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It's a beautiful series
This is the second time I've seen it, and I always cry at that ending. A painful love until the very last day. The king forgets her for a while, but then he remembers her again. What she suffered is the same. His death is painful, and the way he holds her hand, that ending completely breaks your heart. It teaches us an incredible truth: that love never, or not always, has a happy ending. I honestly hated the man a little; he made her suffer, but I loved her until his last day. The series is based on a true story, a real romance, but some things are fictional, and in real life, it had an ending.Sadly, the king loved her and never gave her the same title as he gave to other concubines.Was this review helpful to you?
10/10 Beautiful Historic Drama Based on Actual Fact
10/10 Beautiful Historic Drama Based on Actual FactI love, love, love this drama. I rate it up there with Goblin and Eternal Love. It is a masterpiece and the cast is one of the best l've seen in a very long time. Everything about it is on point. The two talented leads set the pace and the supporting cast made it all credible. The storyline was accurate, the cinematography great, the writing is to be commended, the direction and production were good too.
It is an emotional story so you may find yourself in tears at some juncture, and laughing at other times. The ending is almost sacred. I found myself crying uncontrollably at the finale. All in all, Red Sleeves is everything you could possibly hope for in a well-written, acted and produced drama. Kudos to all. Please watch this drama. It's really worth it!
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ESSE DORAMA!
Falar desse dorama vai ser complicado, porque ele é MUITO bom, me prendeu de uma forma louca, eu finalizei em três dias, desde o primeiro ep já sabia que ia gostar, e no fim amei...Que elenco, que enredo, tudo! perfeito do início ao fim.
Eu tinha acabado de assistir um drama da Lee Se-Young e já corri pro próximo, e não tinha outro dorama melhor pra ver. A química que os protagonistas tinham exalavam.
A única falta que senti foi da protagonista não ter falado sobre seus sentimentos pelo príncipe/rei, apesar de ter visto que ela o amava, fiquei um pouco triste com isso.
Sobre o fim, ele pode ser interpretado de várias maneiras, e a MINHA interpretação é de que foi um sonho, na verdade pesadelo, e que eles tiveram uma vida feliz e maravilhosa, e é isso!
Mas sério esse dorama é perfeitoooo!!
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Prince et esclave
En regardant the red sleeve, cela me rappelle à quel point j'aime les dramas coréens : la beauté des plans, les jeux de regards, la profondeur dans les relations et effectivement ce drama touche toutes les cases, avec deux leads exceptionnels ainsi que de très bons seconds rôles (J'ai aimé l'humour de la dame de Cour Jo, la reine douairière, manipulatrice certes, mais entrée au palais à l'âge de 15 ans et mariée au grand père du héros, qui doit gérer tout ce petit monde).L'idée est originale aussi : contrairement aux romances, elle n'attend pas que son prince vienne le chercher, elle préfère rester libre même si elle aime son prince.
C'est l'histoire d'une servante du palais, donc enfermée à vie à servir, rien moins que des esclaves qui n'ont pas le droit de se marier, s'oublier pour servir les monarques du palais. Curieusement, notre héroîne, Deok Im est heureuse de son sort. Elle a des amies, des dons littéraires appréciés et grandit joyeusement dans ce milieu oppressant. C'est que ce petit monde féminin s'entraide et se montre loyal. Les scènes avec ses trois amies sont superbes, on découvre grâce à elles, les coulisses du palais. J'ai adoré la sismance. Notre héroïne se trouve à sauver, à plusieurs reprises, ce prince héritier. C'est une esclave qui marche comme un prince.
Et ce prince, futur roi Yeongjo, qui apparemment a tout ce que l'on peut souhaiter dans le monde, craint constamment pour sa vie (tant qu'il n'est pas roi, on ne cherchera qu'à le nuire), jouet psychologique de son grand-père et outil d'ascenseur social pour son ami d'enfance. Un prince qui finalement vit comme un esclave.
C'est en faisant d'elle sa "reine" qu'elle devient finalement une esclave.
