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  • Last Online: 3 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 7,318 LV16
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
We Go Fast on Trust
2 people found this review helpful
by Link
May 11, 2024
22 of 22 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Pour l'amour de la piste...

J'ai commencé ce drama en raison de l'intrigue sportive. La romance était un plus dans l'histoire. Si le côté sportif est satisfaisant, la romance fini en dernière place.

Toute l'histoire baigne dans l'industrie automobile. La plupart des personnages ont le nez dedans depuis qu'ils savent marcher. C'est un monde de passionnés, tant par les pilotes que les ingénieurs et ça se sent. Lorsqu’un pilote et un ingénieur décident de s’associer, une relation de confiance doit se créer. Si l’un doute des capacités de l’autre, rien de bon ne peut en sortir. Au fil de l’histoire, Shen Xi et Chen Mo Bai alimentent ce lien – professionnellement et personnellement. J’en attendais un drame sportif sur la course automobile, et c’est ce que j’ai trouvé. En plus de cela, je n’avais rien contre une romance lente avec quelques défis personnels pour les personnages. En revanche, c’est sur ce point que le drama n’a trouvé aucun intérêt.

Shen Xi (Alice Ke) est une femme intelligente avec un lourd passé. Elle a construit un mur autour d’elle empêchant quiconque de pénétrer sa zone. C’est un personnage très fermé qui ne montre pas ses émotions. Au cours des 22 épisodes, elle est restée stoïque tout du long, ne montrant rien, pas même l’esquisse d’un sourire (c’est faux, j’ai en ai compté deux sur les 22 épisodes). Alice Ke dépeint un personnage distant où aucune de ses émotions n’est lisible – pas même dans son regard. Elle est tellement éloignée que j’ai été incapable de m’attacher à elle ou de ressentir une forme d’empathie.

Naturellement, Chen Mo Bai (Zhai Zi Lu) est son total opposé. C’est un homme talentueux, mais aussi très solaire et expressif. Lui aussi connaît un passé important, permettant ainsi de comprendre les raisons de sa famille qui souhaite l’empêcher de rouler. Au fil de l’histoire, il se découvre un intérêt pour Shen Xi – notamment son intelligence qu’il ne remet jamais en cause. À priori, c’est un contraste toujours intéressant. Après tout, les opposés s’attirent. Malheureusement, la nuance est bien trop forte entre les deux personnages. Zhai Zi Lu livre un personnage mature avec lequel on aime passer du temps.

La romance est lente. Si on sent les sentiments de Chen Mo Bai, il est plus difficile de déceler ceux de Shen Xi. Et cela, au point de faire intervenir une adolescente qui va lui expliquer l’amour. Leur histoire n’atteint jamais son apogée, d’autant plus qu’ils ne partagent pas une grande alchimie. D’ailleurs, il faut attendre les dernières minutes du dernier épisode pour voir un baiser du couple principal (et du couple secondaire, aussi). Quant au dernier couple, il a été abandonné en cours de route, et c'est bien dommage parce qu'il y avait tout du couple voleur de vedette, sans aucun doute !

Par ailleurs, le duo (on ne parle de couple qu'au dernier épisode) ne rencontre pas de problèmes. On comprend qu'une relation de confiance est capitale. Chen Mo Bai ne remet jamais en doute la parole de Shen Xi. En retour, si elle doute une ou deux fois de Chen Mo Bai, elle capitule, car la confiance va dans les deux sens. En revanche, si quelqu’un tente de les séparer, l’un va secourir l’autre et la situation va se résoudre. Le schéma devient répétitif sur les derniers épisodes. D’une certaine façon, ils n’avancent jamais côte à côte. C’est indépendamment l’un de l’autre, créant ainsi une distance quant à leur évolution commune.

Bref, We Go Fast on Trust connaît son propre podium. La première place est occupée par la course automobile, la deuxième place par l’industrie automobile chinoise. Enfin, c’est la romance qui se classe en troisième position.

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Completed
La Pluie
2 people found this review helpful
by Link
Apr 29, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 8.5
Music 6.5
Rewatch Value 7.0
This review may contain spoilers

Suivre ou confronter sa destinée ?

Et si vous aviez la possibilité de connaître l’identité de votre âme sœur ? Ce n’est pas un concept inédit, mais c’est une idée peu exploitée à l’écran, car plus malléable dans les livres. D’ailleurs, l’histoire originale en est un. Les grandes lignes m’ont rappelé Color Rush, où certaines personnes vivent avec une cécité qui limite leur capacité à voir les couleurs. Jusqu’au jour où ils rencontrent leurs « âmes sœurs » et découvrent alors un monde en couleurs. Je peux également mentionner Until We Meet Again qui explore plus franchement cette idée avec le fil rouge du destin, une légende chinoise.

