Étonnamment décevant...
Quand je pense à la façon dont des scénaristes sont capables de tisser des bromance, je ne peux qu'imaginer ce que pourrait être un vrai boyslove de la part de la Chine.In Your Heart est arrivé avec quelques enjeux. Allait-il prendre le même chemin que Addicted ? Ça avait bien débuté. Un joli générique, deux acteurs qui passent plutôt bien à l'écran. On sent un manque de moyens, mais ce n'est pas le pire que nous ayons vu dans un BL. L'histoire était banale. Juste deux amis d'enfance dont l'un est amoureux et l'autre, on ne sait pas vraiment. C'est tout ! Ni plus, ni moins. C'est assez pauvre. J'attendais plus de matière sur l'intrigue. Le temps passe et les personnages sont là. Ils manquent de développement, mais avec 8 épisodes au tableau, on accélère. Les personnages secondaires servent-ils vraiment à quelque chose ? On pourra dire qu'ils n'éclipseront jamais le duo principal, mais à quoi bon les ajouter à l'intrigue s'ils ne sont qu'une partie du décor ?
In Your Heart ne révolutionne rien. Le jeu d'acteur est passable, rien de bien vivant, mais nous dirons que ça fait le travail. J'ai déjà vu bien pire dans les drames chinois, alors. Et lentement, les amis deviennent cette vapeur toxique avant que l'un des personnages prenne le mauvais filon et ça y'est. On s'engouffre dans la brèche du dernier épisode qu'on avait évité jusque là.
L'épisode final est une déception. Sur 20 minutes, on retire les génériques et les flash-back (dont il est composé à 80%) on se retrouve avec 20% (15% ?) de scènes inédites dont une scène sur laquelle on aurait aimé faire l'impasse. Non, forcer la main de son/sa partenaire pour faire des roulades dans les draps n'est pas correct. Mais à force, je fini par penser qu'en Chine ces comportements sont acceptables et plus ou moins dans les normes.
Le montage n'est pas agréable. Le son est parfois mauvais (bruit ambiant). La musique ne marque pas (ou du moins, elle ne m'a pas interpelé).
J'étais enthousiaste à l'idée de ce drame simplement parce que « Chine + boyslove » ne sont pas communs dans la même phrase. Il est évident que la Chine a encore du chemin à faire pour nous offrir de jolies romances entre garçons - ce qui est assez fou quand on voit le succès des couples gays chinois sur les réseaux sociaux. En attendant, ils maîtrisent la bromance et c'est déjà un grand pas.
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Tout dépendra de vos attentes...
Un drama qui se regarde, mais se révèle pauvre dans son intrigue et son développement. En revanche, si vous venez pour du skinship vous serez servis.On attend pas qu'il nous offre la lune sur un plateau d'argent. Cependant, on pouvait espérer un peu plus de matière, tant sur le scénario que le portrait des personnages.
S'il possède de jolies scènes de skinship, elles deviennent rapidement futiles lorsqu'on se retrouve avec des personnages qui n'ont pas grand chose à se raconter entre deux envolées de vêtements.
L'intrigue aurait pû être amusante, mais elle est amenée pauvrement ce qui ne l'aide en rien.
Malgré tout, les acteurs sont plutôt bons et à l'aise dans les scènes de peau. Je regrette que les personnages soient si peu développé. D'une certaine façon je m'y attendais.
Ça se regarde rapidement et ça s'oublie tout aussi vite.
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Takumi-kun Series 1: And the Spring Breeze Whispers
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Pour la nostalgie...
Plus très jeune, ce premier volet garde une forme de nostalgie qui fait parfois grincer des dents, ou donne envie de se cacher sous des répliques ringardes à souhait.L'image est vieillotte, l'intrigue est clichée, la narration n'a pas de rythme, c'est parfois confus. Le film coche toutes les cases du cliché et manque cruellement de réalisme. On sent les personnages de l'ancienne époque. Et pourtant… Si ce n'est pas crédible, j'y trouve une forme de réconfort et une vague de souvenirs. Il est amusant de remarquer qu'aujourd'hui encore, certains clichés se retrouvent.
