L'obsession magnétique...
L’amour doit-il être un sentiment de sacrifice où souffrir pour l’autre est une déclaration en soi ? Ou est-il préférable d’être égoïste et de s’éloigner, peu importe si le cœur saigne ?
Dès les premiers épisodes, Double Helix plonge dans une atmosphère sombre et pesante où la psychologie des personnages prend tout son sens, en particulier pour Lu Feng. On voit ses traumatismes et son obsession grandir de jour en jour. Une descente aux enfers qui m'a souvent rappelé Sin Jae Min de « Secret Relationships », que l'on voyait sombrer dans la folie au fil des épisodes.
Pour être honnête, je ne me souviens que vaguement des films que je n'avais pas particulièrement appréciés. Cette version offre davantage de profondeur aux personnages dans un contexte plus moderne. L'un des points forts de la série est dans ses acteurs. Ayden Sng et Lu Si Tong livrent des personnages complexes, sans cesse partagés entre désir et désespoir, amour et rage, le tout avec une alchimie solide et intense. He Jia Shu et Fa Xuan Ge sont mignons à suivre, bien que leur rôle serve davantage pour faire avancer l'intrigue.
Cependant, le scénario abuse du drame. Certaines scènes tombent dans le cliché et la répétition des malentendus finit par devenir superficielle, perdant l'intensité originale de l'histoire. J'y attribue une partie de la faute au format. Je comprends la construction de l'histoire en trois temps, cela dit, j'ai le sentiment que huit épisodes auraient largement suffi. Avec le format actuel, on ne passe pas à côté d'une répétitivité évidente (conflits, blessures, séparations, retrouvailles…). D’ailleurs, le titre est un indice en lui-même d'une forme de répétition. Pour moi, l'histoire aurait mérité d'être moins mélodramatique.
Ceci dit, le choix de maquillage naturel, loin des visages irréalistes, est parfait. La qualité de production est remarquable avec une photographie soignée, et des décors simples et agréables.
En bref, Double Helix mise sur l'intense et le toxique et y parvient grâce à un couple principal solide, malgré un scénario parfois trop dramatique.
Dès les premiers épisodes, Double Helix plonge dans une atmosphère sombre et pesante où la psychologie des personnages prend tout son sens, en particulier pour Lu Feng. On voit ses traumatismes et son obsession grandir de jour en jour. Une descente aux enfers qui m'a souvent rappelé Sin Jae Min de « Secret Relationships », que l'on voyait sombrer dans la folie au fil des épisodes.
Pour être honnête, je ne me souviens que vaguement des films que je n'avais pas particulièrement appréciés. Cette version offre davantage de profondeur aux personnages dans un contexte plus moderne. L'un des points forts de la série est dans ses acteurs. Ayden Sng et Lu Si Tong livrent des personnages complexes, sans cesse partagés entre désir et désespoir, amour et rage, le tout avec une alchimie solide et intense. He Jia Shu et Fa Xuan Ge sont mignons à suivre, bien que leur rôle serve davantage pour faire avancer l'intrigue.
Cependant, le scénario abuse du drame. Certaines scènes tombent dans le cliché et la répétition des malentendus finit par devenir superficielle, perdant l'intensité originale de l'histoire. J'y attribue une partie de la faute au format. Je comprends la construction de l'histoire en trois temps, cela dit, j'ai le sentiment que huit épisodes auraient largement suffi. Avec le format actuel, on ne passe pas à côté d'une répétitivité évidente (conflits, blessures, séparations, retrouvailles…). D’ailleurs, le titre est un indice en lui-même d'une forme de répétition. Pour moi, l'histoire aurait mérité d'être moins mélodramatique.
Ceci dit, le choix de maquillage naturel, loin des visages irréalistes, est parfait. La qualité de production est remarquable avec une photographie soignée, et des décors simples et agréables.
En bref, Double Helix mise sur l'intense et le toxique et y parvient grâce à un couple principal solide, malgré un scénario parfois trop dramatique.
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