This review may contain spoilers
Une renaissance qui ne change pas grand-chose...
C'est un énième drame de renaissance qui n'est pas si différent des cinq précédents. Néanmoins, Si Jin se maintient du début à la fin, malgré son scénario classique.Courageuse, Jiang Si (Jing Tian) profite de sa seconde chance pour changer les choses, notamment la perte de son père et de son frère. Coriace, réfléchie et patiente, elle n'hésite pas à défier sa famille ou des hommes pour protéger sa vie ou celles de ses sœurs.
Intelligent et minutieux, Yu Jin (Zhang Wan Yi) a son propre plan. Il n'y a pas tellement de surprise sur son personnage, toutefois c'est le genre de ML que j'apprécie : droit dans ses bottes, avide de justice et en paix avec ses sentiments. Cela donne vie à un couple agréable, honnête et confiant l'un envers l'autre.
La majeure partie de la famille de Jiang Si ? Exécrable ! Le père, le frère, sa sœur et une de ses demi-sœurs sont l'exception. Le reste n'apparaît que vénale, et avait de l'intérêt pour Jiang Si seulement lorsqu'elle apportait statut ou fortune. Cette famille maudite se fichait complètement de marier ses filles aux pires hommes (infidélités, mensonges, trahisons, violences domestiques et tentatives de meurtres) du moment qu'ils possédaient un statut, une réputation ou la richesse. La grand-mère était la pire. Jiang Si pouvait aller jusqu'à briser son propre cœur pour tous les sauver, mais cette famille méritait-elle tous ses sacrifices ? Non !
La famille impériale est étrange… Il y a une grande incompréhension autour de l'Empereur. Comment un homme de son statut peut-il ignorer toutes les manigances et les complots ? La sœur de l'Empereur est une folle furieuse qui a tenu son rôle jusqu'au bout, tandis que sa fille ne méritait pas moins.
Cependant, ma plus grande déception reste toute l'histoire construite autour de Namwu avant qu'elle ne soit chassée comme un grain de poussière. Pendant plus de 38 épisodes, on nous présente Namwu comme une sérieuse menace, en fin de compte, il ne se passe rien.
En revanche, j'ai adoré la façon dont les situations sérieuses finissaient par être désamorcées avec une légère touche d'humour. De plus, l'avant dernier épisode est l'un des meilleurs que j'ai vu depuis longtemps dans le genre. Un mélange de scènes méthodiques, épiques et chargées d'une action vive.
En bref, Si Jin n'est pas un incontournable, notamment parce qu'il arrive après de nombreux drames de renaissance bien meilleurs (sur le plan scénaristique). Cependant, il reste entraînant avec des épisodes dans lesquels il se passe toujours quelque chose et un couple attachant.
Was this review helpful to you?
La chute des faucheuses de l’Au-delà...
Tomorrow aborde une thématique épineuse pour la Corée du Sud. En effet, le pays détient le triste record du plus haut taux de suicide sur le continent asiatique. Avec son genre surnaturel aux légères notes de thriller, le drama aborde différentes situations avec de nombreuses idées. Il y avait là un moyen d’envoyer un grand message d’espoir. Pourtant, la série peine à garder la tête hors de l’eau malgré sa richesse visuelle.Au fil de la série, on découvre plusieurs intrigues – dont certaines liées aux protagonistes principaux. Bien qu’on en apprend plus sur eux et leurs passés respectifs, cela reste trop superficiel pour s’attacher sincèrement aux personnages. Tout comme l’Au-delà qui se révèle sous exploité. Malgré des couleurs sobres (blanc et noir), on reste sur une ligne de code classique qui connaît de nombreuses contradictions. Notamment sur le fait de ne pas intervenir dans les affaires humaines.
On ne peut enlever à la série les formes d’espoirs qu’elle arrive à répandre. Certains épisodes prennent aux tripes (pour ma part, celui du vétéran de guerre est le meilleur). Or, on peut aussi pointer du doigt d’autres épisodes qui se résolvent de façon incompréhensibles et même grotesques et dénote complètement avec ce que le drame représente.
