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  • Join Date: September 29, 2019
  • Awards Received: Flower Award1
Completed
Code Blue Season 2
0 people found this review helpful
Jan 10, 2022
11 of 11 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 7.5
Acting/Cast 7.5
Music 3.5
Rewatch Value 2.0

Urgencesjaponaises en hélicoptère...

J'ai continué avec "Code blue", les deux saisons et le SP (très bien fait, pas du tout le SP nul habituel)


Bon c'est du drama médical, si vous n'aimez pas le genre où ça saigne, passez votre chemin, mais on sent un grand souci de réalisme et de vraisemblance, tout en restant grand public quand même et il y a une très jolie distribution : outre Yamapi (qui a un rôle important, mais les autres stagiaires également, ce n'est pas le truc centré sur l'idol !) on retrouve Toda Erika (bien connue, depuis Nobuta et HYD, en passant par Liar game et BOSS... )Yui Aragaki (bien connue aussi par Dragonzakura, My Boss my hero, Smile, legal High..;) Yosuke Asari (Tiger and dragon, Rich man, poor woman...) et pas mal de seconds rôles très bien choisis et bien interprétés. J'ai préféré la première saison et son SP, la seconde un peu trop larmoyante à mon goût. L'histoire de ces quatre internes intégrant les Urgences héliportées se suit avec plaisir, chacun ayant sa personnalité et son histoire propres.

Je fais ce marathon pour voir Yamapi évoluer et je dois dire qu'il est assez impressionnant par la façon dont il intègre les différents personnages qu'il incarne, aussi bien un médecin urgentiste qu'un basketteur professionnel ! ça donne l'impression de quelqu'un de très sérieux, qui étudie à fond l'univers où il va évoluer, et c'est un sentiment des plus sympa ! Ce n'est pas du tout "l'idol" dont la présence ne s'explique que par ses chansons (là, vaut mieux pas !! ) ou par sa jolie frimousse !! En tous cas, moi, il m'impressionne !!

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Completed
Good Manager
0 people found this review helpful
Jan 9, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.5
Acting/Cast 9.0
Music 5.5
Rewatch Value 7.0

Ils sont mauvais tous les deux mais ont chacun encore du bon en eux !

Alors ce drama sort totalement de l’ordinaire : je dirai que c’est un drama « à l’envers » Le héros est un truand financier, sympathique peut-être mais truand quand même, que des circonstances tout à fait extérieures à sa volonté vont amener à défendre le droit et la justice, alors que son alter ego est au départ du côté de la loi et de la justice mais il décide de passer du côté obscur et devient un voyou, mais je crois qu’il y a encore du bon en lui parce que j’aime cet acteur depuis son rôle dans « Memory ».
L’affrontement de ces deux hommes nous donne une bromance  à l’envers, car ils semblent se détester, mais tout les ramène l’un vers l’autre et le scénariste a su par des dialogues brillants et drôles créer un lien entre eux, autre que la simple opposition gentil/méchant ! Les autres rôles masculins sont très bons aussi, particulièrement les collègues de Sung Ryong et surtout le Directeur du Bureau Nam Ho
Les personnages féminins sont très intéressants, drôles, sérieux ou fantaisistes, ou de drolatiques caricatures, comme la chef du département d’Ethique !
Il y a certainement de l’affection entre les personnages, de l’amitié, je ne vois pas trop d’amour pour le moment, peut-être un début mais ce drama est si hors norme, que, qui sait ? Le couple final ne sera peut-être pas celui auquel on s’attend ! ou il n'y en aura peut-être même pas !
Et bien sûr il y a Namgung Min !!!
Alors lui c’est un festival ! Dommage qu’il n’ait pas (encore) figuré dans mes chouchous parce que question « look expressif », j’étais servie !! Il a un talent comique extraordinaire, mais pas que ! Surtout quand il fait face à Lee Joon Ho son ennemi particulier ! Et son personnage est particulièrement bien écrit, car s’il se trouve presque par hasard du côté du bon droit, sa vraie nature peu scrupuleuse reste bien présente et il s’en sert sans vergogne pour arriver à ses fins !

Il reste encore des épisodes (3 ou 7 suivant les sources) mais j’espère vraiment que la fin ne sera pas décevante !
je reviendrai ici compléter mon commentaire, soit pour maudire les scénaristes, soit pour les encenser !! à eux de voir et de faire attention aux représailles !  !!


Comme promis je viens ajouter un codicille à ma présentation : les scénaristes peuvent dormir tranquille, il n'y aura pas de représailles, la fin du drama est parfaite, heureuse sans "happy ending", drôle mais rigoureuse  et juste psychologiquement, l'horrible chairman est toujours horrible, malgré les tentatives de son fils (joli rôle que celui-là !! )pour lui faire prendre conscience de ses fautes, pas de repentance mélodramatique  !
Mais je pense de plus en plus que les dramas servent d'exutoire aux Coréens contre la corruption qui règne en maîtresse chez eux ! Parce que c'est quand même le moteur principal des dramas qui font un tant soit peu réfléchir ! En tous cas si vous aimez les bromances bien faites, bien interprétées pleine d'humour et d'amitié avec une bonne dose d'antagonisme à la testostérone, je vous recommande ce drama chaleureusement ! Il fera sans conteste partie du comité restreint de mes dramas à voir et à revoir !!!

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Completed
Chicago Typewriter
0 people found this review helpful
Jan 9, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 8.5
Acting/Cast 8.5
Music 5.5
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Un écrivain ne peut laisser une œuvre inachevée même au delà dela mort .

La situation met un temps fou à se mettre en place ! Les deux premiers épisodes font 1 h 1/4 et 1h 20 et franchement ils feraient juste une heure ce serait suffisant ! En plus je me disais "alors, il arrive quand l'autre ??" et c'est peut-être pour ça que ça m'a paru long !!
Ceci dit, c'est une histoire très intrigante dès le début
J'ai fait l'erreur de le commencer sur Viki où ils présentent les SP en premier.
le SP N°2 n’est fait qu’avec des scènes en coulisses, préparatoires, etc. Donc moi j'ai zappé mais ça peut être intéressant (en particulier la rencontre entre Yoo Ah In et celui qui jouait son père dans 6FD et qui là est aussi son père adoptif (ou pas ? ) et c'était assez touchant, vu le sens incroyable des Coréens pour le respect à la différence d’âge !
Mais il est certain que le personnage est complexe et mérite une bonne mise en place mais en fait il a fallu 6 épisodes pour installer complètement la situation…

