Amour vache entre mère et fille...
Ce n'est pas un thriller ni une comédie romantique à proprement parlé. Lee Min Woo jongle continuellement en ajoutant du drame familial, mais ne reste jamais sur un seul genre à l'écran.Tout en offrant une dynamique forte à son duo principal, Eun Mi (Jeon Hye Jin) et Jin Hee (Choi Soo Young), le drama explore la relation entre une mère et sa fille alors qu'elles n'ont que seize ans d'écart. L'une est une quadragénaire kinésithérapeute, l'autre est à une année de la trentaine et policière rétrogradée. Dès le premier épisode, le ton est donné quant à la dynamique du duo.
Au fil des scènes, on voit le scénario se renforcer car il s'intéresse principalement aux deux femmes. Les autres personnages sont clairement secondaires et n'ont que pour utilité de faire avancer l'intrigue. Pour ces raisons, la romance est boudée et n'apporte que peu d'intérêt au personnage de Jin Hee. En parlant de Jin Hee, si elle est la plus jeune, elle est pourtant celle qui tient les rênes. Cela dit, Choi Soo Young assure jusqu'au bout avec son style décontracté, mais intense (et voir ses personnages péter les plombs m'amuse toujours). Et c'est là qu'un autre problème se pose, Eun Mi.
Eun Mi est une femme dans la quarantaine qui agit comme une ado rebelle. J'avais l'impression que défier sa fille était un jeu pour elle. Crise d'ado ou de la quarantaine, chacun son choix. Cependant, il est difficile de voir Eun Mi autrement que comme une femme capricieuse et égoïste qui, malgré elle, prive sa fille de sa liberté. Même le final laisse un goût amer quant aux chemins qu'elles empruntent. Jusqu'au moment où elle doit changer, mais le processus s'inverse d'un épisode à l'autre nous faisant ainsi perdre tout l'intérêt du personnage de Eun Mi au départ.
Le reste des personnages étaient excellents. De Park Sung Hoon à Ahn Jae Wook ainsi que Kim Hye Eun et le reste du poste de police. À la fois drôle et mignon.
Malgré ses défauts, Not Others est un drama coloré avec des personnages décomplexés et sympathiques ainsi qu'une jolie morale sur les valeurs et l'importance des liens (de sang ou de coeur).
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Pas exempt de défauts, mais agréable jusqu'au bout...
Pour être tout à fait honnête, je n'en attendais rien après H4. Mais je me suis surprise à sincèrement aimer les personnages et son intrigue pas originale, mais suffisante pour me donner envie de redonner une chance à cette licence.Tout d'abord, le voyage dans le temps n'est qu'une façon d'amener l'intrigue où elle le souhaite. Y'a quelques tuiles temporelles qui peuvent interpeller si on s'y attarde et où certaines sautent aux yeux. Inutile de vouloir s'y attarder trop longtemps bien que l'histoire le fasse malgré tout. Le concept est vraiment de placer son intrigue sans plus.
Les malentendus sont de la partie. Ils deviennent très récurrents maintenant (tant dans les dramas que les séries US, UK...). Ils servent à l'intrigue, mais on se retrouve avec le même schéma sur les personnages, c'est dommage. D'ailleurs, en parlant des personnages...
Le casting est bon. Sean Chang (Tai Che Ni) est choupi avec ses grandes lunettes ou ses cheveux longs. Il est comme un petit rayon de soleil, toujours souriant mais sans avoir l'air de ressembler à un chiot. Son personnage manque un peu d'assurance pour s'affirmer pleinement à l'écran.
Linus Wang (Hai Yi) est correct. Il est celui avec le moins d'expérience. Son personnage est un archétype de beau mec friqué, mais sa personnalité dénote avec son statut. S'il me laisse plutôt insensible, j'ai quand même trouvé son évolution intéressante avec de bonnes émotions.
