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  • Last Online: 1 hour ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 9,399 LV19
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
Khemjira
6 people found this review helpful
by Link
Oct 27, 2025
12 of 12 episodes seen
Completed 2
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.5
Music 6.0
Rewatch Value 7.5

Tout est une question de karma ?

Entre surnaturel et croyances, Khemjira est un drama intrigant avec un soin tout particulier dans sa photographie, malgré une histoire trop étirée et une révélation (et résolution) finale trop facile.

Maudit, Khem (Namping) accepte son sort avec l'espoir qu'un miracle lui évite une mort certaine. Khem est gentil et amical, mais tellement mou. Namping est le plus faible en termes de jeu. Il manque cruellement d'expressions faciales. L'excitation ? La peur ? L'amour ? Il n'y a rien de tout cela. Il conserve le même visage impassible. Il ne se montre jamais combatif, déchiré ou amoureux. En 12 épisodes, Namping n'a montré qu'un sourire faiblard et une petite larme.

Peem Pharan (Keng Harit Buayoi) fascine avec son style, son allure et son regard profond. Chamane apprécié et respecté, il possède une foi particulièrement pure. Au-delà du fait que Keng est beau (je n'abuse même pas), il livre un personnage aux émotions profondes et une dévotion intense envers ses croyances. De plus, il trouve le parfait équilibre pour donner le sentiment de se soucier de Khem, mais avec un air détaché.

En revanche, leur romance semble effacée… C'est lent, doux et agréable, mais leur relation apparaît fugace, absente même. Si les longs regards et les moments suspendus dans le temps tentent de prouver le contraire, leur arc romantique paraît faible. Liés par leur ancienne vie, j'imaginais un amour dépassant toutes croyances et frontières. À la place, j'ai le sentiment que la seule raison de leur amour est leur vie passée.

À contrario, la romance de Chan (Tle Matimun Sreeboonrueang) et Jet (First Wannakorn) se montre plus éclatante et soignée, malgré un arc réduit. Elle ne s'est pas seulement reposée sur leur ancienne vie. En réalité, elle devient un simple détail. C'est également un couple amusant et adorable. Le côté espiègle de Jet s'est parfaitement associé à celui plus mesuré et maladroit de Chan.

Ramphueng (Green Ausadaporn Siriwattanakul) est une antagoniste solide avec des motivations cohérentes et développées, donnant ainsi du corps à la malédiction et au personnage. Néanmoins, les plus attentifs devineront les choses assez tôt à son sujet (des raisons de la malédiction, jusqu'à sa révélation finale).

Pour être honnête, Khemjira me laisse sur une note mitigée. J'étais au rendez-vous tous les samedis soirs, mais une longueur s'est installée dans les derniers épisodes étirant inutilement l'intrigue autour de Khem. J'attendais aussi une ambiance plus intense, plus haletante, plus menaçante et horrifique. Toutefois, cela n'enlève en rien la qualité de production qui est d'un niveau supérieur que les BL habituels. Visuellement, c'est une pure réussite avec une photographie magnifique, des décors ravissants et une palette de couleurs soignée.

En bref, Khemjira est une histoire imparfaite, mais intrigante sur fond chamanique dans un cadre ravissant avec une photographie exceptionnelle.

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Completed
Love Scout
6 people found this review helpful
by Link
Feb 14, 2025
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 7.5

Tranche de vie réaliste, romance mature et réconfortante…

Love Scout ressemble à un tranche de vie quelconque. Pourtant, grâce à son scénario fluide, ses personnages développés et bien interprétés, ainsi que sa romance mature, il en ressort une histoire rafraîchissante avec une touche de réalisme portée par un couple charmant.

Kang Ji Yun (Han Ji Min) ne ressemble en rien à la PDG froide, insensible et sans expression, presque cruelle, que les scénaristes aiment nous servir. A la place, c'est une femme inspirante et aspirante qui avance dans un secteur particulièrement compétitif. Son travail, elle le maîtrise. En revanche, lorsqu'il s'agit de prendre soin d'elle ou d'accorder une attention aux autres, c'est une autre paire de manches. Elle ne vit que pour son travail, espérant que celui-ci pourra apaiser la douleur qui la ronge depuis toutes ces années. La voir évoluer et faire le deuil de son passé a été un moment incroyable. Elle méritait d'enfin faire la paix avec elle-même. Han Ji Min a offert un personnage parfaitement équilibré.