Tomorrow partait avec un bon fond, mais il n'est pas parvenu à lui créer une bonne forme malgré son excellent casting.
Was this review helpful to you?
Les contraires s'attirent...
Pourriez-vous aller en prison pour un(e) autre ? C'est la question subtilement explorée par Kiseki: Dear to Me. En effet, la série n'ira pas gratter plus loin que la surface, tandis que le portail se referme en un claquement sec et nous fait repartir 4 ans en arrière…Tout commence par une rencontre entre un étudiant, souhaitant devenir médecin, et un membre de gang. Une rencontre qui débute par la haine pour l'un, l'amusement pour l'autre, mais les masques ne tardent pas à tomber… Il est aisé de se prendre d'affection pour le prudent Bai Zong Yi (Lin Yu Tong) et de l'impertinent Fan Ze Rui (Hsu Kai). Avec l'idée que les opposés s'attirent, les étincelles ne sont pas loin. L'un tente de fuir, l'autre tente de le suivre. L'animosité entre eux suffit à faire craquer quelques allumettes, tandis que Bai Zong Yi ne se laisse pas voler dans les plumes, et pourtant… Leur relation va finalement reposer sur un immense sacrifice.
Dans un même temps, on suit Ai Di (Louis Chiang) et Chen Yi (Chen Bo Wen). Tous les deux sont membres du même gang et amis de Fan Ze Rui. Ai Di est insolent et provocateur, tandis que Chen Yi est tempéré et calme. Le contraste est marqué et renforce la complicité du duo, mais aussi ce qui peut les opposer. C'est une relation entraînante qui se partage entre un Ai Di hyperactif et un Chen Yi calme. J'ai lu quelque part que la romance entre eux n'existait pas dans le roman original. Lin Pei Yu a sur les intégrer à l'histoire, volant souvent la vedette sur le couple principal pour moi.
L'histoire est légère, agrémentée de sa petite dose d'action. On est loin d'un thriller ou d'une mafia aux dents longues. Ce point reste secondaire, servant seulement pour alimenter les traumatismes et divers problèmes pour donner la réplique aux romances. Et c'est peut-être mon seul regret envers Kiseki: Dear to Me. Certes, j'ai apprécié ce drama, mais il m'a manqué une intrigue plus consistante.
En bref, Kiseki: Dear to Me effleure en surface les nombreux sacrifices qu'on est capable de faire dans un monde où les contraires s'attirent.
Was this review helpful to you?
Une comédie romantique aux courbes en cuir...
Un thème timide dans les productions sud-coréennes, mais pas désintéressante pour autant. C'est une comédie romantique de bureau avec un décor classique avant qu'il ne prenne une toute nouvelle dimension.Au travers du film, Park Hyun Jin met l'accent sur de nombreux problèmes rencontrés au travail. Sexisme, harcèlement ou encore propos homophobes. Des points intéressants qui font une bonne alliance avec le monde du BDSM, car souvent pointé du doigt. Cela met également en lumière les raisons pour lesquelles Ji Hoo tenait à rester secret.
Lee Jun Young excelle dans son rôle d’employé de bureau et soumis. Seohyun est stupéfiante lorsqu’elle fait claquer le fouet. Malgré les controverses en raison du casting, le duo offre une performance honnête tout en jonglant entre apprentissage, maîtrise et simplicité.
Bien que le film ne s’éloigne jamais de sa légèreté et permettra une introduction au monde BDSM avec finesse et douceur, il sera malgré tout regrettable de voir que les émotions des personnages resteront au second plan. Nous ne pourrons avoir plus concernant la naissance des sentiments de Ji Woo à l’égard de Ji Hoo, ou inversement. Si les émotions se montrent de temps à autre, elles restent timides. Il est difficile de s’y retrouver ou même de vouloir comprendre où la relation débute et où elle se termine (bien que la frontière entre la relation homme/femme et D/s se dessine sur la fin).