Jason Tauh (Lin Huai En) est agréable, malgré un personnage qui avait tout d'une biche chétive. Le défaut de ces personnages est qu'on l'a trop utilisé par le passé (notamment dans les dramas thaï). On n'a jamais rien de bon quand on laisse les autres nous marcher sur les pieds, je peux en témoigner.
Pour finir, Anson Chen (Liang Wen Hsen). Bon, je dois l'avouer, j'ai un crush sur monsieur Chen. J'ai aimé son personnage par sa douceur qui s'explique grâce à son passé. Tout comme son naturel. Rien ne semble forcé tant par ses expressions que sa gestuelle. Même s'il est responsable de plusieurs situations créant des conflits, Anson Chen est lumineux dans son rôle.
Côtés romances, elles sont un peu maladroites sur leur manière de se former et évoluer. Notamment la seconde (Liang Wen Hsen & Lin Huai En). Bien que j'ai eu le syndrome du couple secondaire dès la première seconde (en même temps, on m'a jeté au visage un Anson Chen, que pouvais-je faire d'autre ?), j'ai trouvé leur romance mignonne et la chimie du couple vibrante. En revanche, les événements ne sont pas les plus géniaux. Avant de se fréquenter, puis une fois qu'ils commencent à sortir ensemble, les choses se compliquent en un clin d'œil avec des non-dits s'ajoutent les uns à la suite des autres. Liang Wen Hsen et Lin Huai En étaient craquants, mais on aura vu mieux sur le développement d'une relation.
L'autre couple (Hai Yi & Tai Che Ni) ne m'a pas emballé plus que ça. Bien qu'ils soient amusants de les regarder et qu'ils soient taquins l'un avec l'autre jusqu'au bout, je n'y croyais pas vraiment. La magie n'a pas opéré.
Bref, le contexte de H5 n'a pas aidé quant au développement des romances. Elles ne sont pas catastrophiques, mais elles auraient pu être bien meilleures avec quelques épisodes supplémentaires pour une meilleure répartition. Cependant, il me semble que le tournage avait des soucis avec la pandémie. Mais d'une certaine façon, les deux couples fonctionnent et sont appréciables.
Dans son ensemble, H5 est une saison mignonne et légère. Je n'avais pas prévu de la regarder à cause de sa saison précédente qui ne devrait même pas exister (pour cette raison, je ne vais pas mentionner le couple de l'enfer qui fait irruption dans cette saison). En fin de compte, je me suis surprise à passer un très bon moment avec des personnages sympathiques et une histoire classique, mais sans aucune toxicité des personnages principaux.
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Qui portait réellement le masque ?
Après une période sans wuxia, j'avais besoin de m'en nourrir rapidement. Cependant, j'attendais un peu plus de ce drame, notamment vis-à-vis des personnages.Mo Yan (Zhang Hui Wen) est présentée comme une femme intelligente, maligne et forte (moralement ou physiquement, on ne sait pas). Cela dit, c'est rapidement oublié que pour son chevalier vienne à sa secours à la moindre occasion. Son air condescendant imprimé sur son visage m'a aussi poussé à ne pas l'apprécier. De l'autre côté, Zhan Zhao (Caesar Wu) qui semble être là physiquement, mais mentalement c'est une toute autre histoire. C'est comme si l'acteur avait décidé de ne fournir aucun effort. De temps à temps, on aperçoit une esquisse de sourire, mais cela ne va pas bien loin. Le couple ne dégage pas d'émotion et encore moins de sympathie. Cependant, et malgré des personnages qui m'ont laissé de marbre, Zhang Hui Wen s'en sort bien.
En revanche, les autres personnages volent la vedette, notamment Qiao Zhen Yu, Yvon Rui, Niu Zi Fan et Yu Xin Tong (son look était tellement bon) et Si Li Hong Yi. Et tant mieux, parce qu'en réalité, il y a beaucoup de bruit pour rien. L'enquête ne vise qu'un complot principal. Cependant, si les personnages mènent bien les enquêtes, elles ne sont pas non plus très compliquées. Les effets ne sont pas mauvais, mais ils ne sont pas les meilleurs. En revanche, la 3D est mauvaise, mais ça a tendance à mal vieillir de toute façon.