C'est vraiment cette dynamique que je retiendrais, car selon moi, ce n'est pas ici une romance. La réalité prendra le pas sur le couple et ils se perdront en cours de route. Dans l'Histoire de la Corée, Deok Im qui deviendra la concubine Ui, est reconnue pour avoir refusé à deux reprises de se marier au roi. Le drama, adapté d'un roman, explique les raisons de ce refus, avec une lecture d'aujourd'hui. En devenant sa concubine, le roi peut gouverner et avoir l'objet de son affection. En revanche, Deok-Im ne peut plus vivre comme avant, condamnée à attendre l'affection ponctuelle de son monarque pour enfanter. Elle est féministe avant l'heure : elle préfère l'accomplissement personnel au bonheur conjugal. Donc lui, fou amoureux, le déclare à plusieurs reprises et elle, qui choisit de se taire.
L'actrice est convaincante dans la première partie de l'histoire, avec sa joie de vivre, ses talents de conteuse, ses moments de bonheurs avec ses amies. Et ce prince, puis roi, partagé entre l'envie de forcer les choses et le désir de la respecter. L'acteur a été aussi très bon pour montrer ces deux facettes.
Si tous les épisodes étaient comme les 9 premiers, ce serait un coup de cœur pour moi, la complicité des deux leads, le lien qui les unit, les intrigues palpitantes à dénouer, les scènes d'une poésie rare. Mais, après cela, nous avons une histoire d'organisation secrète, des discussions entre ministres et intrigues de Cour qui m'ont profondément ennuyée. On se place davantage dans le point de vue du roi dans la seconde partie et effectivement, Deok-Im sera de plus en plus silencieuse pour disparaître à petits feux... (Notez que dans la fin "ouverte" de cette histoire, elle ne répond toujours pas en paroles à l'amour du roi. Son point de vue disparait aussi).
Aussi, je déplore qu'on ait pas fait mention des talents littéraires de la mère biologique du roi Jeongjo (elle a écrit des mémoires très détaillé de son temps). Peut-être dû à des priorités budgétaires, les dernières scènes manquaient d'ampleur (par ex, la concubine qui Ui qui n'a pas beaucoup de suivantes dans son cortège alors qu'elle est tout de même concubine de 1er rang).
Cela dit, tout est filmé avec beaucoup d'intelligence, le script est globalement bien mené et cette histoire, bien que triste, vaut la peine d'être racontée. Bravo à la réalisation : la musique, les décors... sont pertinents et soignés. Rien que le fait que dire que non, tout ne tourne pas autour de l'être aimé, et de le dire avec autant d'esprit, ce drama vaut la peine d'être regardé.
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Le drama qu'il ne faut manquer à aucun prix !
Synopsis (nécessaire pour un peu d'Histoire)Sung Deok Him est destinée depuis sa petite enfance à devenir dame de la cour royale. Elle va apprendre tout ce qui fait une dame du palais : lire, écrire, comment se tenir, comment parler, tous les gestes de l’étiquette. Elle est heureuse de son sort, elle est fière d’être attribuée au service du palais du Prince héritier, qu’elle devra servir jusqu'à ce qu’il soit intronisé, et alors elle sera soit renvoyée, soit attribuée au palais royal… elle n’a pas le droit de se marier, ni d’avoir des enfants, elle appartient au Roi, comme tous les serviteurs, dames de cour ou eunuques, les dames de la cour ont un statut d’esclave.
Il y a le prince héritier Yi San et ce n’est pas n’importe quel prince héritier lambda du sageuk de base. Non, c’est le petit-fils du roi régnant, Yeongjo et le fils du prince Sado, exécuté par son père quand Yi San n’était qu’un enfant de 10 ans. On a déjà croisé ce prince Sado dans Secret door, et son fils, le roi Jeongjo dans Painter of the wind, ou Sunkyungkwan scandal. Il y a deux versions : il aurait été embringué dans un complot qui aurait fait croire à une trahison, ou alors c’était un psychopathe, violant, assassinant à tout va. Le fait est que son père le fait enfermer dans un coffre à riz jusqu’à ce qu’il en meure.
Notre héros porte cette charge mentale ,pour parler comme aujourd’hui, et se trouve constamment soupçonné de devenir comme son père, sans arrêt en but à des complots visant au mieux à le détrôner, au pire à lui ôter la vie. Bref, il navigue à vue sur une mer semée d’embûches et d’écueils.
