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Vincenzo

빈센조 ‧ Drama ‧ 2021
Completed
Spicopate
5 people found this review helpful
Jun 1, 2021
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 1.5
Story 3.5
Acting/Cast 8.0
Music 9.5
Rewatch Value 1.5
This review may contain spoilers

Quelle déception !

Un consigliere de la mafia italienne qui revient en Corée récupérer un gros magot d’or après voir été abandonné par sa mère accusée de meurtre, ça fait envie hein ?
Cette série est allée de mal en pis.
Ça commençait bien pourtant ! Une histoire intéressante, des personnages... Alors les personnages : l’avocat dans l’immeuble duquel se trouve l’or est adorable. Mais il meurt bien trop vite. Les habitants de l’immeuble, des gentils loufoques, sont assez insupportables. Trop « goofy » à mon goût.
La fille de l’avocat est tout simplement insupportable et a le charisme d’une huitre.
En plus, la série alterne scènes dramatiques avec de trop nombreuses scènes « drôles » ce qui fait qu’on n’y croit pas une seconde.
Et la grande déception : le personnage principal, Vincenzo. Joué par Song Joong-Ki, qui n’est plutôt pas mauvais dans les drama qu’il fait. Son personnage est incisif, touchant - les scènes avec sa mère sont magnifiques ... Mais la drôlerie forcée du personnage ne colle pas du tout avec le fait que c’est avant tout un tueur et un tortionnaire.
On essaie de nous faire nous attacher à un mec qui est un sale type. Les scènes finales où il torture les méchants sont tout simplement immondes.
Vincenzo n’est rien d’autre qu’un tortionnaire qui ne mérite pas d’avoir sa série.

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Completed
achuland
3 people found this review helpful
Jan 12, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 1
Overall 9.0
Story 10
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 10