En bref, il est évident que j'en attendais trop de ce wuxia qui m'a fait aller de déception en déception. S'il n'est pas complètement mauvais, il n'a rien d'exceptionnel non plus si ce n'est ces personnages secondaires.
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Un déroulement décevant...
Il existe quelque chose de crucial dans des histoires comme celle-ci : la justice. Pas seulement pour les personnages, mais également pour le spectateur. Et lorsque cela n'arrive pas…Au fil des épisodes, on nourrit un besoin de vengeance et de justice. On espère y avoir droit, on attend ce moment quelque part, entre deux infidélités. Et bien… Ici, ça n'arrive pas.
Le quatuor principal est excellent. Noburu (Inukai Atshuhiro) dépeint un homme profondément amoureux de sa femme, et terrassé lorsqu'il découvre la vérité. Il ne devient pas un vengeur fou, comme il ne pardonne pas entièrement. Gentil, il agit de façon humaine. Portant à la fois le costume d'un ange et d'un démon, Hori Miona (Aiko) use de sa voix mièvre pour arriver à ses fins. Calculatrice, elle n'agit jamais sans arrières pensées.
Kazumasa (Iwaoka Tori) est l'homme à femme par excellence. Il est convoité, il en joue. C'est un playboy incapable de voir sa propre épouse. Ne dit-on pas qu'on veut toujours ce qu'on ne peut avoir ? Kozue (Takanashi Rin) connaît l'évolution la plus impactante. C'était magnifique de la voir passer d'une femme fébrile et timide à une femme affirmée et sûre.
Et pourtant, rien ne se passe. Comme mentionné dans une précédente review, l'histoire met en scène le principe du fusil de Tchekhov (chaque détail dans un récit doit avoir une fonction, sinon être supprimé, car inutile). On observe le fusil au-dessus de la cheminée, mais il ne sert que de décoration.
En bref, Saretagawa no Blue ne récompense ni les personnages ni les spectateurs avec un déroulement frustrant, le rendant oubliable, malgré des performances solides.
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Romance sur piste glacée...
To Fly with You n'est pas si différent d'un autre drame scolaire sportif. Malgré quelques longueurs, le sport apporte une dynamique entraînante, tandis que la romance alimente le côté mignon.C'est un drame léger avec des performances légères. En revanche, il est dommage de voir qu'encore une fois, les stylistes semblent bouder les personnages féminins en les affublant de tenues grossières et peu flatteuses.
En bref, To Fly with You est un drame sportif mignon et léger.
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Goodbye!
Mariage contractuel. Patron beau, riche et autoritaire. Jeune femme qui s'habille comme une adolescente, positive et pleine de vie avec un peu de caractère, mais pas trop quand même, qui n'a aucune gêne et est aveugle.Pour un premier rôle, Yan Zhi Chao s'en sort, bien qu'elle ait peu de charisme. Son personnage est un mélange de clichés. C'est "la" fille qui peut faire une différence, celle toute gentille et mignonne, mais qui sait donner une tape sur la main. Elle a de grands rêves, mais croule sous les dettes. Ce mariage tombe à pic, n'est-ce pas ? Attendez, elle a une fierté, elle ne peut s'abaisser à ça… Ah. Bon. Apparemment, la fierté est mise de côté moins de vingt-quatre heures plus tard.
En bref, Hello Mr. Gu, est une histoire pas folichonne. Un bel homme, une belle femme et ça devrait contenter le spectateur, non ? On ajoute un baiser accidentel et c'est bon, toutes les cases sont cochées.
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Budget serré, mais amusant...
