Poutrage de zombies réussi pour la Thaïlande...
Ziam est un film thaïlandais qui place une épidémie de zombies dans un monde qui se meurt suite au dérèglement climatique. L'eau et la nourriture se font rares, et si le gouvernement tente d'imposer un semblant d'ordre, il n'est qu'illusion pendant que la population crève dans les rues.
La propagation du virus est efficace et bien intégrée. Le brouillard se lève au fil des indices dévoilés dès les premières minutes. Comme un cafard capable de se faufiler dans les moindres recoins, il donne vie à des zombies parfaits ! Ou du moins, si vous en êtes amateurs-amatrices. Gestuelle, agressivité, physique sombre et veines noircies. Les maquillages sont magnifiques. Au fur et à mesure du film, la mutation gagne du terrain sur l'humain, si bien qu'à la fin, ils adoptent un physique unique et marquant qui tire son épingle du jeu. Fascinants, l'inspiration donne vie à des hybrides dérangeants et captivants.
Sing (Mark Prin Suparat) m'a tout de suite séduite par son allure simple, mais déterminée. Ancien combattant de muay thaï, il compte bien sauver Rin, peu importe ce qui lui en coûte. Médecin, Rin (Nychaa Nuttanicha Dungwattanawanich) se retrouve coincée dans l'hôpital et tente de survivre. Les deux forment un bon duo qui se complète avec le petit bonhomme, Buddy. Les personnages manquent de développement (sur un film d'une heure trente, ce n'est pas surprenant). Pour cette raison, l'action reste l'essence principale. On ne s'attarde pas avec de longs discours ou des larmes à profusion. Le film va à l'essentiel !
Toujours sensible à la photographie des mondes post-apocalyptique, l'image est ravissante avec ce jaune sablonneux. La ville représente parfaitement ce qu'il adviendrait du monde dans une telle situation, tandis que l'hôpital devient rapidement un lieu étouffant. Une grande majorité des effets sont bons. Il y a quelques ratés, mais rien qui ne gâche le plaisir.
Pas nouvelle, la musique fonctionne malgré et s'accorde aux scènes. Bien que j'évite les productions de Netflix, je reconnais être ravie de voir la Thaïlande se voir offrir une chance de montrer ce dont elle est capable dans le genre. Cependant, Netflix reste fidèle à lui-même et offre une fin ouverte terriblement prévisible et sans âme. Celle-ci me laisse avec un goût amer.
En bref, la baudroie n'est pas le poisson le plus sexy de l'océan et elle donne naissance à une horde de zombies sauvage aux dents acérées. Avec un trio engageant et de l'action à revendre, Ziam s'immerge dans le gore, même si son final laisse à désirer.
La propagation du virus est efficace et bien intégrée. Le brouillard se lève au fil des indices dévoilés dès les premières minutes. Comme un cafard capable de se faufiler dans les moindres recoins, il donne vie à des zombies parfaits ! Ou du moins, si vous en êtes amateurs-amatrices. Gestuelle, agressivité, physique sombre et veines noircies. Les maquillages sont magnifiques. Au fur et à mesure du film, la mutation gagne du terrain sur l'humain, si bien qu'à la fin, ils adoptent un physique unique et marquant qui tire son épingle du jeu. Fascinants, l'inspiration donne vie à des hybrides dérangeants et captivants.
Sing (Mark Prin Suparat) m'a tout de suite séduite par son allure simple, mais déterminée. Ancien combattant de muay thaï, il compte bien sauver Rin, peu importe ce qui lui en coûte. Médecin, Rin (Nychaa Nuttanicha Dungwattanawanich) se retrouve coincée dans l'hôpital et tente de survivre. Les deux forment un bon duo qui se complète avec le petit bonhomme, Buddy. Les personnages manquent de développement (sur un film d'une heure trente, ce n'est pas surprenant). Pour cette raison, l'action reste l'essence principale. On ne s'attarde pas avec de longs discours ou des larmes à profusion. Le film va à l'essentiel !
Toujours sensible à la photographie des mondes post-apocalyptique, l'image est ravissante avec ce jaune sablonneux. La ville représente parfaitement ce qu'il adviendrait du monde dans une telle situation, tandis que l'hôpital devient rapidement un lieu étouffant. Une grande majorité des effets sont bons. Il y a quelques ratés, mais rien qui ne gâche le plaisir.
Pas nouvelle, la musique fonctionne malgré et s'accorde aux scènes. Bien que j'évite les productions de Netflix, je reconnais être ravie de voir la Thaïlande se voir offrir une chance de montrer ce dont elle est capable dans le genre. Cependant, Netflix reste fidèle à lui-même et offre une fin ouverte terriblement prévisible et sans âme. Celle-ci me laisse avec un goût amer.
En bref, la baudroie n'est pas le poisson le plus sexy de l'océan et elle donne naissance à une horde de zombies sauvage aux dents acérées. Avec un trio engageant et de l'action à revendre, Ziam s'immerge dans le gore, même si son final laisse à désirer.
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