Yoo Eun Ho (Lee Jun Hyuk) est un père célibataire efficace dans son travail. C'est un homme sincèrement gentil et d'une grande affection pour sa fille, Yoo Byeol. Cette dernière passe avant tout le reste, et c'est un trait qui rend Yoo Eun Ho que plus attendrissant. Ses débuts en tant qu'assistant vont le mettre à l'épreuve. Cependant, il s'adapte et prend le train en marche. Il en profite même pour amener de la nouveauté, permettant ainsi d'améliorer les conditions de travail de chacun, tout en décuplant l'efficacité de chacun. Lee Jun Hyuk a été fantastique en tant que père dévoué, mais aussi en tant qu'homme voleur de cœur.

Leur relation n'a cessé d'évoluer dès leur première rencontre. Leur histoire connaît quelques scènes marquantes. Kang Ji Yun qui se tient droite devant lui sans sourciller et qu'elle reconnaît qu'il lui plaît et qu'il affecte son travail ? Bon sang ! Mais oui. J'ai adoré voir cette femme assumer si fièrement ses sentiments sans essayer de jouer la carte de la minauderie ou autre cliché ennuyeux habituel.

C'est une romance qui sonne réelle parce qu'on croit aux sentiments qu'ils dégagent. Pour moi, c'est ce petit détail qui rend les tranches de vie si particuliers. Ce réalisme qu'on aime fuir, mais qu'on aime retrouver aussi. Tout est centré sur les personnages, car ils sont l'intrigue et non l'inverse. La partie professionnelle prend autant de place que le reste parce qu'elle leur permet d'avancer. Le tranche de vie, c'est un morceau de vie d'un quotidien quelconque et, pour cette raison, ils sont si précieux lorsqu'ils sont bien réalisés.

L'histoire est fluide. Les malentendus sont résolus dans un temps imparti honnête et de façon intelligente. Les clichés habituels sont balayés au profit d'une narration simple, sans crises de larmes ou de scènes absurdes. Certes, le lien d'enfance est présent, toutefois, sa mise en scène est agréable. D'autant plus que FL ne l'utilise pas pour déverser toute sa haine ou sa rancœur sur ML. Encore une fois, le réalisme et l'intelligence ont porté ce drame.

Le format de 12 épisodes était parfait. Le rythme était excellent avec une bonne répartition entre le travail, la vie de famille et la romance. Ma seule interrogation reste le titre. Un mystère.

En bref, Love Scout est un tranche de vie avec des personnages ordinaires, mais sincères, le tout avec un couple mature et réconfortant, partageant une belle alchimie.

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Completed
My Love Mix-Up!
6 people found this review helpful
by Link
Jan 5, 2022
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

La gomme du quiproquo...

Kieta Hatsukoi est la parfaite incarnation de ces histoires au pouvoir d'attraction inexplicable. Ce drama me donne l'impression de revenir aux sources du BL japonais : ceux aux scénarios simples et efficaces avec une brochette de personnages attachants. Pour finir avec une ambiance légère et positive, subtilement parsemée de cette poésie propre au Japon.

Soucieux, adorable et maladroit, Aoki (Michieda Shunsuke) a l'art et la manière de mettre les pieds dans le plat. Derrière ses moues boudeuses et ses petits cris, le personnage manque un peu de profondeur. Toutefois, Michieda Shunsuke dépeint un lycéen attachant et amusant auquel, personnellement, je me suis attachée au fil des épisodes.

Charmant et de peu de mots, Ida (Meguro Ren) apparaît désintéressé, et pourtant c'est tout le contraire. Sa curiosité envers Aoki est magnifique à suivre. Il a pris le temps de se questionner et de réfléchir tout en prenant soin des sentiments d'Aoki. Néanmoins, le personnage manque légèrement de développement. Cependant, Meguro Ren livre une jolie interprétation. Un acteur à suivre, sans aucun doute.

Ensemble, ils forment un duo adorable. Fluide, naturel et mignon. Le côté solaire et rafraîchissant d'Aoki s'accorde parfaitement à celui plus réservé et intense d'Ida. Le couple trouve un beau point d'équilibre où l'un adore déverser ses pensées et l'autre préfère les préserver.

Derrière sa romance, Kieta Hatsukoi aborde aussi les inquiétudes et les doutes qui vont avec sa thématique principale. Les questions et les craintes d'une telle relation : notamment le regard de la société. Aimer quelqu'un, c'est magnifique ! Mais aimer une personne du même sexe, c'est (malheureusement) encore difficile.

En bref, malgré un final précipité, Kieta Hatsukoi est un JBL adorable. Porté par un casting adorable et une ravissante photographie, il est sûrement l'un des plus mignons de cette année.

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Completed
My Liberation Notes
7 people found this review helpful
by Link
Dec 31, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Coup de cœur pour ce voyage initiatique rare...

Contrairement à une multitude de dramas qui rendent la vie des personnages (et du spectateur) plus facile, My Liberation Notes brise ce concept. Il nous confronte aux épreuves du quotidien dont on supporte le poids en silence. C’est un tranche de vie dans les règles de l’art qui nous force à affronter cette vie monotone et répétitive qu’on aspire à fuir.