Qu’on croit ou non aux âmes sœurs, son concept est charmant. La Pluie offre une perspective intéressante des âmes sœurs en remettant en question son idéologie. Faut-il de se plier à son destin ou de le remettre en cause ? Est-ce que la rencontre avec la personne qui nous correspond parfaitement est plus importante que nos propres souhaits ? D’ailleurs, il suffit de s’intéresser au divorce des parents de Saengtai et Thiai.

De plus, la relation entre Phat et Saengtai ne repose pas seulement sur le fait qu’ils sont des âmes sœurs. Ce n’est qu’un élément qui ne devient pas l’unique cause de leur relation. Ce n’est pas qu’une question d’attirance inexplicable ou d’un besoin obsessionnel de se lier physiquement à l’autre. Le sexe est secondaire dans leur relation. Pour comparer, de nombreuses histoires surnaturelles et fantastiques mettent en avant le sexe comme un point clé dans la quête de l’âme sœur. Cela aboutissant souvent à des scènes de sexe dans tous les chapitres parce que les personnages ne savent pas se tenir. Or, ce n’est pas le cas ici.

En parlant de sexe, l’intimité des personnages est parfaite. Ce sont de belles scènes qui sont à la fois sexy et élégantes. Elles ont du charme et sont joliment mises en scène. J’ai adoré The Sign (et Billy torse nu, oui), mais les scènes intimes étaient seulement là pour satisfaire les fans. Dans La Pluie, elles ont un tout autre rôle. La tension gronde sans cesse, mais chacun respecte les désirs de l’autre. Saengtai n’est pas prêt, Phat le sait et il l’accepte. Cependant, Saengtai n’est pas non plus une biche chétive et ose faire plaisir à son partenaire en toute conscience. C’est une relation saine et respectueuse avec, en plus, des baisers magnifiques.

À première vue, la perte soudaine de l’audition est présentée comme une fatalité. Pourtant, je n’ai pas eu l’impression qu’il s’agissait d’un réel problème. Dans les mots, ça l’est, mais pas dans les faits. Ainsi, elle n’avait que pour intérêt de pouvoir échanger par télépathie. D’ailleurs, la mise en scène avec les particules apportait un réel charme à l’image créant ainsi une distinction claire. En revanche, la série connaît une faiblesse entre les épisodes 8 à 11. J’ignore le scénario de l’œuvre originale, cependant, c’est comme s’il n’y avait plus eu de bonnes idées (ou de temps) pour créer la relation annoncée entre Thian et Lomfon. Ce qui a donné un curieux désordre précipité. L’orage aurait dû arriver bien plus tôt sur ce point. Cependant, certaines actions et réactions des personnages ont donné plus de renfort aux scènes.

La relation entre frères était amusante et attachante. Les deux frères se disputent, mais reviennent toujours et savent qu’ils peuvent compter sur l’un et l’autre. L’idée d’une deuxième saison est séduisante, particulièrement si elle ose changer son fusil d’épaule quant à Thian et Lomfon. Peut-être qu’elle pourrait aussi apporter des réponses aux quelques questions laissées en suspens. Et même si ce n’est pas le cas, ça ne me gênera pas, car ce n’est pas non plus ce qui m’a empêché d’apprécier mon moment.

En bref, La Pluie, en plus d'être un phénomène ravissant, raconte une histoire d’amour qui remet en question l’idéologie des âmes sœurs sans pour autant dénigrer quiconque. Parce qu’en réalité, le destin est avant tout une croyance à laquelle on décide de croire ou pas. Libre a chacun de nous de suivre ou de défier notre destinée.

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Completed
Bump Up Business
2 people found this review helpful
by Link
Apr 9, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Oh my OOO !

Ce n'est pas du grand cinéma avec une intrigue profonde. Cependant, si vous aimez OnlyOneOf (ou même sans les connaître, d'ailleurs), les magouilles de l'industrie et les formats courts, avec aucun doute que ce petit drama pourra vous distraire le temps de sa durée.