Quand Deok Kim rencontre Yi San, elle ne sait pas qui il est, et le traite donc comme n’importe quel personnage de la cour et cette erreur va permettre la création d’un lien de confiance entre eux, car le prince qui ne peut respirer sans craindre, trouve là une attention sincère et franche.
Ce que j’en ai pensé :
C’est un magnifique sageuk, un des plus beaux, dans la catégorie « sageuk historique » c’est à dire très enraciné dans l’Histoire réelle. Toute la trame historique est vraiment respectée, les scénaristes se sont donné libre cours dans l’écriture des personnages et de leurs sentiments, tout en les faisant parfaitement coïncider avec le contexte historique. C’est la première fois qu’on se penche sur la condition de ces femmes toujours là mais n’ayant pas d’existence personnelle : les dames de la Cour. Le scénariste s’est attaché à créer un magnifique type de femme en la personne de Deok Him, à la fois complètement investie dans on rôle de servante et en même temps voulant conserver la liberté qu’elle a su trouver dans cet accomplissement. Elle s’est créé un univers de complicité et d’amitié et sait qu’elle sera totalement isolée si elle devient concubine royale, elle le refusera autant qu’elle le pourra, puis finira par accepter mais en refusant d’admettre à haute voix qu’elle aime le Roi, car c’est la seule liberté qui lui reste. Et pourtant c’est bien par amour qu’elle accepte, car la c’est la perspective de ne plus jamais le revoir qui la fait céder à l’ultime demande. Jusqu’à l’ultime adieu, le Roi posera la même question : « m’as-tu jamais aimé ? » et elle répondra » serais-je ici si je ne vous avais pas aimé ? j’aurais trouvé un moyen de m’enfuir à tout prix… » Quelle force que cette femme qui maîtrise ses sentiments d’une volonté de fer !
Le Roi est l’autre personnage fascinant de l’histoire : d’abord Prince héritier, on est loin du prince romanesque habituel, c’est un personnage politique, constamment tenu en haleine par la crainte de perdre la vie, en même temps persuadé d’avoir un rôle à jouer pour son pays, investi de son rôle mais sachant qu’il y aura toujours quelqu’un pour lui refuser sa légitimité du fait de la mort infamante de son père. Il tombe amoureux de Deok Him mais plutôt que tomber, il s’élève par cet amour, qui lui donne un point d’appui et elle va lui devenir complètement essentielle. Tant qu’il est prince héritier elle est à son service et fera tout pour l’aider et le protéger, mais quand il devient Roi, elle prend du recul. Il est le Roi, il pourrait tout à fait la contraindre, personne n’y trouverait rien à redire ! Mais il sent bien qu’il y perdrait l’essentiel de son être, son estime, on le sent plusieurs fois sur le bord d’user de son pouvoir, mais la force de volonté qu’il sent en elle le retiendra jusqu’à ce que ce soit elle qui fasse le tout petit geste qui montre qu’elle va enfin accepter. Car si à nos yeux d’occidentales modernes le Roi est un égoïste profiteur, il est plutôt une exception remarquable à l’autoritarisme patriarcal de règle en Joseon.
Il est à remarquer que jamais Yi San n’oublie qui il est il se comporte toujours en Roi, même dans les moments où parlent les sentiments, il reste le Prince, ou le Roi et on ne peut qu’admirer la façon dont le scénariste a écrit son personnage, capable de décisions terribles mais capable aussi d’en souffrir et d’en être marqué . Les deux héros resteront fidèles à eux-mêmes d’un bout à l’autre du drama.
Sur les 17 épisodes, 15 sont consacrés à cette magnifique relation amoureuse (avec naturellement tout un tas d’autres histoires de complots, de sociétés secrètes, de luttes d’influences et autres intrigues de cour) mais l’épine dorsale du drama, c’est la relation entre Deok Im et Yi San.
Dans les deux derniers épisodes la relation est là aussi, mais plus en souvenir car si on regarde sur Wikipedia la vie du Roi Jeongjo, dans le chapitre épouses et descendances, on sait que ça ne va pas être heureux… mais les scénaristes se sont arrangés pour que nous pauvres téléspectatrices (teurs, s’il y en a) n’aient pas le cœur complètement brisé !
