Queer Joy
One of the most beautiful, heartfelt and genuine films I've seen in a long time. It screams queer joy with all its ups and downs and ends on a positive note despite life's troubles.I can't say how true it is to Haruna Ai's actual life but it tells the story of growth, pursuing your dreams and being true to who you really are in every aspect of the story.
Sometimes the timeline gets a little lost unfortunately, the title cards including the passage of time only set in later in the story but overall it isn't too much of a criticism.
In the end tears were shed of heartbreak, of happiness and we never lose this sense of hope for the future while watching until the end.
Was this review helpful to you?
nunca chorei tanto em um filme
uso esse aplicativo há alguns anos e nunca publiquei uma review nele — essa é a primeira. esse filme me deixou tão emotiva que tive que fazer uma resenha.eu não conhecia haruna ai antes de assistir esse filme, mas a sua história me deixou muito comovida e eu chorei praticamente durante o filme todo... me identifiquei com a sua história, não sou transgênero mas sou LGBT e passei por muitas coisas assim como ela.
eu recomendo muito esse filme, não só para pessoas LGBTs mas para todos. ele é encantador e pode fazer milhares de pessoas mudarem suas opiniões sobre pessoas trans.
assistam, essa história é perfeita e a atuação também é linda ♡
Was this review helpful to you?
This review may contain spoilers
I Wish People, Who Are Opposed to the “Subject Matter,” Would Watch
This is a beautiful story about a boy born in the wrong body and the doctor, who wanted to offer this person a better life.No matter what you think about the subject, if you would watch this with an open mind and heart, you might understand what transgender people go through and the hardships they face. If you watch this, you might gain some insight and some empathy.
This movie is a delicately-told story of one young person facing uncertainty and the unknown, but with the hope and willingness to do anything to be who they always knew they were, and hoped they could be.
I admit, I’m more than a little surprised this came out of Japan, but it goes to show this story is, truly universal.
The fact is Japan is a highly conservative society, where most people, especially, older people, know nothing about this subject.
It makes it more difficult for gay & transgender people, overall, because they have no rights, can’t adopt, and, I guess, surrogacy’s not an option, either. This all makes it more stressful and difficult for the LGBT community.
But, this film is a gem, which may open a few eyes—hopefully, not only in Japan, because there are closed-minded people everywhere.
We can only hope.
PS All the actors were excellent, but Mochizuki Haruki, as Ai, was stupendous! And he’s only 18 years old!!! Incredible!!!
Was this review helpful to you?
This review may contain spoilers
More Fable Than Historical Drama
This Is I is a Japanese film set in the 1980s and based on real events. The premise is powerful, but the execution leans toward lyrical solemnity rather than historical weight. The medical and social conflict of the era is softened into philosophical lines and stylized moments. While the performances and atmosphere work at times, it feels more like a polished fable than a grounded period drama.Was this review helpful to you?
I am what Ai s'aime enfin
Un film qui apporte de la gay-té dans la morosité ambiante n’est jamais à sous-estimer. Les minorités, qui pendant des siècles ont vu enfin leur combat donner des avancées dans de nombreux pays, commencent aussi à sentir les reculades dues à la montée de la droite dure et du masculinisme portés aux nues par les réseaux sociaux.Mais cette histoire, inspirée de la vie de Haruna Ai, vous parle d’un temps où la radio, les journaux et surtout la télé faisaient l’opinion. Celle de l’ère Shōwa et Heisei, où rien ne présageait d’un retour en arrière aussi violent, pour les minorités , qu’à l’époque du maccarthysme.
Le Japon n’a jamais été une terre de tolérance pour la communauté transgenre, et c’est avec légèreté pourtant que la vie de Ai est racontée ici. Sous la forme d’une comédie musicale, bizarrement avare de scènes de danse et de musique sur une trop longue durée de 2 h 10. Bien sûr, ces moments de joie sont stylisés et sucrés à souhait. Mochizuki Haruki, mineur encore à l’époque du tournage, endosse la vie et les âges de Haruna Ai avec brio. Il interprète en lip-sync les standards de Princess Princess ou de Seiko Matsuda avec grâce et énergie, tout en maîtrisant la danse.
