Les liaisons (pas très) dangereuses...
Aussi charismatique que soit Woo Do Hwan, il ne suffit pas à me faire oublier l'échec cuisant qu'est Tempted.Trois adolescents qui s'amusent comme des grands, échafaudant des plans dans l'unique but de tromper les gens pour se distraire. Shi Hyun (Woo Do Hwan), Soo Ji (Moon Ga Young) et Se Joo (Kim Min Jae) jouent avec le feu, jusqu'au moment où ils se brûlent. Que font-ils ? Ils pleurent le pardon alors qu'ils riaient du chaos qu'ils semaient quelques minutes plus tôt. Ce sont des gamins qui n'assument aucune responsabilité. En effet, fuir, verser quelques larmes et faire preuve d'égoïsme est plus facile que d’affronter la vie adulte dans laquelle ils se complaisaient.
L'amour est un sentiment puissant avec la capacité de nous rendre fort, ou stupide. Eun Tae Hee (Joy) en est la preuve. Brillante étudiante, elle devient rapidement niaise et passive, dénuée de toutes émotions. Le personnage n'est pas terrible, la performance non plus.
Malgré les tentatives et le trio, le scénario n'offre rien de consistant, si ce n'est la santé mentale des personnages qui peut être remise en cause. Tempted ne fonctionne tout simplement pas, alors qu'il délaisse complètement toute punition envers le trio de l'enfer.
En bref, Tempted prétend s'inspirer des Liaisons Dangeureuses, pourtant, il ressemble davantage au film Sexe Intentions (1999), le style en moins.
Was this review helpful to you?
Petite comédie romantique enjouée…
The Love You Give Me est une comédie romantique mignonne avec ce goût de seconde chance réconfort, malgré quelques faiblesses.Femme indépendante, intelligente et passionnée par son travail, Min Hui (Wang Yu Wen) élève seule son petit garçon né avec une malformation cardiaque. Seul bémol du personnage ? Son besoin d'être constamment rassurée, demandant régulièrement à son fils s'il préfère maman ou papa. Wang Yu Wen amène naturel et modernité au personnage avec des exclamations franches et un caractère tendre, mais dur à cuir à la fois.
Xin Qi (Wang Zi Qi) est le PDG d'une importante boîte d'investissement. Intelligent et un tantinet arrogant, il se dévoile rapidement comme un père affectueux et aimant. Derrière le cliché du beau patron riche, Wang Zi Qi donne vie à un homme doux qui souhaite avoir un rôle dans la vie de son enfant.
La relation familiale est une pièce maîtresse. Les scènes de famille sont nombreuses. La plupart sont bonnes, mais elles finissent par devenir redondantes, en raison de scènes trop lisses. Cela dit, l'enfant semble plus dégourdi que ses deux parents réunis.
En bref, The Love You Give Me est un drame idéal pour se détendre, tout en faisant abstraction de certaines scènes poussées. Mais d'une certaine façon, ça fonctionne.
Was this review helpful to you?
Narration lente et papillons subtils…
C'est un joli moment avec cette ambiance propre aux dramas japonais. Malgré une narration parfois trop lente, on s'attache aux personnages qui connaissent des évolutions intéressantes.Asagi Soramame (Suzu Hirose) peut sembler désagréable aux premiers abords, mais c'est l'arbre qui cache la forêt. Une fois en sécurité, son véritable "elle" se dévoile en une jeune femme vive et attachante. Suzu Hirose livre une jolie performance aux émotions prenantes et mesurées.
Umino Oto (Nagase Ren) est son contraire. Calme et silencieux, il devient rapidement une épaule solide pour Soramame. Nagase Ren endosse joliment la sagesse et la bienveillance. Les scènes d'émotions sont les meilleures.
Le reste du casting est bon, en particulier Kyoko (Mari Natsuki). C'est une femme qu'on apprécie tout de suite derrière des tenues originales et son caractère vivant. Une vraie bouffée de bonheur.
En revanche, une partie des intrigues sont trop faciles. Pourquoi Soramame est si douée avec la mode, de même sur les divers problèmes qu'elle rencontre. Son évolution professionnelle n'a rien d'une surprise, au contraire. Malgré cela, voir Soramame et Oto se soutenir mutuellement dans leurs rêves respectifs est (pour moi) la meilleure partie de ce drame. Chacun devient le soutien de l'autre, peu importe si à la fin, ça fait mal. Aucun ne veut empêcher l'autre d'accomplir son rêve.
La narration est lente, mais trop rapide sur sa fin. La romance ? Elle existe, mais reste subtile, presque fugace. Une partie de moi reste persuadée qu'ils sont ces amis qui seront toujours l'un à côté de l'autre, plutôt qu'un couple.
En bref, Hold My Hand at Twilight est un doux moment avec des personnages attachants et à l'ambiance unique des dramas japonais.
Was this review helpful to you?
Les fleurs n'ont pas eu le temps de fleurir...
Malgré le soin du casting et de son intrigue, Our Blooming Youth s'est fané avant même que les fleurs n'aient le temps de fleurir.L'histoire possède un bon démarrage, mais pour une raison quelconque, les personnages m'ont complètement laissé insensible. Yi Hwan (Park Hyung Shik) amène une image sympathique du prince héritier, mais terriblement fade. Min Jae Yi (Jeon So Nee) est désinvolte, presque ennuyeuse entre deux répliques.