En regardant l'épisode 3 je n'ai pas pu m'empêcher de rigoler, car le syndrome chute de la falaise a encore frappé et pardon !!! Quelle falaise !!
Normalement la voiture aurait dû être complètement démantibulée et lui complètement cassé... Mais il s'en sort avec une écorchure sur le front !! Franchement ils auraient pu choisir un accident plus vraisemblable !!
Ce qui ne m'empêche nullement d'apprécier le drama !!
C’est une façon originale de traiter le twist temporel, vu qu’il n’y a pas de vrai déplacement dans le temps (ou presque pas) mais tout se passe au niveau de la mémoire d’une vie antérieure où les protagonistes ont vécu ensemble les heures terribles de l’occupation japonaise et de la Résistance qui, historiquement, s’est mise en place très rapidement ! De plus les acteurs sont vraiment excellents, tous, même si j'ai une tendresse particulière pour YAI, dont j'avais bien vu le potentiel quand il était Geol Ho(SKKS) !!
Mais surtout le travail d’écriture, la disparition de l’inspiration, la nécessité absolue de finir un roman pour un auteur, même par delà la mort et le temps, tout cela est dans ce drama, lui donnant une belle profondeur au delà du côté anecdotique. D’ailleurs la maison de Han Se Ju est une magnifique et vaste bibliothèque aux murs couverts de livres jusqu’au plafond, et le fil rouge qui relie passé et présent est la nécessité de terminer une histoire ! Le drama montre l’auteur écrivant un roman, et parallèlement le vivant, la trame des vies réelles et des vies de fictions s’entremêlant, d’ailleurs, à la fin, quand Han Se Ju présente son nouveau livre la différence entre la fiction et la réalité ne se place que dans l’esprit des protagonistes : les spectateurs pensent qu’on leur présente une fiction (qui croirait qu’un fantôme est venu finir une histoire ? ) alors que l’auteur et son amie savent bien ce qu’il en est.

Pour parler de la fin, je l’ai trouvée un peu bizarre ! Il semble qu’on nous présente maintenant toute l’histoire comme un rêve de Yoo Jin Ho, sauf qu’il sort de sa poche une photo avec ses amis mais venant du futur… Alors ? Rêve ? Réalité parallèle ? A nous de choisir…

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Completed
Catch the Ghost
0 people found this review helpful
Jan 8, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.0
Music 4.0
Rewatch Value 4.0

la vie passionnante et passionnéedes policiers du métro de Séoul...

Il y a plusieurs histoires qui s’entremêlent, la recherche de Jin par Ryung, la poursuite d’une troupe de 4 pickpockets, les Sauterelles, qui a l’air de vraiment ridiculiser ce pauvre Ji Seok, La poursuite du Fantôme qui dépend d’une autre unité de police dont, comme par hasard, la chef est l’ex de Ji Seok, et naturellement la relation qui se noue entre Ryung et Ji Seok…

je dois dire que j’ai énormément apprécié les 3/4 du drama, qui avait clairement opté pour la comédie avec une touche de burlesque et qui est menée tambour battant… Le dernier quart est toujours bien mais on retombe un peu dans les histoires plus classiques à la fois du point de vue policier et du point de vue sentimental.
Le gros plus du drama, à mes yeux, de sont les personnages, qui sont à l’opposé des héros traditionnels : ici c’est le garçon qui se retrouve sans argent, sans maison, avec une personne malade à sa charge, rôle qui échoit en général à la pauvre héroïne méritante ! par contre l’héroïne, elle, prend la direction des opérations, pousse tout le monde, n’en fait qu’à sa tête, tout en restant quand même attachante et sympathique et c’est le héros qui ne veut prendre aucun risque (bon, il a ses raisons…)
Les acteurs sont parfaits, ils incarnent des gens « ordinaires » pas toujours courageux pour le héros, et avec le look banal d’une fille ordinaire pour l’héroïne, parce qu’ici il n’y a pas de défilé de garde-robe impressionnant, genre un manteau nouveau par plan ! Il y a sûrement du placement de produit, il y en a toujours, mais c’est discret !
Kim Sun Ho est excellent, il a le don de la gentillesse et de la sincérité dans son interprétation. On voudrait l’avoir comme frère, comme ami, tant il donne une impression de fiabilité et de franchise simple.
Moon Geun Young, est aussi excellente, j’ai retrouvé les qualités qui me l’avaient fait aimer dans Painter of the wind : la sincérité, la ténacité, la force d’affronter les obstacles du destin choisi . Le reste de la distribution est très bon, comme toujours dans les dramas coréens, où les seconds rôles apportent souvent une armature d’humour, d’amitié et des moments de rouspétances qui donnent vie à toute l’histoire.

Pour finir, ce drama, que j’ai commencé un peu au hasard, m’a vraiment beaucoup plu, et même si j’étais un peu moins enthousiaste sur la fin, ça a été une très bonne surprise.

Et je répète ce que j’avais dit en revenant de Corée : les escaliers du métro sont meurtriers !! Vous verriez ces descentes, cette profondeur ! Impressionnant !

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Completed
Shining Inheritance
0 people found this review helpful
Jan 8, 2022
28 of 28 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 5.5
Acting/Cast 7.0
Music 4.5
Rewatch Value 3.5

genre de drama où rien n'est vrai mais où on accroche à tout

"billant legacy"est ce que j'appelle un drama chewing-gum, pas de la grande cuisine mais quand tu as marché dessus tu ne peux plus t'en débarrasser, l’exemple type étant quand même Devil beside you ! ! J'en suis à l'épisode 11 vus, même pas à la moitié, mais je ne peux pas m'empêcher d'y retourner !  Eh bien, ça marche et la mayonnaise finit par prendre !
...................................
Je l’ai terminé à marche forcée, finalement j'ai beaucoup aimé ! (bon il y a aussi LSG et l’effet gniiiiiisant que vous imaginez, mais pas que )
Le démarrage est pénible si je devais le revoir je sauterais au moins les 5 premiers épisodes !! Enfin pas le premier mais les 5 suivants  ! Et au fur et à mesure ça s'améliore, il y a même une certaine recherche dans les personnages qui sont plus nuancés qu'on aurait pu le craindre au début ! Et, mis à part le couple romantique principal, j'adore particulièrement celui très improbable mais bien rigolo formé par la mère du héros et son majordome !!!
Et puis j'aime bien la fin qui met les choses en place sans forcément nous coller un mariage et tout le tralala, et si vous avez la force et la ténacité de tenir 28 épisodes, vous avez là un drama "classique" qui tient la route et qui ne vous posera pas de questions existentielles !
C'est un de ces bon vieux dramas d'avant que les Coréens se mettent à faire des études sociologiques, avec des fringues et des coiffures pas possibles, des situations improbables qui vous scotchent inexplicablement, un de ces "vieux" dramas dont on pourrait avoir la nostalgie de leur fraîcheur naïve, dépaysante et charmante, finalement !
Je me suis cramponnée, voulant voir l’insupportable Khwan changer enfin ! On sentait quand même que l’acteur n'avait pas encore vraiment d'expérience, et ajouté à une écriture de personnage totalement nulle (aucune nuance, aucune profondeur, en tous cas dans les premiers épisodes )on sent la maladresse. Mais dès qu'il commence à réfléchir et à manifester un peu de sentiment, le potentiel est là et bien là !
Bon je vais arrêter de vous bassiner avec Lee Seung Ki, je l'adore, vous l'avez compris ! Et je lui interdit formellement de s'approcher du moindre bistouri !