En bref, derrière mes rires nerveux, Takumi-kun m'a rappelé les maladresses du premier amour avec des plans horribles et des dialogues niais au possible, mais pour lesquels je ressens une forme de nostalgie.
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Simple, franc et suffisant...
Doux, réconfortant et mignon avec une émotion légère et subtile qui donne le sourire.Kim Hyeong Won et Jung Jae Won sont parfaits dans leurs rôles. Aussi attachants l'un que l'autre. On devine les questions muettes et les non-dits. Le premier épisode se concentre davantage sur Mingyu, tandis que le second s'axr sur Jaesung nous permettant ainsi de découvrir davantage de l'un et l'autre.
La photographie est simple, mais jolie. L'audio est bon, ainsi que les musiques discrètes. La douceur qui se dégage de ce court-métrage fait que la relation semble unique et précieuse.
C'est doux et honnête. Et personnellement, ça me suffit.
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Court dans sa durée (4 épisodes d'en moyenne 50 minutes chacun), il place rapidement une rivalité entre les deux protagonistes. Bien que les deux zozos ne s'apprécient pas, à aucun moment ils ne deviennent foncièrement mauvais l'un envers l'autre. Au contraire, on y trouve une forme de respect (dégagée par les valeurs sportives) et un équilibre (dû à une bonne écriture).
Un drama sympathique et regardable dans la soirée, cependant si le sport est le seul argument, il lui fait défaut.
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L'arrogance et la suffisance…
Je ne connais pas la fin originale (n'ayant pas lu le roman), mais il ne fait aucun doute qu'elle doit être meilleure que celle-ci. À partir de l'épisode 20, ce drama n'a cessé de me contrarier. Je ne voulais pas totalement l'abandonner, devenue entre-temps supportrice de Shen Zhi Shu et Yan Fu Zhi, mais vu la finalité de toutes les intrigues…Meng Ting Hui ne fait preuve d'aucune humilité et reste dans une flaque de suffisance et de condescendance. Elle n'a rien d'une fonctionnaire rusée et n'a que peu de respect pour la justice qu'elle prône défendre. Son statut devrait la pousser à reconsidérer ses agissements, mais cela n'arrive jamais. Ses ambitions la dépassent, mais étant l'héroïne, elle obtient toujours gain de cause. La plupart des intrigues n'ont pour but que de flatter son égo ou de lui donner le bon rôle, tout en étant sauvée in extremis par l'Empereur. Mérite-elle les sacrifices de tout le monde ? Non. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un personnage aussi indigne de son statut. Wu Jin Yan est une bonne actrice, cela dit, son personnage est fade, inintéressant et d'une fierté déplacée.
Ying Gua est un homme intelligent et intègre avec une belle ouverture d'esprit. Il ne se laisse pas aveugler par l'amour et reste conscient de ce qui l'entoure. Cependant, est-il vraiment un Empereur respecté ? Ou un simple pion dirigé par ses ministres ? Parfois, il donnait l'impression de maîtriser la partie, pour perdre la face la seconde suivante. Chen Zhe Yuan est un acteur formidable et talentueux, mais étonnamment, ici, je ne suis pas convaincue. Pour moi, il manque cette aura, cette prestance propre à un Empereur.
Leur romance est quelconque pour moi. Je n'y croyais pas, et je n'ai pas fait l'effort d'y croire. Comme mentionné ci-dessus, mon attention romantique s'est attachée à Yan Fu Zhi et Shen Zhi Shu. Avant que l'histoire ne décide de torturer bêtement tout le monde. Humpf !
Les histoires de femmes fortes sont une tendance qui perdure, mais qui s'effrite salement ces dernières années. Prôner des femmes fortes ? D'accord, mais elles doivent aussi être insipides, car dénuées d'émotions. Évidemment, l'émotion et la force ne peuvent aller de pair. La nuance n'existe plus, ou on préfère dépeindre l'émotion comme une faiblesse ?
En bref, Royal Betrothal est décevant, à l'exception de ses décors.