C’est écrit avec finesse et subtilité. On y découvre beaucoup d’introspection qui mène à de nombreux questionnement – tant pour les personnages que pour nous, spectateurs. Nous avons tous des vies, envies et souhaits différents. Mais lesquels sont réellement les nôtres ? Comment distinguer les envies d’autrui et les siennes dans une société qui semble mieux savoir que nous, ce à quoi nous aspirons ?

My Liberation Notes est un drama sur le quotidien répétitif. Mais cette répétitivité n’est pas sans but, car chaque épisode qui amène une nuance. Certains critiques pointent le manque d’action ou de scénario. En réalité, c’est tout l’intérêt d’un tel drama. Et pour cette raison, il ne convient pas à tout le monde. C’est une vision du monde, une critique de la société et de ce qu’elle attend de nous. Tout comme l’acceptation de ne pas être dans le moule et ne pas s’en vouloir si on décide d’emprunter de nouveaux chemins. Je pense aussi que l'âge est un facteur important. Je suis persuadée qu'à 16 ans, je n'aurais probablement pas trouvé ce drame si spectaculaire.

Chaque membre du quatuor a ses propres démons auxquels ils vont devoir faire face. Mi Jeong par le fait de pouvoir s’identifier, avoir le sentiment d’être vivante et libérée. Ki Jeong, va chercher cette évasion par le mariage. Chang Hee, le frère, par le biais d’un métier qui puisse l’épanouir. Quant à Mr Gu, c’est au fond d’une bouteille de soju. Pourtant, chaque est repoussé dans ses retranchements tout en sachant que le lendemain matin, il faudra recommencer.

Il sera difficile d’ignorer les personnages et leurs interprètes. Au travers d’un regard, d’une larme ou d’une réplique, chacun fait mouche. Pas de grands discours ou de longues crises de larmes. Allez à l’essentiel est plus impactant qu’un long discours. L’ensemble donne aux spectateurs de quoi se remettre lui-même en question. Et si on se trouve dans une situation similaire, cela nous permet de s’identifier et de peut-être débuter notre propre introspection.

C’est un aperçu de la vie. Un drama d’une rare beauté et d’un naturel frappant. Avec ses dialogues percutants, sa mélancolie constante et son émotion, tout désespoir connaît son espoir. C’est une quête de liberté comme peu d’autres.

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Completed
Revenged Love
8 people found this review helpful
by Link
Aug 13, 2025
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.5
Rewatch Value 6.5

En fait, je t’aime bien…

Revenged Love est une histoire imparfaite, mais addictive. Elle a un air de webfic' des années 2010 mêlant le cliché, le kitsch, le théâtral et une panoplie de péripéties tirées par les cheveux. Pourtant, comme ces vieilles fictions, on y revient toujours pour lire la suite ou voir l'épisode suivant.

La vengeance et l'amour ne font pas bon ménage. Encore moins quand on se retrouve pris à son propre piège. Les gars n'étaient pas prêts… J'ai adoré les manigances de Wu Suo Wei (Zi Yu) pour conquérir le cœur de Chi Cheng. Le type est sur un lit d'hôpital, mais il n'arrête pas de comploter, c'était amusant. Par ailleurs, j'ai trouvé le côté déluré de Chi Cheng (Tian Xu Ning) drôle et ringard à la fois (bien qu'il dépasse les limites plusieurs fois. La séduction était excitante, toujours amusante et divertissante. Leur romance a été entraînante alors qu'elle jonglait entre humour, chamailleries et tentative de vengeance.

Le couple secondaire avait du potentiel. Jiang Xiao Shuai (Liu Xuan Cheng) est un médecin qui tient une petite clinique. Il se retrouve « gentiment » harcelé par Guo Cheng Yu (Zhan Xuan). C'est aussi une relation d'ennemis à amants. Moins intense, leur romance a connu quelques crépitements, mais les étincelles étaient discrètes.

La plupart des antagonistes étaient caricaturaux et superficiels, mais dans un drame comme celui-ci, ça fonctionne. En revanche, si tout le monde applaudit la performance de Liu Jun (en tant que Wang Shuo), personnellement, c'est bien le seul que j'ai trouvé mauvais. Cela contraste avec Legend of the Female General où il s'en sort bien.

Certaines intrigues étaient inutiles. Elles rallongeant inutilement l'ihistoire ou elles comblaient des vides. Les problèmes faisaient monter la pression, mais sur la fin, la série s'est perdue avant de se relancer sur son dernier épisode. À côté de cela, le doublage était médiocre, la musique confuse et le montage parfois chaotique. Cependant, malgré les soucis rencontrés en cours de route, la production a fait un bon travail.