Et c’est là que j’attendais au tournant le scénariste, parce que ça n’avait pas intérêt à tomber dans la guimauve ridicule !
J’ai vu le dernier épisode et il est parfait ! Car, comme il a déjà été dit, l’essentiel est la relation entre le Roi et la Concubine royale, devenue dame Uibin. On a encore sauté quelques années, l’épisode débute par la mort du prince héritier de 3 ans, d’une maladie éruptive, et Uibin ne va pas s’en remettre. Elle va positivement s’éteindre, malgré ses efforts pour l’enfant qu’elle porte, et je dois dire que la scène de sa mort, quand elle dit au Roi qu’elle préfèrerait voir ses amies parce que lui a beaucoup de soutien mais qu’elles n’ont que son amitié, la douleur du Roi m’a littéralement percé le coeur… Et durant la seconde partie de l’épisode, à partir du jour où le Roi choisit « d’oublier » parce qu’il a son devoir de roi à accomplir, on va s’éloigner de la vie de cour des discussions entre nobles de l’opposition à Jeongjo et on va retrouver le Roi à 50 ans (ils auraient quand même pu le vieillir un peu plus qu’une petites barbiche grisonnante, mais je chipote) La scène très touchante où le second conseiller de gauche reconnaît qu’il a été un excellent roi (alors qu’il s’est constamment opposé à toutes ses décisions) m’a émue, ainsi que la même remarque d’un homme du peuple qui ne le reconnaît pas. Le Roi étant malade, je voyais une fin classique arriver, mais là les scénaristes ont eu un coup de génie ! Le Roi se réveille, comme ce jour où il avait dormi tout l’après-midi sur les genoux de sa maîtresse, jeune à nouveau, et elle lui parle comme elle l’avait fait, lui disant qu’il sera en retard… Qu’on l’attend… mais il reste… Alors ce n’est pas une rencontre dans une autre vie, c’est comme s’ils s’étaient retrouvés dans des limbes où, comme elle le dit ils vont vivre leur éternité… C’était parfait, pas de guimauve, pas de retournement ridicule et impossible, pas de happy end, seulement un habile jeu de scénario qui évite qu’on se retrouve ravagés de chagrin pendant des jours…
JunHo est éblouissant, déchirant dans le chagrin, juste dans l’autorité, sensible, il n’y a pas une seconde où il n’est pas le personnage dans son entièreté ! Il est le Roi parfait.
Le Si Young est aussi à la hauteur de ce roi étincelant, elle porte très bien ce caractère original de femme qui ne veut absolument pas ce que toutes les autres rêvent d’obtenir.
Il y a d’autres personnages passionnants, entre autre le grand-père, le vieux roi Yeongjo, emporté, torturé par le fait d’avoir dû exécuter son fils, par la peur permanente de voir chez le petit-fils des signes de la folie du père, petit-fils qu’il aime plus que tout mais qu’il surveille et soupçonne tout le temps, et là aussi, la relation des deux hommes est remarquable, entre l’amour, la peur, la violence, la mort n’est jamais très loin…
Un autre personnage intéressant et lui aussi plein d’ambiguïté, déplaisant, irritant et pitoyable pour finir, c’est le conseiller Hong, placé depuis l’enfance auprès du prince, son ami d’enfance, mais dont le prince ne saura jamais quel est son degré d’intéressement ou d’amitié réelle …Il s’est dévoué au Prince ou plutôt à la fonction, et n’a jamais vraiment compris l’homme…
Quelques autres portraits de femme aussi, la reine douairière, « grand-mère » du Prince, ou sa mère biologique, la Dame de La cour en chef, les amies de Deok Im…
Que dire de plus ? pas de longueurs, pas de flashback inutile… La musique est belle, discrète, peu de chansons très bien placées et jolies, images très belles mais on nous épargne tous les fastes habituels : mariage, couronnement, etc…
D’ailleurs, tiens ! La Reine ! On n’en parle strictement jamais !!! Au point que je me suis longtemps demandé comment ça se faisait que personne ne parlait de le marier, plutôt que lui trouver une concubine ! On apprend incidemment son existence au milieu de l’épisode 16, je crois… quand le Roi estime nécessaire d’aller la voir…Alors, là, quand même, je sais que c’est Deok Im l’héroïne, mais il semble qu’on aurait pu au moins mentionner le mariage du Roi, ne serait-ce que par une phrase !