Si vous ne connaissez pas le groupe (ou si vous ne l'aimez pas), peut-être que vous ne trouverez rien à ce drame. D'un autre côté, je n'aime pas l'idée de dire que c'est un drama pour les fans de OOO. C'est expéditif vis-à-vis de ceux qui n'ont jamais entendu parler d'eux (même si, je pense, que tous les amateurs de BL connaissent au moins le MV de LibidO) qui est merveilleux (si ce n'est pas le cas, vous savez quoi faire)). Personnellement, j'aime leur musique et leur style, mais je n'écoute pas religieusement ce qu'ils font. En fait, je vois ce drama comme une façon originale de faire parler du groupe.

Quoiqu'il en soit, on parle de fan service. Une pratique courante dans l'industrie maintenant et qui a envahie les réseaux sociaux. L'idée de briser l'image glamour du fan service est intéressante, mais elle sera peu exploitée. L'intrigue est là, mais peu consistante.

Les membres du groupe ne sont pas de grands acteurs, mais ils arrivent à mieux s'en sortir que certains acteurs actifs de l'industrie depuis plusieurs années. À titre comparatif (et personnel), Bump Up Business est bien meilleur que des KBL comme The Tasty Florida, My Sweet Dear ou First Love Again. Les deux premiers n'avaient pas de scénarios et des performances discutables, et le dernier (FLA) s'est royalement planté sur son casting en mettant un tiktokeur mignon, mais sans talent pour jouer (non, je me suis toujours pas remise de la scène de larmes).

En bref, c'est un webdrama rapide et facile. Les membres du groupe sont charmants pour la plupart, beaux pour d'autres et parviennent à être assez naturels pour créer l'illusion le temps du visionnage.

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Completed
Sugar Sugar Honey
2 people found this review helpful
by Link
Apr 7, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 4.0
Rewatch Value 3.0
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Le sel était à l'heure, mais le miel et le sucre ne sont jamais arrivés...

À défaut d’une généreuse cuillère de miel qui réchauffe les cœurs, c’est le sel qui s’est invité dans l’assiette de Sugar Sugar Honey. L’histoire se révèle bien fade et manque cruellement de sucre et d’une bonne couche de miel.

Il y a quelque temps, j’ai confondu le sucre avec le sel. Résultat, mes crêpes étaient salées ! Et c’est tout le problème de Sugar Sugar Honey, c’est trop salé ! En effet, j’ai rattrapé mes crêpes en décidant de faire des crêpes salées, mais pour un drame, c’est un peu plus compliqué.

À première vue, l’histoire est légère. Mizuki est incapable d’abandonner la course, mais elle ne peut plus courir et prend un emploi en attendant. Sa rencontre avec Kaji, un chef pâtissier, talentueux à la réputation sulfureuse, va animer son quotidien morose. Face à un tel contexte, j’attendais une chouette barbe à papa.

Aucun doute que Kawazu Akusa est ravissante, tandis que Nagatsuma Reo est à croquer. Leur différence de taille est aussi un petit plus dans leur relation. Néanmoins, c’est indépendamment de l’un et de l’autre. Ils apparaissent comme de bons amis, mais ils ne sont pas de bons amants. La FL est un paillasson pour une ancienne adversaire et... et rien ! On découvre qu'ils viennent de la même ville et... et rien, encore ! La magie n’opère pas. Si la pudeur japonaise est louable, ici la relation enfantine en est au point où une approche pour un baiser (aussi chaste qu’il puisse être) devient une catastrophe à laquelle l’héroïne doit se dérober, et vite. Parfois, l'amour n'a pas besoin d'explication, mais ici, c'est vraiment prendre les mots aux pieds de la lettre.

En réalité, c'est adapté d'un manga et mit en scène comme tel, oubliant totalement qu'un drame est joué avec des personnes réelles. Ce qui donne une histoire fade qui manque cruellement de profondeurs et d'émotions.

Bref, la chaleur réconfortante du miel et la douceur du sucre n'ont pas été conviées. Malgré un joli casting, les personnages ne prennent pas vie, tandis que le couple n’existe pas.

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Completed
A Breeze of Love
2 people found this review helpful
by Link
Feb 17, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 10
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Petit coup de cœur pour cette brise légère à la saison des pluies !

A Breeze of Love me fait penser à ces histoires d'amour qui n'ont pas besoin de plus, si ce n'est être ordinaires, sincères et simples.

Sur le papier, l'histoire est un classique du genre. Deux amis de lycée se séparent le cœur lourd. Cinq ans plus tard, ils se retrouvent à l'université. On sait peu de choses sur les personnages. Do Hyun aime le basket et garde une rancune bien tenace envers Dong Wook. En retour, ce dernier souffre d'insomnies. La présence de Do Hyun est une pilule magique, lui permettant de profiter d'un vrai repos. C'est tout. L'histoire ne s'attarde pas sur les détails.