En bref, Revenged Love connaît des défauts et traîne plus que de raison. Cependant, c'est un BL divertissant et amusant avec un quatuor sympathique aux dynamiques fortes.

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Completed
When the Phone Rings
9 people found this review helpful
by Link
Jan 4, 2025
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Le téléphone a sonné, j'ai décroché...

Je ne comptais pas le regarder tout de suite, mais lorsque le premier épisode a été diffusé, je n'avais aucun autre drama à regarder. Il était déjà trop tard, mon pied était pris dans l'engrenage. Il ne me restait plus qu'à m'asseoir et attendre la diffusion des épisodes chaque semaine.

Ce n'est pas un thriller tortueux et complexe, ni même un drame aux rebondissements inattendus. Parfois, il ne faut pas s'attarder sur le scénario, néanmoins, ce n'est pas si gênant parce qu'il est resté entraînant, addictif même, malgré une perte de vitesse dans son milieu. La romance en fond a amené un fil conducteur supplémentaire, élevant l'excitation. Cela dit, When the Phone Rings est particulièrement solide grâce à ses personnages.

Baek Sa Eon (Yoo Yeon Seok) connaît un changement radical entre le premier et le dernier épisode. Il possédait tout ce qu'il fallait pour briser l'écran : l'assurance, le charisme et le style. Yoo Yeon Seok a offert une performance remarquable en tant que porte-parole du président. C'était un mélange idéal d'émotions et de vivacité (tant pour sa carrière que pour son mariage). Ceci pourrait-il expliquer la fadeur de Hong Hee Joo (Chae Soo Bin) ? C'est un personnage passif qui n'atteint jamais son plein potentiel, ce qui alimente la frustration. Chae Soo Bin est une bonne actrice, sa performance est honnête, cependant, son personnage n'a jamais été à la hauteur. Toutefois, le fait d'avoir signé tout au long des épisodes a permis d'apporter de la profondeur au personnage.

L'alchimie entre eux est intéressante, car elle génère des étincelles. Ils se détestent ? Ils se tolèrent ? Ils s'apprécient ? Ils s'aiment ? Les débuts sont curieux, mais piquants ! J'ai apprécié le fait de ne pas tout miser sur la romance, bien qu'une grande partie des événements soient liés au couple (directement et indirectement).

Ji Sang Woo (Heo Nam Jun) est un homme intelligent, passionné, investi et mesuré. En plus de sa voix parfaite, Heo Nam Jun a dépeint un personnage intrigant auquel il a été facile de s'attacher. Il possède un naturel dans son regard qui fait s'emballer des cœurs (j'ai toujours eu un faible pour cet homme). J'ai apprécié les doutes vis-à-vis du personnage sans que l'histoire ne tente de me mettre sur de fausses pistes absurdes, tandis que ses sourires étaient (comme toujours) des récompenses. Ba You Ri (Jang Gyu Ri) est une présentatrice rayonnante et chaleureuse. Fan incontestée de Baek Sa Eon, elle apporte une touche de fraîcheur dans ce monde politique terne. Jang Gyu Ri a été un vrai rayon de lumière dans sa performance et dans son personnage. Pleine de vie avec des sourires magnifiques. La relation de ce second duo semblait naturelle avec une alchimie douce et tranquille, mais puissante. J'ai adoré les voir enquêter ensemble partageant des moments plein d'enthousiasme et d'affection.

Pour finir sur le casting, je ne peux pas passer sous silence Park Jae Yoon. L'acteur était stupéfiant par la façon dont il s'est approprié son personnage. Les scènes où les émotions le submergeaient au point d'en perdre pied sont, à mes yeux, les meilleures. J'espère sincèrement le revoir dans un nouveau projet avec tout autant d'intensité.

L'histoire suit son cours. Cependant, vers son milieu, elle devient répétitive avec un schéma récurrent. Pour cette raison, le drame connaît une phase de faiblesse plus ou moins longue avant de se relancer. Toutefois, il ne retrouve jamais son excitation des premiers épisodes. J'imagine que la romance en est responsable (mais cela n'est que personnel). De plus, le dernier épisode me laisse perplexe, il n'était pas nécessaire. Cependant, je ne vais pas chipoter des heures dessus, il me suffit de l'ignorer.

En bref, When the Phone Rings est un très bon drama qui aurait pu être encore meilleur s'il avait fait des choix différents. Cependant, cela n'enlève en rien le plaisir que j'ai eu de le regarder et les frustrations de devoir attendre les épisodes suivants chaque semaine, le tout avec une photographie ravissante, une belle mise en scène et un casting excellent.