J'ai l'impression qu'il aura du mal à sortir de ce genre de personnage, enfin, déjà dans "Korean odyssey" il est égoïste et manipulateur, mais c'est un démon, et il est quand même nettement moins gamin que dans Gu... ou Brillant... Ce que j'aime dans ce dernier c'est que même s'il s'améliore nettement du point de vue de la compréhension des autres et de la compassion, il garde son côté rugueux et épineux, il ne devient pas bisounours du jour au lendemain ! D'ailleurs pareil pour l'héroïne, qui est parfaite, mais pas tout à fait tant que ça quand même, quand sa demi/sœur lui dit qu'elle mourra sans Whan, elle lui répond " Crève, je n'en ai rien à faire !" (enfin c'est la traduction de Dramapassion, et j'ai bien l'impression qu'ils prennent de grandes libertés ! )Les sous-titres de Netflix me semblent un peu plus complets par rapport à la durée des paroles, le mieux restant l'anglais quand il est bon où les dialogues sont moins résumés. Mais le français c'est quand même plus confortable !


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Completed
BORDER
0 people found this review helpful
Jan 8, 2022
9 of 9 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 5.0
Rewatch Value 5.0

La balle qui l'a frappé lui a laissé un don terrible.

C’est un très bon drama pour les amateurs de sombritude, comme moi !
D’abord pour la photo, très soignée et belle mais où le choix de privilégier l’atmosphère sombre est évident.
Le personnage d’Ando est un solitaire, peu apprécié de son collègue, que sa froideur rebute. Son don particulier n’arrange rien car il cherche constamment à s’éloigner afin de pouvoir discuter tranquillement avec la victime. Le fait d’avoir des renseignements de première main l’aide, mais en même temps le met dans la situation terrible de connaître le coupable sans avoir la preuve de sa culpabilité.
Comme souvent, le drama présente une enquête par épisode avec le fil rouge de chercher qui a voulu tuer Ando et pourquoi. Confronté à l’impossibilité de punir un coupable qu’il connaît, Ando va peu à peu glisser vers des moyens à la limite de la légalité, aidé par un genre de chef mafieux qui lui fournit des aides parallèles, tout en le prévenant que la pente est glissante… Tout l’intérêt du drama est ce cheminement d’Ando vers le côté de plus en plus obscur de la vie… Il demande à son assistant mafieux « croyez-vous au crime parfait ? » et il lui répond : »Attention, le crime parfait entraîne la justice parfaite » sous-entendant celle qu’on rend seul, sans juge et sans jury…
Alors, Ando saura-t-il résister, renoncer à châtier le coupable et sauver son âme, ou punir, et par là devenir à son tour un assassin ?
On a la réponse à la dernière image…
Oguri Shun porte tout le drama, il est parfait, un jeu sobre, retenu, on devine parfaitement le conflit intérieur, la colère contenue contre un système corrompu, la douleur de l’impuissance… La dernière scène est inoubliable…

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Completed
Beautiful World
0 people found this review helpful
Jan 7, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.5
Rewatch Value 7.0

Le problème dramatique et malheureusement si véridique du harcèlement scolaire...

Beaucoup aimé, vraiment très bon drama !
L’histoire part d’un fait-divers trop banal, le suicide éventuel d’un adolescent. Puis le drama se déroule sur deux lignes entrecroisées : le séisme qu’un tel évènement provoque dans la famille et l’entourage, et la recherche acharnée de la vérité par les parents du jeune garçon.
Ceux-ci refusent absolument la thèse du suicide causé par le stress des notes, mais cette thèse arrange beaucoup de monde : l’école qui ne cherche qu’une seule chose : pas de vague ! (on connaît tous bien ce phénomène ! ) et les autres parents qui trouvent cela plus simple que de courir le risque d’impliquer leurs propres enfants.
La peinture du désespoir indicible de la famille est profondément juste, la sidération, les larmes, et le refus, la colère… La lâcheté de l’organisation de l’école et des autres parents, l’impuissance du professeur principal, les mains liées de la police, tout cela est parfaitement mis en scène. C’est la volonté acharnée des parents de vouloir comprendre qui sera la plus forte.
Au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête des voiles se déchirent, des vérités affreuses sont révélées. Cet évènement va obliger certains à revoir leur vie, d’autres à remettre en question leur profession d’enseignants, et va amener à des prises de conscience : « il voulait me parler, je ne l’ai pas rappelé..; » «  Il allait mal et ne m’a rien dit, et je croyais qu’il me faisait confiance… » « je n’ai rien su voir… » Pourtant on aimerait tous avoir (ou avoir été) des parents comme ceux de Seon Ho !
En face, le Directeur, sa femme et son fils opposent la vision d’une famille où seuls comptent les notes, la réussite, le rang social. Les deux mères se trouvent toutes deux en face d’un drame impliquant leur fils, toutes les deux prêtes tout pour le sauver, mais la différence réside en la façon d’appréhender le problème. Comme le dit le père de Seon Ho à un de ses élèves « nous faisons tous des bêtises, ce qui compte c’est ce qui se passe après, et comment on y fait face » . Le drama fait la démonstration de ce que la peur et les préjugés peuvent entraîner comme terribles évènements, sans vrai manichéisme, pourtant, on n’oublie pas qu’on a affaire à de simples humains…

La réalisation est très soignée et étudiée : la maison qui sert de décor à la famille du directeur est très vastes, sur plusieurs niveaux, avec beaucoup de cloisons percées de verrières de différentes formes. Les personnages évoluent dans cet aquarium toujours derrière des vitres biseautées qui dédoublent l’image, ou derrières des encadrements de vitres qui les mettent constamment comme en prison derrière des barreaux… Très souvent les acteurs se trouvent dans des pièces très vastes, au plafond bas, avec une profondeur de champ qui les écrase… Les personnages sont souvent filmés de loin… Cette mise en scène accentue la sensation de prise dans un labyrinthe . Il y a peu d’extérieurs, ou ce sont des scènes de rues avec beaucoup de monde, ou enfermés dans une voiture qui roule vite…

La fin, on ne l’aurait pas voulue autre, même si, à strictement parler, elle n’est pas très vraisemblable… l’évolution est trop rapide… mais je veux pas la spoiler !

Au total j’ai été passionnée par ce drama, que je n’ai pas lâché. Les acteurs sont très bons, particulièrement le père (Park Hee Soon)et la mère de Seon Ho(Choo Ja Hyung), et aussi sa sœur (j’avais remarquée la jeune actrice Kim Hwan Hee dans « when the weather is fine » !) Nam Da reum, déjà une longue filmographie pour son jeune âge, est excellent, comme toujours ! Les parents adverses (si je puis dire !) sont aussi parfaits. On reconnaîtra l’épouse bourgeoise de « Parasite » Cho Yeo Jeong, et Oh Man Seok est glaçant de certitudes d’impunité et de supériorité sociale.
Un mot pour la très belle OST, un peu répétitive, mais on est en Corée ! La belle chanson revient souvent, mais rarement en entier, juste une bout de mélodie, et comme il n’y a pas les paroles sur mon téléchargement, c’est parfait !