Leur relation rencontre beaucoup de non-dits, mais ils communiquent. Du moins, Dong Wook le fait. Do Hyun, plus pudique, écoute et agit. La dynamique du duo est intéressante. Elle s'accorde avec l'ambiance du drama : douce, retenue et tendre.

L'histoire alterne entre le présent et le passé. On découvre comment ils sont devenus proches et comment ils se sont séparés. Mon unique reproche est pour la relation qui ne prend vie qu'au dernier épisode. Si la romance est présente, la relation se concrétise qu'au dernier épisode. Celle-ci n'a pas le temps de commencer qu'on est déjà sur le générique de fin.

La photographie est sublime avec de belles lumières, tandis que la pluie vient peaufiner l'ensemble. C'est regrettable d'avoir un format si court (8 épisodes d'en moyenne 15 minutes). L'histoire aurait mérité un épisode supplémentaire pour se concentrer sur leur relation et voir son évolution.

En bref, A Breeze of Love est un petit coup de cœur avec son histoire ordinaire et honnête qui rappelle que l'amour ce n'est pas toujours si compliqué.

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Completed
Chains of Heart
2 people found this review helpful
by Link
Feb 9, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0
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Imparfait (la fin est naze) !

Malgré les critiques mitigées et négatives autour de Chains of Heart, j'aime l'idée de s'éloigner des bancs d'école et des uniformes. En effet, Chains of Heart est loin d'être parfois. Il est confus plus d'une fois et le final est une blague de mauvais goût, mais il reste honnête, bien que sensiblement amer.

Pour remettre dans le contexte (et parce que je ne reprends que le résumé, rien que vous ignorez à ce stade), Ken et Din étaient ensemble. Din disparaît, laissant Ken. Deux ans plus tard, Lue croise la route de Ken. L'histoire connaît un certain nombre de flash-back, dévoilant ainsi la relation de Ken et Din. Malheureusement, j'ai eu quelques regrets vis-à-vis de ceux-ci, car il s'agit d'un paquet de scènes intimes. Si on en découvre un peu plus, c'était un chouïa de trop. La détresse de Ken (depuis la perte de Din) est montrée, cela montre également que leur relation n'était pas seulement charnelle. Bien que cette détresse soit un peu trop accentuée après six épisodes (je chipote).

La romance (Ken et Lue) manque un peu de finesse. D'ailleurs, une réplique hilarante (épisode 7 (je crois)) envoie clairement balader la subtilité. C'est une romance plaisante et qui fonctionne, mais elle trouve son apogée lorsque les masques tombent. La famille de Din envers Ken est adorable. Pas de belle-famille horrible et diabolique, à la place, elle est bienveillante et amicale.

Certaines scènes sont trop théâtrales. Les antagonistes sont caricaturaux, mais les protagonistes aussi, ce qui vient créer le bon équilibre. Les paysages sont magnifiques. J'ai adoré quitter les grandes villes (et les chambres universitaires).

En revanche, la fin est scandaleuse. J'ignore s'il s'agit de la même fin que le roman original, mais c'est décevant de s'impliquer autant dans une histoire pour une fin comme celle-là. Paf, générique ! J'ai presque l'impression qu'on me rit au nez, alors que deux minutes avant, c'est moi qui riait d'une réplique ringarde de Lue.

En bref, Chains of Heart est un bon drame, même si la pue. C'est entraînant avec un bon équilibre des genres (action, romance et drame familial). Mais bon. La fin quoi… Humpf !

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Completed
Duty after School: Part 2
2 people found this review helpful
by Link
Jun 18, 2023
4 of 4 episodes seen
Completed 2
Overall 5.0
Story 3.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 2.0
This review may contain spoilers

Une deuxième partie qui se casse la figure !

La première partie était incroyable. En revanche, cette deuxième partie (épisodes 07 à 10) s'est fracassée au sol, avant d'empirer au fil des épisodes. Après la perte de Lee Choon Ho, on pouvait voir plusieurs scénarios se profiler. Notamment celui qui fait totalement vriller le groupe, car leur point d'ancrage n'est plus - ce point d'ancrage étant LCH. C'est plus ou moins ce qui arrive, mais si maladroitement que je me demande même si j'ai bien interprété les choses.

Concernant le final, on s'attendait à une effusion de sang. Nous l'avons ! Mais pas de la bonne façon...