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La comédie n'est pas une réponse à tout…
C'est définitivement le bon moment pour confier à Santa des rôles plus matures. À ses débuts, il écrasait déjà tout le monde en termes de jeu, mais ici ? Il excelle en donnant vie à deux personnalités distinctes grâce à sa gestuelle, son regard et ses micro-expressions. Son travail est formidable, pourquoi reste-t-il coincé dans ce genre de rôles ? À moins que le problème ne soit la production...Rares sont les projets de GMMTV qui me marquent en raison d'une intrigue saturée par de la comédie lourde et des bruitages risibles. Évidemment, Love You Teacher ne fait pas exception. Malgré les thématiques et le fond, la comédie étouffe le message et les personnages, tandis que les bruitages tournent l'intrigue à l'absurde.
Je ne pense pas qu'on puisse rire de tout, mais presque. La comédie peut amener de la légèreté, désamorcer des situations tendues, mais à aucun moment elle est supposée tourner au ridicule certains sujets. Le problème de GMMTV, c'est que le ridicule est une marque de fabrique. Si l'histoire tente de rester mignonne, légère et accessible, elle se perd complètement.
En bref, Love You Teacher a du potentiel, mais ne parvient pas à se maintenir face à une comédie lourde et des personnages peu sérieux, en dépit des thèmes abordés.
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Dignité et moralité se confrontent...
Avoir le droit de mourir dans la dignité sans bafouer la morale et la loi, c'est le fil rouge exploré par Spare Me Your Mercy. Dans une histoire tendue, voilà un drame fort qui chamboule la morale et la pensée de chacun.L'euthanasie est un sujet délicat, mais important. En ce point, la série soulève de nombreuses questions. Euthanasier et commettre un meurtre sont deux approches différentes, mais l'acte reste le même, non ? Et si les conditions s'y prêtent ? Au contraire, et si certains y voient un moyen d'assouvir des pulsions ? Pour autant, un patient, souffrant, est-il suffisamment sain d'esprit pour prendre une telle décision ? La famille est-elle bien placée ? Comment un inconnu, au chaud dans un bureau, pourrait-il statuer sur la façon dont un malade doit rendre son dernier souffle ? La loi est inégale tout autant qu'elle est supposée être dénuée de sentiments, mais que fait-on des exceptions ?
Certes, je n'ai pas attendu après Spare Me Your Mercy pour m'informer et m'interroger sur le sujet. Mon avis n'a pas changé non plus, et c'est ce que j'apprécie dans ce drama. Chacun est libre d'être pour, contre ou indécis parce qu'il n'y a aucune forme moralisatrice ou culpabilisatrice. À aucun moment, l'histoire vous force à prendre parti.
L'enquête alimente le fond. Au fil des épisodes, les pensées, les actes et les échanges s'opposent. La psychologie est particulièrement travaillée, élevant la tension, tandis que la romance reste discrète, et c'est suffisant ainsi.
L'histoire atteint son apogée lors de la confrontation de Kan (Tor) et Thiu (JJ). Les deux acteurs ont fait un excellent travail, mais Tor reste le plus impressionnant. Derrière son allure de chic médecin se cache un homme aux émotions brutes et franches. Le final est exceptionnel, offrant un final amer, mais juste.
En bref, Spare Me Your Mercy est un drame à la thématique forte à la narration neutre. Avec sa touche romantique au cœur de ce thriller, les personnages sont malmenés sans jamais manquer de respect à la pensée de chacun.
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Le nanar romantique de l'été...
Prendre de l'eau dans la bouche et faire boire son/sa partenaire, c'est aussi dégoûtant que de partager une brosse à dents. Il faut vraiment arrêter avec ça ! Maintenant que c'est dit…Il ne faut pas attendre grand chose d’un drama typique de l’été qui a pour unique intérêt de mettre en scène des personnages stylés, tout en faisant l’impasse sur la logique. Le scénario est un prétexte au rapprochement physique. C’est un drame de l’été dans les règles de l’art, peut-être même un peu plus. Les coutures de l’intrigue ont lâché avant même qu’on ait tiré dessus pour tester la solidité. Et si l’histoire n’est pas folichonne, les personnages non plus.
Wen Xi est d’une stupidité aberrante. Elle est le stéréotype de la demoiselle en détresse qui attire les ennuis par le simple fait de respirer. Bien sûr, elle enchaîne connerie sur connerie et ne remet jamais ses plans (foireux) en question. Après tout, ML est toujours prêt à voler à sa rescousse. C’est la première fois que je vois Fang Jin. Aucun doute sur le fait qu’elle est ravissante, mais elle manque cruellement d’expressions et de gestuelle.