Au niveau invraisemblance à part le sauvetage bizarre de la vieille dame de la cour sortie de son cachot on ne sait comment je n’en ai pas vu d’autres…
Je remarque aussi l’effacement total de ce qui a fait surnommer Jeongjo le champion de l’amour filial, la construction de la ville de Suwon, sa forteresse surnommée « forteresse de l’amour filial », le tombeau son père, et son souci constant de le réhabiliter en tant que roi.
ça n’a pas d’importance, on a sauté de nombreuses années après la mort de Uibin, donc tout ce qui concernait la vie royale ne nous concernait plus…
En conclusion, c’est vraiment un drama superbe par la magnifique écriture des personnages et des dialogues, par le souci constant de respecter l’Histoire (en sachant très bien ne pas s’encombrer de détails) Encore une fois il faut voir JunHo incarner ce Roi, il est positivement habité par le personnage… Il est magnifiquement dirigé, entouré, soutenu et l’ensemble est inoubliable !
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El amor no es suficiente y aún así, lo es todo
Excelente historia de una mujer valiente y que ante todo amó, amó a sus amigas, amó a un hombre y se amó a si misma... Que gran actuación han hecho todos los actores, lloré un montón en los dos últimos episodios. Es el primer drama que veo de la prota y el segundo que veo de Junho, me ha sorprendido para bien. Destaca sobre todo la escenografía y la cinematografia, por supuesto también la banda sonora.No lo he sentido tanto como una tragedia (aunque sí lo es) porque los personajes están muy bien desarrollados y creo que sí se presta suficiente atención es fácil entender las decisiones que toman los protagonistas de la historia.
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Sama nie wiem co o tym sądzić...
Drama ma swoje plusy i minusy, oczywiście więcej plusów. Zacznę może od końca bo dawno nie oglądałam tak smutnego odcinka dramy, prawie przez całe dwie godziny płakałam, tyle tragedii w jednym odcinku.Śmierć syna, przyjaciółki, depresja aż w końcu i śmierć głównej bohaterki. Mam tak ogromny dylemat, że nie wiem co począć.... kto w tej dramie bym bardziej tragiczną postacią? Król? Konkubina? Naprawdę nie mogę podjąć decyzji, ciężkie życie jako książę koronny zmaganie się przez dzieciństwo, nastolatctwo ze strachem o swoje własne życie, później jako król podjęcie trudnych decyzji, śmierć bliskich (przyjaciela), zmaganie z uczuciami i tęsknotą za ukochaną jak i w końcu żal, że ona nie kocha i później jej przedwczesna śmierć, której w ogóle nie rozumiem...jak to się stało?
Teraz patrząc na naszą damę dworu, jako dziecko straciła rodziców, została wysłana do pałacu aby służyć królowi, później jej tragiczna miłość, prześladowanie przez króla (dla mnie trochę ją za bardzo nękał, no ale to z miłości niby hahahah) jak i mszczenie się zazdrosnej konkubiny, aż w końcu wbrew jej woli zostanie konkubiną, aby żyć w samotności. Tak bardzo tragiczne losy obu bohaterów, chyba dawno już nie oglądałam...