tellement drôle que cela en est inoubliable

Que faut-il pour qu'un drama soit potentiellement un succès indéniable?
Tout d'abord Park Jae Bum.
Qui?
Le scénariste du géniallissime "Chief Kim" qui détient le record (selon mon très humble avis) de la meilleure bromance du monde EVER et du personnage le plus déjanté et futé du monde EVER.
Il a d'ailleurs à son actif "Fiery Priest" qui est à mourir de rire aussi, le très connu "God's Quizz" que je n'ai pas encore vu (Cela ne saurait tarder...) ou le très touchant "Good Doctor" (repris par les américains mais sans la magic touch de Park Jae Bum et de Joo Won, surtout lui...)
On lui pardonnera tout de même son erreur de parcours "blood", la perfection n'étant pas de ce monde (sauf Hong Gi Oppa).
Alors oui, ce scénariste est un génie de talent qui a su écrire des histoires extraordinaires et nous dépeindre des protagonistes fabuleux. Mais si cela devait être suffisant, beaucoup de drama aurait été des succès planétaires. Une histoire prenante, des personnages fabuleusement drôles, des vilains super vilains, un super héros incroyablement sexy et classe....pour camper tout ce beau monde, il n'en fallait pas moins de grosses pointures et le premier, la tête de gondole n'est autre que mon "number one in my heart" ( hum...j'ai au moins un "number one in my heart" dans toutes les catégories hahaha) : Song Joong Ki. Mais.
Avant de commencer, résumons un peu l'intrigue : Vincenzo, un membre de la mafia, avocat et conseiller du parrain, s'en retourne en Corée après le décès du chef de la famille mafieuse Cassano.
De retour en Corée pour des raisons un peu vénale, il faut bien l'admettre : récupérer un moncel d'or caché dans les tripes d'un immeuble où logent des locataires tous plus ou moins étrangement timbrés. L'idée de départ, repartir avec cet or est très très vite submergée par les problèmes rencontrés des-dits locataires et par extension donc, par l'immeuble qui cache en son sein une immense fortune.
Voilà notre héros malencontreusement mêlé à un combat qui n'était pas le sien. Cela ne vous rappelle rien?
Oui, oui "Chief Kim". Même cas de figure où notre protagoniste est élevé au rang de héros national et qui se doit donc devenir le défenseur de la veuve et de l'orphelin.
Mais ici, contrairement à "Chief Kim", les vilains ne reculent devant rien, et surtout pas le meurtre. Résultat? un drama sanglant, des scènes d'actions épiques et un humour décapant!
La qualité de ce drama tient en plusieurs points :
l'humour omniprésent. Cet humour, que l'on retrouve joyeusement dans "Chief Kim" ou "The fiery Priest" est ici poussé à son paroxysme avec tout d'abord un protagoniste "normal", tueur hyper cool mais froid, sans une once de pitié si ce n'est pour les femmes et les enfants, se retrouvant entouré de moult personnages tous plus loufoques et délirants les uns que les autres! L'expression "pas un pour en rattraper l'autre" n'aura jamais été autant approprié ici!
C'est un "Chief Kim" mais à l'envers. En effet, si dans "Chief Kim" le personnage exubérant qu'était Kim Sung Ryong apportait son grain de folie dans l'univers coincé qu'était le monde de la finance et des affaires, ici c'est bien l'opposé qui nous fait rire à s'en péter le bide!
Vincenzo Cassano est propulsé dans un monde de fou où tout n'est que caricature et absurdité.
Ensuite les locataires ! L'absurdité de leur paroles et actions est absolument jouissive, nous découvrons au fur et à mesure cette "famille" qui petit à petit s'allie aux côtés de Vincenzo.
De la pianiste "amoureuse creepy" en passant par le blanchisseur expert en ciseaux et en finissant par l'ex-gangster nounours, tout un panel de personnages hauts en couleurs avec pour certain un passé excitant et mystérieux, faisant de ces personnages des must à avoir près de soi en tant qu'allié, voire en tant qu'ami ! Nous avons pris notre pied lors de ces bagarres épiques où les locataires nous démontrent tout l'étendu de leur talent! Et je dois avouer que l'un de mes chouchous aura été l'agent du NIS!
Ahn Ki Seok , le président du fan club de Vincenzo!!!! ah rien que pour son magnifique saut sur le côté ou ses regards expressifs lorsqu'il regarde son idole en a fait un de nos chouchous incontestés.
Nous passons donc notre temps à rire. De fous rire en fous rire, il est difficile de prendre ce drama au sérieux. (Je vous raconte pas la scène épique de la bagarre titanesque finissant superbement sur un symbole bien franchouillard, il faut le voir pour le comprendre ou les pigeons...les PIGEONS quoi!).
Les situations qui sont tout sauf frustrantes! Oui car c'est ce qui fait aussi la force de ce drama. Tout comme dans "Chief Kim", les protagonistes font face à des antagonistes cruels prêts à en venir aux méthodes les plus horribles. Mais rarement, nos héros se retrouveront dans une impasse ou piétinés et jetés dans la fosse aux lions. Ici point de trahison, point de retournement de situation défavorable (quoique, on y a parfois cru). Non, que du bonheur, car les héros s'en tirent presque tout le temps de manière superbe. Je dis presque, car il y a tout de même des pertes, mais dans l'ensemble, peu de fois où Vincenzo se retrouvera déconfit. Ah mais j'entend d'ici les "oui, mais c'est pas drôle s'il gagne toujours? " hé bien, en ce qui me concerne, je proscris les séries où le personnage principal passe son temps à morfler et à en baver. La vie est déjà triste et remplie de situation qui nous échappe continuellement, je n'ai pas envie de voir un personnage se débattant dans la frange dégoutante de la trahison, d'échec en échec ou de drama sur drama. Non, merci. Surtout pas en ce moment.
Je dois donc admettre que c'est tout sauf proche de la réalité, mais j'ai une nette préférence pour les contes de fées, pour les histoires qui se finissent bien, pour les héros qui gagnent tout le temps... Si donc comme moi, vous adorez ces situations rocambolesques où le bien triomphe systématiquement, ce drama aura une chance de vous plaire.
Et si comme moi, vous êtes un inconditionnel de Song Joong Ki, courrez les yeux fermés, ou plutôt ouvert (sinon, il y a peu de chance de profiter de la vue qu'est Joong Ki oppa). Il faut tout de même reconnaitre que l'écriture de ce personnage est particulièrement réussi : un homme d'apparence froide et cynique cachant une sensibilité, ne se désavouant jamais tout en gardant la même ligne de conduite. Il était drôle de jouir d'un Vincenzo perdant parfois de sa superbe face à une Hong Cha Young complètement délirante ou aux locataires impunément barge. Le must? Vincenzo et le pigeon...Je n'en dirai pas plus au risque de spoiler.
L'intelligence de Vincenzo, redoutable et impitoyable se déguste à chaque épisode. Ce que je redoute souvent, voir un personnage sombrant pitoyablement dans des pièges fomentés par les adversaires n'existe pas, ou presque pas ici. A chaque attaque, il contre-attaque avec sérénité, d'une manière brillante et souvent drôlement humiliante. Il faut pourtant admettre que sans ses acolytes, il y arriverait difficilement. Ici, n'oublions pas que le drama repose sur Vincenzo et sa "famille"!
Bien que Hong Cha Young soit à première vue un personnage superficiel et "grotesque", elle évolue doucement pour devenir la partenaire fiable et loyale de Vincenzo. On pourrait lui reprocher son attitude frôlant souvent le ridicule, j'ai personnellement aimé ce type d'héroïne farfelue transpirant la féminité assumée. Le petit reproche que je pourrais faire, qui bien sûr ne concerne que mes préférences : Je n'ai pas vraiment eu de coup de coeur à leur romance. L'alchimie était bien présente et leur relation agréable à regarder. Mais je ne saurais mentir, je n'ai pas eu de papillons ou de battements de coeur face à l'évolution de leur relation. Cela ne m'empêche nullement d'apprécier ce couple dynamique et drôle.
Ah, que serait un drama sans antagonistes? Ici, le scénariste nous a donc pondu des méchants bien cruels, sans état d'âme baignant dans un ridicule qui nous les rendaient encore plus détestables! Le jeu des acteurs y est sûrement pour quelque chose et j'avoue que j'ai été agréablement surprise de voir Ok Taec Yeon et Kim Yeo Jin dans ce type de rôle, qui leur sied à merveille. Ils ont été parfaits en tout point !
Mon dernier coup de coeur : Kwak Dong Yeon. Je voyais venir l'évolution de ce personnage et j'ai particulièrement aimé la bromance entre Jang Han Seo et Vincenzo. L'évolution de Jang Han Seo était prévisible (du moins quand on a un peu l'habitude des K-dramas) mais réussi. La compassion que nous ressentons envers ce personnage a encore rendu son amitié avec Vincenzo encore plus touchante.
C'est donc un drama de grande qualité qui nous permet de rire à gorge déployée grâce à un scénario brillant et des personnages loufoques et touchants, parfaitement interprétés ! Un must to laugh sans modération!
Ma petite conclusion : Song Joong Ki est toujours aussi beau, sexy et talentueux.