Face à elle, le porteur désigné, Xu Zhe Qing. Un homme d’action possessif avec des bras d’acier. Le personnage est l’archétype du beau mec qui n’a pas froid aux yeux pour sauver sa belle. C’est une caricature assumée, et c’est sûrement ce qui le rend intéressant d’une certaine façon, parfois même ringard. Ren Yun Jie semble à l’aise, cela dit son jeu manque un peu de charme.
Comme dit plus haut, l’histoire est un fourre-tout. Tout est fait pour rapprocher les personnages, même lorsque leur vie est menacée. Pendant mon visionnage, j’ai eu l’impression que les scénaristes essayaient de rendre le couple « instagrammable » en les mettant en scène de façon à correspondre aux tendances couple des réseaux sociaux. C’est une idée intéressante. Embrace in the Dark Night se prête parfaitement aux formats des réseaux sociaux. D’ailleurs, le couple connaît une importante différence de taille (1m87 contre 1m60/65). Beaucoup d’acteurs chinois peinent à trouver des rôles en raison de leur taille. Et si, personnellement, je suis friande des petites différences, ici, j’avais seulement de la compassion pour eux.
Quoiqu’il en soit, toutes les cases (ou presque) du nanar sont cochées. Je ne vais pas m’en plaindre, parce que j’aime vraiment les nanars (de monstres), mais la romance est un nouveau cap. En soit, je n’ai pas débuté ce drame pour son histoire ou ses personnages. Pour moi il est amusant à regarder même si la cohérence n’a jamais prit racine. Autant se tourner vers My Lethal Man qui connaît une meilleure intrigue ainsi qu’une romance plus réaliste et brûlante (et puis, le regard de feu de Fan Zhi Xin est un sacré argument).
En bref, Embrace in the Dark Night n’est pas un drame que je recommande, pourtant, je ne peux pas cacher que son côté nanardesque m’a tiré plus d’un rire. Son scénario est jonché d’incohérences, son action persistante est ridicule (la scène des freins coupés est épique) et les personnages sont des clichés horribles. Pourtant, c'est un nanar qui obtient presque la moyenne, parce qu'il faut bien l'avouer, j'ai (beaucoup) ri.
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Divertissant !
Il est facile de le comparer avec My Journey to You. Cela dit, ce sont deux dramas sensiblement différents dans la construction de l'histoire, la production et le budget.L'histoire est globalement la même, mais son traitement est différent. En effet, la FL ne cache pas son intention de tuer le ML dès le départ. L'ambiance est moins sombre avec pas mal d'élément de comédie et il n'est pas non plus un wuxia. Cela permet de lui donner ses petites différences pour le rentre attrayant jusqu'au bout. L'histoire est facile à suivre entre deux tentatives de tuer l'autre, mais le scénario sait quand s'arrêter sur ce point (et c'est agréable).
Les acteurs sont bons, tant FL que ML au point de me donner envie de m'intéresser à leurs précédents et futurs projets. Les costumes sont de bonne qualité, ainsi que les décors. La bande son est jolie et s'accorde aux scènes. Quant à l'image, elle est très bien avec de bons plans.
En bref, contrairement à MJTY, je n'ai pas spécialement envie de le revoir, mais il reste un drama divertissant sur ses quatre heures et des poussières avec un casting sympathique et une bonne bande son.
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Coup de cœur pour cette seconde chance laissée à l'amour...
Mature. Honnête. Maladroit. Réaliste. Intense. Voilà quelques mots qui peuvent résumer Koi wo Suru Nara Nidome ga Joto. En son cœur, une histoire d’amour qui se voit offrir une seconde chance. Parfois, la seconde fois est bien meilleure que la première…La vie tranquille de Miyata Akihiro est soudainement chamboulée lorsqu’il pousse la porte du bureau de Iwanaga Takashi. Ce dernier est un professeur d’université populaire, mais ils sont aussi un premier amour partagé. Malgré les années passées et les quelques rancœurs, chaque scène sonne comme une retrouvaille plaisante. Leur relation est fluide, taquine et complice. Cela ne tarde pas avant que les choses ne se mettent en place. Iwanaga Takashi séduit. Miyata Akihiro résiste. L’amour appelle l’amour.