Guardian cultive une amitié vieille de 10 000 ans avec deux personnages opposés, mais à la complémentarité étonnante. Yun Lan (Bai Yu) est responsable d'enquêtes spéciales qui n'a pas sa langue dans sa poche. Shen Wei (Zhu Yi Long) est un professeur d'université en génie biologique discret et introverti. Leur duo fonctionne grâce à une alchimie taquine qui ne se repose pas sur de vieux flash-back, mais trouve sa place dans le présent.Je ne connais pas l'œuvre originale, cependant ici, l'histoire s'étire au travers d'incohérences et d'intrigues secondaires inutiles. Les décors manquent de finesse, tandis que certains effets sont mauvais. Et pourtant, derrière ses intrigues un peu brouillonnes (et parfois inutiles), Guardian met en scène des personnages charismatiques dans un univers entraînant.
En bref, même si je ne suis pas aussi enthousiaste que d'autre, Guardian est un drame amusant à regarder avec de beaux costumes.
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À la poursuite de ses rêves…
Au travers d'une comédie romantique, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo suit avant tout des athlètes qui poursuivent leur rêve d'une carrière dans le monde du sport.Le drama aborde de nombreuses thématiques. Le sport et les valeurs qui sont partagées. Le poids : en perdre ou en prendre, selon sa discipline. Les premiers amours, les premières envies de plaire. Assumer le regard des autres, parce qu'après tout, l'haltérophilie n'est pas le sport le plus flatteur pour une femme, notamment en Corée du Sud où la femme doit être petite et fine.
Kim Bok Joo (Lee Sung Kyung) est à la fois adorable, parfois exubérante. Bien qu'on peine à croire vraiment au personnage (elle est si fine), on s'attache au personnage. Derrière ses prouesses sportives se cache des complexes, en particulier l'image qu'elle peut renvoyer lorsqu'elle soulève des charges lourdes. Lee Sung Kyung apporte une touche de folie à son personnage, tout en parvenant à la garder attachante.
Populaire, Jung Joon Hyeong (Nam Joo Hyuk) est d'une maladresse attendrissante, notamment lorsqu'il s'agit de séduire la fille qui lui plaît. On s'attarde autant sur leur carrière respective, les problèmes qu'ils rencontrent, les amitiés et leur romance.
En bref, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo est un drame sportif rafraîchissant. J'ai aimé sourire, rire, découvrir l'haltérophilie, ainsi qu'une majorité des thèmes abordés.
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Retour et enquête dans les années 80…
My Perfect Stranger s'offre un tranquille voyage dans le temps, malgré quelques trous dans son intrigue et un final décevant.Le drame explore les relations familiales avec des dynamiques différentes. Sans essayer d'être trop spectaculaire, My Perfect Stranger progresse lentement dans une ambiance plaisante. L'intrigue parvient à maintenir le mystère et le suspense. Personnellement, au fil des épisodes, j'étais totalement impliquée dans la traque du tueur, malgré des motivations faiblardes de sa part.
L'inutilité de la romance gâche l'alchimie des personnages. Elle existe parce qu'il en fallait une. Cependant, elle n'apporte rien à l'intrigue, et encore moins aux personnages. Si ce n'est une scène distrayante de l'épisode final, mais dont on aurait pu se passer. En revanche, le voyage dans le temps n'est pas si engageant. Il y a peu d'impact dans le passé ou le futur/présent.
En bref, malgré des défauts notables, My Perfect Stranger reste un voyage qui m'a entraîné avec elle sans problème pendant ses semaines de diffusion.
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Un drame de guérison qui manque de vie…
Summer Strike m'intriguait avec sa promesse d'éloignement des tracas du quotidien et d’une grande bouffée d'air frais loin de la ville. À la place, on plonge dans une affaire de meurtre et de complot avec des personnages antipathiques, de la violence et des agents de police inutiles.Im Si Wan rayonne en bibliothécaire réservé, mais reste tristement fade. Kim Seol Hyun est chaleureuse, mais étonnamment distante. Les personnages manquent de développement, donnant cette impression d'être des coquilles vides. Cela au point de me demander qui sont réellement les personnages principaux.
L'histoire peine à décoller, tandis que les personnages ne connaissent pas de réels changements ni d'évolutions marquantes. Malgré quelques tentatives sur la notion du bonheur, Summer Strike semble se noyer sous ses intrigues trop nombreuses.
