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Budget serré, mais amusant...
Guardian cultive une amitié vieille de 10 000 ans avec deux personnages opposés, mais à la complémentarité étonnante. Yun Lan (Bai Yu) est responsable d'enquêtes spéciales qui n'a pas sa langue dans sa poche. Shen Wei (Zhu Yi Long) est un professeur d'université en génie biologique discret et introverti. Leur duo fonctionne grâce à une alchimie taquine qui ne se repose pas sur de vieux flash-back, mais trouve sa place dans le présent.Je ne connais pas l'œuvre originale, cependant ici, l'histoire s'étire au travers d'incohérences et d'intrigues secondaires inutiles. Les décors manquent de finesse, tandis que certains effets sont mauvais. Et pourtant, derrière ses intrigues un peu brouillonnes (et parfois inutiles), Guardian met en scène des personnages charismatiques dans un univers entraînant.
En bref, même si je ne suis pas aussi enthousiaste que d'autre, Guardian est un drame amusant à regarder avec de beaux costumes.
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À la poursuite de ses rêves…
Au travers d'une comédie romantique, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo suit avant tout des athlètes qui poursuivent leur rêve d'une carrière dans le monde du sport.Le drama aborde de nombreuses thématiques. Le sport et les valeurs qui sont partagées. Le poids : en perdre ou en prendre, selon sa discipline. Les premiers amours, les premières envies de plaire. Assumer le regard des autres, parce qu'après tout, l'haltérophilie n'est pas le sport le plus flatteur pour une femme, notamment en Corée du Sud où la femme doit être petite et fine.
Kim Bok Joo (Lee Sung Kyung) est à la fois adorable, parfois exubérante. Bien qu'on peine à croire vraiment au personnage (elle est si fine), on s'attache au personnage. Derrière ses prouesses sportives se cache des complexes, en particulier l'image qu'elle peut renvoyer lorsqu'elle soulève des charges lourdes. Lee Sung Kyung apporte une touche de folie à son personnage, tout en parvenant à la garder attachante.
Populaire, Jung Joon Hyeong (Nam Joo Hyuk) est d'une maladresse attendrissante, notamment lorsqu'il s'agit de séduire la fille qui lui plaît. On s'attarde autant sur leur carrière respective, les problèmes qu'ils rencontrent, les amitiés et leur romance.
En bref, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo est un drame sportif rafraîchissant. J'ai aimé sourire, rire, découvrir l'haltérophilie, ainsi qu'une majorité des thèmes abordés.
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Retour et enquête dans les années 80…
My Perfect Stranger s'offre un tranquille voyage dans le temps, malgré quelques trous dans son intrigue et un final décevant.Le drame explore les relations familiales avec des dynamiques différentes. Sans essayer d'être trop spectaculaire, My Perfect Stranger progresse lentement dans une ambiance plaisante. L'intrigue parvient à maintenir le mystère et le suspense. Personnellement, au fil des épisodes, j'étais totalement impliquée dans la traque du tueur, malgré des motivations faiblardes de sa part.
L'inutilité de la romance gâche l'alchimie des personnages. Elle existe parce qu'il en fallait une. Cependant, elle n'apporte rien à l'intrigue, et encore moins aux personnages. Si ce n'est une scène distrayante de l'épisode final, mais dont on aurait pu se passer. En revanche, le voyage dans le temps n'est pas si engageant. Il y a peu d'impact dans le passé ou le futur/présent.
En bref, malgré des défauts notables, My Perfect Stranger reste un voyage qui m'a entraîné avec elle sans problème pendant ses semaines de diffusion.
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Un drame de guérison qui manque de vie…
Summer Strike m'intriguait avec sa promesse d'éloignement des tracas du quotidien et d’une grande bouffée d'air frais loin de la ville. À la place, on plonge dans une affaire de meurtre et de complot avec des personnages antipathiques, de la violence et des agents de police inutiles.Im Si Wan rayonne en bibliothécaire réservé, mais reste tristement fade. Kim Seol Hyun est chaleureuse, mais étonnamment distante. Les personnages manquent de développement, donnant cette impression d'être des coquilles vides. Cela au point de me demander qui sont réellement les personnages principaux.
L'histoire peine à décoller, tandis que les personnages ne connaissent pas de réels changements ni d'évolutions marquantes. Malgré quelques tentatives sur la notion du bonheur, Summer Strike semble se noyer sous ses intrigues trop nombreuses.
En bref, Summer Strike manque de vie, de reconstruction et de guérison.
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Takumi-kun Series 3: The Beauty of Detail
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Eh?