<< SPOILER >>

Tout au long du drama, Young Soo ne s'éloigne jamais de son obsession de l'examen d'entrée à l'université au point qu'on fini par le trouver étrange. Pourquoi nourrit-il une telle obsession en temps de guerre ? Si on en découvre les raisons et qu'elles sont louables, le final du personnage passe totalement à côté.

Il fallait un méchant. Un méchant humain qui ne soit pas un chef d'armée ou une autre bande de lycéens. Non, il fallait que le mal vienne du groupe original. Young Soo était ce méchant. On dit souvent qu'il faut se méfier de l'eau qui dort. Young Soo était une rivière calme tout au long du drama, mais à aucun moment il n'a montré des signes et c'est bien tout le problème. Ce n'est qu'au dernier épisode qu'il pète une durite et si l'acteur est brillant, la façon dont il change du tout au tout perd son intérêt. De plus, comment a-t-il pu faire un tel carnage sans être arrêté avant ?

Encore une fois, lorsqu'on y pense on voit que Young Soo ne se souciait de personne si ce n'est lui-même. Et malgré ce point, la fin est un massacre dans tous les sens du termes.

<< //SPOILER >>

La fin est là, mais sans aucune satisfaction, d'autant plus qu'on nous projette deux ans plus tard sans en savoir plus.
En fin de compte, il était inutile d'aller sur une deuxième partie avec quatre épisodes supplémentaires. Un de plus aurait été suffisant pour donner une bonne fin à ce drama en évitant le scénario de celle-ci, car mal amené et géré.

Bref, je conseille vraiment la première partie, pas la deuxième. Cela dit, je suis curieuse de découvrir l'œuvre originale.

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Completed
Duty after School: Part 1
2 people found this review helpful
by Link
Jun 18, 2023
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

Une première partie dynamique et entraînante...

Cette première partie n'est pas loin du petit coup de coeur. À savoir que je n'ai pas lu le webtoon (qui semble être différent sur pas mal de points), de ce fait mon avis ne concerne que le drama.

Bien que la première partie ne soit que de six épisodes, le drama trouve son rythme et donne assez de matière et d'espace à tous les personnages (qui sont nombreux). On évolue avec eux. On s'attache à l'un, on déteste l'autre... Tous les profils y sont et la production a fait en sorte que tout fonctionne. Le casse-cou, la pleurnicheuse (bien gonflante celle-là), les têtes brûlées, les maladroits qui sont plus dangereux que les créatures, les leaders ou encore ceux qui hésitent et suivent finalement le mouvement etc.

Alors évidemment, inutile de vouloir prendre ce drama au pied de la lettre. Il possède beaucoup d'aspects irréalistes avec pour unique but, celui de divertir et il y arrive parfaitement. Entre comédie et scènes d'action, chaque fin d'épisode nous pousse vers le suivant, si bien qu'il est difficile de s'arrêter en cours de route. Certains moments sont glauques et ça mérite d'être mentionné pour celles et ceux qui sont sensibles sur ce point.

Les CGI sont spectaculaires. C'est rare qu'un drama donne autant sur ce point, et pourtant on ne pourra nier sa réussite ici. Les créatures sont importantes et elles sont respectées jusque dans leur création, traitement et mouvement. Elles en deviennent effrayantes et fascinantes avec des couleurs uniques et des bruits glaçants.
S'il y a bien une chose à retenir c'est leur esthétique. En revanche, Duty After School ne traite pas vraiment leur présence. Elles sont là, stagnent pendant des mois et attaquent soudainement la Terre. Fin de l'histoire. Si elles sont une menaces bien réelle pour la première partie, on en découvre peu à leur sujet et lorsque c'est le cas, c'est écarté.

En bref, si vous aimez le genre dystopique avec en plus des créatures extraterrestres, vous allez sûrement vous y perdre avec délice.
Si la partie 02 n'avait pas tout ruiné, aucun doute que Duty After School aurait été un des meilleurs dramas de 2023.

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Completed
The Good Bad Mother
2 people found this review helpful
by Link
Jun 10, 2023
14 of 14 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Drame familial, comédie et thriller...

The Good Bad Mother est sincère dans son traitement et fort dans son émotion sous couvert de sa comédie et son sérieux parfois déroutant.

Le cochon prend une grande place dans l'intrigue sur le plan social. On le retrouve sous la forme d'une métaphore, mais aussi d'une énième façon de nous rappeler que nous, êtres humains, avons beaucoup a apprendre des animaux même ceux qui semblent en apparence être les plus sales.