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Completed
Bad Guys
0 people found this review helpful
Jan 7, 2022
11 of 11 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.5
Rewatch Value 5.0

Utiliser ce que l'humanité a de pire pour rendre la justice : le pari est osé !

Alors déjà, c’est un drama OCN, donc on sait où on va : violence, sombritude, ambiance glauque, personnages à la psychologie torturée etc etc.
Honnêtement, il y a une certaine naïveté du scénariste à vouloir nous faire croire qu’un policier, même chef, pourrait sortir de prison à son gré ce genre de criminels, particulièrement un psychopathe tueur en série ! mais dans ce cas on éteint le poste tout de suite et on va se coucher !
Sinon, on accepte l’hypothèse de départ et on regarde ! Au début, c’est la classique enquête, où chaque membre de l’équipe va montrer ses capacités particulières : force physique et liens dans le Milieu pour Wung Cheol, connaissance technique parfaite de la conduite d’un tueur à gage pour Tae Soo, et intelligence brillante assortie d’une froide distanciation pour Jung moon… qui d’ailleurs n’est pas psychopathe mais sociopathe, c’est un mauvais choix de terme du scénariste.
Ensuite cela devient de plus en plus intéressant quand on entre dans la vie et le caractère des 4 hommes va se découvrir, s’affirmer au fur et à mesure qu’ils vont se débarrasser de leur individualisme pour découvrir ce qu’est une équipe, et surtout l’effet brutal et inattendu de ce qu’ils éprouvent la première fois qu’ils sauvent une vie… Parallèlement à la résolution des affaires, les propres histoires des personnages se révèlent, découvrant des pans inattendus de leur personnalité et tissant une autre intrigue tournant cette fois autour d’eux.
Ce drama aurait pu être excellent, du fait de la complexité psychologique des personnages et de leur chemins personnels vers l’acceptation de leurs actes, du prix à payer s’ils veulent « recommencer une vie décente ». Le souci, c’est une réalisation pas toujours claire, et surtout très lourde, ce qui se voit dans le jeu des acteurs poussé parfois presque à la caricature. Kim Sang Joong, que j’avais adoré dans « Rebel… » en fait des tonnes et à la fin je ne pouvais plus supporter ces mèches de cheveux artistement disposées pour lui cacher les yeux sans trop les cacher et les gros plans qui faisaient ressortir jusqu’au pores de son nez ! Le réalisateur a dû se régaler des westerns de Sergio Leone en leur temps, il en pris les manies sans le talent ! Park Hae Jin se défend plutôt bien dans le personnage du sociopathe, (là aussi problème de cheveux !! J’ai tout le temps rêvé qu’un coup de vent le décoiffe, mais… ils étaient trop bien collés ! )
Dans l’ensemble, si on aime ce genre de drama thriller et sombre, il est plutôt pas mal, se regarde sans ennui, surtout qu’il n’y a que 11 épisodes !

L’OST est plutôt bonne, avec l’arrangement de la Bachianas Brasileiras N°5 de Villalobos en fil conducteur…

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Completed
Are You Human?
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Jan 5, 2022
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Pour qu'un homme soit parfait, il faut qu'ils soit une A.I...

Avec un scénario complètement barré, et parfois vraiment écrit avec les pieds, je me suis pourtant trouvée scotchée devant mon écran durant les 18 épisodes du drama! Pourquoi ??? Parce que les acteurs ont vraiment donné vie à cette histoire improbable, et particulièrement Seo Kang Joon, vraiment parfait dans un double rôle assez piégeux !
Le scénario est bâclé au niveau de la logique des déplacements, de l’enchaînement des évènements, on se dit souvent « comment il est arrivé là ? » ou « d’où il a sorti cette moto, avec casque et équipements ? » ou «  Qui a tout nettoyé, et comment ? » On sent que le scénariste n’en a strictement rien à faire, de ce côté technique de l’histoire, car son seul intérêt, c’est d’abord la personnalité du robot, qui va évoluer, se former et s’affirmer au fil de ce qu’on lui demande de faire, de qui il rencontre sans jamais perdre de vue qu’il ne sera jamais humain, comme il le dit : je comprends les émotions mais je ne les ressens pas.
Ensuite, c’est l’affrontement de l’AI et de l’humain qui lui a servi de modèle. Là, c’est très intéressant de voir l’effet de cette rencontre à la fois sur une personnalité qu’une enfance difficile a rendue instable, en quête de reconnaissance, et sur son double parfait qui va acquérir aussi maturité et capacité de jugement au fil des évènements.
Ce face-face est le vrai cœur du drama, soutenu par des intrigues de palais dans la société, et par la romance entre Nam Shin III et Kang So Bong, sa garde du corps. Cette romance échappe au ridicule grâce au caractère bien trempé de So Bong, et au soin qu’ont pris les scénaristes de ne jamais laisser oublier que le robot n’éprouve pas de sentiments. Il ne peut être amoureux, mais il devient capable de ressentir qu’une personne est là pour lui et l’aide, et le connaît tel qu’il est. C’est cette prise de conscience qui servira de base à la relation avec So Bong,se renforçant de plus en plus.
Il y a quelques sommets dans la première partie, avant la confrontation des deux, comme l’incendie, ou l’accident de la voiture autonome… La seconde partie est plus psychologique, mais pour moi la plus intéressante.
Toute l’histoire est aussi sous-tendue par le thème : l’AI peut-elle donner des robot avec une telle possibilité d’évolution et d’adaptation qu’ils en deviendraient presque humains ? Et alors où s’arrêterait le fait d’être humain ? Bon, le robot, ici, donne une image hyper positive de l’AI ! On pourrait réécrire l’histoire est le faisant devenir un danger car c’est toujours une machine, et tout dépend de qui et comment on l’utilise ! Nam Shin III va peu à peu se créer une morale, en plus de l’éthique que lui a donnée sa créatrice, la loi d’Isaac Asimov : « ne pas nuire aux humains ».
Je reviens sur Seo Kang Joon, il est parfait ! En passant, compliments aux maquilleurs et aux techniciens du numérique qui réussissent à faire oublier quelques instant qu’il n’y a qu’un acteur ! Le travail sur le visage du robot est parfait, modifiant juste ce qu’il faut l’aspect de la peau. Le recours au numérique donne un éclat particulier aux yeux de Seo Kang Joon, accentuant leur couleur brun clair (la même que celle des yeux de So Bong, d’ailleurs, c’est amusant !) et l’acteur ajoute son talent donnant les expressions différentes(le sourire, le port de la tête, …)
Autre personnage très intéressant et même intrigant : Ji Young Moon, l’assistant de Shin, celui qui prenait les coups à sa place, celui qui le sort des mauvais pas. Il y a plus qu’une relation amicale entre eux, par moment j’ai pensé qu’il y avait de l’amour du côté de Young Hoon. D’ailleurs il refuse toujours de définir sa relation quand Shin III lui pose la question… j’aurais bien aimé qu’il y réponde, car ça aurait rajouté un plus au drama, au niveau de la psychologie des personnages s’il y avait eu là un autre amour sens unique… L’acteur Lee Joon Hyuk, que j’avais repéré dans les 2 Stranger, est vraiment très bien, tout en maîtrise avec par moment, des fêlures mélancoliques …

