The journey to loving you…
Entre honneur, loyauté et vengeance (parfois sanglante), le milieu des yakuza fascine. Y ajouter une romance ne serait qu'enflammer davantage la dévotion des membres du clan, n'est-ce pas ?
Odajima Ren (Takahashi Hiroto) porte un poids lourd sur ses épaules. Il incarne la parfaite image de l'homme droit et rigide qui ronge son frein, attendant d'assouvir sa soif de vengeance. Le ressentiment qu'il nourrit envers Kataoka est intense, bestial même. La chemise jaune reste un mystère, mais elle n'a pas éclipsé l'intensité du regard de Takahashi Hiroto que j'ai trouvé intense tout au long des épisodes.
Kataoka Kinji (Wada Masanari) incarne le nouveau style du yakuza dans drames romantiques. Loin de l'homme distant au visage fermé, à la place, il dépasse les bornes avec des blagues douteuses et une attitude insouciante. Et pourtant, derrière ce sourire espiègle on ne sait vraiment quoi en penser. Pour moi, la faiblesse du personnage est d'être une caricature de manga qui n'a pas été retravaillé pour l'écran. Néanmoins Wada Masanari est formidable avec un regard d'une jolie intensité et d'un sourire espiègle, mais honnête envers Odajima.
La romance se suffit, bien que la première scène me laisse sur une pointe d'amertume. Je ne parviens pas à la comprendre. C'est une relation fluide et spontanée avec quelques maladresses. Après tout, même la pire des raclures n'est pas épargnée par l'amour. Ce n'est pas une romance tortueuse qui me faisait souffrir chaque semaine. Malgré les démons de Odajima, la tension n'a jamais été explosive me faisant douter. Et ce n'est pas un problème, car ils ont enflammé l'écran avec ce qu'il fallait.
En bref, The Journey to Kill You est un drame sombre dans lequel deux hommes dangereux se confrontent et finissent par développer des sentiments jusqu'à s'échapper de leurs cages.
Odajima Ren (Takahashi Hiroto) porte un poids lourd sur ses épaules. Il incarne la parfaite image de l'homme droit et rigide qui ronge son frein, attendant d'assouvir sa soif de vengeance. Le ressentiment qu'il nourrit envers Kataoka est intense, bestial même. La chemise jaune reste un mystère, mais elle n'a pas éclipsé l'intensité du regard de Takahashi Hiroto que j'ai trouvé intense tout au long des épisodes.
Kataoka Kinji (Wada Masanari) incarne le nouveau style du yakuza dans drames romantiques. Loin de l'homme distant au visage fermé, à la place, il dépasse les bornes avec des blagues douteuses et une attitude insouciante. Et pourtant, derrière ce sourire espiègle on ne sait vraiment quoi en penser. Pour moi, la faiblesse du personnage est d'être une caricature de manga qui n'a pas été retravaillé pour l'écran. Néanmoins Wada Masanari est formidable avec un regard d'une jolie intensité et d'un sourire espiègle, mais honnête envers Odajima.
La romance se suffit, bien que la première scène me laisse sur une pointe d'amertume. Je ne parviens pas à la comprendre. C'est une relation fluide et spontanée avec quelques maladresses. Après tout, même la pire des raclures n'est pas épargnée par l'amour. Ce n'est pas une romance tortueuse qui me faisait souffrir chaque semaine. Malgré les démons de Odajima, la tension n'a jamais été explosive me faisant douter. Et ce n'est pas un problème, car ils ont enflammé l'écran avec ce qu'il fallait.
En bref, The Journey to Kill You est un drame sombre dans lequel deux hommes dangereux se confrontent et finissent par développer des sentiments jusqu'à s'échapper de leurs cages.
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