En bref, Summer Strike manque de vie, de reconstruction et de guérison.
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Takumi-kun Series 3: The Beauty of Detail
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Eh?
Ce troisième film est le moins bon sur le plan technique : caméra tremblante, angles tordus et image trop sombre.Quant à la relation de Takumi et Gii, elle n'est pas au beau fixe. Gii prend des décisions qui fragilisent sa relation avec Takumi, tandis que ce dernier sent ses anciens démons refaire surface. La romance est légèrement plus malmenée, jonglant entre ignorance et confusion.
En bref, jamais deux sans trois sur les yeux fermés devant ces films qui ont sacrément mal vieillis, mais qui reste amusant à regarder (si vous les replacez dans leur époque).
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Takumi-kun Series 2: Rainbow Colored Glass
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Nouveau casting, mais vieilles intrigues…
Abordant des thèmes plus sombres (la maladie et la mort), la romance reste malgré tout présente entre Gii et Takumi. J'ai l'impression qu'il y a un sérieux déséquilibre dans ce volet, comme si personne n'avait été capable de trancher sur l'intrigue principale.La narration est maladroite, tout comme la réalisation. C'est lent, tandis que la communication n'existe plus. Bien que je regrette l'ancien casting, Kyosuke Hamao reprend plutôt bien le personnage de Takumi. De même pour Daisuke Watanabe. En réalité, j'ai même le sentiment que les deux acteurs possèdent une attraction légère, mais intéressante.
En bref, ce deuxième opus est sûrement le moins bon de tous, où même la nostalgie peine à le sauver.
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Un long prologue, à défaut d'une histoire complète…
Engageante et entraînante avec son mélange de fantasy et de surnaturel, As Long as We Both Shall semble être une histoire trop riche pour être racontée en si peu de temps.L'histoire manque de profondeur, n'étant majoritairement qu'une succession d'événements accolés les uns aux autres. Sans rien connaître de l'œuvre originale (ou avec quelques vagues souvenirs des trois premiers épisodes de l'anime), il manque les détails clés.
Officier distant, Kudo Kiyoka (Meguro Ren) apparaît comme un homme fort et dangereux, en apparences. Meguro Ren dépeint un personnage charismatique, rendant chacun de ses sourires rares et précieux. En revanche, la soumission excessive de Miyo (Imada Miyo) n'apporte rien au personnage. Imada Miyo livre un personnage plat et fade derrière un éternel regard de merlan frit qui pleurniche constamment et nous rabâche toutes les dix minutes le triste sort de sa mère parfaite. Leur relation manque de profondeur, au point de ne pas saisir les moments où ils tombent amoureux.
En revanche, la fantasy et le surnaturel sont superbes. Les dons de Kudo sont intéressants, bien que sous-exploités. Malheureusement, celui de Miyo l'est encore moins. Il faut attendre les vingt dernières minutes pour obtenir un semblant d'explications, et encore, ce n'est que survolé.
Les dernières minutes s'avèrent décevantes : révélation don, utilisation soudaine, menace, bataille, sauvetage, clap de fin ! Malgré tout, on ne voit pas le temps passer grâce à une musique entraînante (et des bruitages intéressants, notamment lorsque les pouvoirs s'activent), une belle mise en scène et une photographie ravissante.
En bref, visuellement spectaculaire, As Long as We Both Shall semble davantage être un long prologue pour les connaisseurs de l'univers, plutôt qu'une histoire à part entière.
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Il n'est jamais trop tard découvrir de nouvelles choses et tomber amoureux...
Comme un cupcake nappé d’une couche de réconfort, Old Fashion Cupcake est une romance de bureau subtilement sucrée qui aborde le vieillissement et les normes sociétales avec réflexion.Au départ, Togawa et Nozue ne sont que deux collègues de travail qui s'entendent bien. Une chose qui en entraîne une autre, Togawa se rapproche de son supérieur. En effet, le « presque quarantenaire » semble dépassé dans une vie qui ne lui convient plus. Nozue peut-il dissimuler plus qu'un simple refus d'aimer ?