Została niby otwarta furtka dla osób, które chcą wierzyć, że jednak to wszystko było tylko snem króla itd, ale jak dla mnie za dużo rzeczy przemawia za tym, że to była jego fantazja w momencie śmierci, albo ich ponowne spotkanie właśnie po jego śmierci. Jak dla mnie za dużo wydarzeń było, które mimo wszystko nie przemawiają do mnie, że to tylko mógł być jego sen. Na przykład w jego śnie nie powinny się pojawić - chodzi o wszystkie wątki poboczne jak np śmierć przyjaciółki głównej bohaterki, spotkanie staruszka, rozmowa z urzędnikiem itd... nie ma sensu reszty wymieniać. Zrozumiałe jest to jak najbardziej, iż obawiał się o życie ukochanej, bo chciał ją chronić, chciał mieć rodzinę, więc i śmierć jego syna też wyjaśniała by jeśli byłby to sen, tak samo jak śmierć brata królowej. Więc gdyby to był tylko sen to te zdarzenia mogły by być zawarte w tym śnie, ale wspomnienia które w nim były i inne sytuację temu zaprzeczają. Tak samo rozmowa z ukochaną pod sam koniec, że nie jest za późno, że może jeszcze wrócić odnosi się - moim zdaniem - do tego, że może jeszcze wrócić i żyć dalej, ale on wolał zostać z ukochaną. Szkoda tylko, że nie zostało pokazane jedno, a mianowicie pogrzeb konkubiny jak i to czy król miał więcej dzieci...
W rzeczywistości opisałam tylko ostatni odcinek hahahah ale to było w tej dramie moim zdaniem najbardziej istotne jak i najbardziej chwytające za serce, to właśnie ostatni odcinek był najbardziej ciekawy i najbardziej przepełniony uczuciami. Polecam jak najbardziej wszystkim lubiącym dramy historyczne jak najbardziej na plus. Tyle, że jest to opowieść o tragicznej miłości, a nie pięknej i szczęśliwej.
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Hinter jedem starken Mann steckt eine starke Frau
Wow. Ich brauchte einen ganzen Tag, um erst einmal die Serie mental zu verarbeiten. Der tolle OST in der letzten Episode erklingt immer noch in meinen Ohren. Ist die Serie empfehlenswert? Ja! Für jeden? Defintiv nein! Dieses Drama ist eher an erwachsene Zuschauer gerichtet. Wem eine gewisse Reifheit fehlt, wird die Komplexität dieser Geschichte nicht begreifen.Die Charaktere sind weder schwarz, noch weiß und lassen sich nicht so leicht in Schubladen stecken, wie es oft der Fall bei seichten Romance-Dramas ist. San ist nicht der unfehlbare Prinz Charming, der für seine Liebe alles stehen und liegen lässt und Deok Im auch nicht die perfekte Heldin, die stets die richtige Entscheidung trifft. Das gleiche gilt auch für die meisten anderen Charaktere, besonders die Königin und der König.
Auch um die Beweggründe und inneren Konflikte zu verstehen, muss man als Zuschauer sehr aufmerksam sein und die historische Kulisse stets berücksichtigen. San, der für heutige Standards als sehr besitzergreifend wirkt, wird nach dem damaligen Zeitgeist von Geburt an das Recht vermittelt, als Königssohn sich alles nehmen zu können. Und auf der anderen Seite haben wir einen Freigeist wie Deok Im, die mit ihrer ersten Liebe zusammen sein will, gleichzeitig sich aber selbst treu sein möchte. In dieser Serie empfindet man nicht nur Mitgefühl für Deok Im, sondern auch für San und auch für all die anderen am Hof lebenden, deren Leben irgendwie doch auf unterschiedliche Weise in Ketten liegt.
Besonders beeindruckend ist die knisternde Chemie zwischen San und Deok Im, die so so greifbar ist. Als Zuschauerin war ich oft nur am schmachten, herrlich! Ich war wirklich überrascht, als sich herausstellte, dass Lee Jun Ho eigentlich ein Idol ist. Seine Performance wurde zurecht mit Preisen ausgezeichnet. Trotz seines jugendlichen Aussehens können die ausdrucksstarken Augen und die tiefe Stimme überzeugend einen mächtigen Prinzen spielen. Aber auch Deok Im war toll- eine wirklich hübsche Schauspielerin, die nicht in das 0815-koreanische Schönheitsideal passt und ihre Rolle als loyale, mutige, selbstbewusste und überaus pfiffige Palastdienerin wunderbar spielt. Beide geben ein traumhaftes Paar ab!