En bref, malgré ses défauts, Love and Leashes offre une légère plongée dans le monde du BDSM avec finesse et respect. En abordant l’homme qui aime être soumis, Park Hyun Jin ne le rend pas moins homme/viril aux yeux de la société. Au travers d’une image lumineuse et minimaliste au bureau, contre des tons sombres et rougeâtre lors des jeux, l’ensemble ne fait qu’accentuer les tensions avec une bande-son légère, mais efficace.
Was this review helpful to you?
L'art de botter des culs, on pensera au reste plus tard !
Kill Boksoon ne surprend pas dans son intrigue, mais tient une partie de ses promesses avec des scènes d’action entraînantes et parfaitement chorégraphiées.Kill Boksoon est comme un bon jeux vidéo qui n’a qu’un but, se défouler. On sait ce qu’on veut, on en demande pas plus. Bien plus méritante en tueuse à gages qu’en restauratrice, Jeon Do Yeon offre pourtant un personnage insensible, voir méprisant du haut de ses valeurs discutables. Gil Boksoon est une tueuse à gage professionnelle engagée par l’agence MK. Respectée dans le milieu, on ne peut en dire autant dans son rôle de mère. Elle élève sa fille seule et leur relation ne cesse de se compliquer au fil du temps. Malgré un personnage peu aimable, elle permet de donner du corps et de la matière au long-métrage qui connaît quelques temps-morts, mais sans ruiner l’ambiance ou le rythme instauré. On apprécie également la relation entre Cha Min Kyu et Gil Boksoon qui offrent une dynamique intéressante et prenante au fil de l’histoire.
Cependant, ce n’est pas l’unique relation qui se complique. La directrice Cha Min Hee (Esom) compte bien lui mettre des bâtons dans les roues. La raison ? Son frère, Cha Min Kyu (Sol Kyung Gu) est attaché à elle, Gil Boksoon. D’ailleurs, le personnage d’Esom avait tout de la diabolique directrice avec un charisme propre à l’actrice. Pourtant, elle jongle continuellement avec son personnage et perd le spectateur ne sachant pas quoi en faire. De plus, il faudra un moment pour comprendre la nature de la relation entre Cha Min Kyu et Cha Min Hee. En effet, celle-ci est suffisamment tendancieuse pour voir un couple et non un frère et une sœur.
On retrouve également une violence dédramatisée au profit d’une économie florissante. Ceci remettant en cause les valeurs de Gil Boksoon. Pour exemple, la fille de Bok Soon agit de façon violente à l’école, pourtant personne ne semble s’en soucier. Après tout, elle a juste failli tuer son camarade de classe – et elle voulait le tuer.
C’est un film pour lequel on ne cherche pas plus loin que les images. Il ne faut pas s’attarder sur l’aspect social ou humain. On veut de la baston ? Le film nous en offre avec de belles chorégraphies et un côté gore propre aux productions sud-coréennes. Pour résumer, Kill Boksoon, c’est botter des culs dans les règles de l’art !
Was this review helpful to you?
Et si le mal venait de l'intérieur ?
Je n’ai pas vu beaucoup de productions philippines. Or, j’en ai vu assez pour savoir que malgré des scénarios simples et des décors limités, il peut en ressortir du bon. Et c’est le cas pour le nouvel arrivant zombiesque sur Netflix, Outside.L’histoire débute par une vidéo du mariage de Francis et Iris. Puis, on les retrouve en voiture avec leurs deux garçons, Josh, l’aîné et Lucas, le cadet. Il est évident que les parents se supportent à peine, tandis que la dynamique familiale se met en place. Les indices sont distillés de façon légère et claire. Tandis qu’ils s’installent dans la ferme ancestrale de Francis, la situation ne fait que se tendre. Pour finir par prendre conscience que le plus grand danger de l’histoire, ce ne sont pas les zombies…
L’Homme reste son propre ennemi, peu importe la situation. Ainsi, les traumatismes et les peurs poussent les personnages dans leurs limites. Et cela, au point de faire des erreurs qui peuvent se payer salement. La mère est égoïste. Tandis que le père s’enfonce dans une folie obsédante, laissant les deux garçons être des dommages collatéraux. L’action est mise sur la psychologie des personnages et ce qui en découle. Après tout, le zombie n’est que le catalyseur.