C’est un drama chargé d’une tension qui s’étire au fil des épisodes. Une tension qui se ressent à partir du moment où ils se retrouvent. J’adore la ténacité de Iwanaga Takashi et la résistance de Miyata Akihiro. Cela dit, ce refus n’est pas seulement pour tourmenter son partenaire. Les blessures de Miyata Akihiro sont toujours vives, il ne veut plus être blessé. Leurs sourires sont d’une douceur réconfortante et d’une chaleur enivrante. Hasegawa Makoto et Furuya Robin possèdent une magnifique alchimie. Cela donne ainsi des baisers exceptionnels ainsi que de belles scènes intimes.
Il y a dans ce drama une franchise étonnante. Loin des non-dits de My Personnal Weatherman, par exemple. Nul doute que nous sommes dans un JBL, mais il résonne avec liberté. Avec sa pudeur japonaise, les personnages sont ouvertement francs sur leurs sentiments. Tellement que c’en devient étourdissant de les voir s’entremêler émotionnellement. De même quant aux scènes intimes qui sont d’une intensité puissante. Du début à la fin, c’est une histoire d’amour entre deux hommes qui se sont aimés, et qui s’aiment encore aujourd’hui. On ne sacrifie pas la romance comme dans Perfect Propose, ou elle ne devient pas secondaire comme I Became the Main Role of a BL Drama.
Ils étaient amoureux la première fois, et ils sont toujours amoureux pour la seconde fois. À noter que nous suivons les deux points de vue. Leur histoire commune est le fil conducteur. La musique est discrète, mais entraînante. Celle du générique connaît des notes amusantes, presque saugrenues. En revanche, l’épisode final est un peu trop précipité pour pleinement l’apprécier. Tandis que la tension s’est installée depuis le début, c’était comme jeter un seau d’eau glacée sur l’histoire. C’était mignon et ça faisait plaisir, mais ce n’était pas aussi émotionnellement fort que les épisodes précédents. Encore une fois, le défaut de ce BL japonais est sa durée. Beaucoup trop court pour développer chaque sujet avec profondeur.
Pour résumer, Koi wo Suru Nara Nidome ga Joto est un peu trop court sur sa durée pour développer chaque sujet avec profondeur. Cependant, il connaît une forte tension qui crépite au fil des épisodes, tandis qu’il nous laisse découvrir une seconde chance laissée à l’amour avec des personnages matures et francs.
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Plaisir non coupable à la communication solide !
Un podcast sur le sexe dirigé par deux femmes dans la trentaine ? C'est le topo de Hit the Spot et il y parvient brillamment. Au travers de ses huit épisodes, Hit the Spot met en scène ces divers thématiques : l’orgasme, la masturbation (tant masculine que féminine), les menstruations, les envies avec son partenaire, les exigences ou encore la communication.Le plaisir féminin est un sujet parfois sensible, notamment dans des pays encore très conservateurs et traditionnels. La femme et le plaisir ne sont pas franchement des sujets populaires et pourtant ! Hit the Spot joue des coudes et arrive à transmettre suffisamment pour délier quelques pensées et déculpabiliser des femmes qui pourraient se sentir mal à l'idée de vouloir expérimenter de nouvelles choses ou de simplement ressentir du plaisir. Là où de nombreuses séries usent d’érotisme pour vendre (parcourir le catalogue de Netflix est assez représentatif) il est toujours agréable de voir des productions graviter autour d’une telle thématique avec une vision intimiste forte.
