Quelques grains de sable rencontrés sur le chemin…
C'est une histoire agréable et dynamique avec des acteurs solides, mais une intrigue qui s'étire avec des entraves répétitives.
Le début est entraînant avec cette petite addiction propre aux dramas historiques chinois. On veut toujours lancer l'épisode suivant, tant pour l'histoire que les personnages. En revanche, vers le milieu, les choses sont devenues plus molles. Les enjeux toujours plus nombreux et les résolutions toujours plus flatteuses pour Zhao Ling, et désavantageuses pour ses ennemis, évidemment.
Zhao Ling doit sans cesse combattre les complots. On lui met toujours des bâtons dans les roues, il doit agir contre tout un ministère. Au bout d'un moment, la récurrence de la mécanique m'a ennuyé. Fu Tingyu doit faire front pour préserver la réputation de Zhao Ling, mais aussi la sienne, tout en jonglant au milieu de femmes aux dents longues. Le couple est sévèrement malmené et si cela fonctionne un temps, dans les derniers épisodes, c'est trop.
Le sort des antagonistes est une facilité qui fait qu'ils reçoivent pas de réelles punitions. De tout, ils terminent avec presque rien et voilà. C'est un schéma où les gentils doivent forcément pardonner, même si cela est absurde.
Cependant, j'ai adoré certains épisodes, dont les quelques scènes pour l'émancipation des femmes. J'aime la façon dont l'intrigue ne prône pas l'indépendance totale, mais au contraire, une communion avec son partenaire. Pour cette raison, l'épisode 13 reste mon favori. D'ailleurs, cette partie de l'histoire reste celle qui m'a le plus séduite. Tant par le décor (c'est agréable d'être dans un lieu différent de la capitale) que par le courage des personnages.
En bref, The Road to Splendor n'est pas un chemin facile. Le sable est fourbe et s'infiltre partout, faisant parfois perdre de sa splendeur, notamment sur sa tranche des dix derniers épisodes.
Le début est entraînant avec cette petite addiction propre aux dramas historiques chinois. On veut toujours lancer l'épisode suivant, tant pour l'histoire que les personnages. En revanche, vers le milieu, les choses sont devenues plus molles. Les enjeux toujours plus nombreux et les résolutions toujours plus flatteuses pour Zhao Ling, et désavantageuses pour ses ennemis, évidemment.
Zhao Ling doit sans cesse combattre les complots. On lui met toujours des bâtons dans les roues, il doit agir contre tout un ministère. Au bout d'un moment, la récurrence de la mécanique m'a ennuyé. Fu Tingyu doit faire front pour préserver la réputation de Zhao Ling, mais aussi la sienne, tout en jonglant au milieu de femmes aux dents longues. Le couple est sévèrement malmené et si cela fonctionne un temps, dans les derniers épisodes, c'est trop.
Le sort des antagonistes est une facilité qui fait qu'ils reçoivent pas de réelles punitions. De tout, ils terminent avec presque rien et voilà. C'est un schéma où les gentils doivent forcément pardonner, même si cela est absurde.
Cependant, j'ai adoré certains épisodes, dont les quelques scènes pour l'émancipation des femmes. J'aime la façon dont l'intrigue ne prône pas l'indépendance totale, mais au contraire, une communion avec son partenaire. Pour cette raison, l'épisode 13 reste mon favori. D'ailleurs, cette partie de l'histoire reste celle qui m'a le plus séduite. Tant par le décor (c'est agréable d'être dans un lieu différent de la capitale) que par le courage des personnages.
En bref, The Road to Splendor n'est pas un chemin facile. Le sable est fourbe et s'infiltre partout, faisant parfois perdre de sa splendeur, notamment sur sa tranche des dix derniers épisodes.
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