Il est intéressant de voir l’évolution de Francis, en particulier. La situation lui échappe au fur et à mesure, le plongeant dans une forme de désespoir, perdant doucement le contrôle. Le passé de Francis se répercute sur son présent, et l’histoire sait comment l’utiliser intelligemment.
L’ensemble de la distribution est excellent avec des performances solides et émouvantes jusqu’au bout, je pense notamment à la candeur de Marco Masa et Aiden Patdu qui contrastent avec l’ambiance. Les maquillages des zombies sont parfaits avec quelques traits uniques. La musique est efficace, malgré des dialogues peu inspirés. Le film est long (plus de deux heures), mais je n’ai pas vu le temps passer. Il m’a gardé accroché jusqu’au générique.
En bref, Outside est un bon film qui utilise le zombie comme détonateur pour laisser les choses éclater au grand jour avec intelligence et dynamisme.
Was this review helpful to you?
Une croque-mort mène l’enquête de sa propre mort !
L'idée d'une croque-mort qui enquête sur sa propre mort est séduisante, et c'est ce qui m'a poussé vers In Blossom. En plein milieu, j'ai eu une baisse de motivation en raison des mini enquêtes qui se ressemblent et suivent le même schéma. Cela dit, la plupart des personnages sympathiques m'ont donné envie de le terminer.L’histoire se met en place au fil des différentes enquêtes, tandis que l’antagoniste principal s’active dans l’ombre. Bien que leur structure soit similaire et qu’il y ait une certaine répétition, ces dernières restent simples et utiles. Chaque résolution permet de débloquer un nouvel indice, se rapprochant ainsi de l’antagoniste. En revanche, mon regret quant à ce dernier est qu’il sort de l’ombre que tardivement dans l’histoire. Si au début le secret autour de lui est entier, après vingt épisodes, le mystère s’est dissipé.
Un point essentiel de l’histoire est le changement de corps de Yang Cai Wei. Par jalousie, Yang Cai Wei est enlevée par Shangguan Zhi (Ju Jing Yi). Celle-ci use de sorcellerie pour échanger leurs corps. Yang Cai Wei prend alors le corps de Shangguan Zhi et inversement. Cependant, le soir du mariage, Shangguan Zhi (dans le corps de Yang Cai Wei) est assassinée. Ainsi, la vraie Yang Cai Wei (dans le corps de Shangguan Zhi) décide de mener sa propre enquête grâce à sa nouvelle identité. Et tout le problème est dans la façon dont Ju Jing Yi dépeint l’héroïne.
Au fil des épisodes, l’illusion ne prend pas. J’ai un merveilleux souvenir de Ju Jing Yi dans In a Class of Her Own, car elle est une des rares actrices ayant fait illusion dans la peau d’un homme. Malheureusement, on ne parvient pas à voir Yang Cai Wei au travers du personnage de Shangguan Zhi, car elle manque de poigne et de fermeté Deux caractéristiques dominantes de Yang Cai Wei interprétée par Zheng He Hui Zi. La nouvelle Yang Cai Wei ne projette rien de cela. Au contraire, elle apparaît comme une jeune femme gâtée et choyée, n’ayant jamais rencontré une quelconque difficulté dans sa vie. Ainsi, je pense que l’actrice n’a juste pas été capable de s’immerger dans son personnage. De plus, passer après la Yang Cai Wei de Zheng He Hui Zi n’a fait qu’accentuer les différences.