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Completed
Bela
2 people found this review helpful
Sep 2, 2022
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 10
Story 10
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 10

Um dos meus favoritos❤️

Amo demais esse drama!! É uma mistura de comédia, ação e máfia. Eu sei que ele tem defeitos, mas eu não posso evitar, eu amo o enredo, o cenário, os personagens principais, os personagens secundários, TUDO! Vincenzo e Cha Young são tão fofos, o desenvolvimento deles é muito bem feito e interessante de assistir. A trama também é muito intrigante e te deixa sempre com um gostinho de quero mais. Os personagens que moram no prédio são bem esquisitos, mas de um jeito divertido. Eu realmente gostei dos vilões e do conceito de mal vs menos mal. Este é um dos meus dramas favoritos de todos os tempos, e vou defendê-lo até a minha morte.

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Completed
Kenpachi_Azashiro
1 people found this review helpful
Jan 11, 2026
20 of 20 episodes seen
Completed 1
Overall 4.0
Story 4.0
Acting/Cast 4.5
Music 5.0
Rewatch Value 2.5
This review may contain spoilers

Esqueça a coerência - o cérebro - e aproveite o show.

Vincenzo é um dorama que aposta deliberadamente na difícil conciliação entre comédia caricata e drama criminal, mas falha em transformar essa proposta em uma experiência narrativa coesa. A obra parece constantemente dividida entre dois registros incompatíveis, optando por alterná-los em vez de integrá-los, o que resulta em um produto estruturalmente frágil, repetitivo e excessivamente alongado.

Desde os episódios iniciais, a narrativa já apresenta um problema central: a lógica interna é sacrificada em favor de situações cômicas forçadas. O protagonista, um mafioso coreano italiano experiente, é colocado diante de conflitos que poderiam ser resolvidos de forma direta e definitiva, mas que são artificialmente prolongados para sustentar o humor pastelão e a duração do Dorama. Essa escolha compromete a credibilidade do personagem e esvazia o peso dramático de suas ações.

Ao longo do desenvolvimento, Vincenzo até entrega momentos isolados que funcionam - tanto no drama quanto na comédia -, porém eles jamais se consolidam como partes orgânicas de um todo. Cada cena parece existir por mérito próprio, sem contribuir de maneira efetiva para a progressão narrativa. O resultado é uma obra que se sustenta por fragmentos, não por um todo.

Os moradores do prédio, inicialmente apresentados como núcleo cômico e elemento simbólico da resistência, têm sua função narrativa esgotada ainda antes da metade do dorama. A partir desse ponto, passam a existir apenas como obstáculos artificiais para prolongar a história, repetindo situações e conflitos já resolvidos. Embora retomem alguma relevância próxima ao desfecho e incrivelmente todos são super humanos, dotados de habilidades, mas isso ocorre a um custo elevado de ritmo e coesão.

O vilão principal causa uma boa impressão inicial graças ao mistério em torno de sua identidade - o ponto mais alto. No entanto, após a revelação, não há qualquer aprofundamento ou mudança de tom. Ele permanece essencialmente o mesmo personagem caricato, sem presença ou aura de ameaça real, sendo apenas um psicopata sem qualquer inteligência funcional ou de fato um vilão que daria trabalho ao protagonista. Os antagonistas secundários seguem o mesmo padrão: estáticos, previsíveis e funcionais apenas por conveniência do roteiro. Sustentar vinte episódios enfrentando os mesmos inimigos, sem escalonamento de ameaça ou complexidade, torna a experiência cansativa e repetitiva. Essa ausência de progressão resulta em desgaste evidente. A narrativa passa a girar em círculos, repetindo estruturas, conflitos e soluções, o que leva à perda de tensão e engajamento - a ponto de certas cenas se tornarem dispensáveis, especialmente aquelas centradas no alívio cômico.