Son Hee Jae (Ahn Hee Yeon) est en couple depuis cinq ans avec Hyeon Woo (Choi Woong) et elle commence à reconsidérer sa vie intime. Ce dernier est un homme égoïste et médisant qui a fait l'erreur de prendre sa petite amie pour acquise. Seuls ses besoins comptent, et après tout, s'il aime quelque chose, alors elle aussi (au lit ou ailleurs). Pourtant, dès la première émission du podcast, Hee Jae va remettre en question sa vie intime avec Hyeon Woo. Tandis qu'elle tente d'aborder le sujet avec douceur, Hyeon Woo prend la mouche et l'accuse d'être responsable, que si elle n'a pas d'orgasme depuis cinq ans alors c'est sa faute à elle. Dans une société patriarcale, cela ne surprend pas qu'un homme refuse de croire que sa partenaire ne ressent pas de plaisir particulier, question d'ego. Cela dit, j’y vois également un reflet intéressant de la société en générale, car devenue plutôt individualiste ces dernières années. Ainsi, sans être frileux, le drama aborde dès son premier épisode la question des jouets sexuels et de l'orgasme.
Ce n'est pas difficile de s'attacher ou soutenir Hee Jae dans ses choix. Et ça se ressent que plus encore avec l'arrivée du magnifique Kang In Chan (Park Sun Ho), un auteur populaire en sexologie. Plutôt que de rendre l'attraction immédiate, Yoon Ra Young laisse les deux protagonistes se rapprocher avec les questions et les besoins de Hee Jae. In Chan est un personnage qui fait palpiter les cœurs.
Hee Jae et In Chan forment un duo brûlant à l'écran, tandis qu'ils explorent chacun des aspects différents dans leur relation jusqu'au moment où leur relation connaît un chamboulement un peu décevant. Si le choix de Hee Jae de prendre du temps pour elle est louable (et entièrement mérité), c'est sur la durée que ça reste déroutant. Elle semblait refuser de faire quoique ce soit après cinq années de relation, on nous la montre ensuite en vacances sur un mois et soudain, In Chan revient avec son magnifique et parfait sourire et la situation se résolve d'un coup, dommage.
De l'autre côté, nous avons Mi Na (Bae Woo Hee) qui est l'opposée de Hee Jae. Elle aime les relations purement charnelles, les sentiments restent dehors. La façon dont elle gère sa vie est amusante et pleinement assumée. On aime cette femme même sans s'y identifier. Mais derrière son air de femme fatale, on découvre aussi une femme fragile qui connaît un passé douloureux. Cela explique alors ses envies de sexe, mais les problèmes en moins. Jusqu'à l'arrivée de Woo Jae (Choi Kwang Roy), un homme qui semble bourru, mais sexy comme le diable. Leur relation est à la fois amusante et tendre. Mi Na est une femme touchante qui connaît une part de vulnérabilité et qui décide de l'assumer, ce qui la rend que plus forte à mes yeux.
En bref, il n’y avait pas besoin de plus pour Hit the Spot. Malgré ses quelques défauts, on ne peut qu’apprécier les huit épisodes qui passent facilement. On prend plaisir à voir les personnages évoluer, l’amitié entre femmes briller dans chaque scène. À la fois solidaire et assumé, tandis que leurs relations sentimentales s’épanouissent sans tabou.
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Un beau tournant dans le BL thaïlandais... Peut-être même le BL au sens large ?
Je ne vais pas m'éterniser sur cette critique. Vu le buzz de KinnPorsche et les nombreux avis déjà publiés, je ne suis pas certaine que le mien apporte quelque chose de plus.Cela faisait un petit moment que j'avais drastiquement diminué mes visionnages de dramas thaïlandais. Trop répétitifs, trop communs car sans originalité et profondément ennuyeux à mes yeux.
Ainsi, l'arrivée de la première phase promotionnelle de KinnPorsche avait (comme une grande partie des dévoreurs de dramas) piqué mon intérêt. Cela s'est intensifié avec les trailers officiels qui étaient excellents. Le public était clairement excité à l'idée de voir ce drama dans un décor auquel nous ne sommes pas habitués - bien qu'on ne délaisse pas le récent Not Me avec Gun et Off qui s'est fait une jolie place également.
Pour tout dire, ce qui m'a sincèrement fait apprécier ce drama, c'est le changement de décor total. Adieu les lycéens, les ingénieurs et les appareils dentaires. Au revoir les clichés habituels et ces pseudos-codes venus de nulle part. Au contraire, KinnPorsche dit bonjour aux mauvais garçons assumés, au monde adulte et au bruit des balles. Et ça fait du bien d'enfin avoir un drama adulte ! C'est de là que provient de tout mon intérêt. Ce réel changement d'univers. Ce très bon mélange d'action, de mystères et de romance. Cette façon d'avoir une bande de gars qui se salissent les mains, mais se chérissent si bien. On regarde un BL qui s'assume ! Tant par ses personnages que ses acteurs qui donnent tout ce qu'ils ont.