Cela dit, le bon point sur l’échange de corps reste la façon dont Pan Yue tombe amoureux de Shangguan Zhi avant de comprendre l’échange de corps. D’ailleurs, la romance est présente, mais personnellement, elle ne m’intéressait plus au-delà des premiers épisodes passés. En revanche, j’ai apprécié la romance secondaire. De plus, elle permet aussi de casser un peu le cercle des scènes et des enquêtes du couple principal, bien qu’elle arrive, elle aussi, assez tard dans l’histoire.
En cours de route, l’histoire perd de son rythme en raison d’enquêtes qui donnent l’impression de tourner en rond. Pour moi, il y a huit épisodes en trop. Le format de 24 épisodes aurait été parfait, permettant ainsi de ne pas avoir une baisse d’intérêt dans sa moitié. On peut également remettre en question certains sacrifices qui n’étaient pas nécessaire.
Globalement, c’est un bon drame qui suit son histoire, malgré ses baisses de rythme et ses enquêtes similaires. Les enquêtes sont claires et logiques, tandis que les couples fonctionnent. Les décors sont superbes, ainsi que la musique discrète, mais efficace.
Was this review helpful to you?
Sans ambiance...
Kiseki Chapter 2 me fait penser à ces dramas qui ne sont pas totalement mauvais, mais qu'on regarde en cas de dernier recours, comme un grignotage un dimanche après-midi.Pour ma part, mon plus gros problème est son macque de caractère. Il n'a aucune identité qui lui soit propre. Il existe, voilà tout. La photographie est jolie, mais elle n'a aucune ambiance. Si l'histoire avec un petit potentiel, l'absence d'ambiance brise rapidement le charme. Encore une fois, ce n'est pas un drama mauvais ou à bannir, mais il ne dégage rien qui puisse le rendre mémorable.
J'applaudis les acteurs pour le dévouement des scènes intimes. Néanmoins, le fait de n'avoir aucune ambiance m'interroge sur leur intérêt. De plus, elles manquaient de subtilité et d'élégances. Tout montrer n'a pas été une brillante idée. La gestuelle n'était pas nécessaire.
En bref, Kiseki Chapter 2 est un drama qui tombera dans l'oubli, bien que je ne doute pas que les réseaux sociaux en tireront avantage grâce aux scènes intimes. Malgré le travail passable des acteurs, l'absence totale d'ambiance reste son principal défaut.
Was this review helpful to you?
Vaincu par K.O !
J'aime l'énergie dégagée par les œuvres sportives, ainsi que les messages qu'ils peuvent véhiculer. Cela dit, je n'avais pas de grandes attentes envers My Lovely Boxer, car la boxe est l'un des rares sports qui ne me plaît pas. Cependant, voir Lee Yang Seob en tête d'affiche était une bonne motivation pour enfiler une paire de gants et monter sur le ring pour quelques temps.Il n'est pas complètement mauvais, mais l'ensemble n'a pas fonctionné pour moi. J'avais toujours l'impression de le voir volontairement traîner pour gratter plus de minutes et plus d'épisodes inutiles. C'était comme s'il fallait absolument mettre en place un tas d'intrigues secondaires toutes aussi dramatiques les unes que les autres. Et cela en comptant sur une panoplie de personnages ayant peu d'intérêts, mais qui peuvent essayer de combler les trous ici et là.
Dès le deuxième ou troisième épisode, il n'y avait plus aucune surprise sur la finalité des événements. Je crois que ce qui m'a le plus fait secouer la tête est le fait que ML découvre toute la vérité à la fin, comme si le grand méchant pas du tout original n'était pas un néon publicitaire agressif depuis son entrée au premier épisode…
Le casting était bon, mais les personnages n'étaient pas franchement spectaculaires. La romance du couple principal est sans intérêt. Elle existe parce qu'il faut donner un fin louable, mais elle n'est pas nécessaire et sonne fausse. Elle ne vibre pas, ne crépite pas, rien. C'est le genre de romance qui existe seulement sur le papier, elle ne prend jamais vie et peu importe le temps passée dessus, elle est vouée à l'échec.