Ce troisième film est le moins bon sur le plan technique : caméra tremblante, angles tordus et image trop sombre.Quant à la relation de Takumi et Gii, elle n'est pas au beau fixe. Gii prend des décisions qui fragilisent sa relation avec Takumi, tandis que ce dernier sent ses anciens démons refaire surface. La romance est légèrement plus malmenée, jonglant entre ignorance et confusion.
En bref, jamais deux sans trois sur les yeux fermés devant ces films qui ont sacrément mal vieillis, mais qui reste amusant à regarder (si vous les replacez dans leur époque).
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Takumi-kun Series 2: Rainbow Colored Glass
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Nouveau casting, mais vieilles intrigues…
Abordant des thèmes plus sombres (la maladie et la mort), la romance reste malgré tout présente entre Gii et Takumi. J'ai l'impression qu'il y a un sérieux déséquilibre dans ce volet, comme si personne n'avait été capable de trancher sur l'intrigue principale.La narration est maladroite, tout comme la réalisation. C'est lent, tandis que la communication n'existe plus. Bien que je regrette l'ancien casting, Kyosuke Hamao reprend plutôt bien le personnage de Takumi. De même pour Daisuke Watanabe. En réalité, j'ai même le sentiment que les deux acteurs possèdent une attraction légère, mais intéressante.
En bref, ce deuxième opus est sûrement le moins bon de tous, où même la nostalgie peine à le sauver.
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Un long prologue, à défaut d'une histoire complète…
Engageante et entraînante avec son mélange de fantasy et de surnaturel, As Long as We Both Shall semble être une histoire trop riche pour être racontée en si peu de temps.L'histoire manque de profondeur, n'étant majoritairement qu'une succession d'événements accolés les uns aux autres. Sans rien connaître de l'œuvre originale (ou avec quelques vagues souvenirs des trois premiers épisodes de l'anime), il manque les détails clés.
Officier distant, Kudo Kiyoka (Meguro Ren) apparaît comme un homme fort et dangereux, en apparences. Meguro Ren dépeint un personnage charismatique, rendant chacun de ses sourires rares et précieux. En revanche, la soumission excessive de Miyo (Imada Miyo) n'apporte rien au personnage. Imada Miyo livre un personnage plat et fade derrière un éternel regard de merlan frit qui pleurniche constamment et nous rabâche toutes les dix minutes le triste sort de sa mère parfaite. Leur relation manque de profondeur, au point de ne pas saisir les moments où ils tombent amoureux.
En revanche, la fantasy et le surnaturel sont superbes. Les dons de Kudo sont intéressants, bien que sous-exploités. Malheureusement, celui de Miyo l'est encore moins. Il faut attendre les vingt dernières minutes pour obtenir un semblant d'explications, et encore, ce n'est que survolé.
Les dernières minutes s'avèrent décevantes : révélation don, utilisation soudaine, menace, bataille, sauvetage, clap de fin ! Malgré tout, on ne voit pas le temps passer grâce à une musique entraînante (et des bruitages intéressants, notamment lorsque les pouvoirs s'activent), une belle mise en scène et une photographie ravissante.
En bref, visuellement spectaculaire, As Long as We Both Shall semble davantage être un long prologue pour les connaisseurs de l'univers, plutôt qu'une histoire à part entière.
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Il n'est jamais trop tard découvrir de nouvelles choses et tomber amoureux...
Comme un cupcake nappé d’une couche de réconfort, Old Fashion Cupcake est une romance de bureau subtilement sucrée qui aborde le vieillissement et les normes sociétales avec réflexion.Au départ, Togawa et Nozue ne sont que deux collègues de travail qui s'entendent bien. Une chose qui en entraîne une autre, Togawa se rapproche de son supérieur. En effet, le « presque quarantenaire » semble dépassé dans une vie qui ne lui convient plus. Nozue peut-il dissimuler plus qu'un simple refus d'aimer ?