parlons de la fin ! Eh bien je l’aurais préférée moins guimauve, parce qu’enfin ! C’est un robot ! Alors que le scénariste insiste bien tout du long sur cet aspect, là ça finit sur le classique « je reste avec toi pour la vie » et quand même il y a des aspects de la vie qu’un robot ne peut pas assumer (les enfants, par exemple..) Il y aurait eu une fin plus belle sans les 10 dernières minutes, que So Bong ait une chance de garder un merveilleux souvenir, puis de vivre une vraie vie de femme !
Malgré tout j’ai eu du plaisir à cette dernière scène, et aux quelques phrases échangées entre le père de Shin III, le vrai Shin et Jin Young Hoon qui laissent entrevoir un avenir meilleur pour les trois…
Oui, c’est contradictoire, mais c’est comme ça ! ^_^
J’ai vu que Seo Kang Joon chante une chanson dans le drama, j’ai voulu écouter et le moins que je puisse dire c’est qu’il vaut mieux qu’il soit acteur le plus possible ! ^_^

Au total un drama qui nous saisit et nous emporte en nous faisant oublier tous les défauts de scénarios par la grâce des yeux d’or de Seo Kang Joon !

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A Korean Odyssey
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Jan 5, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 6.0
Rewatch Value 5.5

Les Dieux enpunition chez les humains...

Nous sommes constamment entre deux univers, les demi-dieux, démons et autres génies ont tous une apparence et un rôle dans le monde des Humains, mais bien sûr leur qualité divine entraîne pas mal d’effets secondaires. Ce ne sont pas vraiment de bons génies, ils se détestent entre eux, se jouent des tours pendables, ne se gênent pas pour se servir des humains sans trop les ménager. mais ils sont là pour avoir plus ou moins déplu et contrarié le Monde des Esprits ils n’ont plus tous leurs pouvoirs. Quelques humains vont se trouver mêlés à ce monde sans rien en savoir (sauf l’héroïne, qui connaît et voit les Esprits) .Il est impossible de résumer l’histoire tissée de nombreux fils qui donnent au final une tapisserie haute en couleur et très captivante.
Ce que j’ai vraiment aimé, ce sont les personnages, leur psychologie complexe, leur évolution, leur lutte contre leur destin, qui devient au fur et à mesure plus difficile et dangereuse. Mais par moment j’ai bien rigolé quand même, le personnage de Cha Seung Won en Roi des Diables/Directeur d’agence artistique est inénarrable et l’acteur est excellent dans un comique qui frôle le burlesque, mais peut aussi passer en mode « émotion » avec finesse et sensibilité, de temps en temps égoïste et cruel, puis généreux et amical. Son compère et ennemi déclaré (quelle bromance !! ) c’est Lee Seung Ki, le Grand Sage, lui aussi égoïste et cruel, (et l’acteur est au sommet de son talent, quelle évolution depuis Brillant legacy !) et lui aussi capable du meilleur et du pire. Mais bien sûr la retrouvaille avec Jin Sun Mi va lui apprendre que l’amour (nous y voilà !! ) possède une force que la magie ne peut égaler. Eh oui ! il y a bien une romance, à vrai dire )il y en a même plusieurs, la plus improbable étant entre une zombie en sursis et un Cochon/idol !) mais elle sont vraiment très bien faite, avec des moments très doux, puis touchants, puis très drôles, puis émouvants, puis déchirants…
La fin ? Elle est très belle, très bien écrite et construite, pas malheureuse, mais pas bisounours ni guimauve… Je l’aime autant que celle de Gu family book…
L’OST est excellente, pas mal de chansons mais elles ne m’ont pas gênées, pour moi c’est un compliment !
En résumé, drama très distrayant, plutôt addictif, qui m’a fait découvrir Lee Seung Ki, pour ma perdition !!

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Completed
The Slave Hunters
0 people found this review helpful
Jan 4, 2022
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 10
Story 10
Acting/Cast 9.5
Music 8.5
Rewatch Value 6.0

A voir, à revoir, à garder !!

Chuno, c’est une tragédie picaresque, flamboyante, une histoire d’amour, d’amitié, de mort dans un monde dur et farouche, soutenue de dialogues percutants et émaillés d’un humour souvent saignant et cru !
Les sentiments y sont profonds, les passions violentes, les amitiés indéfectibles, les dévouements à toute épreuve, les ambitions féroces et l’amour fidèle jusque dans la mort…

Pour moi, c’est le sageuk (drama historique) par excellence !! On sent que la réalisation y a mis les moyens ! L’intrigue ne s’essouffle pas, les évènements s’enchaînent, les histoires s’entrecroisent et se complètent parfaitement, la distribution nombreuse et excellente ! L’émotion est souvent palpables, je ne peux résister aux larmes lors de certaines scènes de retrouvailles (épisode 20) où quand Dae Gil est confronté brutalement à la vérité (épisode 13) sans parler de la fin, avec la plus bouleversante des déclarations d’amour.

La galerie de personnages est riches en individualités spécifiques, commençant par les esclaves vivant leur propre destin, en passant par les chasseurs d’esclaves, les divers aubergistes ou commerçants, les soldats, les politiciens jusqu’au Roi, le kaléidoscope de la société de Joseon est complet !

Les trois héros masculin forment un triptyque parfait entre la passion (Dae Gil), la droiture (Tae Ha)et l’ambition (Cheol Wong). Les femmes sont la figuration de l’amour, noble et pur pour Hye Won, rédempteur et émouvant pour Seol Wha, et trivial, drôle et pourtant touchant pour les deux aubergistes. Et n’oublions pas le couple d’esclaves, extrêmement touchant. Cependant aucun des personnages n'est sans nuance, alternant la dureté parfois la cruauté avec un sentiment d'humnité comme l'amour du terrible Chol Wong pour sa mère ou le chagrin du brutal Ji Ho pour ses"petits cochons", ses homme...
Ce foisonnement de personnages est servi par une excellente distribution, les héros principaux d’abord, mais aussi une kyrielle de seconds rôles formidables, Song Dong Il en chasseur rival envieux, Ahn Suk Hwan le peintre d’images grivoises et son « enlèvement » raté totalement désopilant, le génial Ahn Kil Kang en chef de bande de voleurs succombant au charme d’un enfant, ou Cho Jin Woong en soldat au grand cœur amoureux d’une dame du palais et tous les nombreux autres sans oublier Kim Ah Eun, la danseuse prostituée qui s’attache aux pas des chasseurs, apportant fantaisie, humour et émotion.

Tous les codes du genre se retrouvent : les méchants détestables mais dont on finit par avoir pitié,  les complots, les assassinats et quelques scènes de tortures assez réalistes, la belle héroïne, le héros magnifique sauf que là il y en a deux, et les seconds rôle et leur humour, qui équilibre le côté tragique. !