Somente nos três episódios finais o dorama finalmente encontra um tom mais adequado. A comédia praticamente deixa de existir, o clima se torna mais sério e os desfechos dos vilões são conduzidos de forma interessante e satisfatória. Esses momentos demonstram que Vincenzo tinha potencial para ser uma obra mais consistente e impactante. No entanto, essa melhora tardia não é suficiente para compensar o excesso de episódios arrastados e a repetição narrativa que domina a maior parte da série, fora o fato de optar pelo ilógico ala Looney Tunes.

No saldo final, Vincenzo funciona melhor como entretenimento escapista do que como narrativa bem estruturada. Seus acertos existem, mas são pontuais; seus problemas, por outro lado, são sistêmicos. A sensação predominante não é a de uma jornada bem construída, mas a de uma obra que poderia ter sido significativamente mais curta, mais concisa e mais eficaz se tivesse confiado menos na caricatura e mais na progressão dramática.

Como citei em certo comentário, para quem procura diversão, fuga da realidade, falta de lógica e coerência narrativa, é um prato cheio; não é à toa que é bem avaliado. Mas, para quem não acha que coerência e lógica só precisam estar em documentários ou livros de história, e sim também na literatura e na ficção em geral, certamente será uma decepção, pois trata-se de um público mais seleto, que não aceita qualquer coisa em prol do que a maioria aceita.

Ps: sofri pra terminar esse dorama.
Ps2: o chefe da máfia italiana é infinitamente mais boa pinta e estiloso que o Vincenzo, que a série ficou forçando elogios pelos personagens do prédio.
Ps3: As cenas Slow motion aqui se superaram, qualquer momento eles jogam uma, adiantei quase todas, negócio irritante.

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Completed
alekdrama
1 people found this review helpful
Jun 11, 2025
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 9.0
Rewatch Value 10

attenzione si piccioni ?

Vincenzo è un mix assurdo e irresistibile: mafia (ma non quella vera), satira politica, vendetta, comicità demenziale e momenti super drammatici. Il tutto shakerato con classe da Song Joong-ki in completo sartoriale, che riesce a passare da killer spietato a fascinoso dal cuore tenero in due battute.
Certo, alcune scene sfiorano il surreale e ci sono momenti così cringe che ti chiedi se stai guardando un legal drama o una sitcom… ma è proprio lì che Vincenzo conquista.
I villain, invece, sono tutto fuorché esagerati: sono così spietati, subdoli e manipolatori da farti venire voglia di lanciargli qualcosa contro lo schermo 🧨.

Menzione d’onore a Inzaghi, il piccione più iconico della TV coreana 🕊️.

Il finale? Bello, ma con qualche dettaglio in sospeso che avrei voluto esplorare meglio, tipo la vita italiana del nostro consigliere mafioso preferito 🍷🍝.

Voto: 9/10 – Un drama che non sai bene come definire, ma che ti conquista a suon di fuoco, sarcasmo e piccioni vendicatori.

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Completed
Ailynne Laine
1 people found this review helpful
Feb 11, 2026
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 8.5
Music 9.0
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

Vincenzo — une série qui demande de la patience… mais qui récompense à fond

J’ai commencé Vincenzo comme beaucoup : attirée par la promesse d’un drama mafieux élégant, d’un héros charismatique et d’un humour noir bien placé. Et pourtant… je l’ai arrêté au 3ᵉ épisode, début 2025, avec ce sentiment très clair : pffff… c’est lent, ça met du temps à décoller, et je ne vois pas encore où ça veut m’emmener.

Puis je l’ai repris, poussée par plusieurs personnes qui m’ont dit : “accroche-toi”. Et sincèrement : je n’ai pas regretté.

Ce qui fait la force de Vincenzo, ce n’est pas de te happer immédiatement. C’est de poser ses pièces. Les épisodes sont longs, oui, mais une fois que l’intrigue s’embrase, la série devient vraiment addictive : tout s’imbrique, tout répond à quelque chose, et chaque détail finit par trouver sa place. On a la sensation d’une trame pensée comme un puzzle, où le plaisir vient autant du spectacle que du mécanisme.

Une intrigue mieux agencée qu’elle n’en a l’air au début

Au départ, Vincenzo semble jouer sur des codes déjà vus : le “anti-héros” froid, une situation immobilière conflictuelle, des adversaires puissants, des retournements. Mais au fil des épisodes, la série prouve qu’elle sait faire mieux que du simple affrontement “gentils vs méchants”.