Dans le premier épisode, Togawa demande à Nozue s'il est amoureux de quelqu'un. Ce dernier répond que non, qu'à presque quarante ans, il est trop vieux. C'est trop tard pour l'amour. Et si ce n'était qu'une façade ? Et si derrière ce refus de tomber amoureux, il y avait bien plus d'insécurités et de peurs dissimulées ? Viens alors la réponse de Togawa : « Vous avez peur de sortir avec quelqu’un, ainsi que des nouvelles responsabilités engendrées par une promotion. Même manger des pancakes ici vous fait peur. Vous avez réalisé qu’à votre âge, vous n’avez fait que travailler, mais vous ne savez pas quoi faire ni ce que vous voulez faire. Maintenant, que vous êtes plus âgé, vous avez peur d’admettre que vous ne savez pas. Vous avez peur de défier l’inconnu et d’échouer. Vous avez peur que votre trentaine se termine comme ça… »
La peur est un sentiment humain, mais fourbe. Elle nous pousse a agir ou, au contraire, elle nous paralyse et nous conforte dans notre routine, nous empêchant de changer quoique ce soit. Chacun connaît sa propre réaction face à une situation de peur, et ces situations sont multiples. La peur de quitter son travail, la peur de se réorienter professionnellement, la peur d'échouer, la peur de parler en public ou encore la peur de faire sortir de sa vie des personnes qui ne sont pas si amicales. Toutes les peurs sont différentes, car nous sommes différents les un(e)s des autres.
Nozue suit une routine bien rôdée. On peut voir qu'il veut amener un peu de changement, cependant, le fait d'avoir « presque 40 ans » devient une excuse toute trouvée. Et pourtant, s'il y a bien une chose contre laquelle personne ne peut se battre, c'est le temps. Peu importe les produits cosmétiques, les cures detox ou les lubies délirantes qui popent tous les trois jours sur les réseaux sociaux.
J'adore la façon dont l'histoire se concentre sur l'âge tout en dégageant un maximum d'ondes positives. Le drama met en avant le fait que vieillir est naturel, mais cela ne doit pas empêcher quiconque de faire de nouvelles découvertes, comme goûter un smoothie. Voir Nozue prendre plaisir à découvrir de nouvelles choses est rafraîchissant. Grâce à Togawa, il s'extirpe doucement de sa routine de « presque 40 ans » avec en fond une romance légère et discrète.
En bref, Old Fashion Cupcake est un drame court et agréable qui aborde des sujets peu habituels dans le BL. Si la romance reste effacée, cela reste un bon drama qui rappelle de la plus jolie des façons qu'il n'y a pas d'âge pour arrêter de vivre, au contraire. Chaque jour est une nouvelle découverte de soi et si le corps prend de l'âge, l'esprit peut rester jeune, et c'est tout la différence.
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Un petit morceau de sucre…
Pas exempt de défauts, My Tooth Your Love est un drama léger et mignon sur une petite note sucrée.L'attraction entre Bai Lang (Andy Wu) et Jin Xun An (Snoopy Yu) n'est pas immédiate. Elle se construit au fur et à mesure dans une relation mature et saine. Entre deux clichés, les baisers sont généreux, tandis que les sentiments de l'un de l'autre se renforcent.
Le couple secondaire, He Qing Tian (Michael Chang) et Zhou Cheng Hao (Alex Chou), reste fugace dans l'histoire, si bien que le peu de temps accordé apporte peu de choses. Cela aurait mérité plusieurs longues minutes supplémentaires.
L'intrigue est facile, légère et jolie. C'est une romance ordinaire, qui se construit gentiment au départ d'un rendez-vous chez le dentiste et d'un petit plat préparé avec amour. Le seul réel défaut, c'est la réaction des parents qui n'avait pour but que créer du drame. Et peut-être aussi ce bruit de fraise sur le générique.
En bref, My Tooth Your Love est un moment agréable sur une relation simple, mais mignonne.
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La vengeance sous les traits de Song Joong Ki…
Et si vous pouviez renaître dans une famille riche, conservant au passage les souvenirs passés d'une trahison ?De la vengeance, de la justice et de la passion. Des personnages qui s'emballent sur des idées et des propositions, des débats animés avec intensité ou de sombres manigances. Voilà ce qui compose Reborn Rich. Si tout le monde n'y est pas sensible, pour une raison quelconque, ce drame m'a captivé, en particulier grâce aux performances des acteurs-actrices.
Le duo formé par Song Joong Ki et Lee Seung Min est exceptionnel. Voir cette relation prendre forme et s'animer au fil des épisodes est un grand moment. Cette balance continuelle entre chien et chat, puis entre grand-père et petit-fils est magnifique.
Tout en ayant connaissance des événements à venir (économie, finance, politique, événement sportif...), Jin Do Joon utilise avec intelligence ses informations. Il s'entoure des bonnes personnes et change l'espace temps, sans que cela n'impacte les grandes lignes de l'intrigue, car ce n'est pas son intérêt. Le voyage dans le temps n'est pas la thématique principale, la raison l'est. La fin peut être amère, en fonction du côté où vous souhaitez être. Si j'ai un conseil, ce serait de se mettre du côté de Jin Do Joon, car les choses s'imbriquent naturellement et avec cohérence.