C’est un sageuk, donc ils y a des combats, et beaucoup, et ils sont parfaits ! Remarquablement filmés, avec des ralentis quand il le faut, une chorégraphie superbe avec coup de pied renversé, tourbillons, sauts périlleux et grand envol de jupe (oui, les hommes ont de longue robe et l’effet et superbe ! ) On a vraiment l’impression que les acteurs mouillent leur chemise, sont peu doublés, et y mettent toute leur force ! Les qualités d’athlète en Taekwando de Jang Hyuk y sont largement mises à contribution mais les autres ne sont pas en reste, particulièrement Oh Ji Ho et Lee Jeong Hyeok !

Le drama a été tourné majoritairement en extérieurs, ce qui nous donne la possibilité de visiter la Corée et ses paysages magnifiques, aussi bien en été que sous la neige !! Oui, pour une fois le déroulement des saisons est respecté : au début nos héros dépenaillés nous offrent un fan service éblouissant de tablettes de chocolat puis la froidure arrivant on peut voir que tout le monde s’habille, les haleines sont blanches et il y a de la neige partout ! Bon, si on connaît le pays, on peut s’interroger sur la vraisemblance des déplacements, (que font-ils dans la baie de Suncheon ?? ) mais après tout, qui s’en soucie ? Ce sont aussi les plus belles vues de Jeju-do que j’aie pu admirer tous dramas confondus !

La musique est originale et belle et soutient bien l’histoire.

La fin est grandiose, déchirante(cœur serré et larmes aux yeux) mais superbe, parfaite !

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Completed
Cheese in the Trap
1 people found this review helpful
Jan 9, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.5
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 2.0
This review may contain spoilers

On le dit psychopathe... pas moi !

Commencé trois fois et lâché 3 fois, je m’y suis remise après avoir découvert Seo Kang Joon ailleurs et avoir revu Park Hae Jin dans Man to man.
Pourquoi avoir renoncé ? Sans doute parce que les héroïnes me tapaient sur les nerfs, c’est souvent pour ça que je lâche, ou que l’univers estudiantin m’était trop étranger. Bref, je l’ai repris à partir de l’épisode 4, vu que j’avais déjà vu les trois premiers dont je me souvenais à peine…
Ma première impression à la fin du drama, c’est : "pourquoi tout le monde dans l’histoire s’acharne à dire que Jung est « bizarre » à commencer par son père ? "c’est un garçon très intelligent, à qui on a appris à ne jamais montrer ses émotions, mais ça ne le rend ni psychopathe, ni indifférent ! Quand on lui marche sur les pieds, il réagit, à sa manière ! In Ho fonce et tabasse l’adversaire, lui réfléchit et renvoie l’autre dans ses cordes d’une façon bien plus violente, même sans utiliser ses poings ! Ce qui arrive à In ha, et à Sang Cheol, ou à Young Gon, qu’on ne me dise pas qu’ils ne l’avaient pas amplement cherché !

Dans ce drama il y a deux tendances qui se chevauchent, et s’opposent : le côté adolescents et le côté adulte ! Les étudiants font des choses tordues et ensuite ils pensent, comme des gamins, qu’il suffit de s’excuser et on oublie ! Mais Jung lui, pense en adulte, que chacun doit assumer ses actes et les conséquences qu’ils entraînent ! Mais quand les coupables sont mis en face de ce qu’ils ont fait, ils pleurnichent, et ne comprennent pas qu’ils l’ont bien cherché ! l’exemple le plus frappant est In ha, qui a la fin n’a tiré aucune leçon de ses actes, qui pourtant étaient gravissimes, et se comporte exactement de la même façon qu’au début !
Le seul qui se fait des reproches, c’est Jung, parce qu’il a « piétiné leurs émotions » ! Mais bon sang, ils ne méritaient pas autre chose ! je n’ai jamais trouvé Jung « inquiétant », même quand on voulait à tout prix me le faire croire ! Et à mon avis c’est la grande faiblesse du scénario : les 3 premiers épisodes (que j’ai revus ! ) veulent créditer la version « You Jung est bizarre, pire c’est un manipulateur cruel » sans jamais aller vraiment au bout du propos puisque Jung est dédouané à chaque fois de sa culpabilité !
Tant qu’à faire de parler de psychopathe, il aurait fallu aller au bout en en montrer un vrai ! Quand Jung est blessé (par les propos de In Ho surpris par hasard, ou par la méchanceté de In Ha, ou le côté profiteur de Sang Cheol) il va le leur faire payer, sauf qu’il ne comprend que trop tard que ses actes à lui aussi ont des conséquences imprévisibles (l’accident de In Ho) plutôt qu’un psychopathe, je vois là un homme solitaire, qui se contrôle constamment, donc qui contrôle aussi son environnement, très conscient que son statut de riche héritier le met constamment comme une cible pour les parasites financiers ou sentimentaux ! Il est constamment en position de défense, sans véritable relation humaine, malgré sa popularité factice !
Bref, c’est un personnage fascinant !
In Ho, l’autre face de la médaille, l’est tout autant : loin d’être parfait, arrogant, emporté, il a cependant une nature foncièrement honnête. Sa relation avec Jung est corrompue par le père qui les a placés, lui et sa sœur, comme des sortes de gardiens de Jung, empêchant ainsi de facto toute sincérité dans leurs échanges. Cela entraîne des malentendus successifs et douloureux ! Bien sûr si In Ho n’avait pas parlé si inconsidérément de Jung, si Jung était sorti de son isolement pour lui en demander raison, si… si… Ben il n’y aurait pas de drama !
Mais ce n’est pas invraisemblables ! Nous connaissons tous des relations faussées parce qu’on ne s’est pas clairement expliqué, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde !
Il paraît que l’auteure du webcomic n’était pas contente que In Ho ait pris plus de place, certains parlent de vol du lead ! Pas pour moi ! Pour moi, cela rétablit un juste équilibre, Il n’y aurait que Jung, ce serait lourd, et le fait que In Ho prenne une place égale permet justement à Jung d’évoluer, surtout avec le fait que tous les deux aiment Seol. Une scène très forte, c’est quand In Ho réclame un combat, pour lui la seule façon de clarifier les choses, ce qui ne clarifie rien en fait, mais c’est sa façon de s’exprimer. Jung accepte, et il faut reconnaître que c’est une belle bagarre !! Je pense que les deux acteurs ne devaient pas trop s’apprécier ! Il y a de la vérité là dedans !
L’héroïne, eh bien, elle n’est pas mal, un peu trop effacée mais entre ces deux hommes si présents au fort caractère, elle se tient bien et présente aussi une belle évolution. Mais quand même, je ne comprends toujours pas pourquoi elle accepte de sortir avec Jung, quand il le lui demande, elle en a une peur bleue, même si elle sait qu’elle l’a mal jugé, et on peut vraiment dire qu’elle y va à reculons ! Pour moi, l’histoire d’amour n’a d’intérêt majeur que pour son impact sur Jung et sur In Ho !
Un mot sur In Ha, dont je ne comprends pas qu’elle ne soit pas restée enfermée sous camisole de force, car elle, oui, elle a un sacré problème ! Car des gens à problèmes psy, c’est sûr, ce drama en est riche !
Venons en à la fin… Je ne comprends pas trop le pourquoi de la décision de Jung, il me semble que de s’isoler n’est pas la meilleure façon de continuer la progression qu’il a amorcée de lui-même… Mais, bon, ce n’est pas non plus invraisemblable car c’est une reconstruction de la vision qu’il a de lui-même et l’acceptation du fait qu'il a fait lui aussi de mauvais choix ! On apprend quelques nouvelles des principaux personnages, de leur devenir et celui-ci est plutôt positif. Reste jusqu’à la dernière seconde le point d’interrogation de Jung… La réponse m’a bien plu, suffisamment positive sans pour autant tomber dans la guimauve des fins de dramas.