Ra Mi Ran et Lee Do Hyun offrent une performance mémorable et entière dans leurs rôles respectifs.
Ra Mi Ran représente la mère sévère qui passe facilement pour la méchante et mauvaise mère. Lee Do Hyun est un acteur doué qui ne cesse de surprendre. Il prend son rôle avec aisance, du procureur froid à l'adulte retrouvant une âme d'enfant.
L'ensemble du casting est excellent. Si vous êtes habitués aux dramas de ce genre (campagne et petit village), leurs mentalités et comportements ne vous surprendront pas, cela dit ils sont tous très bons. Kim Won Hae est un habitué des rôles secondaires, mais peu importe qui il incarne, il me fait toujours rire au possible.

L'intrigue est intéressante à suivre, car elle n'est pas "trop", mais "assez". Contrairement à d'autres productions qui vont abuser des surprises ou retournements de situations, The Good Bad Mother reste honnête jusqu'au bout et lui donne ce subtile goût de satisfaction.
La romance est mignonne et n'a pas besoin de prendre trop de morceaux dans l'intrigue, elle se suffit - de plus les connecteurs sont bien amenés. On se concentre franchement sur la relation mère/fils. De sa création à son évolution jusqu'à ses prises de conscience et changements.

En bref, c'est un bon drama qui possède une jolie dynamique, de belles scènes et une relation familiale forte avec un casting brillant.

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Completed
Shadow Beauty
2 people found this review helpful
by Link
Feb 27, 2022
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0
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Quand la beauté physique se confronte à la beauté du cœur...

Si vous êtes dans un mauvais état d'esprit, moralement fragile ou ultra-sensible, Shadow Beauty n'est pas pour vous. Ce n'est pas un drame qu'on regarde pour se détendre et se changer les idées. Sa cruauté morale pourrait en affecter plus d'un.

Le drame pointe deux sujets qui ont une place importante aujourd'hui. Tout d'abord, le harcèlement scolaire. Ces dernières années, de plus en plus de victimes osent sortir de l'ombre et témoigner. Une injure, une bousculade et même l'irréparable. C'est un phénomène tristement courant en Asie. Si vous suivez un peu l'actualité ou même l'industrie du divertissement au sens large, alors vous n'ignorez probablement pas que plusieurs personnalités étaient victimes ou bourreaux. Contrairement à une majorité des drames traitant du sujet, Shadow Beauty ne fait pas qu'effleurer la surface. Les choses sont montrées de façon choquante et cruelle, tandis que personne ne bouge, renforçant un peu plus la « normalisation » de ce phénomène.

Le second point, c'est la culture de la beauté. Lorsqu'on pense à la Corée du Sud (et même, l'Asie en général), on y voit des personnes aux apparences parfaites. Je regarde des dramas depuis des années, il est évident que la beauté est devenue une obsession. Les maquillages parfaits, les peaux si lisses qu'elles n'ont plus rien de naturelles, les physiques toujours plus minces (et même maigres). Qui a décrété que cette personne était belle, mais que celle-ci ne l'était pas ? Qui a décidé que « ceci » était la norme en beauté ? Sur les réseaux sociaux, Ae Jin devient Genie. Une personne tellement différente, qu'en réalité elle n'existe physiquement pas. Elle devient populaire, parce qu'elle est socialement belle pour la société. Cela remet également en question la vérité des réseaux sociaux et la façon dont il est facile de manipuler l'image affichée.

Le casting est excellent. Shim Dal Gi dépeint un personnage touchant dans un monde qui la déteste pour la simple raison qu'elle n'est pas un canon de beauté. Choi Bo Min est intéressant, bien que je n'ai pas capté toutes les subtilités de son personnage. Quant à Hong Seok, il reste discret, mais confirme son style pour le drame. Certaines zones de l'histoire sont brouillonnes, tandis que la romance n'a pas trouvé d'intérêt à mes yeux. Cependant, la réalisateur m'a vraiment fasciné par sa froideur. C'était comme voir la lumière se faire lentement avaler par l'obscurité. Car on le sait, plus la lumière est grande, plus les ténèbres le sont aussi.

En bref, Shadow Beauty porte bien son titre. Cependant, on oublie souvent que la beauté physique n'est qu'une image qu'on projette au reste du monde. Elle ne pourra jamais égaliser la beauté du cœur.

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Completed
All of Us Are Dead
2 people found this review helpful
by Link
Feb 7, 2022
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 8.0
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Fin avortée malgré son délicieux arôme d’hémoglobine !

