sombre sous couvert de critique sociale. Il s'agit seulement d'un drame sportif où des jumeaux se retrouvent dans la vie de l'autre.

En bref, Twins est imparfait, mais cela ne lui enlève en rien son côté divertissant avec de nouveaux visages, tout en offrant quelque chose de nouveau plutôt qu'un énième BL où le casting devient le caméo d'un caméo, étant lui-même un caméo.

Read More

Was this review helpful to you?
Completed
VIP Only
1 people found this review helpful
by Link
Feb 10, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Une discrète histoire d'amour...

Je ne sais pas tellement quoi en penser. Ce n'est pas un drama que j'ai envie de revoir, mais je ne l'ai pas complètement détesté non plus. En réalité, j'ai apprécié le côté très léger et effleuré en surface des premiers épisodes. Les choses deviennent plus concrètes sur la suite, mais sans non plus être un labyrinthe émotionnel. Certains éléments n'étaient pas nécessaires, mais globalement, une forme de douceur se dégage et c'est un point que j'ai aimé.

Le personnage de Liu Lu était adorable. Je l'ai trouvé d'une grande douceur, justement. Xuan Chen a rendu son personnage mignon et aussi doux qu'un chaton bien que parfois un peu trop niais. Pourtant, c'est le personnage qui m'a fait sourire et m'a réchauffé le cœur plus d'une fois.
Gu Jing est le visage plus dur avec un caractère plus marqué. Je ne suis pourtant pas convaincue par Stan Huang qui me paraît assez raide. Ce qui est dommage pour avoir aperçu quelques extras hors tournage où il semblait beaucoup plus lumineux.

Côté histoire, c'est un bon divertissement mais il est inutile d'en attendre de grandes choses ou des rebondissements à profusion. C'est l'histoire d'un auteur de roman qui va tirer son inspiration d'un propriétaire d'un restaurant de nouilles. C'est aussi simple que ça et pour une dizaine d'épisodes, c'est suffisant bien que les premiers épisodes puissent sembler longs pour certains.

En bref, VIP Only est un drama court et léger qui pourrait être comparé à un amour qui se veut discret, tout simplement.

Read More

Was this review helpful to you?