Bref, My Lovely Boxer n'est pas complètement mauvais, il sait être distrayant, mais c'est aussi celui qui sera oublié quelques heures après le dernier épisode visionné.
Was this review helpful to you?
Amour vache entre mère et fille...
Ce n'est pas un thriller ni une comédie romantique à proprement parlé. Lee Min Woo jongle continuellement en ajoutant du drame familial, mais ne reste jamais sur un seul genre à l'écran.Tout en offrant une dynamique forte à son duo principal, Eun Mi (Jeon Hye Jin) et Jin Hee (Choi Soo Young), le drama explore la relation entre une mère et sa fille alors qu'elles n'ont que seize ans d'écart. L'une est une quadragénaire kinésithérapeute, l'autre est à une année de la trentaine et policière rétrogradée. Dès le premier épisode, le ton est donné quant à la dynamique du duo.
Au fil des scènes, on voit le scénario se renforcer car il s'intéresse principalement aux deux femmes. Les autres personnages sont clairement secondaires et n'ont que pour utilité de faire avancer l'intrigue. Pour ces raisons, la romance est boudée et n'apporte que peu d'intérêt au personnage de Jin Hee. En parlant de Jin Hee, si elle est la plus jeune, elle est pourtant celle qui tient les rênes. Cela dit, Choi Soo Young assure jusqu'au bout avec son style décontracté, mais intense (et voir ses personnages péter les plombs m'amuse toujours). Et c'est là qu'un autre problème se pose, Eun Mi.
Eun Mi est une femme dans la quarantaine qui agit comme une ado rebelle. J'avais l'impression que défier sa fille était un jeu pour elle. Crise d'ado ou de la quarantaine, chacun son choix. Cependant, il est difficile de voir Eun Mi autrement que comme une femme capricieuse et égoïste qui, malgré elle, prive sa fille de sa liberté. Même le final laisse un goût amer quant aux chemins qu'elles empruntent. Jusqu'au moment où elle doit changer, mais le processus s'inverse d'un épisode à l'autre nous faisant ainsi perdre tout l'intérêt du personnage de Eun Mi au départ.
Le reste des personnages étaient excellents. De Park Sung Hoon à Ahn Jae Wook ainsi que Kim Hye Eun et le reste du poste de police. À la fois drôle et mignon.
Malgré ses défauts, Not Others est un drama coloré avec des personnages décomplexés et sympathiques ainsi qu'une jolie morale sur les valeurs et l'importance des liens (de sang ou de coeur).
Was this review helpful to you?
Pas exempt de défauts, mais agréable jusqu'au bout...
Pour être tout à fait honnête, je n'en attendais rien après H4. Mais je me suis surprise à sincèrement aimer les personnages et son intrigue pas originale, mais suffisante pour me donner envie de redonner une chance à cette licence.Tout d'abord, le voyage dans le temps n'est qu'une façon d'amener l'intrigue où elle le souhaite. Y'a quelques tuiles temporelles qui peuvent interpeller si on s'y attarde et où certaines sautent aux yeux. Inutile de vouloir s'y attarder trop longtemps bien que l'histoire le fasse malgré tout. Le concept est vraiment de placer son intrigue sans plus.
Les malentendus sont de la partie. Ils deviennent très récurrents maintenant (tant dans les dramas que les séries US, UK...). Ils servent à l'intrigue, mais on se retrouve avec le même schéma sur les personnages, c'est dommage. D'ailleurs, en parlant des personnages...
Le casting est bon. Sean Chang (Tai Che Ni) est choupi avec ses grandes lunettes ou ses cheveux longs. Il est comme un petit rayon de soleil, toujours souriant mais sans avoir l'air de ressembler à un chiot. Son personnage manque un peu d'assurance pour s'affirmer pleinement à l'écran.
Linus Wang (Hai Yi) est correct. Il est celui avec le moins d'expérience. Son personnage est un archétype de beau mec friqué, mais sa personnalité dénote avec son statut. S'il me laisse plutôt insensible, j'ai quand même trouvé son évolution intéressante avec de bonnes émotions.