Dans le premier épisode, Togawa demande à Nozue s'il est amoureux de quelqu'un. Ce dernier répond que non, qu'à presque quarante ans, il est trop vieux. C'est trop tard pour l'amour. Et si ce n'était qu'une façade ? Et si derrière ce refus de tomber amoureux, il y avait bien plus d'insécurités et de peurs dissimulées ? Viens alors la réponse de Togawa : « Vous avez peur de sortir avec quelqu’un, ainsi que des nouvelles responsabilités engendrées par une promotion. Même manger des pancakes ici vous fait peur. Vous avez réalisé qu’à votre âge, vous n’avez fait que travailler, mais vous ne savez pas quoi faire ni ce que vous voulez faire. Maintenant, que vous êtes plus âgé, vous avez peur d’admettre que vous ne savez pas. Vous avez peur de défier l’inconnu et d’échouer. Vous avez peur que votre trentaine se termine comme ça… »
La peur est un sentiment humain, mais fourbe. Elle nous pousse a agir ou, au contraire, elle nous paralyse et nous conforte dans notre routine, nous empêchant de changer quoique ce soit. Chacun connaît sa propre réaction face à une situation de peur, et ces situations sont multiples. La peur de quitter son travail, la peur de se réorienter professionnellement, la peur d'échouer, la peur de parler en public ou encore la peur de faire sortir de sa vie des personnes qui ne sont pas si amicales. Toutes les peurs sont différentes, car nous sommes différents les un(e)s des autres.
Nozue suit une routine bien rôdée. On peut voir qu'il veut amener un peu de changement, cependant, le fait d'avoir « presque 40 ans » devient une excuse toute trouvée. Et pourtant, s'il y a bien une chose contre laquelle personne ne peut se battre, c'est le temps. Peu importe les produits cosmétiques, les cures detox ou les lubies délirantes qui popent tous les trois jours sur les réseaux sociaux.
J'adore la façon dont l'histoire se concentre sur l'âge tout en dégageant un maximum d'ondes positives. Le drama met en avant le fait que vieillir est naturel, mais cela ne doit pas empêcher quiconque de faire de nouvelles découvertes, comme goûter un smoothie. Voir Nozue prendre plaisir à découvrir de nouvelles choses est rafraîchissant. Grâce à Togawa, il s'extirpe doucement de sa routine de « presque 40 ans » avec en fond une romance légère et discrète.
En bref, Old Fashion Cupcake est un drame court et agréable qui aborde des sujets peu habituels dans le BL. Si la romance reste effacée, cela reste un bon drama qui rappelle de la plus jolie des façons qu'il n'y a pas d'âge pour arrêter de vivre, au contraire. Chaque jour est une nouvelle découverte de soi et si le corps prend de l'âge, l'esprit peut rester jeune, et c'est tout la différence.
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Un petit morceau de sucre…
Pas exempt de défauts, My Tooth Your Love est un drama léger et mignon sur une petite note sucrée.L'attraction entre Bai Lang (Andy Wu) et Jin Xun An (Snoopy Yu) n'est pas immédiate. Elle se construit au fur et à mesure dans une relation mature et saine. Entre deux clichés, les baisers sont généreux, tandis que les sentiments de l'un de l'autre se renforcent.
Le couple secondaire, He Qing Tian (Michael Chang) et Zhou Cheng Hao (Alex Chou), reste fugace dans l'histoire, si bien que le peu de temps accordé apporte peu de choses. Cela aurait mérité plusieurs longues minutes supplémentaires.
L'intrigue est facile, légère et jolie. C'est une romance ordinaire, qui se construit gentiment au départ d'un rendez-vous chez le dentiste et d'un petit plat préparé avec amour. Le seul réel défaut, c'est la réaction des parents qui n'avait pour but que créer du drame. Et peut-être aussi ce bruit de fraise sur le générique.
En bref, My Tooth Your Love est un moment agréable sur une relation simple, mais mignonne.
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