Le scénario prend une direction plus ample : guerre psychologique, stratégie, justice détournée, et violence morale. Et surtout, ça ne reste pas un enchaînement de plans “cool” : la série construit un fond, un propos, une progression. Elle s’autorise même une tonalité assez unique : un mélange de comédie, de thriller, et de tragédie par moments, sans tomber totalement dans le grand écart… une fois passée la mise en place.

La “semi-romance” : pas une romance, mais un lien fort

Ce que j’ai adoré, c’est que la série ne force pas une romance classique. Pour moi, il n’y a pas vraiment de romance au sens drama traditionnel : il y a une tension, une complicité, une loyauté, une intimité émotionnelle… mais jamais ce côté “tout doit tourner autour du couple”.

Et c’est là que la série est intelligente : si les rôles avaient été inversés, si c’était “deux hommes”, je pense que beaucoup auraient parlé de bromance sans hésiter — d’autant plus qu’il y a ce fameux baiser “de mission” qui, paradoxalement, ne cherche pas à tout redéfinir, mais à renforcer ce flou assumé.

La phrase de l’héroïne résume parfaitement le cœur de ce lien :
« L'amicizia è un'anima che abita due corpi »
(l’amitié est une même âme qui habite deux corps).

Et c’est exactement ça : une relation qui n’a pas besoin d’être étiquetée pour être profonde.

Les personnages secondaires : un trésor

L’un des plus grands plaisirs de Vincenzo, c’est son casting secondaire. Le Gangnam Plaza n’est pas juste un décor : c’est une petite société, un écosystème. Au début, on les voit presque comme des caricatures, puis on comprend que la série joue avec ça exprès… pour ensuite révéler de la variété, de la surprise, et surtout une vraie évolution.

Il y a quelque chose de très satisfaisant dans la manière dont ces personnages, avec leurs casseroles et leurs zones d’ombre, finissent par devenir une force collective. On passe du “chacun pour soi” à une idée presque naïve et pourtant puissante : ensemble, ils sont plus dangereux qu’ils ne le pensent.

Et ce qui rend ça encore plus humain (et drôle), c’est que tout ça se fait sur fond de cupidité : oui, ils ont grandi, oui ils sont solidaires… mais l’or reste l’or. C’est beau et affreux à la fois — et justement, c’est crédible.

L’ombre et la lumière : la meilleure idée de la série
Ce qui m’a marquée, c’est la manière dont Vincenzo refuse de réduire son héros à une étiquette confortable. Vincenzo n’est ni “un gentil qui fait semblant d’être dur”, ni “un monstre avec une excuse”. Il est placé dans une zone grise : un homme capable du pire, mais au service d’une protection. Et c’est exactement pour ça qu’on peut l’aimer tout en ayant, parfois, un petit frisson de peur devant lui.

La scène avec le moine, pour moi, est un moment-charnière parce qu’elle lui offre une grille de lecture presque spirituelle : Vincenzo n’est pas “mauvais”, il peut devenir une forme de vengeur protecteur — et c’est là que la référence mythologique est brillante. Le moine le rapproche de Vaiśravaṇa (sanskrit), aussi connu sous le nom de Vessavaṇa (pali), l’un des Quatre Rois Célestes (les Four Heavenly Kings, des divinités gardiennes de la Loi bouddhique).

Et ce détail est très symbolique : Vaiśravaṇa n’est pas juste “un dieu gentil”. C’est un roi-gardien (lokapāla, protecteur du monde) associé au Nord, souvent représenté en armure, et décrit comme une figure qui protège l’ordre… mais qui peut aussi punir les forces mauvaises. Au Japon, il est connu sous le nom de Bishamonten (ou Tamonten), justement perçu comme un dieu guerrier, armuré, punisseur du mal, tenant parfois une lance et une petite pagode symbolisant un trésor qu’il garde et distribue.

Et là, on touche le cœur du personnage : Vincenzo ressemble à cette idée d’un protecteur qui n’a rien d’angélique. Il ne protège pas en se salissant à peine : il protège en acceptant la violence, la stratégie, la peur, la domination psychologique. Il devient une sorte de “dieu-roi” au sens dramatique : celui qui fait régner l’équilibre… même si l’équilibre passe par l’ombre.

La référence est encore plus savoureuse quand on sait que Vaiśravaṇa est historiquement lié à Kubera (dans l’héritage hindou), lui aussi associé à la richesse et à la garde des trésors : Kubera est présenté comme une figure majeure liée aux yakshas, des esprits gardiens de trésors, ambivalents, parfois bienveillants, parfois dangereux.
Donc le sous-texte devient presque évident : Vincenzo, ancien “homme de l’ombre” de la mafia, est littéralement replacé dans une mythologie où la richesse, la protection et la menace cohabitent. Il protège la famille (celle qu’il se construit au Gangnam Plaza), mais il le fait avec les codes du monde criminel, avec une logique de “garde armé du trésor”. Ombre et lumière, encore.