Jason Tauh (Lin Huai En) est agréable, malgré un personnage qui avait tout d'une biche chétive. Le défaut de ces personnages est qu'on l'a trop utilisé par le passé (notamment dans les dramas thaï). On n'a jamais rien de bon quand on laisse les autres nous marcher sur les pieds, je peux en témoigner.
Pour finir, Anson Chen (Liang Wen Hsen). Bon, je dois l'avouer, j'ai un crush sur monsieur Chen. J'ai aimé son personnage par sa douceur qui s'explique grâce à son passé. Tout comme son naturel. Rien ne semble forcé tant par ses expressions que sa gestuelle. Même s'il est responsable de plusieurs situations créant des conflits, Anson Chen est lumineux dans son rôle.
Côtés romances, elles sont un peu maladroites sur leur manière de se former et évoluer. Notamment la seconde (Liang Wen Hsen & Lin Huai En). Bien que j'ai eu le syndrome du couple secondaire dès la première seconde (en même temps, on m'a jeté au visage un Anson Chen, que pouvais-je faire d'autre ?), j'ai trouvé leur romance mignonne et la chimie du couple vibrante. En revanche, les événements ne sont pas les plus géniaux. Avant de se fréquenter, puis une fois qu'ils commencent à sortir ensemble, les choses se compliquent en un clin d'œil avec des non-dits s'ajoutent les uns à la suite des autres. Liang Wen Hsen et Lin Huai En étaient craquants, mais on aura vu mieux sur le développement d'une relation.
L'autre couple (Hai Yi & Tai Che Ni) ne m'a pas emballé plus que ça. Bien qu'ils soient amusants de les regarder et qu'ils soient taquins l'un avec l'autre jusqu'au bout, je n'y croyais pas vraiment. La magie n'a pas opéré.
Bref, le contexte de H5 n'a pas aidé quant au développement des romances. Elles ne sont pas catastrophiques, mais elles auraient pu être bien meilleures avec quelques épisodes supplémentaires pour une meilleure répartition. Cependant, il me semble que le tournage avait des soucis avec la pandémie. Mais d'une certaine façon, les deux couples fonctionnent et sont appréciables.
Dans son ensemble, H5 est une saison mignonne et légère. Je n'avais pas prévu de la regarder à cause de sa saison précédente qui ne devrait même pas exister (pour cette raison, je ne vais pas mentionner le couple de l'enfer qui fait irruption dans cette saison). En fin de compte, je me suis surprise à passer un très bon moment avec des personnages sympathiques et une histoire classique, mais sans aucune toxicité des personnages principaux.
Was this review helpful to you?
This review may contain spoilers
Qui portait réellement le masque ?
Après une période sans wuxia, j'avais besoin de m'en nourrir rapidement. Cependant, j'attendais un peu plus de ce drame, notamment vis-à-vis des personnages.Mo Yan (Zhang Hui Wen) est présentée comme une femme intelligente, maligne et forte (moralement ou physiquement, on ne sait pas). Cela dit, c'est rapidement oublié que pour son chevalier vienne à sa secours à la moindre occasion. Son air condescendant imprimé sur son visage m'a aussi poussé à ne pas l'apprécier. De l'autre côté, Zhan Zhao (Caesar Wu) qui semble être là physiquement, mais mentalement c'est une toute autre histoire. C'est comme si l'acteur avait décidé de ne fournir aucun effort. De temps à temps, on aperçoit une esquisse de sourire, mais cela ne va pas bien loin. Le couple ne dégage pas d'émotion et encore moins de sympathie. Cependant, et malgré des personnages qui m'ont laissé de marbre, Zhang Hui Wen s'en sort bien.
