Après avoir été maltraitée pendant des années par son mari Hirano Tomoya, Kobe Misa apprend non seulement qu'il la trompe avec sa meilleure amie Esaka Reina mais en plus qu'ils attendent avec impatience sa mort pour encaisser l'assurance vie. Quand Misa les confronte, Tomoya l'assassine. Mais un miracle se produit : Misa revient dix ans en arrière alors qu'elle n'avait pas encore épousé Tomoya. Elle décide de saisir cette opportunité pour sauver sa vie mais aussi pour se venger de Tomoya et Reina. (Source : Nautiljon) ~~ Adapté du webroman "Marry My Husband" (내 남편과 결혼해줘) de Seong So Jak (성소작). Modifier la traduction
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- Titre original: 私の夫と結婚して
- Aussi connu sous le nom de: Watashi no Otto to Kekkon Shite
- Réalisateur: Ahn Gil Ho
- Scénariste: Oshima Satomi
- Genres: Thriller, Romance, Drame, Fantastique
Où regarder Watashi no Otto to Kekkon Shite
Subscription (sub)
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Distribution et équipes
- Koshiba FukaKanbe MisaRôle principal
- Sato TakeruSuzuki WataruRôle principal
- Yokoyama YuHirano TomoyaRôle principal
- Shiraishi SeiEsaka ReinaRôle principal
- Tabata TomokoSumiyoshi Yuriko [Misa’s senior co-worker]Rôle Secondaire
- Kurosaki ReinaSuzuki Miku [Misa’s junior co-worker]Rôle Secondaire
Critiques

Tu es vivante, alors vis…
C'est ce qu'on qualifie de remake réussi. Pour moi, la version japonaise surpasse la version coréenne. Moins théâtrale et moins dramatique, elle s'ancre dans la réalité avec ce doux parfum propre au Japon.Kanbe Misa (Koshiba Fuka) est tout ce qu'une femme meurtrie peut-être après avoir été traitée de la sorte. Elle est consciente du miracle qu'on lui offre avec sa seconde chance et elle sait la saisir au bon moment, abattant ses cartes avec minutie. Koshiba Fuka a brillé dans son rôle, délivrant des émotions intenses. Colère, tristesse, espoir, confusion… Tout y était avec, en plus, une garde robe très élégante. Suzuki Wataru (Sato Takeru) est son sauveur de l'ombre, la première vie de Misa hante toujours ses pensées. C'est un homme idéal qui s'est impliqué jusqu'au bout. Personnellement, j'adore Sato Takeru. C'est un acteur polyvalent qui sait comment mettre en avant ses personnages, même si le scénario est bizarre. Je pense qu'ici, il a signé l'un de ses meilleurs rôles.
Esaka Reina (Shiraishi Sei) et Hirano Tomoya (Yokoyama Yu) sont des ordures qu'on ne peut tout simplement pas jeter dans une poubelle. Au Japon, le tri des ordures est strict. Il faut s'en débarrasser minutieusement et soigneusement. Selon moi, Reina et Tomoya ne sont pas aussi dérangés que dans la version coréenne et c'est ce qui les rend plus redoutables. Ils apparaissent davantage comme monsieur et madame Tout-le-monde. Tomoya est un fils à maman égoïste, aidé par sa mère tout au long de sa vie. Même à la fin, il rejetait la faute sur tout et tout le monde, prétextant avoir été trahi. Tomoya n'a jamais rien compris parce qu'il n'a jamais eu besoin d'assumer quoi que ce soit. Yokoyama Yu a délivré un personnage détestable et parfaitement dosé. Reina a été une véritable garce manipulatrice qui s'est retrouvée prise dans son propre piège. Chacune de ses actions était motivée par la jalousie et le contrôle, tout en s'appropriant la réussite et le dur labeur de Misa. Shiraishi Sei était incroyable dans la peau d'un vampire qui aspire le bonheur d'autrui, sombrant lentement dans la psychose.
Ce quatuor a été d'une grande puissance tout au long des épisodes. Chacun avait son propre développement, amenant diverses émotions. D'une certaine façon, cette version a humanisé les antagonistes, mais n'a pas enlevé le plaisir de les punir. Ils ont récolté ce qu'ils ont semé. Tandis que les protagonistes ont embrassé cette nouvelle vie qui leur a été offerte. Le reste du casting était tout aussi remarquable, à commencer par Shimekake Ryuya (que j'aimais voir sur mon écran chaque seconde), puis Kurosaki Reina (qui était une collègue pétillante) et Tabata Tomoko (qui incarnait le courage et le travail réunis).
Plus serrée en raison de son format, l'histoire adopte un rythme soutenu, mais efficace qui jongle entre la tension, les révélations, l'effet papillon et les relations entre les personnages (tant professionnelles que personnelles). On ne croule pas sous le poids des épisodes, la narration est fluide, généreuse et mesurée. Ce n'est pas un copié-collé, il se dégage de l'original et tisse sa propre intrigue. Si les grandes lignes sont les mêmes, les directions sont différentes et entraînantes.
En bref, fort dans ses messages et sa narration, magnifique dans sa photographie et excellent dans sa bande-son, Watashi no Otto to Kekkon Shite rappelle qu'être vivant, c'est profiter de vivre l'instant présent en jetant les ordures qui incommodent notre vie.
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Même avec la 2ème chance, manipuler le destin n'est pas facile !
Finalement, je l’ai beaucoup aimé, avec un départ un peu à reculons, car les histoires de retour en arrière, on ne peut pas dire que ce soit d’une folle originalité. Ici, le truc intéressant, c’est que Misa se trouve dans l’obligation de pousser Tomoya dans les bras de Reina ! En effet, normalement, au réveil en se souvenant de ce qu ‘elle savait, le premier réflexe aurait été de virer Tomoya et Reina de sa vie ! Mais ce serait trop simple ! A de petits détails elle se rend compte que le destin reste le même si il n’y a pas quelqu’un pour accomplir les actes prévus ! Elle va donc être obligée de manipuler Reina et Tomoya, et c’est intéressant de s’apercevoir qu’une vengeance, même très justifiée, est une action qui peut salir, abîmer la personne qui y consacre sa vie ! Misa va devoir naviguer entre changer la donne sans pourtant causer la mort de personne ! L’entrée en jeu de son patron (le superbe Takeru Sato, raison initiale de mon choix !! )va compliquer les choses, et lui rendre la tâche difficile !La fin ne surprendra personne mais elle est amenée de façon assez originale pour que ça tienne le spectateur en haleine jusqu’au bout ! La notion de « 2ème chance » est plutôt bien maîtrisée, et la lutte des personnages pour ne pas se laisser embarquer dans un destin inévitable donne son souffle à l’histoire. Je ne connaissais la version originale coréenne mais j’aime beaucoup celle-ci, que je recommande !
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