Et pour aller au bout de cette symbolique : Vaiśravaṇa n’est pas seul, il fait partie d’un quatuor de gardiens, chacun associé à une direction — ce qui renforce l’idée d’un “ordre du monde” à maintenir :

Dhṛtarāṣṭra (Est)

Virūḍhaka (Sud)

Virūpākṣa (Ouest)

Vaiśravaṇa / Vessavaṇa (Nord)

Ça donne à Vincenzo une dimension presque “cosmologique” dans le récit : il n’est pas censé devenir un saint, mais une force d’équilibre. Un protecteur qui reste inquiétant. Un homme qui avance avec deux faces — comme si la série nous disait : certaines lumières ne brillent que parce qu’elles acceptent d’avoir une ombre.

⚠️ Partie AVEC spoilers (fin et morts)

La fin m’a laissée dans un mélange étrange : validation totale et cœur serré.

D’un côté, j’ai compris et même approuvé la logique : il “extermine la vermine”, il ne joue plus au jeu des demi-mesures, et la série assume le prix du sang et du choix moral. De l’autre… j’ai pleuré, j’ai eu peur, et j’ai eu cette impression de perte réelle.

J’ai perdu mon Bibou (le frère du méchant) et franchement : ça m’a brisée. Il avait ce côté adorable, presque “pris au piège” d’une famille et d’un frère psychopathe qu’il n’avait pas choisi. Sa mort, c’est le rappel brutal que la série, malgré l’humour, peut être impitoyable.

Et Mr Lee… alors là, j’ai eu une montée de colère. J’ai cru qu’on allait me l’enlever aussi. Le stress était réel. Ce moment-là, c’est typiquement Vincenzo : te faire rire une scène avant, puis te faire suffoquer après.

Ce que j’aime aussi, c’est la fin ouverte : elle est cohérente. Elle ne triche pas. Vincenzo ne peut pas “rester” comme si tout était simple — et la série ne te vend pas une conclusion sucrée qui nierait tout ce qui a été construit. Pourtant, elle laisse une porte grande ouverte : celle où il revient, lui parle de cette île, de cet abri, de cette idée de famille qu’il s’est construite… et lui dit, en substance, qu’elle y a déjà sa place.

Et ce baiser… mazette. Il arrive au bon moment : pas comme une promesse de vie normale, mais comme un point d’ancrage émotionnel. Parce qu’on le sait : leur relation ne sera jamais simple. Mais elle existe. Et c’est logique.

Les petits plus m’ont aussi fait sourire : l’évacuation de l’or, le dossier Guillotine, la “Famille Cassano” en noir… la série sait finir en rappelant son esthétique : du style, du panache, et ce côté “clan” presque mythologique.

Conclusion

Vincenzo est une série qui peut frustrer au départ : les 3-4 premiers épisodes demandent de la patience. Mais si tu t’accroches, tu découvriras un drama très bien agencé, porté par une construction solide, des personnages secondaires délicieux, une relation centrale subtile, et un propos sur la justice et la vengeance plus nuancé qu’il n’y paraît.

C’est une série drôle, sombre, cathartique, parfois douloureuse, souvent brillante dans son art d’imbriquer les pièces.

Si vous ne l’avez pas encore vue : oui… sautez dessus. Mais avec une consigne : persévérez.

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Completed
lucy
1 people found this review helpful
Dec 21, 2025
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 10
Story 10
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 10

maravilhoso!

Vincenzo foi o dorama que me apresentou um mundo novo, foi o meu primeiro dorama, pra mim sempre será o mas inesquecível, o dorama que me marcou de uma forma inexplicável e se tornou o meu favorito.
confesso que no começo eu não dava nada, achei até entediante, mas é normal pq é um tipo de série em que eu não estava acostumada, mas com o decorrer dos episódios se tornou incrível, senti que em cada episódio tinha cada vez mais emoção.
achei o plot impressionante, quem vê pela primeira realmente não imagina, acho que souberem abordar bem cada um dos casos, não tenho nada a reclamar da história e nem a acrescentar.

