Un destin qui triomphe de la guerre, des invasions et des préjugés confucéens...
J’ai beaucoup aimé ce drama, dont je me demande pourquoi il est sorti en 2 paries plutôt que directement en 20 épisodes, le 21 étant rajouté, paraît-il !
Ce qui m’a le plus plu dans cette histoire c’est son ancrage solide dans la réalité historique de Joseon, aussi bien dans la vie quotidienne des gens, que dans l’armature d’acier des lois confucéennes dont les Coréens d’aujourd’hui ne sont pas encore vraiment libérés (voir la condition féminine dans la société et dans le mariage, ou le poids de l’âge dans la hiérarchie…) ou aussi dans l’Histoire du pays.
Le roi Injo est bien tel que dans le drama, enfin d’après Wikipedia ! J’ai beaucoup aimé aussi les personnages principaux, intéressants, vraisemblables dans leurs actions, à la fois en tant qu’êtres humains et en tant que citoyens de Joseon de cette époque.
Le couple principal se démarque peu à peu de ce contexte, et fait des choix de plus en plus éloignés des lois confucéennes. Autrement la malheureuse Gil Chae n’aurait eu d’autre choix que le suicide. En parallèle le couple secondaire de Nam Yeon Jeon et Kyung Eun Ae reste, lui, dans cette rigidité confucéenne qui semble aujourd’hui si cruelle pour les femmes ! Une des scènes qui m’a le plus touchée est celle du retour de Yeon Jeon, ses larmes et la victoire de son humanité. Dans la première partie, la ressemblance assumée entre Gil Chae et Scarlett O’Hara était assez amusante à suivre, mais elle s’est peu à peu estompée et c’était très bien, l’essence même de ce drama est l’Histoire coréenne ! Les acteurs sont tous excellents, et bien sûr Namkong Min n’a plus rien à prouver. Un bémol : la réalisation qui parfois le fige dans des ralentis un peu excessifs. La maîtrise de soi est une chose, mais l’inertie en est une autre… mais c’est un détail très minime ! Le scénario est riche en rebondissements divers (et même la célèbre amnésie et la fameuse falaise ! )
Alors la fin…ça ne m’aurait pas déplu que l’histoire s’arrête à la fin du 20, (oh cette scène… les cas de conscience, les sacrifices, l’attente…)mais on ne va pas bouder son plaisir pour une fin à peu près heureuse ! Tant qu’à faire on aurait pu pousser un poil pus loin avec un retour au village et les retrouvailles de ceux qui sont encore là… et savoir aussi ce que devient Ryang Eum, il ne me semble pas que ce soit précisé ou ça m’a échappé, (je l’ai vu en anglais)
Je me disais que cette histoire de Prince Héritier en otage en Chine, avec le sort qui l’attend à son retour me rappelait quelque chose, et après recherches, le roi Injo est le roi de Chuno, sauf que Chuno commence quelques années après la fin de « my dearest »mais le lien est bien réel ! Une fois encore on peut se rendre compte à quel point Joseon était constamment menacée par ses voisins, Mongols, Chinois ou Japonais, et c’est incroyable que ce petit pays ait résisté et conservé sa langue et sa culture contre vents et marées.
Au total c’est une histoire très captivante, des personnages à la fois modernes dans leur mentalité et « d’époque » dans les circonstances de leur vie, ce qui les rend particulièrement intéressants à suivre ! J’aime vraiment quand les sageuks sont rattachés à l’Histoire coréenne, ça leur donne une épaisseur, une saveur irremplaçable !
Ce qui m’a le plus plu dans cette histoire c’est son ancrage solide dans la réalité historique de Joseon, aussi bien dans la vie quotidienne des gens, que dans l’armature d’acier des lois confucéennes dont les Coréens d’aujourd’hui ne sont pas encore vraiment libérés (voir la condition féminine dans la société et dans le mariage, ou le poids de l’âge dans la hiérarchie…) ou aussi dans l’Histoire du pays.
Le roi Injo est bien tel que dans le drama, enfin d’après Wikipedia ! J’ai beaucoup aimé aussi les personnages principaux, intéressants, vraisemblables dans leurs actions, à la fois en tant qu’êtres humains et en tant que citoyens de Joseon de cette époque.
Le couple principal se démarque peu à peu de ce contexte, et fait des choix de plus en plus éloignés des lois confucéennes. Autrement la malheureuse Gil Chae n’aurait eu d’autre choix que le suicide. En parallèle le couple secondaire de Nam Yeon Jeon et Kyung Eun Ae reste, lui, dans cette rigidité confucéenne qui semble aujourd’hui si cruelle pour les femmes ! Une des scènes qui m’a le plus touchée est celle du retour de Yeon Jeon, ses larmes et la victoire de son humanité. Dans la première partie, la ressemblance assumée entre Gil Chae et Scarlett O’Hara était assez amusante à suivre, mais elle s’est peu à peu estompée et c’était très bien, l’essence même de ce drama est l’Histoire coréenne ! Les acteurs sont tous excellents, et bien sûr Namkong Min n’a plus rien à prouver. Un bémol : la réalisation qui parfois le fige dans des ralentis un peu excessifs. La maîtrise de soi est une chose, mais l’inertie en est une autre… mais c’est un détail très minime ! Le scénario est riche en rebondissements divers (et même la célèbre amnésie et la fameuse falaise ! )
Alors la fin…ça ne m’aurait pas déplu que l’histoire s’arrête à la fin du 20, (oh cette scène… les cas de conscience, les sacrifices, l’attente…)mais on ne va pas bouder son plaisir pour une fin à peu près heureuse ! Tant qu’à faire on aurait pu pousser un poil pus loin avec un retour au village et les retrouvailles de ceux qui sont encore là… et savoir aussi ce que devient Ryang Eum, il ne me semble pas que ce soit précisé ou ça m’a échappé, (je l’ai vu en anglais)
Je me disais que cette histoire de Prince Héritier en otage en Chine, avec le sort qui l’attend à son retour me rappelait quelque chose, et après recherches, le roi Injo est le roi de Chuno, sauf que Chuno commence quelques années après la fin de « my dearest »mais le lien est bien réel ! Une fois encore on peut se rendre compte à quel point Joseon était constamment menacée par ses voisins, Mongols, Chinois ou Japonais, et c’est incroyable que ce petit pays ait résisté et conservé sa langue et sa culture contre vents et marées.
Au total c’est une histoire très captivante, des personnages à la fois modernes dans leur mentalité et « d’époque » dans les circonstances de leur vie, ce qui les rend particulièrement intéressants à suivre ! J’aime vraiment quand les sageuks sont rattachés à l’Histoire coréenne, ça leur donne une épaisseur, une saveur irremplaçable !
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