Au final, je me suis bien laissée prendre à cette histoire, essentiellement pour le personnage douloureux et difficile de Jung, et pour le personnage rebelle et douloureux aussi d’In Ho, l’un ne pouvant évoluer si l’autre n’en fait pas autant !

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Completed
Because This Is My First Life
1 people found this review helpful
Jan 7, 2022
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 6.5
Acting/Cast 9.0
Music 4.5
Rewatch Value 6.0

Histoire classique mais traitée de main de maître !

J'ai fini hier soir "BTIMFL" et je peux dire tout de suite que j'ai vraiment beaucoup aimé ce drama !
Le gros plus à mes yeux c'est l'opposition constante entre un jugement sans concession sur la société traditionnelle coréenne axé essentiellement sur le mariage, et le désir de trouver malgré tout sa place dans cette société, avec les concessions que cela demande.
Nous avons trois couples bien différents et pourtant très proches par l'amitié indéfectible qui unit les trois femmes, et deux des hommes et à travers eux nous allons aborder des problématiques aussi diverses que le harcèlement sexuel, le pouvoir de la belle-famille (changer sa bru en esclave   ), le patriarcat, le désir de sortir justement de ces archétypes , et surtout un questionnement permanent sur : qu'est-ce que le mariage en Corée ? (il y a des aspects universels mais quand même l'enracinement coréen est dominant, ce qui est normal !  )
La force du drama vient de la maîtrise parfaite des dialogues, excellents et des idées fortes et justes qu'ils véhiculent (un exemple : "le seul fait d'avoir vécu hier ne signifie pas que vous savez tout sur aujourd'hui". "On ne prend pas, on ne vole pas un cœur, il vient, c'est tout") toujours bien en situation.
Mais il ne faut pas croire que c'est un drama prêchi-prêcha ennuyeux et moralisateur ! Que nenni !   Il y a beaucoup d'humour, de la tendresse et de l'émotion en pagaille, et c'est soutenu par un scénario archi-classique mais bien construit qui donne un support solide aux dialogues en restant suffisamment en retrait. Pas besoin d'une intrigue palpitante, ce n'est pas l'essentiel du propos et le cliché qui arrive est désamorcé aussitôt, comme par exemple l'entrée en scène de l'ex qui ne correspond pas, mais pas du tout à l'ex vile morue classique !  

Un gros plus : les femmes !    Ce sont elles qui mènent la danse, prennent des initiatives, font le premier pas, s'avouent leurs sentiments, et même carrément le désir physique, sont lucides, savent ce qu'elles veulent, ne cassent pas leurs talons tous les 10 m en poussant des petits cris d'oiselles effarouchées, d'ailleurs elles ont de "vraies" chaussures, un détail peut-être, mais qui en dit long !   Ce sont les hommes qui ne savent pas, ne comprennent pas, se trompent (mon Dieu la rigolade quand PDG Ma se trompe sur la signification de la chambre 19 !! j'en ris encore !     ).

Autre gros plus : les interprètes filles et garçons, vraiment excellents, premiers et seconds rôles, et là aussi l'originalité est de mise, avec surtout PDG Ma, si ouvert, si clair dans ses sentiments, et son désir d'apprivoiser coûte que coûte Soo Ji mais avec légèreté et gravité à la fois et toujours l'humour sous-jacent. Bien sûr Sae Hae est particulier, mais des ténébreux mystérieux qu'il faut déverrouiller,   ,ça c'est déjà vu, bien que celui-là soit particulièrement gratiné !   Mais tout de suite on découvre son honnêteté fondamentale, son sens aigu de la justice, son souci permanent des autres même si ce n'est pas toujours évident car la façon dont il s'y prend le ferait plutôt passer pour un vrai sociopathe !  
Le troisième, eh bien il est sous l'emprise de celle qu'il adore, un femme-enfant capricieuse et charmante qui le fait passer par des trous de souris depuis 7 ans ! date fatidique à laquelle les couples commencent souvent à s'interroger !  
L'héroïne principale est vraiment du genre que j'adore,     la tête sur les épaules, mais du rêve quand même, lucide (ce mot m'est souvent venu en tête en regardant le drama   ) sur le monde et ses sentiments, et j'ai aimé la façon dont elle met à l'épreuve son couple, bien que le coup
Le classique "je t'aime mais je te quitte" on aurait pu s'en dispenser, mais pas de la rigolade avec la Mongolie et la rue Insa-dong !!!     Heureusement que l'épisode 16 rattrape bien le coup !

J'ai aimé la fin même pour le troisième couple, parce qu'après tout accepter la vie qui rendra heureuse la femme qu'on aime parce qu'on ne peut pas vivre sans elle, ça se défend et c'est aussi un choix de vie, je trouve, même si la vie que veut Ho rang c'est justement rentrer dans le jeu social traditionnel et se sentir "en appartenance" (magnifique explication étologique de Sae hae, en passant ! ) Les deux autres couple me font espérer que peut-être les jeunes Coréens commencent à secouer le joug confucianiste du poids des anciens, même si ce n'est que dans un drama, mais je crois que ceux-ci sont le reflet de la société qui les produit !  

Alors le moins pour moi,   c'est comme toujours : les chansons !!!  Il y en a plein, elles passent tout le temps, et malheureusement V...  affiche les paroles qui s'intercalent sans arrêt dans les dialogues, et ça c'est pénible,   d'autant que c'est juste le genre de chansons que je supporte difficilement   ! Mais bon, c'est minime, quand même au vu de l'excellence du reste !
Je conseille donc fortement, même s'il a déjà été bien vu ici !