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Completed
Goddess Bless You from Death
4 people found this review helpful
by Link
Jan 31, 2026
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Faites une prière avant de dormir…

Goddess Bless You from Death explore les croyances anciennes et les rituels alimentés par la cupidité humaine dans un drame horrifique solide à l'atmosphère efficace, malgré quelques faiblesses.

Inspecteur de police, Singha (Pavel Naret Promphaopun) se retrouve en charge d'une enquête sur une série de meurtres étranges. Convaincant, Pavel endosse parfaitement le rôle avec un mélange exquis de muscles et de sourires en coin.

Capable de voir les fantômes, Thup (Pooh Krittin Kitjaruwannakul) se démène pour aider à la résolution de l'enquête grâce à ses connaissances d'anciennes croyances et rituels. Bien qu'il conserve quelques expressions faciales étranges, le jeu de Pooh s'est considérablement amélioré depuis la première saison de Pit Babe. De plus, ses iris de couleurs différentes rendaient bien sur lui.

Le rythme entraînant donne vie à une intrigue fluide. Ce n'est pas une enquête complexe et épuisante qui malmène douloureusement les personnages. Toutefois, son mérite est dans sa cohérence et sa narration qui apportent suffisamment de profondeur pour tout de même les secouer. De plus, le spectateur y participe, avançant au même rythme. Côté romance, elle est discrète, agrémentée de scènes intimes suggérées comme un doux accompagnement, et c'est amplement suffisant. Le baiser au poste de police ? Je l'ai adoré. À vrai dire, la romance reste une thématique secondaire.

L'aspect horrifique est superbe, visuellement percutant et parfois repoussant. Seuls les deux derniers épisodes viennent ternir légèrement l'ensemble (l'un est brouillon, l'autre perd de son charme esthétique). La bande son est entraînante, particulièrement dans les scènes de tension.

En bref, malgré quelques faiblesses, Goddess Bless You from Death est un BL horrifique qui tient ses promesses grâce à une atmosphère prenante, une enquête entraînante et une esthétique percutante.

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Completed
Lover Merman
4 people found this review helpful
by Link
Dec 17, 2025
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 7.5
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

Les tritons ne chantent pas...

Si les tritons se baignent pour éliminer les toxines, n'est-il pas possible de purger Phu en même temps ?

Le couple principal m'a ennuyé. Phu n'est pas du tout sympathique et a plutôt l'air d'un lourdaud. Je rêvais de lui faire ravaler son sourire. Nawa est naïf et dépourvu de toutes opinions (mec, secoue tes écailles un peu, tu veux ?). J'étais bien plus captivée par le couple secondaire ! L'arc romantique entre Phana et Ping m'a vraiment accroché. Ils dégageaient également une complicité et un côté tout simplement mignon (saupoudré de magnifiques baisers). En revanche, le soudain conflit familial de Ping manque de développement, ce qui donne l'impression de n'être qu'un ajout de drame supplémentaire.

Les chasseurs de tritons était une intrigue solide, mais seulement distillée à quelques endroits pour faire monter la pression. Les deux derniers épisodes sont bâclés. Malgré tout, Rungradit Rungamonwanit a fait de l'excellent travail sur le plan visuel. Le paysage est beau, le bruit des vagues agréable. Les tritons sont magnifiques, et les plans sous l'eau sont réussis, on y croit.

En bref, Lover Merman est un drame moyen, mais possède une belle photographie et des effets de qualité. En revanche, elle loupe son action du début à la fin.

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Completed
The Double
4 people found this review helpful
by Link
Jan 3, 2025
40 of 40 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0
This review may contain spoilers

La vengeance d’une femme trahie...

The Double met les femmes à l'honneur dans un drame alimenté par la vengeance et la justice. Malgré un début entraînant, le milieu perd en rythme pour se terminer sur un final sans enjeux autres que dramatiques.

Dès le premier épisode, tout nous pousse à sympathiser avec Xue Fang Fei (Wu Jin Yan). On dit souvent que se mettre entre une femme et sa vengeance est une mauvaise idée, car elles sont rusées. Xue Fang Fei le démontre plus d'une fois. Audacieuse, elle n'entre jamais dans la provocation gratuite ou la grossièreté. Elle reste élégante et humble. Parfois théâtrale, mais le drame s'en amuse, justement.

Les hommes de ce drame n'avaient aucune chance face au Duc Su (Wang Xing Yue). D'une beauté cruelle, c'est un homme confiant, calme et stratège qui manie l'éventail avec finesse. Souvent vêtu de rouge, cela renforce son aura dangereuse, ainsi que la douleur de son passé auquel il cherche justice. Cependant, bien qu'il soit un personnage principal, il reste effacé, devenant même secondaire dans la plupart des intrigues.