All of Us Are Dead démarre avec de nombreuses promesses et nous plonge dans les sources (inconnues à ce moment de l’intrigue) du virus. En effet, cet adolescent victime d’un harcèlement dur et violent est également cobaye pour son père, professeur de sciences. En réalité, la source même du virus est intéressante et amène tout au long de la série d’étonnantes réflexions sur la nature humaine. Un peu dans les traces de Happiness, c’est un fil rouge qui nous laisse penser que peut-être le virus agit différemment chez chacun.

Au cours des premiers épisodes, il est évident que le drama nous embarque avec lui avec ses pressions sociales et la place de chacun dans la société. Au fil des minutes, on découvre nos personnages principaux, on s’attache à eux – comme on aime en détester d’autres. En plus du lycée, la série offre également une vision extérieure du lycée dans le monde politique et militaire qui apporte que plus d’intérêt (et de frustration quant aux choix de chacun). Jusqu'à son dérapage…

All of Us Are Dead possèdent des failles. Tout d’abord, les romances entre les personnages. Elles n’apportent rien de particulier et n’auront même pas les qualités d’émouvoir. Pire, elle ne font que déséquilibrer le rythme. Certaines morts sont plus émouvantes que des adieux entre deux personnes supposées s’aimer. Avec cela, on ne pourra que se sentir frustré par les sacrifices et morts inutiles. Après tout, il reste 10 minutes et le quota de morts n'est pas atteint. Alors qui y passe ? … Au travers des es sacrifices que fallait-il voir ? L’espoir ou la sagesse ? Il était dommage de prendre les chemins habituels, d’autant plus que le contexte avait de quoi remettre en cause ce qui est déjà fait. Faire mourir une majorité des personnages dans les derniers épisodes est un code qui ne fait plus ses preuves aujourd’hui.

Il est difficile de trouver une satisfaction totale dans un survival, notamment quand s’annonce la fin. Il n’est pas rare que les fins soient ouvertes. De plus, Netflix possède deux failles récurrentes (et pas seulement dans ses productions sud-coréennes) : des fins précipitées et ouvertes. All of Us Are Dead ne fait pas exception et les deux nous sont offertes sur un plateau. Entre un épisode final qui s’accélère et une fin qui n’est qu’une occasion pour une suite…

Malgré les défauts mentionnés (et ceux non mentionnés), All of Us Are Dead est un excellent moment porté par un casting excellent, des zombies convaincants et esthétiquement sublimes avec de l'action à revendre. Non sans oublier cet humour tordant dont on avait absolument besoin en dépit des choix scénaristiques.

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Completed
Given
2 people found this review helpful
by Link
Sep 26, 2021
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 4.5
Story 6.0
Acting/Cast 5.0
Music 6.0
Rewatch Value 1.0
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Comment avoir l'air de souffrir pour délivrer une émotion ? Leçon n°1 de Sanari...

Given est une adaptation décevante, car tournée comme on pense un manga ou animé, et non comme un drame à part entière. La photographie est belle, sublimée par une lumière subtile et ravissante. Cependant, je ne retiens rien de plus dans cette version…

Sanari est mauvais ! Mafuyu est un personnage particulier, à la fois intime et délicat. Cependant, Sanari a été incapable de produire une émotion correcte. Tout au long des épisodes, j'avais l'impression de voir le gars souffrir pour transmettre ne serait-ce qu'un soupçon d'émotions. Dans le manga, on s'attache, on épaule, on aime et on accompagne Mafuyu. Ici, on voit Sanari essayer, mais être incapable d'offrir quelque chose qui en vaille la peine.

Suzuki Jin est un acteur sympathique (je ne connais pas toute sa filmographie), cependant, il s'est avéré plutôt décevant dans la peau de Uenoyama. En réalité, c'est comme si son personnage n'avait aucune attraction autre que celle de vouloir prétendre être cool. Les opportunités ne manquaient pas, mais elles échouées.

Il est également dommage d'avoir laissé au bout de la scène Akihiko (Inowaki Kai) et Haruki (Yanagi Shuntaro). Dans le manga, ils ont un rôle, mais ici, ils existent, faute de mieux.

Given aborde différents thèmes forts comme le suicide, l’auto-accusation et le regret. Et si, au milieu de tous ces maux, l’amour était une bonne réponse ? Pourtant, la romance est forcée. Elle manque de surprise, de fluidité et surtout de temps. Elle manque de profondeur et ne dégage aucune émotion. On sait qu'ils finiront ensemble, mais c'est tellement appuyé qu'elle perd son naturel. C'est effleuré, sans rien de développé. Pourquoi tombent-ils amoureux ? Pourquoi se rapprochent-ils, d'ailleurs ? On ne sait pas. Ça arrive, parce que c'est supposé arriver.