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Completed
Vincenzo
1 people found this review helpful
Feb 2, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 9.5
Acting/Cast 9.5
Music 8.0
Rewatch Value 5.5

Opéra flamboyant, tragique et burlesque, avec un personnage fascinant

L’idée générale, c’est que je l’ai beaucoup aimé !
Le héros est à la fois charismatique et glaçant, car ce que je préfère de ce drama, c’est que le scénariste a clairement choisi de ne pas tomber dans le cycle classique du mauvais garçon repenti qui trouve la rédemption par l’amour !
J’avoue que je le craignais au moment où le couple principal se forme. Eh bien non ! Justement, Vincenzo Cassano est ce qu’il est, ce que la vie a fait de lui (on en sait peu de chose, on glane quelques renseignements au fil du drama : abandonné par sa mère, famille adoptive assassinée, éducation dans la mafia…). Il est lucide sur lui-même et le dira : «  je ne changerai pas et je retournerai d’où je viens » Il fait ce qu’il a à faire, dans la mesure du possible, il le garde pour lui, mais l’opinion d’un autre ne l’arrêtera pas. Du coup on sait clairement que tous les coups seront permis, et qu’ils seront terribles ! Les scènes de violence, de vengeance, d’exécution sont là, et bien là !
Mais elles sont largement entrecoupées de scènes totalement inattendues et drôles (la fête sicilienne…) ou des opérations digne d’Arsène Lupin, ou des Gardiens de la Galaxie, soutenues par des dialogues vifs, parsemés de réflexions pleines d’humour. La rupture de rythme, de ton, est la marque évidente du drama, et heureusement, ce serait difficile de supporter les 20 épisodes sans ça !
Les personnages sont picaresques, oscillant régulièrement pour la plupart entre la loyauté et la trahison, passant facilement de l’une à l’autre par allers-retours, parfois tragiques, mais parfois très drôles !
La distribution est énorme, même les invités pour un seul ou deux épisodes sont excellents et bien choisis. Certains personnages sont de vraies girouettes et leurs hésitations quasiment caricaturales allègent l’atmosphère au bon moment.
Le scénario est très bien construit, les scènes qui ont l’air invraisemblables (mais comment il est arrivé là ?) sont toujours expliquées par un flash-back, ou un dialogue. Les personnages sont très ambivalents, ils ne regardent pas trop aux moyens du moment que ça marche, même si l’avocate demande quand même à Vincenzo de « ne pas faire le mal » !
Je trouvais que ce drama me rappelait Fiery priest, et oh ! surprise, c’est le même scénariste ! Depuis Chief Kim (de lui aussi) il suit la même trajectoire : un anti héros se trouve à son corps défendant à lutter contre la corruption et le pouvoir infini de l’argent. Seulement à chaque drama il va plus loin, (de l’escroc à la petite semaine au consigliere…)et ici il a atteint son maximum dans le personnage de Vincenzo !
La réalisation est très soignée (parfois un peu trop : je n’aime pas trop l’image verticalisée, il y a un usage légèrement excessif du ralenti, et très souvent les plans gagneraient à durer 4 ou 5 secondes de moins.) Certaines scènes de violence auraient gagné à être moins longues, moins précises (on aurait quand même très bien compris) et là on frôle le voyeurisme, et c’est vraiment trop dommage ! Avoir la main un peu moins lourde sur la longueur de ces scènes n’aurait rien changé au sens général du drama et l’aurait rendu encore plus percutant ! Pourtant la réalisation cherche et réussit à rendre supportable ce qui ne le serait pas sans une certaine emphase, sans un côté tragi-comique qui nous éloigne d’une réalité qui serait intolérable. Elle est tout le temps sur le fil du rasoir et parfois, elle penche un peu trop d’un côté, mais parfois seulement !
Donc un défaut pour moi, c’est la longueur, qui vient qu’il ya partout et tout le temps quelques secondes de trop !
Les acteurs : Naturellement Song Jong Ki est admirable dans ce rôle, où sa gueule d’ange et ses costumes sur mesure sont en parfaite opposition avec ses actes. Il sait admirablement assumer la froideur et la dureté du personnage, qui va pourtant de temps en temps se fissurer, et laisser apparaître un semblant de chaleur humaine, un genre d’amour, mais qui ne remet rien en question. L’ennemi terrible, vrai psychopathe en face de lui est un ennemi à sa mesure, et Ok Tae Cyeon, que je découvrais, et dont pourtant la réputation d’acteur ne brillait pas, est tout à fait à la hauteur du personnage ! Jeon Yeo Bin, dans l’avocate qui va se retrouver associée à Vincenzo, a mis du temps à me convaincre ! Pendant plusieurs épisodes j’avais du mal à supporter son élocution bafouillante,(j'avais l'impression de ne rien comprendre, alors que je ne parle pas Coréen ! ) ses gesticulations frisant le ridicule… Peu à peu ça s’est arrangé et il faut bien dire qu’elle est très peu présente dans les 3 ou 4 derniers épisodes ! Une autre actrice m’a impressionnée : Kim Yeo Jin en avocate/procureure dévorée d’ambition, prête à tout pour réussir, froidement cruelle et en même temps adorant danser, et on a là encore une rupture dans le style convenu des dramas !
Un mot sur la bande son, qui est superbe, sachant parfaitement souligner l’histoire, discrète derrière l’émotion, grandiose et cérémonielle sur les ralentis théâtraux, humoristique si nécessaire… Des thèmes classiques très connus viennent de temps en temps donner du style et de la hauteur à l’ensemble en restant quand même populaire, car répétons-le, c’est un drama populaire, au sens général du terme, comme le sont les aventures d’Arsène Lupin, ou de Hong Gil Dong, pour rester en Corée. Et là je repense à « Parasite » où se mêlent également l’humour, la comédie, puis l’horreur jusqu’au gore avec une fin tragiquement banale sans coup de théâtre… Nous avons la même chose ici, tout au long du drama, et la fin elle-même est exactement ce qu’elle devait être à mon goût ! J’essaye de ne pas spoiler, je ne vais pas en dire plus !
Ah! gros plus : pas de romance qui aurait juré affreusement avec la façon dont le personnage central est écrit !
Alors, mon conseil, c’est de le regarder, sachant bien que la morale n’est pas sauve même si les méchants en voient de toutes les couleurs… pour rester dans l’euphémisme. C’est un opéra flamboyant, tragique et burlesque, avec un personnage fascinant et tout à fait hors norme du genre dramatique !

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Completed
D.P.
1 people found this review helpful
Aug 28, 2021
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.5
Music 6.0
Rewatch Value 6.5

sombre, dur, heureusement qu'il n'y a que 6 épisodes !

Vu à travers les dramas, les Coréens ne se gênent pas pour cogner, et la violence physique semble bien être un trait de caractère qui traverse toutes les couches de la société. Rajoutez-y le caractère bien humain du petit chef qui utilise son rang pour martyriser celui qui ne peut pas se défendre, et on a le drama "Deserter pursuit" !! 😊
Je viens de le finir, dur, et désespérant,mais il ne faut pas oublier que la politique du "pas de vague" n'est pas que coréenne !! En France aussi on appelle l'Armée "la grande muette" ! ce n'est pas plus une charge contre l'armée coréenne qu'une charge contre la bêtise et la cruauté de l'être humain à qui on donne un pouvoir sans lui apprendre à s'en servir... ça pourrait être dans toutes les armées du monde, et même dans toutes les polices, ou les sociétés à la hiérarchie puissante et opaques. Mais j'en suis sortie secouée ! Excellente interprétation de tous les acteurs, Jung Hae In et Gu Gyo Hwan et Kim Sung Hyun en tête !

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