Pour être honnête, si vous n'accrochez pas tout de suite, il y a peu de chance que ce drama vous plaise. Pour ma part, je suis tombée dedans dès les premières minutes, mais c'est aussi un genre particulier.
En bref, Reborn Rich n'est peut-être pas le drame le plus sexy de cette année, pourtant il se décline sous un besoin de justice, vengeance et repentance avec délice.
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Quelques plumes ont brûlé en route…
Entre complots et trahisons, la vie au palais n'est pas un long fleuve tranquille, mais un océan tumultueux dans lequel il est délicat d'avancer.Fonctionnaire loyal et fin stratège, Wei Guang (Jeremy Jones Xu) ne laisse pas ses émotions l'influencer dans ses choix. Solide, tant physiquement que mentalement, il fait preuve d'une grande patience et d'un calme olympien. Acrobate et porteuse de belles valeurs, Ye Ningzhi (He Hong Shan) s'enfonce dans les complots du palais. Bien qu'honnête, ses motivations amènent à des situations ahurissantes, remettant en question le fondement de de son personnage, car essentiellement immature.
La politique prend une place importante, mais ne peut éviter le piège de la confusion et de scènes inutiles. Parfois, l'histoire se perd, rendant l'ensemble prévisible, tandis que les personnages souffrent inutilement.
D'ailleurs, la romance est torturée, mais sans raison. Les personnages souffrent dans l'unique but de souffrir. S'ils sont d'une fidélité sans faille l'un envers l'autre, l'intérêt de les voir ainsi malmener ne sert à rien. La fin est satisfaisante, mais extrêmement décevante sur la façon dont elle est amenée et montrée. J'ai eu l'impression de m'être fait avoir.
En bref, Legend of the Phoenix se maintient, notamment grâce aux décors et aux costumes.
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Souffrir d'aimer...
Honnêtement, je n'ai pas grand chose à dire de plus que ce qui a déjà été mentionné dans les reviews précédentes.Lee Jun Ho dépeint un personnage royal, puissant et charmant aux multiples facettes. Lee Se Young livre une femme droite, bien qu'elle manquait d'équilibre en tant que dame de la cour, aspirant à la liberté. Quant à Yi San, j'ai aimé la voir rester fidèle à elle-même la plupart du temps.
Le décors, les costumes, les personnages, l'intrigue et la romance, tout est bon. Cette romance torturée poignante qui se divise entre la beauté et la tragédie. L'intrigue qui suit son chemin évitant ainsi les retournements de situation incongrus. The Red Sleeve refuse la facilité, préférant continuer sur sa lancée, quitte à faire souffrir tout le monde.
En bref, The Red Sleeve mérite ses récompenses étant, sans aucun doute, l'un de meilleur sageuk de l'année (2021).
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Rendez-vous directement à HIStory5, ne passez pas par la case HIStory4 !
J'ai essayé de m'asseoir et de passer à autre chose, notamment parce qu'en général, je ne commente pas les drames que j'abandonne. Cependant, je ne peux pas ignorer la merde malsaine de HIStory4. Je ne vais pas y mettre les formes, oui, j'ai la flemme.- Le fanservice : Ce n'est pas une tendance populaire en France (même si elle s'est développée ces dernières années). Néanmoins, ça reste assez péjoratif par chez nous. À titre personnel, je n'ai rien contre la pratique du moment qu'elle est mesurée et (en quelque sorte) respectueuse vis-à-vis des concernés. Cela dit, ce qui n'est pas le cas ici. Lovely Writer avait abordé le sujet sous un angle intéressant, mais ici, c'était seulement gênant. On suit une personne qui dépasse complètement les limites morales afin de satisfaire son fantasme infondé. Et tout le monde la laisse faire, et avec le sourire en plus !
- Le stalking : Aujourd'hui, le terme « stalking » est différent. Pourtant, quelques années en arrière, ce n'était absolument pas tendance, au contraire. La source reste la même, stalker quelqu'un n'est ni « trop beau », ni « trop romantique » et encore moins « normal », peu importe la relation dans laquelle vous êtes. Le stalking, c'est le fait d'épier chaque fait et geste de quelqu'un sans aucune forme de morale ou de respect pour la personne espionnée. Ce n'est pas saint ! Vouloir savoir ce que fait son crush, c'est mignon. Traquer chaque mouvement ? Non !