En revanche, les autres personnages volent la vedette, notamment Qiao Zhen Yu, Yvon Rui, Niu Zi Fan et Yu Xin Tong (son look était tellement bon) et Si Li Hong Yi. Et tant mieux, parce qu'en réalité, il y a beaucoup de bruit pour rien. L'enquête ne vise qu'un complot principal. Cependant, si les personnages mènent bien les enquêtes, elles ne sont pas non plus très compliquées. Les effets ne sont pas mauvais, mais ils ne sont pas les meilleurs. En revanche, la 3D est mauvaise, mais ça a tendance à mal vieillir de toute façon.
En bref, il est évident que j'en attendais trop de ce wuxia qui m'a fait aller de déception en déception. S'il n'est pas complètement mauvais, il n'a rien d'exceptionnel non plus si ce n'est ces personnages secondaires.
Was this review helpful to you?
This review may contain spoilers
Un déroulement décevant...
Il existe quelque chose de crucial dans des histoires comme celle-ci : la justice. Pas seulement pour les personnages, mais également pour le spectateur. Et lorsque cela n'arrive pas…Au fil des épisodes, on nourrit un besoin de vengeance et de justice. On espère y avoir droit, on attend ce moment quelque part, entre deux infidélités. Et bien… Ici, ça n'arrive pas.
Le quatuor principal est excellent. Noburu (Inukai Atshuhiro) dépeint un homme profondément amoureux de sa femme, et terrassé lorsqu'il découvre la vérité. Il ne devient pas un vengeur fou, comme il ne pardonne pas entièrement. Gentil, il agit de façon humaine. Portant à la fois le costume d'un ange et d'un démon, Hori Miona (Aiko) use de sa voix mièvre pour arriver à ses fins. Calculatrice, elle n'agit jamais sans arrières pensées.
Kazumasa (Iwaoka Tori) est l'homme à femme par excellence. Il est convoité, il en joue. C'est un playboy incapable de voir sa propre épouse. Ne dit-on pas qu'on veut toujours ce qu'on ne peut avoir ? Kozue (Takanashi Rin) connaît l'évolution la plus impactante. C'était magnifique de la voir passer d'une femme fébrile et timide à une femme affirmée et sûre.
Et pourtant, rien ne se passe. Comme mentionné dans une précédente review, l'histoire met en scène le principe du fusil de Tchekhov (chaque détail dans un récit doit avoir une fonction, sinon être supprimé, car inutile). On observe le fusil au-dessus de la cheminée, mais il ne sert que de décoration.
En bref, Saretagawa no Blue ne récompense ni les personnages ni les spectateurs avec un déroulement frustrant, le rendant oubliable, malgré des performances solides.
Was this review helpful to you?
Romance sur piste glacée...
To Fly with You n'est pas si différent d'un autre drame scolaire sportif. Malgré quelques longueurs, le sport apporte une dynamique entraînante, tandis que la romance alimente le côté mignon.C'est un drame léger avec des performances légères. En revanche, il est dommage de voir qu'encore une fois, les stylistes semblent bouder les personnages féminins en les affublant de tenues grossières et peu flatteuses.
En bref, To Fly with You est un drame sportif mignon et léger.
Was this review helpful to you?
Goodbye!
Mariage contractuel. Patron beau, riche et autoritaire. Jeune femme qui s'habille comme une adolescente, positive et pleine de vie avec un peu de caractère, mais pas trop quand même, qui n'a aucune gêne et est aveugle.Pour un premier rôle, Yan Zhi Chao s'en sort, bien qu'elle ait peu de charisme. Son personnage est un mélange de clichés. C'est "la" fille qui peut faire une différence, celle toute gentille et mignonne, mais qui sait donner une tape sur la main. Elle a de grands rêves, mais croule sous les dettes. Ce mariage tombe à pic, n'est-ce pas ? Attendez, elle a une fierté, elle ne peut s'abaisser à ça… Ah. Bon. Apparemment, la fierté est mise de côté moins de vingt-quatre heures plus tard.
En bref, Hello Mr. Gu, est une histoire pas folichonne. Un bel homme, une belle femme et ça devrait contenter le spectateur, non ? On ajoute un baiser accidentel et c'est bon, toutes les cases sont cochées.
Was this review helpful to you?