La princesse Wan Ning (Li Meng) est une dominatrice égoïste qui jouit sans pudeur de son pouvoir pour faire plier les genoux de Shen Yu Rong. Une obsession qu'elle nourrit depuis longtemps. Peu importe qu'il soit marié, elle le veut et elle est prête à tout pour l'avoir. Quant à Shen Yu Rong (Liang Yong Qi), c'est un homme honnête qui refuse de bafouer son travail et trahir l'Empereur. Pourtant, le pauvre homme a abandonné la seule personne qui ne voulait pas l'utiliser. Il n'est qu'un pantin dont on tire les ficelles sans vergogne. Si cela n'excuse en rien ses actes, c'est bien le seul personnage intelligemment mis en scène qui ne sert pas seulement de catalyseur.

En revanche, en raison de la multitude de sous-intrigues, on s'éloigne régulièrement de la quête principale : la vengeance. Les nombreux chemins empruntés s'avèrent parfois inutiles (avec 40 épisodes au compteur, ça devient vite long). Le milieu de l'histoire ne sert qu'à flatter Xue Fang Fei, n'étant finalement que trop long et inutile, car oublié sitôt résolu. De plus, la majorité des morts s'accumulent sans susciter de réactions (sauf quelques-unes).

En bref, The Double s'intéresse à l'oppression des femmes et aux abus dont elles sont victimes, sans espoir de justice. Toutefois, cela ne devient jamais un discours interminable. Au contraire, c'est tout en subtilité avec des personnages forts aux motivations diverses, le tout avec une jolie mise en scène.

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Completed
Train to Busan
4 people found this review helpful
by Link
Jan 2, 2025
Completed 0
Overall 9.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 9.0

Un des meilleurs films de zombies de ces dernières années...

Peu importe le nombre de fois où je revois ce film, il reste l'un de mes grands favoris. Sans révolutionner le film de zombies, Train to Busan est pourtant un nouveau souffle pour le genre. Yeon Sang Ho livre un film dynamique avec un parfait équilibre entre le poutrage de zombies, l'horreur, le drame et la critique sociale dans un huis clos angoissant.

J'ai conscience du ras-le-bol général avec le genre zombiesque. Pour ma part, j'ai toujours aimé ces créatures, peu importe le support. Je ne m'en suis jamais lassé, et reste curieuse de découvrir chacun d'eux.

Yeon Sang Ho est un réalisateur qui dénonce au travers d'œuvres fortes. Pour son premier film, il oppose différentes classes sociales. Sans pour autant sur-analyser le film de long et en large, on y voit l'isolement d'un SDF, l'ignorance d'une femme malade ou encore le stéréotype entre les hommes d'affaires et quelques adolescents.

Le film offre des scènes haletantes où l'individualisme de chacun coûte cher. Le scénario est simple, mais solide avec des zombies visuellement répugnant, mais ô combien exquis à l'écran. Jonglant continuellement entre le film apocalyptique et horrifique, Train to Busan ne néglige pas pour autant quelques répliques bien placées avec l'humour type d'une production sud-coréenne. L'action est entraînante ainsi qu'un poutrage jubilatoire.

En bref, Train to Busan est un film de zombies redoutable qui offre un voyage efficace, en temps et en heure.

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Completed
Terror Tuesday: Extreme
4 people found this review helpful
by Link
Aug 25, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.5
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

Anthologie horrifique réussie !

J’attendais avec beaucoup d’intérêt cette anthologie qui jongle entre horreur et épouvante. Certes, ce n’est pas effrayant dans le sens littéral du terme. Sauf si vous n’êtes pas familier de l’horreur. En revanche, la mise en scène des épisodes s’amuse afin de créer des ambiances immersives et sombres et souvent horrifiques.

Les histoires abordent une multitude de thématiques : le déni, la convoitise, la solitude, les fantômes, les secrets ou encore les rituels ancestraux. Ce sont des histoires qui se mêlent aux nombreuses croyances thaïlandaises. En effet, il est difficile d’ignorer la richesse des croyances et légendes, ainsi que la culture, au sens large, de l’Asie. Ces dernières années, l’Asie s’est illustrée plus d’une fois (et à raison) par sa maîtrise de l’horreur. C’est plaisant de voir la Thaïlande s’en emparer dans cette anthologie, ou avec des drames comme Dead Friend Forever qui reprenait les codes du slasher.

C’est agréable à regarder, et surtout assez rapide avec des épisodes d’une moyenne de quarante minutes. Les histoires vont à l’essentiel avec le minimum d’acteurs et actrices qui étaient tous excellents dans leurs rôles. Pour ma part, mes épisodes préférés sont le troisième (Ode to my Family) et le quatrième (The Vow). J’aime les histoires de fantômes (EP.3), ainsi que les récits d’amants maudits (EP.4).

