L'eau connaît son chemin...
Si l'histoire débute sur des notes sombres, elle ne tarde pas a évoluer vers une comédie romantique alimentée de stratèges militaires et rancœurs.
Belle et intelligente, Qiao Man (Song Zu Er) en devient exagérée, tant sa différence est notable entre la première et la seconde partie de l'histoire. D'une femme stratège et mesurée, elle devient une simple épouse amoureuse. Song Zu Er est une femme ravissante, cependant, voir constamment la même expression n'a rien apporté au personnage.
Wei Shao (Liu Yu Ning), combattant redouté et porteur d'une réputation de tyran, a vécu avec la haine dans le sang. J'ai rarement vu Liu Yu Ning, mais je l'ai trouvé convaincant dans les scènes où il laisse exploser sa colère. Cependant, son personnage dépose vite les armes face à Qiao Man. Pour moi, il manquait parfois de férocité. Je n'étais pas inquiète dans ses réactions.
Avec des personnages comme ceux-ci, en général, il y a une forme de complémentarité. Ici, c'est tout ou rien. Qiao Man manipule en coulisse en jouant l'épouse douce et domptée, tandis que Wei Shao perd la face. La solidité du couple m'échappe, bien qu'il reste agréable à suivre. Le reste du casting était bon, notamment les généraux et le conseiller de Wei Shao (Wei Liang, Wei Qu, Wei Xiao, Wei Dup et Gongsun Yang). Je pense qu'une partie de moi attendait davantage de les voir, que le reste des personnages.
Malgré un fil rouge qui alimente la haine, l'histoire devient vite un mélange de comédie et d'intrigues de maisonnée aux schémas répétitifs. Plusieurs personnages avaient un fort potentiel, mais pour une raison quelconque le drame l'a emporté, préférant les torturer pour le simple plaisir de malmener tout le monde.
En bref, The Prisoner of Beauty est une comédie romantique qui ne se démarque pas particulièrement, mais reste divertissante avec des personnages amusants, le tout accompagné de sublimes métaphores autour de l'eau.
Belle et intelligente, Qiao Man (Song Zu Er) en devient exagérée, tant sa différence est notable entre la première et la seconde partie de l'histoire. D'une femme stratège et mesurée, elle devient une simple épouse amoureuse. Song Zu Er est une femme ravissante, cependant, voir constamment la même expression n'a rien apporté au personnage.
Wei Shao (Liu Yu Ning), combattant redouté et porteur d'une réputation de tyran, a vécu avec la haine dans le sang. J'ai rarement vu Liu Yu Ning, mais je l'ai trouvé convaincant dans les scènes où il laisse exploser sa colère. Cependant, son personnage dépose vite les armes face à Qiao Man. Pour moi, il manquait parfois de férocité. Je n'étais pas inquiète dans ses réactions.
Avec des personnages comme ceux-ci, en général, il y a une forme de complémentarité. Ici, c'est tout ou rien. Qiao Man manipule en coulisse en jouant l'épouse douce et domptée, tandis que Wei Shao perd la face. La solidité du couple m'échappe, bien qu'il reste agréable à suivre. Le reste du casting était bon, notamment les généraux et le conseiller de Wei Shao (Wei Liang, Wei Qu, Wei Xiao, Wei Dup et Gongsun Yang). Je pense qu'une partie de moi attendait davantage de les voir, que le reste des personnages.
Malgré un fil rouge qui alimente la haine, l'histoire devient vite un mélange de comédie et d'intrigues de maisonnée aux schémas répétitifs. Plusieurs personnages avaient un fort potentiel, mais pour une raison quelconque le drame l'a emporté, préférant les torturer pour le simple plaisir de malmener tout le monde.
En bref, The Prisoner of Beauty est une comédie romantique qui ne se démarque pas particulièrement, mais reste divertissante avec des personnages amusants, le tout accompagné de sublimes métaphores autour de l'eau.
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