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Completed
Sku
1 people found this review helpful
Aug 27, 2025
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.5
Rewatch Value 1.0

un peccato, troppo lungo

È la lunghezza eccessiva che penalizza questo drama che parte benissimo ma alla lunga arrriva con il fiato corto, troppe cose vengono risolte con situazioni alla deus-ex-machina che di fatto lo rendono prevedibile. Cosi come alcuni allungamenti delle trame principali di cui non se ne sentiva il bisogno.
devo dire che alcune parti sono davvero divertenti, sentire il protagonista parlare in italiano è davvero spiazzante ma travolgente.
Il problema è che spesso la parte drammatica e quella ironica non si amalgamano al meglio e questo influisce sul giudizio globale come se il drama non riesca a decidersi se essere ironico o drammatico.
le puntate iniziali sono davvero ottime, se gli episodi fossero stati dodici il tutto ne avrebbe senz’altro guadagnato.
Le interpretazioni del cast sono state tutte di ottimo livello, cattivi compresi ed è stata la parte che mi ha invogliato a continuare la visione.
In sostanza da vedere come filler in attesa di qualcosa di più coinvolgente.

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Completed
XiaChi
3 people found this review helpful
Aug 13, 2021
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 10
Story 10
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 10

EXTRAORDINARIAMENTE EXTRAORDINARIO Y MAGNÍFICAMENTE MAGNÍFICO

¡Véanlo porque Vincenzo está buenísimo! (El drama y el protagonista) ¡Que drama tan bueno! amé demasiado al protagonista y ahora que terminó el drama siento un vacío en mi corazón y estoy triste porque no veré más a Vincenzo. ¡Es imposible que no te guste!¡es un drama innegablemente bueno! De mis favoritos definitivamente.

I love you Vincenzo Cassano.

¿Quien hubiera pensado que Vincenzo fuera un drama tan cómico? Por lo menos yo no.

Ahora entiendo a cada persona que recomendaba este drama como locos y que amaban al protagonista porque ahora yo soy una de esas.

Después de ver True Beauty no creí encontrar algo que me llegara a gustar tanto y que se igualara a ese nivel. Por eso ambos se encuentran en el primer puesto de mis favoritos.

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Completed
Enjoy little things
2 people found this review helpful
Jul 26, 2021
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.5
Acting/Cast 9.5
Music 9.0
Rewatch Value 8.5

Pour moi, à découvrir...

Voilà un drama de qualité. Certes, il ne plaira pas à tout le monde, et je le comprends tout à fait. Mais pour ma part, j’ai juste adoré…

Drama de genre plutôt policier et drame au départ, c’est en fait un joli melting-pot de bien des genres. Cela a été pour moi, un vrai ascenseur émotionnel : J’ai ri, pleuré, été sous tension, éberluée… Bref je suis passé par tous les stades possibles et inimaginables. Les 10 premiers épisodes, ont adhère, les 10 derniers on ne respire plus, chaque fin d’épisode nous laissant dans un questionnement terrible sur ce qui va arriver à l’épisode suivant.

C’est sûr que du coup, certaines personnes ne vont pas adhérer à ce mélange des genres. Mais j’ai trouvé, personnellement, que c’était mené de main de maître, et très bien réalisé. Aussi j’ai aimé passer d’un genre à un autre, et vivre toutes sortes d’émotions en un seul drama.

Le petit bémol pour moi : Catégorisé « Romance » également, si vous êtes comme moi, une romantique inconditionnelle, vous serez un peu déçus… L’histoire charmante entre les deux leads, restera malgré tout, très loin en arrière-plan, et on n’y goutera que quelques petites miettes. De quoi parfois, vous laissez un peu sur votre faim…

Sorti de là, le couple principal marche à merveille, les acteurs sont topissimes : Autant Song Joong Ki, porte son rôle à merveille, et j’ai adoré l’ambivalence de son personnage : Il a un côté sombre, noir, il le sait, et essaie de la modeler pour en faire quelque chose de « bien ». Et d’un autre côté, il a un cœur, et s’attache de façon touchante à tout les personnages secondaires qui sont autour de lui, ou encore dans sa relation avec sa mère. Un de ses plus beaux rôles pour moi. Certes, c’est un méchant, mais il représente aussi une réalité terrible du monde d’aujourd’hui. Et il a porté ça de main de maître.

Quant à Jeon Yeo Bin, dans son rôle d’avocate un peu barrée, elle tient la route, et une fois la surprise passée, a réussi à m’emmener dans son univers avec plaisir.

Leur duo est une magnifique relation pleine de complicité et d’amitié.

Les rôles secondaires, idem, une fois la surprise passée de ce côté un peu « fou », c’est un vrai bonheur de les voir évoluer, et s’entraider, et devenir une « extension » de Vincenzo CASSANO. Ils sont tous extras, chacun dans leur personnage.

Quand à Ok Taec Yeon, il est juste époustouflant dans son rôle de psychopathe, Chapeau bas...

Certains n’aimeront pas cette glorification de Vincenzo, et cela n’excuse pas tous les crimes qu’il a commis, en effet. Mais tout ce côté complexe du personnage, a été à mon sens, magnifiquement travaillé et interprété.

Bref, vous l’aurez compris, hormis pour le côté romance, sur tous les autres plans j’ai été comblée. Pour l’instant, un de mes meilleurs dramas 2021 sans hésiter.