En bref, cette adaptation de Given est mauvaise pour la lectrice du manga que je suis. Cette version vivra dans l'ombre de son œuvre originale, car incapable de jouir et forger sa propre identité.

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Completed
The Perfect Match
2 people found this review helpful
by Link
Jun 3, 2021
22 of 22 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 7.0
Music 5.0
Rewatch Value 2.0
This review may contain spoilers

La gourmandise est un vilain défaut...

Les débuts de ce drama étaient franchement bons. Malgré quelques scènes discutables et frôlant le ridicule (je ris encore de la façon dont ils ont voulu nous montrer Wei Gen Qing comme une femme forte), l'ensemble prenait une direction rafraîchissante dans un très joli univers culinaire. Cependant, la gourmandise va finir par s'inviter à la table...

Chris Wu était excellent dans son rôle de chef étoilé et mentor. Son personnage est le plus abouti en terme de caractère. Ivy Shao était correcte, j'imagine ? Son personnage est la définition même de l'incohérence. Le reste du casting est bon jusqu'à l'arrivée de la seconde partie.

Sans aucune raison (sans même aucun indice (ou alors rien de marquant si ce n'est un journal dont on parle tout juste ici et là manière de donner une raison à l'héroïne d'aimer la cuisine)), on va se retrouver avec de nouveaux problèmes dans l'unique but de rallonger le drama. En faire toujours plus. En quelques minutes, le drama tourne à l'ennui profond avant de nous pondre le concept de Cendrillon (la pauvre qui n'a rien puis qui fini par tout avoir).

Ça avait bien commencé, puis ils ont voulu un second service...

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Completed
Kiss Goblin
2 people found this review helpful
by Link
May 24, 2021
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 3.0

Mignonnerie d'une soirée sans prétentions...

Kiss Goblin est le drama fantastique plutôt sympathique pour une fin de week-end sans prises de tête.

On suit Bansuk, un gobelin qui souhaite devenir humain. Pour y parvenir, il doit embrasser dix personnes. Mais pas n'importe lesquelles. Ces personnes sont choisies par la Reine des Gobelins. Chaque baiser débloque une émotion humaine venant contrebalancer le caractère distant et plat de Bansuk. Ainsi, au fil des épisode Bansuk découvre la tristesse, la colère, la peur, la jalousie... Au cours de ses embrassades à la volée, le gobelin fait la rencontre de Oh Yeon Ah. S'ils prennent un mauvais départ, Oh Yeon Ah va finir par venir en aide au gobelin, le protégeant d'un exorciste (incarné par Jang Eui Su).

L'histoire suit tranquillement son cours et ne s'écarte pas du sentier. Malgré tout, cela reste une bonne balade pour une fin de soirée avec un format assez cours et regardable en une fois. Cependant, on pourra reprocher le manque d'interaction entre l'opposition même du Gobelin et de l'Exorciste.

Bref, court et sympathique et regardable en une soirée.

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Completed
TharnType Season 2: 7 Years of Love
2 people found this review helpful
by Link
Feb 18, 2021
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 3.5
Story 2.0
Acting/Cast 7.0
Music 3.0
Rewatch Value 1.0

Aussi décevant que sa première saison…

Malgré un avis négatif sur la première saison, j'avais un infime espoir pour cette suite. En particulier parce qu'on avait une ellipse de sept ans. J'imaginais donc des personnages plus matures qui sont dans la vie active et tout le tralala… En fin de compte, ce drame reste dans sa lignée originale. Décevant dans les intrigues, malgré des acteurs sympathiques.

Sept ans plus tard, les choses n'ont pas changé. Tharn et Type sont toujours incapables de communiquer et immatures. Type agit toujours comme un con, et Tharn veut toujours accéder à son pantalon. La plupart des intrigues sont réchauffées de la première saison ou inutiles et mal amenées, tandis que certains personnages ont tout simplement changé du tout au tout. Oui, les gens changent avec le temps, mais comment Techno est-il devenu aussi lourdaud et ennuyeux.

Oui, le couple principal fonctionne toujours bien que le scénario soit médiocre. Mais j'ai presque l'impression que les personnages sont moins matures sept ans plus tard…

En bref, le naufrage de TharnType Season 2: 7 Years of Love est sauvé par le casting, alors que l'histoire n'est rien qu'un assemblage sans intérêt. En fin de compte, on est sept plus tard, mais rien n'a changé.

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