- L'alcool : Celui qui est l'excuse de tous les mots et gestes toxiques d'un drama. L'alcool devient l'argument phare pour se rapprocher de quelqu'un, faire une confession ou agir comme une bouse afin d'être pardonnable par la suite. L'alcool, c'est aussi le meilleur moment pour les prises de conscience des personnages. À croire qu'aujourd'hui, pour être entier et honnête, ou pour avoir conscience d'agir comme un con, il faut avoir bu.
- Abus et tentatives d'abus : ai-je besoin d'en parler ? Un abus (physique ou moral) ne devrait jamais devenir une excuse pour se rapprocher de quelqu'un, encore moins aboutir à une relation. Avoir une relation intime avec une personne incapable de donner clairement son consentement n'est pas normal. Seul l'univers de l'omegaverse possède la carte d'exception, parce que c'est un univers de barjo complexe (si l'auteur fait bien son travail). De telles scènes ne devraient pas être romantisés dans des drames qui s'ancrent dans la réalité.
Je n'ai pas le courage de répondre aux quelques personnes qui disaient que de toute façon ce genre de dramas sont écrits « par des femmes hétéros pour des femmes hétéros » parce qu'il s'agit d'un des pires arguments. Peu importe qui vous êtes. Le genre et la sexualité n'ont aucun lien. Je ne comprends pas comment un tel scénario est passé. Je comprends encore moins les acteurs qui ont signé pour ça !
En bref, HIStory 4 est ce qu'il y a de pire dans le BL. C'est une production irrespectueuse envers les personnes représentées, dont le spectateur qui assiste, impuissant, à ça au profit de fantasmes tordus et immoraux.
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Les liaisons (pas très) dangereuses...
Aussi charismatique que soit Woo Do Hwan, il ne suffit pas à me faire oublier l'échec cuisant qu'est Tempted.Trois adolescents qui s'amusent comme des grands, échafaudant des plans dans l'unique but de tromper les gens pour se distraire. Shi Hyun (Woo Do Hwan), Soo Ji (Moon Ga Young) et Se Joo (Kim Min Jae) jouent avec le feu, jusqu'au moment où ils se brûlent. Que font-ils ? Ils pleurent le pardon alors qu'ils riaient du chaos qu'ils semaient quelques minutes plus tôt. Ce sont des gamins qui n'assument aucune responsabilité. En effet, fuir, verser quelques larmes et faire preuve d'égoïsme est plus facile que d’affronter la vie adulte dans laquelle ils se complaisaient.
L'amour est un sentiment puissant avec la capacité de nous rendre fort, ou stupide. Eun Tae Hee (Joy) en est la preuve. Brillante étudiante, elle devient rapidement niaise et passive, dénuée de toutes émotions. Le personnage n'est pas terrible, la performance non plus.
Malgré les tentatives et le trio, le scénario n'offre rien de consistant, si ce n'est la santé mentale des personnages qui peut être remise en cause. Tempted ne fonctionne tout simplement pas, alors qu'il délaisse complètement toute punition envers le trio de l'enfer.
En bref, Tempted prétend s'inspirer des Liaisons Dangeureuses, pourtant, il ressemble davantage au film Sexe Intentions (1999), le style en moins.
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Petite comédie romantique enjouée…
The Love You Give Me est une comédie romantique mignonne avec ce goût de seconde chance réconfort, malgré quelques faiblesses.Femme indépendante, intelligente et passionnée par son travail, Min Hui (Wang Yu Wen) élève seule son petit garçon né avec une malformation cardiaque. Seul bémol du personnage ? Son besoin d'être constamment rassurée, demandant régulièrement à son fils s'il préfère maman ou papa. Wang Yu Wen amène naturel et modernité au personnage avec des exclamations franches et un caractère tendre, mais dur à cuir à la fois.
Xin Qi (Wang Zi Qi) est le PDG d'une importante boîte d'investissement. Intelligent et un tantinet arrogant, il se dévoile rapidement comme un père affectueux et aimant. Derrière le cliché du beau patron riche, Wang Zi Qi donne vie à un homme doux qui souhaite avoir un rôle dans la vie de son enfant.
La relation familiale est une pièce maîtresse. Les scènes de famille sont nombreuses. La plupart sont bonnes, mais elles finissent par devenir redondantes, en raison de scènes trop lisses. Cela dit, l'enfant semble plus dégourdi que ses deux parents réunis.
En bref, The Love You Give Me est un drame idéal pour se détendre, tout en faisant abstraction de certaines scènes poussées. Mais d'une certaine façon, ça fonctionne.
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