En bref, la Thaïlande met en scène des histoires aux diverses thématiques dans des ambiances lugubres qui fonctionnent. Le tout avec une mise en scène efficace, tandis que chaque récit est porté par une distribution solide jusqu’au bout.

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Completed
Perfect Marriage Revenge
4 people found this review helpful
by Link
Feb 23, 2024
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 6.5
Rewatch Value 6.5
This review may contain spoilers

Un drame revanchard qui s'assume...

Voilà un drame de revanche qui va jusqu'au bout des choses sans prendre la route du pardon. Plutôt que de montrer patte blanche (comme ce serait habituellement le cas), Perfect Marriage Revenge garde sa cape vengeresse jusqu'à son dernier épisode.

Dans un drame comme celui-ci, j'attends toujours le moment où le karma viendra faire son travail. Tout au long de l'histoire, on me fait ressentir des émotions négatives envers les antagonistes au point que je n'attends qu'une chose, une punition. Et c'est toujours incroyable lorsque ça arrive.

La mère (Lee Jung Hye) et la fille (Han Yoo Ra) sont des purges qu'on déteste, qu'on méprise et qu'on imagine plus d'une fois dans un broyeur. Elles sont méchantes et cruelles dans le seul but de pourrir la vie de Han Yi Joo et d'être supérieures à tout et tout le monde. Leur chute est aussi exquise qu'un nounours en guimauve (et j'aime vraiment les nounours en guimauve). Si elles sont assez caricaturales (tout comme une majorité des personnages), cela n'enlève en rien la haine qu'on alimente envers elles, ni le plaisir quant à leur destin. Le seul envers lequel j'ai eu un élan de sympathique à un moment donné n'est autre que Yoo Se Hyeok. Le type est juste amoureux de la mauvaise personne. Si cela n'enlève en rien ses agissements à l'encontre de Han Yi Joo, c'est bien le seul que je peux voir comme victime de manipulation affective.

Le couple est très agréable à suivre. Leur évolution semble un peu rapide, mais le rythme permet de rendre l'ensemble entraînant. D'ailleurs, le rythme est bon sur toute la durée du drama. Il se passe toujours quelque chose au point qu'on a pas le temps de s'ennuyer. Bien sûr, certains éléments ne sont pas nouveaux, cela dit l'ensemble fonctionne par son rythme, son ambiance et ses acteurs/actrices qui sont tous très bons.

En bref, un drame de vengeance et quelques griffures ici et là. Si certains points sont sans surprises et avec des personnages un peu stéréotypés, il n'en est pas moins un drame plaisant avec cette pointe de satisfaction quant à sa ligne vengeresse qui s'assume jusqu'à son final.

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Completed
Bloodhounds
4 people found this review helpful
by Link
Jun 13, 2023
8 of 8 episodes seen
Completed 4
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 7.0

À la fois brut et intense sur fond de camaraderie...

Deux boxeurs qui deviennent amis et vont lutter contre un usurier sans pitié. À la fois émouvant et entraînant sur fond de pandémie.

L'intrigue est en pleine pandémie. Rues désertes, port du masque obligatoire (ce qui ne gêne en rien la performance des acteurs) et bien sûr la détresse humaine et la chute financière d'une grande majorité des commerces - dont cafés et restaurants.

Le drama débute en plein combat de boxe au public absent. C'est de cette façon que Gun Woo (Woo Do Hwan) et Woo Jin (Lee Sang Yi) se rencontrent. Rapidement, ils se découvrent des points communs autre que la boxe et deviennent amis ponctué de pas mal d'humour. Et c'est un point fort, l'humour. Derrière la cruauté de l'usurier détestable mais parfait en la peau de Park Sung Woong, le duo offre de belles scènes gentilles et amusantes. D'ailleurs, les physiques de Woo Do Hwan et Lee Sang Yi sont spectaculaires (ce n'est qu'un détail, mais je voulais le préciser ahah).

J'ai lu plusieurs critiques qui disaient que Bloodhounds aurait pu être un drama exceptionnel. J'ignore ce qu'elles voulaient dire parce qu'il est excellent sur ce qu'il promet : deux amis qui décident de se venger d'un usurier qui vise exclusivement les plus pauvres et dans le besoin. Il apporte aussi de sacrés scènes de combats qui sont un pur plaisir visuel, car en plus d'être lisibles, elles sont joliment chorégraphiées.

À savoir qu'on fait disparaître en cours de route l'actrice Kim Sae Ron. En pleine controverse (ivresse au volant), Kim Joo Hwan a décidé de la retirer le plus respectueusement possible pour les personnes ayant travaillé sur le projet. Ce qui explique l'entrée de Oh Da Min en tant que petite fille de Oh In Muk. Malgré ce détail, le drama en souffre que très légèrement (à moins de faire une fixation dessus).

