News Alimenter la haine par l'art et l'injustice…
Avec pour toile de fond une affaire qui a brisé des familles entières, Mr. Kill est un thriller efficace avec une esthétique soignée, mais un final décevant.
Portée par un casting remarquable, l'histoire oppose d'abord deux camps bien distincts : les gentils et les méchants. Il y a peu de surprises sur ce point. On devine les principaux antagonistes assez tôt (même si je ne pouvais pas m'empêcher de faire des hypothèses beaucoup trop complexes).
Puis vint le troisième camp, celui qui n'appartient qu'à un seul personnage : Kay. Ce qui est fascinant avec Kay, c'est qu'on ne sait jamais s'il est bon ou mauvais. Il reste dans un entre-deux constant qui alimente les doutes et les hypothèses sur son implication. Ainsi, il y avait matière à créer un Kay beaucoup plus sombre et terrifiant qui devenait un antagoniste de génie. Le retournement de situation était juste là, posé sur un plateau d'argent, mais le scénario l'a délaissé pour conserver un duo principal héroïque.
La mise en scène des crimes est particulièrement réussie. Le soin des détails, l'esthétique et même le fond sonore sont au rendez-vous. En revanche, toutes ces qualités s'estompent dans le dernier épisode. Certains éléments sont différents, sûrement dans le but de briser quelques codes habituels du thriller et créer un petit effet de surprise. Cependant, le final s'avère décevant, perdant toute son intensité de départ avec une scène plate et bourrée d'absurdité. De plus, certains personnages échappent à la mort par un miracle même pas dissimulé.
Pour finir sur une note plus positive, je ne suis pas une grande amatrice de GMM pour un tas de raisons. Cependant, il y a une chose que j'apprécie avec eux, c'est qu'il n'existe qu'une seule version et pas trente-six versions d'une même série.
En bref, Mr. Kill ne tire jamais dans le mille, mais atteint souvent sa cible.
Portée par un casting remarquable, l'histoire oppose d'abord deux camps bien distincts : les gentils et les méchants. Il y a peu de surprises sur ce point. On devine les principaux antagonistes assez tôt (même si je ne pouvais pas m'empêcher de faire des hypothèses beaucoup trop complexes).
Puis vint le troisième camp, celui qui n'appartient qu'à un seul personnage : Kay. Ce qui est fascinant avec Kay, c'est qu'on ne sait jamais s'il est bon ou mauvais. Il reste dans un entre-deux constant qui alimente les doutes et les hypothèses sur son implication. Ainsi, il y avait matière à créer un Kay beaucoup plus sombre et terrifiant qui devenait un antagoniste de génie. Le retournement de situation était juste là, posé sur un plateau d'argent, mais le scénario l'a délaissé pour conserver un duo principal héroïque.
La mise en scène des crimes est particulièrement réussie. Le soin des détails, l'esthétique et même le fond sonore sont au rendez-vous. En revanche, toutes ces qualités s'estompent dans le dernier épisode. Certains éléments sont différents, sûrement dans le but de briser quelques codes habituels du thriller et créer un petit effet de surprise. Cependant, le final s'avère décevant, perdant toute son intensité de départ avec une scène plate et bourrée d'absurdité. De plus, certains personnages échappent à la mort par un miracle même pas dissimulé.
Pour finir sur une note plus positive, je ne suis pas une grande amatrice de GMM pour un tas de raisons. Cependant, il y a une chose que j'apprécie avec eux, c'est qu'il n'existe qu'une seule version et pas trente-six versions d'une même série.
En bref, Mr. Kill ne tire jamais dans le mille, mais atteint souvent sa cible.
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