Osaka ressemble alors à un épisode de City Hunter où les couleurs de votre tube cathodique RVB sont poussées à 100 % chacune. Mais ces moments sont, à mon sens, trop peu nombreux pour le genre, gâchés par un réalisme certes nécessaire, mais conduit dans une ambiance de fin du monde un peu trop exagérée.
Je parle bien sûr de la relation de Ai avec le Dr Wada, surjoué, une fois n’est pas coutume, par Saitō Takumi. Avec tout son talent (et ses tics) , il produit ici un chirurgien plasticien torturé qui opère dans des conditions proches d’un trafiquant d’organes au Laos, reléguant le Japon des années 90 à un pays sous-développé, pas seulement du côté des avancés sociales. Je ne sais évidemment pas ce qu’a subi notre héroïne dans sa vraie vie, et c’est peut-être ainsi qu’elle a ressenti les choses. Mais tant qu’à faire, j’aurais préféré des scènes de chant et de danse dans le bloc plutôt qu’un yin-yang permanent entre les aspirations rose bonbon de Ai et ces opérations glauques, qui peuvent être ressenties comme une publicité MAGA contre l’avortement, afin de dissuader les personnes voulant transitionner de sauter le pas.
Mais ce n’est que ma propre opinion. N’étant pas directement touché par le sujet, je trouve le film maladroit et peu profond. Mais comme il a été validé par la protagoniste principale, qui fait un beau caméo, mais également par Nakamura Ataru, autre figure transgenre au Japon, je suppose qu’il ne trahit pas la cause.
Ce film, malgré ses longueurs et ses lieux communs comme la confrontation avec sa famille, fait le job. Il divertit, il peut informer, il procure de l’émotion, mais aussi de l’énervement face aux raccourcis médicaux et temporels (on m’opère, je suis en pleine forme). Dommage qu’il soit destiné avant tout aux Japonais, car la révélation dès le départ de la fin ne fait aucun doute sur la trajectoire de Ai. Plus de suspense aurait été bienvenu pour l’international, il aurait rentré le film dans une autre dimension. Ici, il ne fait que rallonger la longue liste des biopic loupés du cinéma.
Car si le Japon commence à peine son mea culpa face aux minorités, le monde occidental a bien besoin d’une piqûre de rappel (de botox ?) de toutes les avancées sociétales qu’il veut maintenant transformer en reculades. Si en plus elle est injectée par notre "docteur mamour" préféré, Saitō Takumi…
Was this review helpful to you?
This review may contain spoilers
Me siento un poco estafada
Me encanta que sea todo tan colorido, que se vea maximalista, toda la estética en si es hermosa sin embargo, me siento un poco estafada porque el tráiler se veía muy musical esto, incluso en ciertos sitios medio que le ponen de genero musical (a menos que sea un error que hasta ahora no corrigen), que sea musical hace sentido encima porque la protagonista si la buscas dice que entre otras cosas es idol, en la misma pelicula se dice que quiere ser idol y siento que no explotaron mucho eso, como que me debieron el ver eso que la verdad me dejo intrigada.Igual en si me dejo muchas dudas, hay muchos saltos en momentos que siento pudieron ser decisivos o importantes, nunca se supo quien cuido a Ai cuando se hizo su primera cirugía, que le dijo a sus padres porque parecía que incluso seguía siendo menor ahí y esto lo asumo por diálogos que decían antes mas no por que mostraron, no se sabe quien la cuido cuando se hizo la cirugía de reasignación la cual hasta donde se es una operación complicada que requiere buenos cuidados en la post operación, no se sabe como acabo teniendo su propio bar casi al final (que asumo si era de ella), no se sabe cuanto tiempo paso la investigación del doctor cuando murió la otra chica, ni idea de como se preparo o como consiguió el dinero para el concurso, ni idea de como se volvió idol finalmente.
O tal vez yo soy demasiado sapa y por eso quiero saber ese tipo de cosas. Pero igual es muy lindo ver como la historia de Ai puede ser esperanzadora para mas mujeres trans en Japón ya que les deja ver que aunque la vida se les ponga dificil pueden salir adelante y hacer sus sueños realidad, es muy lindo y conmovedor el mensaje.
Was this review helpful to you?