Keine unnötigen Dramas wie Dreieckbeziehungen, Standardbösewichte oder kreischende weibliche Protagonisten, die um sich schlagen mit dem typischen Overacting, welches in Romcoms leider oft zu finden ist. Stattdessen kann die Serie die Waage zwischen Romanze, politische Intrigen und Machtkämpfe, Ernsthaftigkeit und erheiternder Humorszenen perfekt halten. Das Ende war zufriedenstellend, nimmt einen als Zuschauer aber auch mit. "The Red Sleeve" ist, wie man es so schön sagt, truly a gem.
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Kadere mahkum olmak
Başları çok saçmaydı özellikle kaplan sahneleri ama sonlara doğru toparladığını düşünüyorum ve olması gerektiği gibi bitti bu dizi iki aşığı değil de hayatın gerçeklerinden kaçamayacağını gösteriyor tam bir dram izledik oyuncuların oyunculukları çok iyiydi ağlama sahnelerinde o duyguyu hissedip ben de ağladım .kadın karakterin kaçacak hiçbir şeyi olmaması çok üzücüydü kral da ayni şekilde küçüllüğünden beri baskı altında ve tek erkek olmanın yükünü taşıyordu .cariye öldükten sonra cariye seçimlerinde 3 kızın uibine farklı özellikleriyle benzemesi sonucu kralın siniri kalbimimi parçaladı. Uibinin arkasından hiç bir şey bırakmaması ilk çocuğunu 4 yaşında kızamıktan kaybetmesi diĝer çocuğunu kendisiyle birlikte götürmesi içler acısıydı...Was this review helpful to you?
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Souffrir d'aimer...
Honnêtement, je n'ai pas grand chose à dire de plus que ce qui a déjà été mentionné dans les reviews précédentes.Lee Jun Ho dépeint un personnage royal, puissant et charmant aux multiples facettes. Lee Se Young livre une femme droite, bien qu'elle manquait d'équilibre en tant que dame de la cour, aspirant à la liberté. Quant à Yi San, j'ai aimé la voir rester fidèle à elle-même la plupart du temps.
Le décors, les costumes, les personnages, l'intrigue et la romance, tout est bon. Cette romance torturée poignante qui se divise entre la beauté et la tragédie. L'intrigue qui suit son chemin évitant ainsi les retournements de situation incongrus. The Red Sleeve refuse la facilité, préférant continuer sur sa lancée, quitte à faire souffrir tout le monde.
En bref, The Red Sleeve mérite ses récompenses étant, sans aucun doute, l'un de meilleur sageuk de l'année (2021).
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Tratto da una storia vera d'amore
Drama storico che ha preso ispirazione dalla vera storia d'amore tra il Re Jeongjo di Joseon e la concubina Iu. Lee Jun Ho è stato veramente bravissimo ad interpretare il Sovrano in tutte le sue sfaccettature da quella di Principe Ereditario prima e poi Re, saggio e assolutamente devoto al Suo popolo ed alle persone che amava, fino a quella di innamorato perduto della sua dama di corte che ha venerato ed adorato nonostante il suo ruolo e la sua posizione spesso non lo agevolassero in questo. Lei Sung Deok Im devota al suo Re ha dovuto combattere tra i suoi doveri e le sue emozioni sacrificando la sua libertà ed è per questo che di primo acchitto Sua Maestà sembra più preso di lei nella loro relazione. Non deve essere stato facile essere una dama di corte nell'era Joseon e in questo drama vengono approfonditi i vari aspetti della loro vita, dai sacrifici alle poche gratificazioni.Was this review helpful to you?
Emozionante
Difficile descrivere a parole questo drama dovrebbero parlare le sensazioni ed emozioni che mi ha lasciato!Gli attori davvero molto Bravi tutti ma Lee junho è stato qualcosa di insuperabile è riuscito a trasmettere veramente tutto, L'amore che provava per la sua concubina, l'amore per il suo popolo, la sofferenza che ha dovuto affrontare per diventare Re e l'amore/odio con suo nonno
Tutto veramente è stato raccontato davvero in maneria sensazionale.
È stato bello vedere la vita delle dame di corte che si dedicano completamente al Re e alla vita al palazzo senza nessuna possibilità di scelta.
La regia fantastica, le ambientazioni magnifiche e le OST che dire semplicemente stupende.
è stato veramente un viaggio nelle Emozioni.
Super consigliato!
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