Si on sent une solidarité entre femmes, elle ne suffit pas. L'action manque, cruellement. On préfère nous raconter les faits, plutôt que de les montrer. Pourquoi ? Pourquoi rapporter une conversation plutôt que d'y assister ?
En bref, Our Blooming Youth m'a donné l'impression d'acheter un bouquet pour colorer ma cuisine, mais finalement, les fleurs sont tombées alors que je n'avais pas encore payé la fleuriste.
Was this review helpful to you?
C'est l'heure de la bagarre...
Warriors of Future ne renouvelle pas la dystopie. Toutefois, des productions sino-hongkongaises comme celle-ci, peu m'importe qu'elles ne soient pas innovantes, si elles sont si bonnes.Les combats sont excellents. Le film ne lésine pas dessus avec des scènes longues et évolutives. Les héros reçoivent autant qu'ils donnent. On ne change pas soudainement d'une scène à une autre, et où le combat s'achève par un claquement de doigt. Au contraire. Vous voulez de la baston ? Vous en avez ! Le slow-motion est sensationnel ! Rare sont ceux qui le maîtrisent, mais il est clair que le cinéma asiatique sait comment l'utiliser.
L'intrigue est simple, mais entraînante. Les costumes, les décors et les effets spéciaux sont bons. J'avais parfois l'impression de voir District 9 (film (2009)), ou quelques clins d'œil à Death Stranding (jeu (2019)) sur certains costumes et mécaniques. Son défaut ? L'image. La qualité n'est pas spectaculaire, mais je chipote.
En bref, Warrior of Future ne casse pas les codes du genre, mais possède des bases solides sur lesquelles il est plaisant de s'attarder le temps de sa durée.
Was this review helpful to you?
Plus de romance que d'e-sport...
Pour un premier rôle, Cheng Xiao manque d'inspiration en livrant un personnage à deux expressions : neutre et narquois. Son manque d'émotions m'a empêché de m'attacher, au contraire. Elle apparaît comme une fille à l'égo surdimensionné, simplement parce qu'elle est une nana qui joue aussi bien (et même mieux) que certains joueurs masculins. Elle est réduite à être qu'une belle femme dans un milieu d'hommes, c'est dommage.Xu Kai en impose comme capitaine d'équipe. En revanche, le personnage change d'un matin à l'autre. Du gars distant, il devient taquin, pour finir par être un nounours mielleux. Avec 31 épisodes, il y avait la possibilité de développer plus en douceur le personnage, mais…
L'e-sport, c'est un milieu passionnant qui soulève des foules. Il s'agit d'une scène féroce qui demande travail et discipline et où un match entre deux équipes enflamme les spectateurs autant qu'un match de foot. J'ai longtemps regardé l'e-sport, soutenant mes équipes favorites comme je soutiens des athlètes de sports plus conventionnels. Toutefois (et cela n'engage que moi), le problème de FIYS, c'est d'avoir centré une grande partie de son intrigue sur l'arrivée de Tong Yao dans l'équipe. Oui, les filles dans le JV, c'est encore compliqué. Et dans l'e-sport, n'en parlons pas ! Le milieu est masculin. Pourtant, l'intrigue ne se fatigue pas, alors que les possibilités sont nombreuses. En Chine, les joueurs pro (ou anciens pro) ont de sacrées casseroles ou de victoires qui peuvent les inspirer.
En bref, Falling Into Your Smile est une comédie romantique sur fond d'e-sport avec une solide bande-son et une animation magnifique.
Was this review helpful to you?
Pour l'amour du sport...
Petit drame de quatre épisodes entraînant avec pour fond une histoire inspirante, portée par des personnages sympathiques.Zhang Jian Ji est atteint du syndrome de Marfan (une maladie génétique rare). De plus, son corps ne peut pas dépasser les 100 battements par minutes. Et pourtant, rester loin des terrains de basket lui est impossible. Il se dégage de cette histoire une grande force, une passion pour le sport, mais aussi l'esprit d'équipe. Le sport possède de belles valeurs et elles sont ravissantes dans Fly the Jumper. Au milieu se profile une petite romance, peu importe, car l'attrait principal reste le basket.
En bref, c'est un court drame d'une petite heure au budget modeste, mais sympathique.
Was this review helpful to you?
Not meeting you, not loving you...
Prenez n'importe quel drama de la semaine dernière, mettez des acteurs différents, secouez et voilà.Song Qing Chun (Zhang Xi Ye) est arrogante, égocentrique, nombriliste et ingrate qui pleurniche à la moindre occasion avec, en plus, une fierté sacrément mal placée. Su Zhi Nian (Deng Chao Yuan) est le PDG par excellence. Celui qui est doué dans son travail, beau, riche, mais distant. Voilà, voilà.
La plupart de ces dramas ne tente pas d'innover, tout est dans l'alchimie du couple. Ici, elle n'existe pas. L'intrigue est peu fournie, à peine remarquable. Elle ressemble davantage à une série pour adolescents. Et c'est peut-être pour cette raison que le public semble si tranché sur ce drama.
En bref, je ne suis pas la cible de Meeting You Loving You qui dépeint une FL horrible et un ML sans attrait particulier, remettant même en cause leur performance respective.
Was this review helpful to you?