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Completed
Tati23
2 people found this review helpful
Aug 13, 2021
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 3.5

Mi è piaciuto, ma...

Premetto, questo drama l'ho visto perché ero curiosa di capire come in Corea vengono percepite l'Italia e la mafia. Ammetto inoltre che ho ponderato parecchio prima di scrivere una mia recensione.

Storia:
in complessione la storia mi è piaciuta, delle due storyline proposte quella che mi ha intrigato di più è stata quella sul Babel group ed è stato il motivo che mi ha fatto continuare la visione del drama, episodi più corti avrebbero anche facilitato la visione.
L'altra storyline, quella sul perché il personaggio di Vincenzo sia lì in Corea e sia interessato così tanto a quel determinato palazzo, l'ho trovata a tratti abbastanza debole ed utilizzata nettamente come espediente narrativo, a momenti persino fastidiosa. Troppo ridondante la questione sugli inquilini, meno scene avrebbero reso di più, soprattutto nella prima parte dove si sono dilungati sulla presentazione di ogni personaggio secondario.
Come ipotizzavo la percezione che hanno gli altri paesi dell'Italia e della mafia è ancora incatenata al film del Padrino diretto da Coppola. Ho però apprezzato lo sforzo su alcune cose, ma una ricerca più approfondita degli usi e dei costumi italiani avrebbe dato una marcia in più al tutto, soprattutto su alcune scene.

Cast
Il main cast mi è piaciuto, inizialmente ero un po' diffidente perché Song Joong Ki non mi convince mai totalmente e questa cosa me la porto dietro da “Descendants of The Sun”, invece qui l'ho trovato credibile la maggior parte delle volte, Vincenzo non è sicuramente un personaggio positivo, ma ha una sua etica e si confronta anche con quella che chiamerei “mafia” coreana.
Credibile fino a quando non parlava italiano, apprezzo la costanza e lo sforzo dell’attore nell’imparare le battute nella lingua italiana, ma un personaggio che ha vissuto in Italia una vita, dato che è stato adottato all'età di 8 anni, dovrebbe parlarlo correttamente ed essere bilingue. C’erano dei personaggi che parlavano italiano, si poteva tranquillamente doppiare.

Ho trovato interessante l’interpretazione di Jeon Yeo Bin nel ruolo di Hong Cha Young, anche se talvolta ho trovato il personaggio fin troppo sopra le righe in alcune situazioni ed alcune volte poteva essere limitante per l'attrice. Molto buona la chimica tra lei e Son Joong Ki ed ho apprezzato come gli autori abbiamo sviluppato la loro connection amorosa.

Jang Ju Woo rimane il mio personaggio preferito per come l’hanno caratterizzato, su cui non approfondisco più di tanto per non fare spoiler, complice la storyline a lui dedicata e l’ottima interpretazione di Ok Taec Yeon(non sapevo chi fosse, ma andrò a recuperare qualcosa dalla sua filmografia perché ho realmente apprezzato la sua recitazione).
Invece avrei sviluppato di più il personaggio di Jang Han Seo, che comunque ha avuto un bel percorso e una buona evoluzione, ma poteva essere scritto meglio.

Solitamente non faccio rewatch di drama o serie e quando li faccio rivedo solo i miei episodi preferiti, ecco perchè il mio voto è basso.

Conclusione

Per essere una produzione Netflix rimane ad un buon livello. Le idee su carta erano molto buone, ma si sono persi su alcune lungaggini di trama che potevano essere evitate, ho messo 7.5 totali per il buon livello di cast e per la produzione.

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Completed
Nonna Grace
0 people found this review helpful
Oct 27, 2024
20 of 20 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 8.0
Rewatch Value 8.0
Nella serie coreana VINCENZO, un consigliere della mafia (nato in Corea e poi adottato da un boss italiano) torna a Seul per recuperare un tesoro nascosto nel sotterraneo di un palazzo. A sbarrargli la strada c’è un’azienda coreana che definire criminale è poco… e un gruppo di condomini molto originali.  Volevo capire perché i coreani avessero scelto come protagonista proprio un mafioso italiano, se avessero qualcosa di intelligente da dire in materia.
Il risultato è che mi sono divertita a guardare questo kdrama fino alla fine.
Ma ho dovuto prendere atto del fatto che gli autori abbiano chiamato in causa la mafia senza avere la minima idea di che cosa stessero parlando.
L’immaginario di riferimento è più che altro il film Il padrino. La mafia è evocata come un’entità tra il mitologico e il fiabesco. Il consigliere mafioso protagonista è un uomo intelligente, affascinante, divertente, che da un lato persegue i suoi interessi, anche spargendo sangue a volontà; ma dall’altro, chissà come, riesce a conservare intatto il suo buon cuore e il suo senso di giustizia. Il risultato è surreale.

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Vincenzo poster

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