En bref, Bloodhounds donne ce qu'il promettait avec un duo brillant aux scènes de combat parfaites et dynamiques ainsi qu'une image propre et une musique discrète, mais efficace.

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Completed
The Days
4 people found this review helpful
by Link
Jun 2, 2023
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 7.0

La pression monte dans cet hybride anxiogène...

The Days est un hybride jonglant entre le drame et le documentaire. Relatant l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi survenu le 11 mars 2011 au Japon, il livre avec précision les événements et le combat d’hommes et de femmes pour sauver une nation entière.

Si vous êtes en quête d'un scénario catastrophe et dynamique avec une narration mettant en avant des personnages développés, The Days n'est pas pour vous. On s'éloigne complètement des productions du genre pour s'approcher de la réalité. C'est un drame de six épisodes qui tire également quelques inspirations des documentaires, le tout basé sur le livre/témoignage de Masao Yoshida, le directeur de la centrale au moment de l'accident. Un témoignage précieux qui nous ait relaté avec ses mots. Et Mr. Masao avait des mots puissants, forts et beaux.

L’atmosphère pesante nous immerge et nous donne la sensation de ne plus avoir de souffle. Côté narration, sa lenteur est volontaire et permet d'apporter une force terrible. Or, ce n'est pas entièrement maîtrisée, car de temps à autre, c'est un chouïa trop long. Sans donner l'impression de voir un documentaire, le drama arrive à nous informer de chaque minute après que le tsunami ait frappé la centrale. Le petit plus, la narration est parfois ponctuée de certaines interventions de Masao Yoshida qui apporte que plus de concret et de réalité. Et c'est le point le plus important. C'est réel !

L’ambiance sonore renforce le sentiment d’étouffement et de terreur au fil des minutes. The Days arrive à tirer des larmes de frustration et de colère avec une émotion unique. La tension crépite sans cesse dans l'attente d'une nouvelle secousse, d'un nouveau tsunami ou pire, une explosion des réacteurs. Il fait remonter des souvenirs. Je me revois devant la télé à suivre l'avancement de la situation me demandant comment il était possible de faire face à une telle catastrophe qu'on pensait ne plus voir. Bien que je n'ai pas connu celle de Tchernobyl, les séquelles sont encore palpables aujourd'hui.

Les acteurs sont tous bons. Je ne vais pas m'y attarder, mais chacun représente un ensemble de personnes qui étaient là. Ces personnes qui ont lutté de toutes leurs forces pour empêcher le pire. Des hommes et des femmes qui ont sacrifiés leur vie pour préserver celles des autres.

Quoiqu'il en soit, si vous attendez de The Days un scénario catastrophe ce n'est pas le cas. En revanche, si vous êtes curieux de découvrir les faits, n'hésitez pas.

Une tension poignante pour une réalité terrifiante.

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Completed
My School President
4 people found this review helpful
by Link
May 29, 2023
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 9.0

Petit coup de cœur pour le BL scolaire le plus mature de GMMTV !

My School President est une agréable surprise. De son scénario à sa galerie de personnages, voici peut-être le bon candidat pour une réconciliation avec les BL scolaires de GMMTV.

L'un des plus grands atouts de ce drama réside dans ses personnages qui n'ont jamais essayé d'être ce qu'ils ne sont pas. Ils ne se comportent pas de façon immature ou gênante et ne se prennent pas pour des adultes, alors qu'ils ne sont que des lycéens. Les personnages évoluent doucement les uns avec les autres. Ils tissent des liens forts qui respirent l'amitié, la camaraderie, l'entraide et bien sûr l'amour.

Gun (Fourth Nattawat Jirochtikul) et Tinn (Gemini Norawit Titicharoenrak) forment un couple à l'alchimie taquine, affectueuse et vivante. Ce n'est pas brûlant ou passionné, mais adorablement mignon et ridiculement craquant. C'est un couple qui réchauffe les cœurs. Le couple secondaire connaît aussi son petit développement. D'ennemis à amants, c'est une intrigue légère à suivre.

La simplicité du scénario use de quelques touches dramatiques tout en restant mesuré. Aujourd'hui, il est difficile de ne pas cocher toutes les cases des clichés, des stéréotypes ou même des baisers accidentels dans un BL. À la place, My School President coche seulement les cases ayant une utilité.

De jour comme de nuit, la photographie est superbe avec un montage fluide. Seul bémol, les bruitages, dont certaines scènes en abusent un peu.

En bref, My School President peut rappeler 2gether, mais avec une meilleure dynamique, un rythme plus entraînant et des personnages réellement attachants. Petit coup de cœur pour ces gars-là.

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