Il est évident que KinnPorsche n'a pas démérité son succès. Sa qualité de production, son ambiance et ses personnages excellent en tous points afin de donner ce qu'on attendait. Définitivement une des meilleures séries BL de cette année.
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Une période amnésique trop longue...
Retrouver Xu Zheng Xi dans un drame romantique moderne et historique à la fois ? Il n'en fallait pas plus pour me convaincre. Pourtant, ce n'était pas comme la longue balade (ah) que j'avais imaginé.Pas de doute sur le fait que Xu Zheng Xi campe sur ses positions. C'est un acteur au style et à la prestance unique, cela le rend intriguant de plus d'une façon. Pourtant c'était comme s'il pataugeait dans la boue avec Be My Princess. Son personnage avant l'amnésie était intéressant, et puis... Il est devenu répétitif et ennuyeux. De plus, la période amnésique est beaucoup trop longue ! Ça m'a rappelé le temps infini dans The Gentleman and the Lady (신사와 아가씨). Et puis, doubler sa voix lui fait perdre tellement de charisme et de charme.
Zhou Jie Qiong donne à son tour une bonne performance, mais son personnage souffre pas mal sur le plan écriture. Elle est lisse du début à la fin, ne donnant que peu de contraste ou de matière à son personnage ce qui la rend fade. En soit, elle n'est pas spectaculaire, mais assez pour répondre à l'image de la jeune femme belle et adorable.
Concernant l'entente du duo, certains baisers sont vraiment bons et le ML n'hésite pas à prendre soin de sa princesse. Ça fonctionne pour moi et permet de mieux apprécier les personnages quand ils deviennent redondant.
Malgré deux derniers épisodes sans aucun intérêt, on retrouve les plans clairs et propres de Huang Tian Ren - et c'est plaisant. Les décors sont superbes. Les costumes (pour le drama tourné dans le drame (ah)) et les tenues sont magnifiques. Félicitations à Ai Wen pour avoir le bon goût d'habiller les personnages féminins correctement (*cœur*). La musique n'est pas marquante, mais suffisante.
Bref, c'était un bon moment. Malgré ses défauts, c'est un drame qui amène une intrigue rafraîchissante bien que cela ne tienne pas ses promesses jusqu'au bout.
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Pour le couple secondaire et c'est tout !
Je vais rejoindre la majorité des avis ici. Ce n'est pas tout mauvais, mais ce n'est pas tout bon non plus.L'histoire avait piqué mon intérêt et nous permettait de sortir des chemins classiques du BL. Pourtant, j'ai vite changé d'avis et est décidé de ne pas réfléchir davantage et tourner mon attention sur Bank/Pitch qui ont si peu de scènes que c'en est presque offensant. Ils étaient (pour moi) l'unique motivation pour enchaîner les épisodes.
Sky (incarné par Gun) m'a rendu irritable avec son mauvais caractère en plus de ne pas me faire ressentir la moindre émotion. Quant à Sun (joué par Boat), je n'ai pas adhéré plus que ça. Le jeu n'était pas parfait, d'accord. Mais le loupé sur l'écriture des personnages n'a pas arrangé les choses.
L'intrigue est sans surprise. En soit, ce n'est pas dramatique, mais ça ne casse pas des briques non plus. On peut reconnaître que les gros trous scénaristiques ou les incohérences sont mineures (je ne dirais pas inexistantes vu qu'il m'est arrivé de jouer de l'avance rapide, oups). Côté romance... C'est tout ou rien. Y'a rien, puis soudain, nous avons tout.
J'ai fini par m'ennuyer avec comme seul espoir, voir plus de Bank/Pitch. Espoirs réduit au néant.
Pas le plus mauvais BL, mais probablement pas le meilleur. Malgré tout, le mieux reste de se faire son propre avis. Cette année, les BL thaïlandais qui me plaisent se comptent sur une seule main, alors...
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